“Le rendez-vous est à 14h00”

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  • Ce sujet contient 23 réponses, 17 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 8 mois et 4 semaines.
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  • #44641
    Anonyme
    Inactif


    Clin d’œil à Maxfty7. Collaboration.

    Jeudi, 13h39.
    La Vilaine se trouve devant l’interphone. D’une élégance peu démonstrative elle écrase près du mur sa grande cigarette. Elle n’a pas pu la terminer : bien qu’elle est angoissée à l’idée de ce qui l’attend.

    13h43, le temps de souffler. Elle peine à se concentrer. Elle regarde les voitures défiler dans la rue.

    Elle est ici pour une raison : son compagnon a jugé bon de la déposer chez un fesseur, lui qui n’aura aucun sang froid à la sanction qui lui ait dû. D’humeur provocatrice et peu agréable : Mademoiselle sait se faire remarquer. Les raisons de sa présence ici sont peut-être chacune d’elle, escusable.
    Mais le compte est lourd depuis quelques semaines. Elle le sait, et à vrai dire : elle le souhaitait.

    – Rires moqueurs devant leur amis envers son compagnon.
    – Bêtises insignifiantes :
    * brûlage de tapis du salon, mademoiselle n’a pas su éteindre correctement sa cigarette qui de plus est formellement INTERDIT de l’allumer à l’intérieur de la maison.
    * Après une dispute, mademoiselle lance des pots de fleurs en plastiques gentillement offert par son compagnon la semaine passée.
    * renversé de l’eau sur les dossiers importants de son compagnon.
    * faire tomber le plat préparé avec amour de son compagnon pendant le service à table.
    * après la commande du repas au restaurant, dit ne plus avoir faim une fois servit.
    – Dépense excessive de chaussures avec la carte de crédit du couple.
    – Répondant démesuré lorsqu’elle est en tort.
    – Laxiste sur les heures de travail : elle arrive toujours en retard.

    13h57, La Vilaine sent la pression monter.

    Son rendez-vous est à 14h00.

    – Chérie, je vais te laisser. Dépêches-toi de sonner à cet interphone et arrête de traîner.

    La Vilaine ne sent pas vraiment de taille à répondre à cet instant.

    – Dépêches-toi je te dis. Il t’attend et il sait que tu es là. Tu as mérité d’être ici, cette leçon tu vas t’en souvenir.

    La Vilaine regarde son téléphone dans son petit sac marron. L’heure tourne.
    Elle sent son pouls s’accélérer rien qu’à cette idée.
    Son compagnon démarre le véhicule et la laisse ici. En bas de la rue. Seule.

    14h00. Elle décide enfin d’appuyer sur le bouton.
    Ça sonne.

    – Oui, c’est au quatrième. Je t’attends. Deuxième porte à droite.

    La Vilaine ne répond pas et pousse la porte de l’immeuble. Elle est à l’intérieur. Sur le grand paillasson marron elle reste postée là et observe ce qui l’entour. Un rayonnage interminable de boîtes aux lettres lui comble son champs de vision sur la gauche.
    Pas d’ascenseur, ce sont des escaliers, qui sont sur la droite.
    Un premier étage, il est 14h07.
    La Vilaine traîne des pieds.
    Deuxième étage, essoufflée elle décide de s’arrêter à l’avant dernière marche avant d’arriver au troisième étage.
    Quatrième étage, il est 14h17. Elle voit au loin un couloir habillé de portes d’entrées.
    Elle avance, ses pas résonnent dans le couloir.
    Un pas, deux pas, trois, puis quatre pas. Elle se trouve devant la porte.
    C’est une porte blanche. Elle reste devant, ne bouge pas. Il est 14h20.
    Monsieur le sait : elle est devant la porte, il attend qu’elle se décide à frapper à la porte.
    Vilaine reste devant encore quelques minutes et reçoit un SMS.
    14h21 : – Dépêches-toi de frapper. Je te vois et t’attend.

