L’écrivain

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13 sujets de 1 à 13 (sur un total de 13)
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  • #65317
    Baccardi
    Participant


    Voyage

    Clarisse ne passe pas inaperçue dans l’autorail. Un train à l’ancienne qui crache noir et traverse les paysages de la France rurale en s’arrêtant à toutes les pissotières. Trois voyageurs: une paysClarisse, une bonne soeur et un collégien qui lorgne à la dérobée les jambes nues de la jeune femme. Clarisse tire sur sa robe pour l’allonger. Si il savait ce qu’elle porte en elle. Ce que <i>l’écrivain </i>a exigé pour qu’elle se sente <i>prise au plus intime d’elle-même. </i>Gêne excitante pour les jeux qui l’attendent. Cette sensation l’empêche de serrer complètement les cuisses. L’irradie d’une fièvre excitante. 

    Il fait une chaleur accablante et le contrôleur a laissé la porte ouverte. Vertige en passant les viaducs. Odeur de suie et de grésil dans les tunnels. Nouvel arrêt dans une gare déserte aux voies rouillées envahies d’herbes.

    Clarisse transpire dans sa robe d’été. Pas autant que le contrôleur cramoisi qui retire sa casquette pour s’éponger la nuque avec un mouchoir à carreaux. Coup de sifflet. La « Micheline » reprend sa route au milieu des champs. Longe des rivières ombragées. Traverse des pinèdes odorantes. Quelle idée d’habiter dans tel un trou paumé!. La Micheline s’arrête dans un grincement strident de métal. Enfin arrivée. Clarisse prend sa valise. Impossible de se tromper. C’est lui. Elle le reconnait. L’homme est seul sur le quai. Elle pose sa valise. Ils s’enlacent. Cette étreinte a quelque chose de rassurant. 

    « Un père qui retrouve sa fille » doivent penser les voyageurs qui regardent par la fenêtre de la Micheline qui redémarre en crachant une fumée noire.

    Par dessus la jupe, l<i>’écrivain</i> passe discrètement sa main sur les fesses d’Clarisse. Elle sent ses doigts qui cherchent dans la raie des fesses. Docile, elle ne se referme pas. Il tapote la saillie du rosebud provoquant une onde délicieuse au plus profond du ventre de la jeune femme.

    – C’est bien, souffle t-il à l’oreille. Tu es une fille obéissante. 

    L’étreinte se déserre. Il prend sa valise.

    – En route.

    Au pensionnat

    Clarisse regarde le paysage de la fenêtre de sa chambre. Un grand jardin qui s’étend jusqu’à la rivière. Un saule pleureur trempe ses rameaux dans le marais. Des arbres centenaires abritent une multitude d’oiseaux. Le calme total. Clarisse se prépare.

    L’homme lui a présenté sa chambre. D’abord l’armoire en noyer:

    – C’est ici que tu mettras tous tes vêtements. Tous. Tu n’as plus le droit d’y toucher jusqu’à la fin du jeu. Tu me remettras la clef. Dans celle en chêne, tu trouveras les différentes tenues que je te demanderai de mettre selon les circonstances. La salle de bains est ici. Tu peux retirer ton rosebud et te relaxer<i>. </i>

    A 18 heures précises Clarisse est convoquée à la bibliothèque dans la tenue N°1. Un authentique uniforme de collégienne anglaise. Taillé à ses mesures. Une jupe plissée. Courte. Un peu trop courte. Indécente écolière. Dans le miroir de sa chambre, Clarisse a pu voir qu’elle montrait sa culotte dès qu’elle se penchait. C’est une sage culotte, bien enveloppante. Un peu étroite. D’un même rouge que le blazer qu’elle porte sur un chemisier blanc. Ses jambes sont gainées jusqu’au dessus des genoux de longues chaussettes blanches. Pour parfaire l’ensemble, elle a ceint ses cheveux d’un bandeau assorti. 

