Léa

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  • #70701
    Fesseurpourdames83
    Participant


    Hier soir, j’avais rendez-vous avec Léa. C’est une très belle femme d’environ 50 ans, grande, mince, très classe. Elle est mariée mais son époux est très souvent par monts et par vaux pour ses affaires. Nul ne se douterait, en la voyant, qu’elle a besoin de se sentir cadrée, disciplinée, humiliée. Elle garde un souvenir mortifiant d’une correction qui lui avait laissé la croupe tuméfiée alors que son mari rentrait le lendemain. Devoir dissimuler son postérieur pendant une bonne semaine l’avait marquée et profondément humiliée. Aussi, depuis, elle prend grand soin de s’assurer qu’il ne reviendra pas dans les jours à venir, le temps de laisser ses fesses reprendre leur couleur naturelle.

    Elle m’avait envoyé un message mercredi pour m’informer de sa disponibilité.

    J’avais pris la décision de l’emmener au restaurant avant de la corriger comme il se doit.  Rendez-vous avait été pris pour 19 heures à la terrasse d’un café près du port. Je suis par nature excessivement ponctuel, aussi me suis-je installé en terrasse à 18 h 55. Fort heureusement, je venais d’acheter mon hebdomadaire satirique favori. Je n’ai pas vu le temps passer mais, à 19 heures 15, toujours pas de Léa. Comme mon pastis était fini, j’ai cherché à héler le garçon afin de payer et de m’en aller. C’est pile à cet instant que j’ai vu arriver une Léa passablement déconfite :

    « Je suis désolée, Monsieur, j’ai été coincée dans un bouchon ! Excusez-moi, vraiment »

    Je me suis levé sans l’inviter à s’asseoir, laissant sur la table une poignée de monnaie largement suffisante pour régler ma consommation.

    « Dis-moi, coincée dans cet abominable embouteillage, il ne t’est pas venu à l’esprit de m’envoyer un texto pour m’informer de ton retard et me présenter tes excuses ? »

    « Non Monsieur, je suis navrée : j’étais stressée et énervée, je n’y ai pas pensé »

    Tout en devisant, nous marchions vers le port où se trouvait le restaurant. Brusquement, j’ai vu ce que j’espérais depuis que nous avions quitté le bar : un homme venait de sortir d’un immeuble tout proche et la porte se refermait très lentement. Saisissant Léa par le bras, j’ai hâté le pas et suis parvenu à la porte juste avant qu’elle se referme. Nous sommes rentrés dans un hall assez vaste, plutôt luxueux, marbre clair et plantes vertes bien entretenues.

    « Dis-moi, Léa, penses-tu que je sois le genre d’homme a admettre ce genre de choses ? »

    « Oh non, Monsieur, mais ce n’est pas de ma faute »

    « Le bouchon, non, mais l’absence de message, si ! »

    Lorsqu’elle a réalisé que j’étais en train de dégrafer ma ceinture, Léa est devenue blême.

    « Oh, mais non, pas ici, non, je vous en supplie »

    Un ficus volumineux dissimulait une porte qui devait être l’entrée des caves ou un quelconque local technique. J’ai entraîné Léa derrière lui. Elle portait une robe ample, cintrée à la taille, dans les tons feuilles d’automne.

    « Trousse-toi ! »

    « Non, non, s’il vous plaît, je vous en prie »

    La ceinture a claqué sur le bas de ses cuisses, à la limite de l’ourlet.

    Sans doute à cet instant Léa a-t-elle réalisé qu’elle n’avait aucune chance d’y couper. Elle a retroussé sa robe haut sur ses reins. Elle avait une culotte arachnéenne, en dentelle, dans les tons pistache. Peu disposé à perdre du temps, je me suis approché et j’ai arraché d’un geste brusque le vaporeux sous vêtement.

    Je ne l’avais pas punie depuis un bon moment : ses fesses étaient bien blanches.

    Naturellement, la ceinture est entrée en action, et sans ménagements.