    Elle se décide enfin, elle toque une fois, de façon timide.
    La porte s’ouvre.
    C’est un homme habillé d’une chemise noire, manches retroussées, elle peut apercevoir sa montre clairement mise en évidence pour lui faire remarquer son retard.

    – Entres. Je t’invite à rejoindre le salon.

    Vilaine avance, timidement d’un pas.

    – Encore un pas, vas-y. Que je puisse fermer la porte.

    Vilaine fait un second pas et observe les lieux. C’est un appartement sombre marié de nuances claires. Ce qui dégage une ambiance particulière.
    Dans le salon il y a une chaise postée au milieu de la pièce et en face : une petite table basse en verre grise et le canapé.
    Monsieur fait un signe de sa main bienveillant et ferme qui l’a guide afin de rejoindre la chaise qui lui ai dédiée. Cet homme est calme.
    Vilaine s’installe. Baisse la tête, croise les jambes et patiente.

    – Bonjour Mademoiselle.

    Vilaine ne répond pas, trop impolie et trop intimidée par la situation.
    L’homme émet des gestes d’agacement et décide de lui servir un verre d’eau. Une caraphe est positionnée au milieu de la table basse.

    – Qu’est ce que tu as fais pour venir ici ?

    Vilaine se décide enfin…

    – Je… Je n’ai pas été très gentille… Je…

    Monsieur fini de remplir le verre d’eau de Vilaine et claque la caraphe sur le verre de la table.
    Vilaine sursaute et ce qui l’oblige à terminer sa phrase.

    – Je provoque constamment…

    Monsieur rejoint ses doigts entres eux et l’observe fixement.

    – Pourquoi tu provoques ?

    Vilaine baisse la tête et souffle pour montrer son intérêt à cette question.

    – Mademoiselle, je vais perdre patience. Réponds-moi.

    – Je ne sais pas. J’ai soif. Je peux boire ?

    Monsieur se reinstalle au fond de son canapé et reste d’un calme sans nom.

    Vilaine ne répond toujours pas, se penche impoliement sur la table basse et renverse la caraphe d’eau sur le tapis.
    Monsieur, observe l’eau qui ruisselle sur le verre et tombe sur le tapis.

    – Je suis désolée, monsieur.

    Vilaine s’agenouille au sol, saisi l’écharpe de l’homme posé sur le canapé. Elle décide d’éponger le liquide du tapis.

    – Ça n’a que trop duré. Ma patience a des limites. Debout !

    Vilaine se redresse et rétorque d’une voix ferme :

    – Oh ça va ! Ce n’est qu’un accident !

    Monsieur reste calme. Prend sur lui.

    – Pourquoi est ce que tu provoques ?

    Monsieur lui accorde une dernière chance avant de prendre le contrôle sur la situation.

    Vilaine se lève, fais tomber sa chaise au sol et prend un air d’éffrontée.

    – Mais qu’est ce que ça peut vous faire à vous ?!

    – Maintenant ça suffit. Viens ici !

    La voix ferme et directive de Monsieur laisse Vilaine dans une impasse.
    Elle décide de se diriger vers la porte d’entrée, se glisse dos contre la porte et entre sa tête dans ses genoux les bras croisés.
    Sa respiration s’accélère.

    – Mademoiselle, tu vas venir tout de suite ici, lèves toi, ne m’oblige pas à venir te chercher. Ta réaction n’arrange pas ton cas !
    Dit il d’un ton ferme et froid.

    Vilaine ne bouge pas, elle reste statique à sa position.

    Tout à coup, Vilaine ressent un petit pincement. Monsieur saisi son oreille droite et la guide de cette façon jusqu’au canapé.
    Elle n’a pas d’autre alternative que de le suivre.

    – Aaaaïe vous me faite mal !
    Sur la pointe des pieds, Vilaine le suit.
    Vilaine tente de retirer la main de son punisseur à répétition : mais sans succès.

    – Je vais t’apprendre ce que c’est de me prendre pour un imbécile !