    Elle toque à la porte. L’homme est là à son bureau. Il lui fait signe d’approcher. Clarisse serre sous son bras le cahier dans lequel elle a écrit les deux premiers chapitres de son manuscrit.  A l’encre violette. Clarisse est dans un état second. Elle grimpe les deux marches d’une estrade. Tout est confus dans son esprit. Elle se retrouve dans une salle de classe à l’ancienne. Ca sent l’encaustique et la craie du tableau.

    – Approche, ordonne l’écrivain. Viens me montrer ta rédaction. 

    Clarisse fait quelques pas. Timide. Elle remarque en posant son cahier, la règle carrée en ébène noir, le martinet aux lanières luisantes et la longue cravache de cuir tressé. Cette vision lui alourdit le ventre. L’écrivain s’empare du cahier. Chausse des lunettes rondes et commence à lire. D’elle-même, en écolière docile, Clarisse réunit les mains dans son dos. Il y a un long silence. Puis l’homme lui rend le cahier. 

    – Il y a encore trop de longueurs. De sucreries. Tu vas t’en rendre compte toi même en lisant à haute voix. 

    – Mais… 

    – Tu n’as pas à avoir honte de ce que tu as écrit. Tu as beaucoup d’imagination, encore faut-il l’offrir de façon efficace au lecteur. Lis.

    Clarisse, debout, ouvre son cahier.

    – Je t’écoute.

    Clarisse s’éclaircit la gorge et commence.

     

    La classe

    Je suis à genoux. Je n’ose pas vous regarder.

    – J’aime cette façon de commencer, Clarisse. Mais il manque quelque chose d’important.

    – Ah?

    – Oui, ce que tu ressens dans ton corps. C’est excitant de connaître tes sensations. Le lecteur est un voyeur. Il faut lui donner envie d’entrer dans ton être. Il veut connaitre tout de toi: tes sensations, tes pensées, tes émotions. 

    L’homme prend la règle carrée et s’en sert pour relever le devant de la jupe. Clarisse malgré elle, serre les cuisses. Il scrute le devant de la culotte. 

    – C’est là que ça se passe Clarisse. Pour le lecteur-voyeur comme pour celle qui écrit.

    S’emparant de deux pinces à dessin, il fixe la jupe relevée sur les cotés. Clarisse se crispe puis cède quand d’une petite tape du bout de la règle il l’oblige à disjoindre les cuisses. 

    – Mieux que çà, ordonne t-il d’une voix soudain plus sèche. 

    Nouveau tapotement de la règle entre les cuisses. Cette fois Clarisse a les jambes écartées. La voie est libre pour le passage de la règle qui appuie là où le coton de la culotte un peu trop serrée, dessine le sillon de la vulve. 

    – Elle est à genoux. C’est une position humiliante, n’est ce pas?

    – Oui, Monsieur.

    – Elle est à genoux parce est punie au coin? Qu’elle a dû demander pardon? s’humilier?

    – Oui, Monsieur…. Parce que c’est la position qui symbolise la soumission.

    La règle navigue maintenant dans le sillon. D’avant en arrière. La respiration de la jeune fille se fait plus saccadée et sa voix plus rauque pour répondre aux questions:

    – C’est ce que l’on appelle la honte excitante, n’est ce pas Clarisse?

    – Oui Monsieur.

    – La punie est à genoux. Elle a honte, et cette honte l’excite. Elle est physiquement excitée.

    – Oui Monsieur..

    – Comme toi tout de suite. Pourquoi crois tu que je t’ai fait mettre une culotte rouge? Parce que là tu ne peux rien me cacher de la petite humidité plus sombre qui commence à sourdre à travers le coton. Un peu comme si tu n’avais pu retenir quelques gouttes de pipi.

    – Ohh….

    – Continue ta lecture…

    – Tout ce que je vois de vous,….. de là où je suis,….ce sont vos chaussures,…. votre pantalon et votre main droite qui tient votre ceinture.

    – Nous y voilà! Elle a été corrigée. Comme une gamine qui a fait des bêtises?

    – Comme une femme, Monsieur.

