Le vieil hibou et la jeune souris

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    Ca faisait un moment que je l’avais remarquée. Chaque matin, elle passait sous ma fenêtre, affairée pour aller rejoindre la station de bus au coin de la rue. Marchant d’un pas vif, elle faisait claquer ses talons et tressauter ses seins accrochés bien haut sur sa poitrine. Je la suivais des yeux, voyant s’éloigner son petit cul moulé dans sa courte jupe noire, toujours la même, puis disparaître brusquement au bout de la rue.L’image même de la jeunesse dans sa plénitude, inconsciente de la beauté innocente et sauvage qui se dégageait de sa personne. Quelques instants plus tard, le bus arrivait, s’arrêtait un bref instant hors de ma vue, puis repartait, emportant vers ses occupations journalières ma mystérieuse et familière voisine. Le soir, le bus s’arrêtait de même; et le claquement des talons résonnait de nouveau, et la même silhouette réapparaissait, passant sous la fenêtre du premier où je me tenais pour ne pas en perdre une miette. Un léger parfum poivré montait jusqu’à mes narines, rajoutant au charme du spectacle. C’étaient là les deux moments marquants de ma journée. Le reste du temps était occupé à de vagues tâches ménagères, à la lecture du journal et aux courses chez les commerçants du coin, en attendant le retour de ma petite et gracieuses souris. Moi le vieil hibou, qui commençais à sentir le poids des années, avec ma vue qui baisse et mes ailes qui ne me portent plus très loin, je sentais à la vue de cette jeunette mon sang battre plus vite dans mes veines, et l’envie de retrouver l’émotion de ma jeunesse. Pour le dire crûment, je bandais de nouveau, et je ressentais le désir de jouir de ce jeune corps frémissant de vie. A force de ce va-et-vient avec la régularité d’une montre suisse, il s’établit entre nous une sorte de complicité diffuse. Je sentais bien qu-à chaque passage elle était plus consciente de ma présence, et sa façon de se déplacer subissait des changements imperceptibles…elle ralentissait à l’approche de ma fenêtre, et il me semblait qu’elle tortillait un peu plus du derrière tandis qu’elle s’éloignait de moi, me donnant à croire qu’elle frétillait sous la caresse de mes yeux sur ses fesses… Mais un vieil hibou doit se méfier de ses fantasmes, et croire que de jeunes personnes puissent avoir du plaisir à réveiller les vieux démons des vieux messieurs. Et c’est pourtant ce qui arriva. Un beau jour, à son retour du travail, alors que nous nous livrions à notre petit manège habituel, ma camarade de jeu s’arrêta brusquement à l’aplomb de ma fenêtre, et relevant la tête, planta ses yeux droit dans les miens et me dit sans élever la voix, mais assez distinctement pour que je l’entende: “tu as envie de moi ? moi aussi.” Et, sans attendre ma réaction, elle se dirigea vers ma porte et sonna pour que je descende lui ouvrir. Ce que je fis. Elle était frémissante, toute abasourdie de son audace, et décidée à aller jusqu’au bout de son désir. Comment résister ? La prenant par la main, je l’entraînai dans l’escalier , et une fois la porte de l’appartement close, je la mangeai littéralement toute crue. Je soulevai sans ménagement sa petite jupe noire, j’empoignai sa chatte à travers la culotte toute trempée, en lui malaxant les seins de l’autre main, lui arrachant des petits cris de plaisir. Puis saisi d’une envie soudaine, je l’attirai dans le salon où je m’assis sur une chaise tout en la courbant en travers de mes genoux. Puis je troussai sa jupe et baissai sa culotte sans ménagement, appliquant sur son cul nu une fessée homérique qui me mit au comble de l’excitation et qui la rendit folle de plaisir. Elle haletait et pleurait tout à la fois, répétant “salaud ! salaud ! ” pendant que je la traitais de chienne et de cochonne. Puis je jouis dans mon pantalon pendant que je redoublais mes claques, et elle inonda ses cuisses en lâchant des gémissements déments. C’est ainsi que j’appris que les filles aussi ont des désirs inavouables, et que certaines aiment réveiller les volcans endormis. Il ne faut jamais sous-estimer le désir de puissance des femmes.

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