    Monsieur s’installe sur le canapé et fais signe d’un doigt de venir s’installer sur ses genoux.
    Vilaine n’a pas d’autre choix et accepte. S’allonge avec douceur. Monsieur la guide d’une certaine tendresse en déposant sa main dans le dos de Vilaine afin de l’accompagner.
    Vilaine s’aggripe aux jambes de l’homme.
    Elle attends la sanction qui lui ait dû. Avec impatience et crainte à la fois.
    Monsieur commence à agripper la ceinture de Vilaine de sa main gauche afin de la maintenir.
    La main droite quant à elle, prend de l’élan.
    Les premiers coups tombent. Ils tombent avec force, sans arrêts. Une série de dix coups sur le jean serré de Vilaine.

    Un ricanement déplacé se fond alors dans l’ambiance sonore.

    – Vous croyez me faire mal à taper comme un idiot ?!

    Monsieur s’arrête, observe dans le vide l’appartement et analyse les paroles provocatrices de Vilaine.

    – LEVES-TOI !

    Vilaine ne bouge pas, un silence profond ambiance cet instant froid.

    – Non, non.. S’il vous plaît Monsieur je m’excuse.

    Au tour de Monsieur cette fois-ci de répondre par le silence.

    – S’il vous plaît… Je retire ce que j’ai dis.
    Un rire nerveux s’échappe de ces dernières paroles.

    – Lèves toi. Dépêches toi. N’aggrave pas ton cas.

    Vilaine se lève.

    – Mets tes mains sur la tête !

    Vilaine s’exécute. Nul autre choix se pose à elle.
    Monsieur décroche sa ceinture et commence à deboutonner les boutons de son jean serré un à un… Dans un calme profond.
    Vilaine prise de panique, émet un geste réflexe et tente de retirer les mains de monsieur avec hésitation.
    Elle se retrouve alors une nouvelle fois sur les genoux de Monsieur.
    Il tape plus fort, avec des coups répétitifs sans repos.
    Vilaine sanglotte comme une enfant.
    Avant le dernier coup magistral, Vilaine s’abandonne à sa sanction méritée.

    – Quand je te dis les mains sur la tête, ça veut dire gardes tes mains sur la tête. Debout maintenant !

    Vilaine se lève, baisse les yeux et redépose ses mains au sommet de son crâne. Les yeux fermés, ses fesses chauffent.
    Monsieur baisse son pantalon à ses chevilles avec fermeté et la laisse en culotte. Une culotte blanche qui dévoile le rouge écarlate de sa punition.
    Il attrape son poigné et la bascule avec fermeté sur ses genoux.

    – Je vais te donner une série de vingt. Ça sera pour ton retard.

    – Pitié, non s’il vous plaît.

    Monsieur prend une nouvelle fois de l’élan et rougis le galbe de ses fesses sans hésitation.
    Vilaine ne se défend pas. Elle s’abandonne. S’aggrippe aux jambes de Monsieur de plus en plus fort. Elle commence à avoir mal. Et elle sait qu’elle l’a bien mérité.
    Une pause. Monsieur écoute avec plaisir la respiration accélérée de Vilaine.
    Et il reprend, toujours plus fort, toujours plus décidé de lui donner la correction de sa vie.

    – C’est drôle. Je ne t’entend plus rire. Qu’est ce qui t’arrive ?

    Monsieur de s’arrête pas et après ces quelques mots continu plus fort ses gestes répétitifs sur les fesses de Vilaine de sa main forte. Lourde. Inébranlable.

    – CONNARD !
    Rétorque la jolie blonde. Sa tête d’ange casse le mythe avec ces vilains mots sortant d’une aussi jolie bouche.
    Une pause, qui permet à Vilaine de souffler. Elle croirai presque que c’est terminé. Un souffle de soulagement s’échappe de la jolie bouche de Vilaine. Elle sanglotte. Pleure silencieusement.

    – Ne crois pas que j’en ai fini avec toi !

    – NOOOOON S’IL VOUS PLAÎT PARDON !