    – Tu as raison. On s’éloigne un peu de la fessée classique. On pourrait dire qu’elle a été fouettée. Elle est nue et qu’on l’a corrigée au ceinturon. Peut être lui a t-il ordonnée de l’attendre nue dans le salon. Qu’il lui a dit : « en position et en tenue ». Ce qui signifie dans leur rituel qu’elle doit l’attendre nue. Peut être pour l’humilier davantage il a employé un terme plus vulgaire. Qu’il a dit : « à poil et le cul tourné vers la porte. Je ne veut voir que ça en entrant ».

    La règle appuie davantage dans la fente d’Clarisse qui, malgré elle, ondule du bassin.

    – Tu es trempée Clarisse, fait l’écrivain.

    Clarisse ne peut retenir un gémissement excité. La règle quitte provisoirement l’entrejambes de la jeune femme pour permettre à l’homme d’en renifler l’extrémité avec délectation:

    – Ne jamais oublier les arômes, Clarisse. Le parfum subtil d’un être qui jouit. Chacun a le sien. La mouille, la sueur, l’eau de toilette. Un peu de pipi aussi. Tout cela fait un cocktail excitant dont il serait fou de se priver. 

    La règle retrouve son chemin dans l’entaille qu’elle dessine encore plus profond. La tache humide est maintenant très large. La règle donne de petites tapes à l’endroit du clitoris. Clarisse se mord les lèvres avant de reprendre avec difficultés sa lecture comme il le lui ordonne:

    – Celle avec laquelle vous venez …..de me …..corriger, ………..m’infligeant de nombreux coups brûlants qui ont marqué ma peau….

    • Là le lecteur a envie de détails. Il est friand de détails croustillants. La jeune femme a attendu un bon moment son bourreau, prosternée. Attentive au moindre bruit de pas. Parfaitement docile, elle a cependant gardé la bonne position, veillant à rester bien offerte. Il l’exige certainement bien cambrée. Les genoux écartés. Dans cette position, elle présente ses orifices avec soumission. Ses seins nus se balancent sous son torse. Peut être les pointes frottent-t-elles contre le plancher comme il l’exige.  Il est possible qu’il veuille qu’elle s’ouvre elle-même les fesses à deux mains. Elle ressent ce mélange ambigu de peur, de honte, mais aussi ce plaisir sournois qui lui plombe le ventre. C’est dans cette position obscène qu’elle va être fouettée. Il lui demandera très certainement de retirer elle-même la ceinture. Puis de l’offrir avec humilité et se remettre en position pour être fouettée.

    Clarisse, la gorge serrée, sent qu’elle ne peut retenir plus longtemps son plaisir. Elle frotte son pubis sur la règle, les genoux fléchis en gémissant. L’écrivain la prive de jouissance en retirant la règle. Clarisse suffoque de frustration.

    – Pourquoi?

    – Parce que tu es punie. Tu vas te mettre toute nue. Je te donne cinq minutes pour te préparer sur l’estrade <i>en tenue et en position</i>. Le cul bien présenté et la cravache posée en travers des reins. Tu vas être fouettée comme tu le mérites. Ensuite, toujours nue tu iras à ton pupitre et tu me taperas à la machine les deux premiers chapitres de ton manuscrit en tenant compte de mes conseils, et en insistant bien sur ce que tu appelles les « nombreux coups brûlants » qui auront marqué ta peau.

    Clarisse se tourne vers l’endroit indiqué. C’est un pupitre d’écolier comme dans les écoles autrefois, mais en plus grand. Dessus trône une antique machine à écrire Renington.

    Son expressions intriguée amuse l’écrivain:

    – Oui Clarisse. Tu imagines combien il faut taper fort sur le clavier de cette antiquité, et comme ça fait tremblotter le bout des seins quand on est toute nue. Et il faudra t ‘appliquer sinon les punitions vont pleuvoir ma chère. C’est une école très sévère ici.

    Pièces jointes:
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    #65327
    Victor
    Participant


    Belle entrée en matière.

