Le Pyjama de Sarah.

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  • #34114
    Vil1tidiab
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    Ce matin là, Sarah ne comprends pas, réveillé sans ménagement par le cris de réprimandes. Sorti du lit en deux temps trois mouvements se retrouve au travers des genoux de son aman.
    Non ! protestait le pantalon. Pantalon de pyjama “je ne veux pas descendre, je veux cacher ces cuisses fines et fragiles, je veux protéger ce fessier abondant, rond et clair, je veux rester près ma veste fait du même tissus que moi. Ayant les mêmes imprimés que la veste, ma sœur jumelle. Je veux rester près d’elle.
    A son tour la veste implorait, non, ne le descendez pas, laissez le donc tout près de moi. Malgré deux mains luttant pour retenir ce dernier, celui ci descendait lentement, il descendait doucement, le pantalon descendait tout de même atterrissant sur les mollets de Sarah.
    Deux jambes fendait l’air espérant arrêter cet assaut.

    Non ! Proteste la petite culotte

    Non, protestait la petite culotte, je ne veux pas descendre, je ne désir pas suivre ce même chemin. Je suis la, protégeant ce séant. Ma place est ici et comme le dernier des Mohican, protégerais cette chaire délicate du froid et des regards.
    Mais rien n’y fait, cette dernière rejoindra, de force, accompagnée par deux mains fermes, la pliure des genoux.

    Une petite voix résonnait comme un écho : “Non, je ne veux pas”, “tu ne peux pas”, “laisse moi”, “fait pas ça” Mais toutes ces protestations n’y feront rien, la sentence sera exécutée. On t’avait prévenue, Sarah, “Quand je vais travailler, chemise pas repassée égale une bonne fessée. Ce matin il est pressée et ce n’est pas fait, comme prédit, fessier sans ménagement sera fustigé !

    les fesses de Sarah rebondissent à chaque soufflet

    Allongé au travers des genoux, les fesses de Sarah rebondissent à chaque soufflet administrée sans retenue sur ce popotin rond et dodu démunit de tout tissus. Les cris qui les accompagnent résonnent dans la pièce redoublant de force à chaque impacte.
    La rougeur apparaissait de plus en plus rapidement.
    Les jambes battaient avec ardeur.
    La tête gigotait sans retenue.
    Les mains essayent de protéger ce fondement
    Mais entravé avec ferveur
    Châtier se font les fesses nues.

    Tape sur la droite, coup sur la gauche. De temps en temps, deux en même temps.
    Cris, larmes, sanglots sont le tarif de tes maux
    Voilà Sarah quand on ne fait pas ce qu’il faut.
    Sèche tes larmes, Sarah, et retiens la leçon.

    T’as de la chance, pressé, il n’a pas eut le temps d’attraper la brosse amis le coin ! …

    Un tour au coin ! ...

    .
    En partant il lui dit :
    – Je vais repasser et te mettre . . . Aux fers, Sarah de mon cœur, est ce que je vais fer, c’est te repasser la brosse que tu aime tant. Tant et si bien que tu pourra passer et repasser tes mains sur ton fessier rougit comme un fer rouge pour le “frot-frot” tant quémandé lors de longues et vigoureuses corrections.

    #34116
    Vil1tidiab
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