    Monsieur récupère le paddle caché sous l’un des coussins et le saisi d’une main ferme. Baisse la culotte à mi cuisses.
    Un grand silence : monsieur tape un coup sans ménager les fesses de la demoiselle récalcitrante.

    Un hurlement perçant sort alors de la bouche de la jeune femme. Les larmes coulent, elle gigote dans tous les sens : monsieur les coincent alors, avec ses jambes en ciseaux.

    Trois, quatre, six, onze coups.

    – Connard ? C’est ça ?

    Il tape toujours plus fort sans arrêt.

    – Pardon… Pardon… Je ne voulais pas dire ça…
    Dit-elle en chouinant comme une gamine.

    – Connard ?! Hein ?! Tu vas voir…

    Une pause. Monsieur lui offre une minute de répit.
    Vilaine sanglotte toujours plus fort. Elle s’abandonne, lâche prise. Elle a les fesses presque bleues. Elle a mal, et regrette.

    Monsieur pose le paddle et saisi sous l’autre coussin une brosse à cheveux…
    Elle est épaisse, lourde.
    Les coups sont froids et précis. Vilaine sent l’instrument agressif ainsi que la morsure du mécontentement de Monsieur.
    Vilaine accepte. Elle ne dit plus rien. Elle encaisse et attends avec douleur la fin de la correction.

    Après plusieurs coups répétés et difficiles à encaissés, monsieur s’arrête. Jete les objets utilisés pour la fessée, devant les yeux de Vilaine.
    Vilaine ne bouge pas.
    Monsieur carresse les fesses de la demoiselle et observe son travail.

    – J’en ai fini avec toi. Lèves toi maintenant.

    Vilaine s’exécute, se lève et baisse la tête en essuyant ses larmes.
    Monsieur lui carresse le visage. Essuie ses larmes à son tours. Et lui adresse d’une voix douce et paisible…

    – Vas au coin, le nez contre le mur. Et sans broncher.

    Vilaine se dirige vers le mur… Et ne dira plus aucun mot.

    #44642
    jjack
    Participant


    Bravo, un bien joli récit, que j’espère vécu.
    Cependant une Vilaine comme vous risque de mériter d’autres visites tout aussi cuisantes.

    #44643
    Anonyme
    Inactif


    Ahaha, ça je vous laisse l’imaginer. En attendant je vous remercie.

    #44646
    Anonyme
    Inactif


    très beau récit vilaine on s’y croirait mais franchement faut avoir du cran pour répondre au fesseur

    #44647
    Anonyme
    Inactif


    Merci Nono. Et tu sais quoi ? Je suis la meilleure dans l’art de la provocation.

    #44648
    Zatopek33
    Bloqué


    Récit fort agréable .
    Nul doute que cette vilaine connaîtra bien des situations aussi cuisantes et qu’elle aura à cœur de tester la fermeté de bien d’autres ( pro)fesseurs …

    #44651
    Anonyme
    Inactif


    Merci Zatopek.

    #44653
    Hyperion
    Participant


    Superbe récit, on s’y croirait ! C’est inspiré de faits réels ? 🙂

    #44654
    Anonyme
    Inactif


    Contente de vous avoir fait voyager.

    #44655
    Badine79
    Participant


    Bujour et tres beau recit j ai adoré

    #44660
    Provocation
    Participant


    Hum…merci pour ce petit moment de provocation 😉
    Encore..?

    #44662
    Rem25
    Participant


    Jolie récit…

    #44663
    ontheknee
    Participant


    Tres bon récit,Vilaine ou plutot très vilaine…

    #44666
    Piou
    Participant


    Bonjour @lavilaine,

    Merci pour ton récit.
    Je dois avouer que j’ai beaucoup ri au moment où Vilaine éponge l’eau avec l’écharpe de Monsieur !

    Belle journée

    #44674
    Anonyme
    Inactif


    Contente de t’avoir fait rire @piou belle journée à toi aussi.

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