    On imagine bien le voyage en train. Vous pourriez le faire durer encore un peu plus. Ces histoires de train ça me rappelle Manara, Charlotte Gainsbourg,…

    On a hâte de lire le manuscrit de Clarisse et hâte de savoir quelles sont les autres tenues imposées

    #65398
    salamboflaubert75
    Participant


    Vous je pouvez plus nous laisser attendre ainsi!

    En plus de nouvelles raisons pour éviter ou adopter les culottes rouges, ce récit est délicieux et j’ai hâte de découvrir les aventures de Clarisse et ses autres tenues.^^
    Je reste attentive!

    Sal

    #65445
    Baccardi
    Participant


    Belle entrée en matière. On imagine bien le voyage en train. Vous pourriez le faire durer encore un peu plus. Ces histoires de train ça me rappelle Manara, Charlotte Gainsbourg,… On a hâte de lire le manuscrit de Clarisse et hâte de savoir quelles sont les autres tenues imposées

    Cela vient Victor. Tu vas avoir la suite des aventures fantasmatiques de Clarisse. Merci en tout cas pour ton commentaire élogieux

    #65446
    Baccardi
    Participant


    Vous je pouvez plus nous laisser attendre ainsi! En plus de nouvelles raisons pour éviter ou adopter les culottes rouges, ce récit est délicieux et j’ai hâte de découvrir les aventures de Clarisse et ses autres tenues.^^ Je reste attentive!

    Merci pour ton commentaire. Oui je travaille à la suite et tu auras l’occasion de connaitre encore d’autres tenues et d’autres culottes….. J’y travaille

    #65447
    Baccardi
    Participant


    Le personnage de Clarisse m’a été inspiré par une personne présente sur ce forum et qui se reconnaitra….ou que vous reconnaitrez.

    #65448
    salamboflaubert75
    Participant


    Pour le moment je donne ma langue au chat mais peut-être  que je le découvrirai en lisant la suite.^^

    Sal

    #65458
    Baccardi
    Participant


    Pour le moment je donne ma langue au chat mais peut-être que je le découvrirai en lisant la suite.^^

    j’aime beaucoup l’expression ” ma langue au chat” …terriblement suggestive

    #65459
    Baccardi
    Participant


    L’explication de texte

    Clarisse relit une dernière fois le texte que vient de lui dicter l’écrivain:

    <i> « Clarisse a la mauvaise habitude de toujours remettre au lendemain les devoirs à faire. Elle est incapable de s’organiser et préfère passer du temps à bavarder avec ses amies jusqu’à tard le soir. C’est pourtant une bonne élève. Son maître aime beaucoup ses rédactions  pleines de poésie et d’inspiration. Malheureusement cette petite paresseuse les rend rarement en temps et en heure. Son Maître décide alors de changer de méthode. Il lui impose des règles strictes. Une pédagogie à l’ancienne qui a fait ses preuves. Car il est nécessaire de discipliner cette élève. »</i>

    Clarisse s’applique. Serre entre ses incisives un petit bout de langue. Pas facile d’écrire à la plume. Ne pas faire de pâtés. Ne pas se tacher les doigts à l’encre violette. Penser à la  ponctuation. Aux fautes d’ortographe. De grammaire. D’un doigt elle remonte ses lunettes sur son nez.

    – Maître j’ai fini.

    – Montre.

    Clarisse se lève. Debout, elle ressent davantage l’indécence de la tenue N°2 qu’elle a dû mettre pour aller « en classe ». D’abord ce kilt écossais en chaud lainage, dont la découpe arrière dévoile sa culotte jusqu’à la taille. Une culotte blanche en coton à grosses côtes de petite fille des années cinquante. Un chemisier blanc sufisamment transparent pour montrer ses seins. Car Clarisse ne porte pas de soutien-gorge. Elle grimpe les marches de l’estrade. 

    – A ta place Clarisse.

