L’écart de trop – Chapitre 7

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    Victor
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    Petite pause entre deux fessées, mes excuses aux puristes !

    ***

    L’écart de trop – Chapitre 7

    Je m’agrippe fermement à l’assise de la chaise. Je ferme les yeux pour me concentrer sur ma position malgré la douleur de la fessée, malgré mes jambes écartées et malgré la cambrure de mes reins. Je sens à présent les mains de Jean se poser sur ma chair rougie. Sans prévenir, ses pouces atteignent mon sillon. Il me caresse sans me demander mon avis. Il malaxe mes fesses et déclame :

    • Elle a le cul ferme cette petite. 
    • Tu sais, enchaîne Carole, elle a surtout le feu au cul. Elle voudrait que son oncle la baise. Vois-tu ?

    Oh la honte !! Mais elle est sans gêne la tante !

    • Bah voyons ! Il va falloir lui apprendre les bonnes manières, enchaîna Rose, prenant un air moqueur de châtelaine offusquée. 
    • Mais c’est vrai que c’est une petite vicieuse. Elle mouille cette vilaine, déclara Jean, en me mettant un doigt et en le ressortant brillant à la vue de tous. 

    Et toi ? Tu ne veux pas me fourrer tant que tu y es ? Voisin de mes deux ! Va !

    • Carole, chez nous, les vilaines comme ça : on ne leur fait pas de cadeaux. Si la fessée ne suffit pas, une petite exploration finit par calmer toutes leurs ardeurs.
    • Ah oui ?
    • Oui. Attendez-moi deux minutes. Je vous laisse servir l’apéro, je reviens. 

    Exploration ? Exploration ??? Qu’allait-elle chercher ? Et Jean qui continuait de me tripoter… j’aurai voulu mourir !

    • Enfin, elle est tout de même radieuse dans cette position. Will si tu ne veux pas te la faire ta petite nièce, tu sais… 
    • Oh ça viendra, ça viendra ! Je lui ferai connaître les plaisirs de la chair. Mais pas pour le moment. Elle est encore bien trop vilaine. 

    Mais quel enfoiré cet oncle ! Je vais finir par lui tremper le parquet avec ce genre de délicieuse allusion salasse. 

    • Elle a l’air particulièrement souple en plus, vu la position qu’elle tient, ajouta Jean, en pressant mes reins comme si j’étais montée sur ressort. Ce serait dommage de se priver d’autant de capacités. 
    • Oui bien sûr, mais tout plaisir doit se gagner ! 
    • Tu as raison ! Il faut lui apprendre la valeur des choses. 

    Alors que Carole avait débouché le champagne. Rose reparut dans le salon et déclara : 

    • Voilà ! J’ai ce qu’il faut ! Tu permets Carole ? 
    • Ah joli ! Oui, oui, bien sûr ! Ça devrait la calmer, en effet. 

    On me fit passer un masque sur les yeux, du genre de ce qu’on donne pour dormir en avion : totalement opaque. J’entendais dans mon dos des bruits de serrage de sangle. Les hommes semblaient rire. On me menotta les mains à la chaise. On me passa des doigts sur le dos pour m’obliger à accentuer ma cambrure. Je pris quelques tapes sur la chatte. Et je sentis sur mon anus une soudaine pression. 

    • Non !! non ! m’écriai-je
    • Ne t’inquiète pas, petite… me dit Rose, en s’agrippant à moi. Ma belle-sœur aussi a un peu grogné aussi la semaine dernière. 

    Avec sa belle-sœur ? Mais dis donc, elle est aussi traînée que moi celle-là. Elle a aussi l’ feu au cul la voisine !

    Elle appuya encore pour forcer le passage, m’arrachant ainsi quelques suppliques :

    • Non !!!!! S’il vous plaît… William ? Tante Carole ? Je promets de…
    • Balivernes ! Vas-y Rose. Fais-la taire. Je ne suis pas ouverte à la négociation, ajouta Carole. 

    Et Rose s’agrippa sur mon corps et l’attira à elle pour mieux me prendre. Je ressentis chaque millimètre du moulage de latex entrer en moi. Je me perdais en promesse pour tenter de me dérober à mes tuteurs :

    • Je serais sage !
    • Assez, Charlotte ! 

    Le volume inséré était impressionnant. On ne m’avait jamais mis un si gros diamètre et un si long accessoire dans le cul sans la moindre goutte de gel. Je bénéficiais seulement de quelques gouttes de ma propre mouille prélevée par Rose lors de l’introduction. Elle y allait doucement, mais la sécheresse de la procédure produisait plus de douleur que de plaisir. J’étais punie. Il n’y avait aucun doute. En témoignaient les petites larmes qui s’échappaient de mes yeux :

    • Mais… ça fait…
    • Chuuuuuut… Allez ma petite encore quelques centimètres… et… voi… là ! dit-elle, en me mettant un coup de reins bien sec. 
    • Han !!! 

    Pénétrée jusqu’à la garde, je suffoquais. J’avais mal. Il me fallait quelque chose pour reprendre mes esprits. 