    Léa m’a avoué après coup qu’elle était terrorisée à l’idée que quelqu’un survienne et que, notamment, elle s’était mordu les lèvres presque au sang pour ne pas crier et rameuter le voisinage.

    J’ai compté jusqu’à 50.

    Quand j’ai arrêté, elle pleurait, nez contre la porte.

    Je l’ai autorisée à rabattre sa robe, bien entendu, mais la culotte a fini dans le pot du ficus.

    Au restaurant, je lui ai ordonné de trousser sa robe avant de s’asseoir, afin que ses fesses soient en contact direct avec le cannage.

    Elle a passé tout le repas à se trémousser sur son siège.

    Elle savait, en outre, que la soirée était loin d’être finie

    #70732
    Saul
    Participant


    Quelle cinglante mais charmante entrée en matière

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #70815
    Badine79
    Participant


    Jolie texte et jolie fessee

    J adore l idée de la chaise

    Et du restaurant

    Eh oui le retard se paie

    #71267
    Victor
    Participant


    Wahouuu ! quelle prise en main. Chouette histoire !

    Je me demande bien ce que le concierge pensera en arrosant les  plantes vertes 🙂

    #71268
    salamboflaubert75
    Participant


    Je m’interroge sur ce récit ferme, implacable, cuisant mais aussi tantinet froid.

    J’ai lu vos autres  récits publiés et vous semblez toujours conserver votre sang froid ce qui est tout a votre honneur  mais également être de marbre ce qui dans une situation d’une telle offrande de sa vulnérabilité, de sa pudeur et de sa fragilité me laisse un sentiment de malaise.

    Ceci n’est pas un jugement ou à un jugement de valeur, j’ai tout de même apprécié vos chouettes récits mais vous dites trop peu à mon goût de vos propres émotions et ressentis( peu de leurs aussi).
    Une dernière chose!
    Ne l’auriez-vous pas punie également si elle vous avez envoyé un message sur son portable alors qu’elle était au volant de sa voiture ?^^

    Sal

    #71602
    Rogue
    Participant


    Séduisant récit au goût divin de la fessée spontanée. Le motif est douteux car il condamne un acte autorisé par le code de la route (ne pas utiliser son portable au volant de son véhicule). Comme souvent, il fallait un motif pour partager un instant merveilleux. J’adore votre calme dans la tempête. C’est perturbant, déstabilisant. La colère renvoie la colère et nous permet de nous révolter. Mais là, c’est difficile, cette sérénité nous désarme, nous impose l’acceptation du prix de notre écart de conduite. Vous êtes un dérangeant conciliateur. Au plaisir de vous lire.

    #71730
    Rogue
    Participant


    Je m’interroge sur ce récit ferme, implacable, cuisant mais aussi tantinet froid. J’ai lu vos autres récits publiés et vous semblez toujours conserver votre sang froid ce qui est tout a votre honneur mais également être de marbre ce qui dans une situation d’une telle offrande de sa vulnérabilité, de sa pudeur et de sa fragilité me laisse un sentiment de malaise.

    Ceci n’est pas un jugement ou à un jugement de valeur, j’ai tout de même apprécié vos chouettes récits mais vous dites trop peu à mon goût de vos propres émotions et ressentis( peu de leurs aussi).
    Une dernière chose!
    Ne l’auriez-vous pas punie également si elle vous avez envoyé un message sur son portable alors qu’elle était au volant de sa voiture ?^^

    Les hommes d’une certaine génération ont été éduqués avec l’obligation de faire un clivage entre leurs émotions et les attentes sociétales. L’émotion ou l’attente d’émotion les mets dans un sentiment de danger, celui d’être perçu pour faible. Ce n’est que de nos jours et depuis peu, que nous avons appris que les émotions étaient très importantes et nécessaires aussi bien à l’homme qu’à la femme. Et cela concerne toutes les émotions même les négatives. Là où l’émotion est un danger c’est lorsqu’elle est associée à un traumatisme car elle perdure et s’amplifie même après l’arrêt du traumatisme. Dans ce cas, la personne a besoin d’aide autre qu’un amical fesseur.