    La voix de l’écrivain est douce, mais ferme. Il est assis sur un tabouret de bar et la jeune femme doit se réhausser et prendre appui afin de se mettre « en position ». Une fois à plat ventre en travers des genoux de l’homme, <i>elle ne touche plus terre. </i>La tête bien basse. Le derrière en l’air. 

    Afin qu’elle se sente encore plus vulnérable, il lui retire ses babies en cuir vernir et fait glisser les longues chaussettes blanches jusqu’aux chevilles. La main de l’homme caresse ses mollets nus. S’attarde au creux poplité. S’amuse en silence de l’effet sur ses cuisses pâles qui se couvrents de chair de poule jusqu’à l’ourlet de la culotte. De sa main gauche, il pose le cahier d’exercices sur les reins de la punie. Tablette improvisée. 

    – Que penses-tu de ce texte, Clarisse?

    – C’est… C’est vrai Maître.

    – Qu’est ce qui est vrai selon toi?

    – Que Clarisse a besoin d’être recadrée.

    L’homme a un sourire de satisfaction. Il caresse maintenant les fesses bien présentées de son « élève ». Doucement. A pleines mains. Pour en prendre possession.

    – Mais encore?

    – Je… je ne sais pas Maître.

    Elle fait aussitôt un saut de carpe sur les genoux de l’écrivain. La main caresseuse a claqué très fort. Juste à l’endroit où la culotte, échancrée par la position dessine la frontière avec la rondeur charnue d’une fesse. La peau diaphane de Clarisse se marque aussitôt de l’empreinte rouge et piquante des cinq doigts. Malgré l’envie, elle n’ose pas en apaiser la cuisson avec la main.

    – Tu ne sais toujours pas, demande t-il prêt à frapper à nouveau.

    Les fesses se crispent craintivement.

    – Oui Monsieur…. Je sais qu’elle a besoin de discipline…. Des punitions comme autrefois dans les pensionnats très sévères. C’est ce que dit le texte.

    – Tu peux donner des exemples?

    – Des châtiments corporels.

    – Oui. Mais encore?

    – Des coups de règle sur les doigts… Des… fessées… Des coups de cane sur les fesses nues devant toute la classe… Des gifles…. Oui des fessées et des gifles. Les gifles c’est très humiliant. J’ai entendu parler d’une bonne soeur très méchante qui faisait venir les mauvaises élèves sur l’estrade. Elle claquait des doigts et pointait son index vers le sol. La fille savait qu’il fallait qu’elle se mette à genoux et qu’elle retire ses lunettes. Pif! La gifle partait. Il fallait alors tendre l’autre joue. Paf! . C’était fini. Cramoisie, la fille remettait ses lunettes et se relevait. Cette maîtresse était aussi une adepte des fessées déculottées qu’elle appelait les « mises à l’air ». Les élèves étaient terrorisées, mais tout le monde s’appliquait de crainte de devoir se retrouver à genoux sur l’estrade et exposer ses fesses nues.

    – C’est une méthode très efficace pour les petites paresseuses comme Clarisse qui ne savent pas s’organiser dans leur travail.

    – Oui, Monsieur.

    La voix de la jeune fille s’étrangle quand elle sent la main ferme de l’homme pétrir ses fesses, l’une après l’autre. Il presse à deux mains les joues charnues comme pour une pâte à modeler. La culotte s’échancre sous l’effet de ces manupulations appuyées. Dans cette position, il est impossible à Clarisse de serrer les fesses. Elle tangue, abandonnée à ces pétrissages humiliants. La jeune fille marque facilement et ses chairs deviennent vite écarlates. Empoignant fermement chaque fesse, il s’amuse à les lui écarter, faisant baîller la culotte entre les cuisses ouvertes. Il pince avec une exquise cruauté les chairs joufflues pour entrevoir dans l’ombre de la raie la tache sombre de l’anus et plus bas les prémices de la vulve. 

    – Tu as cinq fautes à ta dictée, énonce l’écrivain.