    Pouvais-je encore compter sur quelqu’un ici ? William ?

    Rose resta là, dans mon cul, sans bouger, quelques instants. Je soufflais fort. J’essayais de me relaxer. On ne m’avait jamais prise ainsi : en public, sans la moindre préparation. Elle resta quelques minutes de plus. On me détacha les mains et quelqu’un s’assit sur la chaise entre mes mains. Une main m’attrapa la nuque. Et mon oncle me chuchota :

    • Si tu veux que je te prenne, il va falloir te montrer docile…

    À cet instant, Rose commença des va et viens entre mes fesses avec son gode ceinture. Devant, j’entendais Jean défaire son pantalon. Il sortit son sexe sous ma bouche. Et mon oncle chuchota : 

    • Montre-moi que tu es digne. Fais donc jouir mon ami. 

    Mes fesses s’étaient habituées à l’intrus qui me perforait. La voix de mon oncle me berçait, m’excitait et je mouillais de plus belle. Je posai alors mes lèvres sur le sexe de Jean. Il arrangea mes cheveux. Derrière, à présent, plus Rose me prenait fort, plus mon sexe coulait. Je voulais montrer à mon oncle que je saurai le satisfaire. Il me donnait les consignes à l’oreille alors que je m’efforçais de satisfaire Jean :

    • Quand tu le sentiras venir, je veux que tu relâches tes efforts… je veux qu’il en redemande… je veux que Rose ait le temps de te prendre… elle adore ça… je veux que Jean sois au bord de la jouissance… plusieurs fois… je veux être sûr que tu es une vraie petite vicieuse avant de te baiser… je veux que tu ne laisses aucune goute à l’air quand Jean se sera laissé aller… je veux que tu me montres ce dont tu es capable avec ta petite langue d’insolente…

    Arrête ! Je n’en peux plus… vas-y-toi ! Baise-moi donc…

    Chacun de ses mots me procurait mille images et mettait mon impatience à rude épreuve. Bluffait-il ? Des millions de papillons s’affolaient en moi. Je ne faisais même plus attention à Rose qui me pilonnait le cul. Au moment où j’en oubliai toute douleur sur la peau de mes fesses, je sentis une première fois Jean venir. Je le sentis se crisper. Je sentis son sexe se tendre. J’arrêtai et embrassais son pubis nu, ses cuisses. Je le faisais languir conformément aux consignes de William. Mon oncle me palpa les seins et me chuchota : « Bonne fille ». Rose s’extirpa et un autre instrument me perfora aussitôt, plus large encore. C’était Carole. Elle se pencha sur moi et me dit qu’il était temps de passer : « aux choses sérieuses ». Elle me fit crier, sursauter, puis gémir. J’en perdais mon objectif. Mon oncle me rappela à l’ordre : 

    • Charlotte… N’as-tu pas mon ami à servir ?

    Malgré la douleur dans mon cul, je le repris. Plus vite, avec plus de passion ! Ma main allait et venait. Mes lèvres suivaient. Ma langue testait la sensibilité de son membre. 

    Mon oncle me freina au dernier moment :

    • Chuuuuuuut… Charlotte. Doucement… tu ne voudrais pas 50 coups de canne avant le dîner quand même ?

    Et alors que je ralentissais mon mouvement, Carole dit à Rose :

    • Je crois qu’elle est prête pour ta main.

    Carole sortit de mes fesses et les doigts de Rose s’y immiscèrent. Un, puis deux, puis trois… Et mon oncle me commanda sèchement : 

    • Maintenant, Charlotte !

    Je repris Jean sans me ménager. Je mis à son service toute mon expérience jusqu’à ce qu’il s’abandonne au réflexe orgasmique. J’appréciais particulièrement abuser de ma position dominante. Je le menais par le bout de la queue. Cela ne faisait que renforcer mon excitation. Je sentis ses mains se cramponner et serrer ma tête. Je sentis son sexe se tendre. Je ressentis tout son corps vibrer. Son extrémité incontrôlée se heurta aux parois de ma bouche. Un râle masculin raisonna dans la pièce. Un torrent de liqueur chaude tapissa ma gorge. Je bus sans me poser de questions. Je pris soin de ne perdre aucune goutte, en attendant les félicitations de mon oncle. Alors que Jean me prenait au creux des joues pour m’embrasser, Rose laissait passer enfin son pouce et toute sa main, me faisant découvrir ainsi une sensation inédite de plaisir. Je sentis une langue se poser sur ma chatte détrempée et j’entendis au creux de mon oreille : 

    • Tu es digne. Je vais te baiser, petite traînée…

    Cela ne manqua pas de m’emporter dans un millier d’autres fantasmes tandis que la langue de ma tante excitait mon bouton rose et que la main de Rose s’appliquait à me procurer un orgasme anal comme je n’en avais jamais vécu. Et dans ma tête, quelques mots tournaient en boucle : 

    Par pitié : Prends-moi vite Will’ !!

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