    Observer leur âge et rappeler vous qu’ils sont plus en difficulté que nous pour exprimer ce que nous savons être un atout pour notre bien être aujourd’hui.

    #71731
    salamboflaubert75
    Participant


    Je m’interroge sur ce récit ferme, implacable, cuisant mais aussi tantinet froid. J’ai lu vos autres récits publiés et vous semblez toujours conserver votre sang froid ce qui est tout a votre honneur mais également être de marbre ce qui dans une situation d’une telle offrande de sa vulnérabilité, de sa pudeur et de sa fragilité me laisse un sentiment de malaise.

    Ceci n’est pas un jugement ou à un jugement de valeur, j’ai tout de même apprécié vos chouettes récits mais vous dites trop peu à mon goût de vos propres émotions et ressentis( peu de leurs aussi).
    Une dernière chose!
    Ne l’auriez-vous pas punie également si elle vous avez envoyé un message sur son portable alors qu’elle était au volant de sa voiture ?^^

    Les hommes d’une certaine génération ont été éduqués avec l’obligation de faire un clivage entre leurs émotions et les attentes sociétales. L’émotion ou l’attente d’émotion les mets dans un sentiment de danger, celui d’être perçu pour faible. Ce n’est que de nos jours et depuis peu, que nous avons appris que les émotions étaient très importantes et nécessaires aussi bien à l’homme qu’à la femme. Et cela concerne toutes les émotions même les négatives. Là où l’émotion est un danger c’est lorsqu’elle est associée à un traumatisme car elle perdure et s’amplifie même après l’arrêt du traumatisme. Dans ce cas, la personne a besoin d’aide autre qu’un amical fesseur. Observer leur âge et rappeler vous qu’ils sont plus en difficulté que nous pour exprimer ce que nous savons être un atout pour notre bien être aujourd’hui.

    Cher @rogue !

    Je suis en assez grande partie en accord avec vos propos quant au fait que les générations précédentes encore plus pour les messieurs ont du réprimer très ardemment des émotions et ressentis pourtant totalement naturels c’était ainsi et inscrit dans les mœurs et la société.

    J’ai tenté peut-être maladroitement de donner mon ressenti mais je ne jugeais Monsieur en aucun cas , bien au contraire j’encourage le plus possible les participations et les récits personnels ( je sais  combien il est difficile de se livrer et s’ouvrir même à des proches alors à des inconnu(e)s).

    Néanmoins je vous trouve extrêmement cavalière de préjuger de mon âge ou ma génération , de mon expérience ou mes expériences avec les messieurs des générations qui me précèdent.

    On ne se connaît pas!

    J’ai laissé un avis sincère non dénué de bienveillance.

    De plus les leçons de moral du genre du personne que je connais point et n’estime pas ( pas encore) m’irrite terriblement.

    Cependant j’espère sincèrement ne pas avoir froissé, vexé ou mis mal l’aise cet auteur car ce n’était pas du tout le but.

    Surtout que j’apprécie et admire l’effort de participer  de façon  si personnelle sur ce forum.

    A bon entendeur

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 2 semaines par salamboflaubert75.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 2 semaines par salamboflaubert75.

    Sal

    #71734
    Fesseurpourdames83
    Participant


    “L’émotion ou l’attente d’émotion les mets dans un sentiment de danger”

    Sans nul doute, mais quel mets ? Crème caramel, homard thermidor ?

    #71737
    Rogue
    Participant


    “L’émotion ou l’attente d’émotion les mets dans un sentiment de danger” Sans nul doute, mais quel mets ? Crème caramel, homard thermidor ?

    @fesseurpourdames83 Oups la faute. Je crains que la crème fouettée soit celui qui comblera votre choix du moment.

    #71738
    Rogue
    Participant


    @salamboflaubert75 : On ne m’avait jamais exprimé autant de sympathie. Vous me comblez de bonheur.

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