    Clarisse en doute, mais cela fait partie du jeu. Elle est là pour ça. Instinctivement elle serre les fesses mais la position à laquelle elle est contrainte l’oblige à s’abandonner. L’écrivain en profite pour croiser les jambes ce qui réhausse davantage le derrière de la punie. La rotule de l’homme fait une saillie qui appuie sur le pubis exactement à l’endroit du clitoris. Les claques commencent à pleuvoir. Frappant tantôt la droite, tantôt la gauche. Des coups bien appuyés et sonores qui font baloter les chairs.  Un rythme régulier. Implaccable. Se mêle alors en elle le mélange déroutant de la douleur et le plaisir du frottement régulier du pubis contre le genou de l’homme. 

    Clarisse encaisse en silence et se mord le poing. 

    Ses jambes pédalent dans le vide. C’est tout ce qu’elle se permet.

    La correction cesse. Sur ses fesses en feu, l’homme frôle les chairs du plat de la main. Des caresses comme des pattes de mouche qui font se hérisser de chair de poule l’épiderme à vif. Malgré elle, Clarisse se cambre, offrant la pleinitude de son cul au doux massage. 

    Mais sans prévenir la fessée reprend. Dérutante. Si brusque que Clarisse pousse un cri. Cette fois l’écrivain s’applique à faire rougir le haut des cuisses. Clarisse s’agite comme un vers coupé et les claques redoublent de violence, jusqu’à ce qu’elle s’abandonne. En pleurs. 

    L’écrivain reprend ses caresses. Elles se font plus insidieuses quand il glisse ses doigts par en dessous. Entre les cuisses. De deux doigts réunis, il masse le renflement de la vulve. Malgré elle, Clarisse s’ouvre et s’offre. Tout en la caressant à travers la culotte, il appuie son pouce dans la raie, à l’endroit de l’anus, comme s’il voulait faire entrer le coton dans l’orifice qu’il sent palpiter nerveusement.

    – Tu es chaude et mouillée, souffle l’écrivain. Tu as la fièvre.

    Il lui écarte les fesses et sous l’empiècement de la culotte, la pointe effilée d’un thermomètre cherche le passage. Clarisse gémit de honte.

    – Il faut tout vérifier, Clarisse. Les fautes dans la dictée. Vérifier les variations de tempêrature pendant la fessée.

    Le thermomètre trouve sa place et reste planté entre les fesses. Les mains libres de l’écrivain glissent sur le torse de Clarisse. Les seins pendent et il suffit de défaire deux boutons de nacre pour qu’ils s’offrent à nu aux caresses. Il les soupèse. Les presse doucement. Les tâte.

    – Tes pointes sont bien raides, commente t-il en y passant le bout des doigts. Il ne faudra pas oublier de noter dans ta rédaction que la petite punie avait la culotte mouillée et les tétons turgescents durant sa fessée.  

    – Oui Maître.

    Comme on tire les oreilles d’une mauvaise élève, l’écrivain pince les pointes des seins. Les secoue.

    – Des phrases courtes, sans fioritures. Il faudra t’appliquer et ne pas faire perdre leur temps aux lecteurs.

    – Oui Maître, je vais m’appliquer.

    Il lui écarte les fesses entre pouce et index pour retirer le thermomètre resté planté comme une flèche entre les deux hémisphères. Il ne peut résister au plaisir d’en renifler la pointe avec gourmandise avant de le poser sur la table.

    Echancrant la culotte à l’instar d’un string, il appuie deux doigts dans la raie et commence à donner ainsi de petites tapes.

    – Une vraie fessée de grande fille, directement sur la chatte et le petit trou pour te rappeler que tu es une femme, mais que je suis obligé de te corriger comme une gamine.

    Sous l’averse des claques, Clarisse se frotte de plus en plus lascivement contre le genou de l’homme. Mais cette fois encore il ne la laisse pas jouir. 

    L’empoignant sous le bras, il la redresse.

    – Debout. Les mains sur  la tête.

    Clarisse se redresse et lui fait face. L’écrivain relève le kilt qu’il coince dans la ceinture. La culotte à moitié descendue fait triste mine et baîlle entre les cuisses. L’écrivain glisse deux doigts sous l’élastique de la taille et la déculotte complètement. Clarisse serre les jambes avec pudeur. Elle pousse un gémissement de honte quand l’homme développe entre ses doigts l’empiècement de la culotte pour scruter l’intérieur trempé de mouille.

    – Les cuisses écartées, ordonne l’écrivain.

    Clarisse s’exécute exhibant son pubis épilé et les bourrelets glâbres de sa vulve entrouverte. Les doigts de l’homme glissent entre les lèvres.  La respiration de Clarisse se fait plus sifflante et saccadée. Deux doigts naviguent dans le sillon, agitent les petites lèvres, produisant un joli bruit mouillé. De la pointe de l’index il appuie sur la perle dure du clitoris et le fait rouler. Clarisse sanglote d’excitation et malgré elle ondule des reins pour accélérer le mouvement de branle. L’homme relâche la pression.

    – Tu as connu la fessée des petites paresseuses. Tu vas maintenant connaitre une fessée de grande fille.

    Il pointe deux doigts réunis entre ses cuisses. Elle doit s’écarter davantage. Fléchir les genoux en un semi-accroupissement. La vulve écarquillée baîlle, libérant les languettes pourpres des petites lèvres. 

    – En positon, ordonne l’écrivain.

    Clarisse comprend tout de suite ce qu’il attend d’elle. Elle s’avance et s’ouvre la chatte, ajustant l’orifice vaginal aux deux doigts tendus entre ses cuisses. Elle fléchit doucement les genoux pour s’empaler dessus. 

    – Encore.

    Les deux doigts réunis pénètrent complètement en elle. Clarisse est tellement mouillée que ça rentre comme dans du beurre. Elle est comme assise sur la paume de sa main. L’annulaire de l’homme se plante dans l’anus tandis que les deux doigts commencent à s’agiter en elle. De plus en plus vite. De plus en plus fort. De plus en plus profond. <i>Comme une fessée vaginale</i>. Clarisse suffoque d’excitation. Elle tangue sous l’effet de cette « fessée » interne qui se fait plus énergique encore jusqu’à ce qu’elle explose en un orgasme fulgurant qui la fait tituber comme un vertige. 

    Il la laisse reprendre ses esprits avant de retirer ses doigts.

    – Oh…Maître. Je crois que je n’ai jamais joui aussi fort.

    – Tu m’as pissé sur la main petite cochonne.

    – Pardon Maître j’ai perdu tout contrôle.

    – File vite prendre une douche et va te relaxer dans la piscine. Ce soir je veux une rédaction d’au moins dix pages. Ne lambine pas car à 23 heures extinction des feux.

    – Oui Maître.

    – Demain matin 8 heures précises, je te veux au gymnase en tenue N°3 pour ta leçon de maintien. Tu as intérêt à connaitre tes dix postures d’obéissnce par coeur.

    – Bien Maître.

    #65655
    sev6doux
    Participant


    Excellent texte

    #65942
    Victor
    Participant


    Monsieur Baccardi

    La plume au bout de votre main carresse mon imagination et semble rendre mes jeans trop petit pour mon corps à l’esprit maintenant bien agité.

    Encore !

    <3

    #65962
    Miss Whimsical
    Modérateur


    @victor13300

    Tu es sûr que c’est la plume qui est à l’origine de tes problèmes de jeans ? 😛

    Cela dit, il me tarde aussi de lire la suite 🙂

    https://missw-s-bonnet.blogspot.com/

    #66349
    salamboflaubert75
    Participant


    Comme je comprends tout ses émois et démonstrations physiologiques que suscite l’écriture délicieuse de @italobaccardi

    D’ailleurs vous ne pouvez nous laisser languir davantage Monsieur tant la seconde partie de votre récit fût troublante, excitante, descriptive et érotique!

    S’il vous plaît!!!^^

    Sal

13 sujets de 1 à 13 (sur un total de 13)
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