Le point de non retour… Pour la première fois…

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    LeClaqueFesses
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    C’est dingue….

    j’ai eu mes 21 ans il y a des cela plusieurs mois déjà.
    Je ne suis pas une vraiment étudiante que l’on pourrait décrire comme « modèle », mais on m’a toujours considérée comme « responsable » et digne de confiance… J’ai parfois un poil dans la main, j’ai tendance à m’organiser à la dernière minute … mais dans l’ensemble j’ai toujours su gérer les délais… même si parfois c’est « sur la corde »… comme on dit  « ça passe ! »
    Pourtant aujourd’hui j’ai l’impression d’être incapable de tenir mes engagements…

    J’ai toujours mis du temps à me décider, mais une fois que j’ai fait mon choix, je fonce, j’ai toujours été comme ça. Un peu timide au départ… mais une fois les barrières franchies, je ne suis clairement pas la dernière à m’amuser.
    Pourtant, aujourd’hui je n’ai pas envie de rigoler… j’avance, lentement, mes jambes me semble trembler… Chaque pas que je réalise me fais douter d’avoir pris la bonne décision en venant ici…

    Depuis toujours j’aime la résistance, la joute verbale… j’adore taquiner… Cela m’est déjà arrivé d’aller un peu loin même si c’est très rare. Je perçois assez bien les limites et je sais quand il faut arrêter de jouer.
    Pourtant la pour le coup… je ne sais plus du tout ou j’en suis… j’ai peut être vraiment abusée…

    Je suis la devant cette sonnette … et la aussi je suis en train de douter… Cela fait plus d’un mois que nous avons commencé à discuter…
    Je n’ai pas vraiment vu le temps passer… je me demande encore comment cela se fait il que je me suis autant dévoilée. D’habitude avec les inconnus, je ne suis pas des plus bavarde… sans compter que je ne parle pas souvent de moi quand j’y réfléchis…
    Entre conseils, taquineries et réprimandes, nos petites discussions quotidiennes ont plutôt été bien animées.
    Je ne parle pas non plus de mes émotions qui font régulièrement le yo-yo lors de nos échanges…

    Je me surprends souvent à attendre vos réactions suite à mes petites provocations… quelques secondes peuvent parfois me paraître si longues… je m’amuse à essayer d’anticiper vos tirades et vos retours… C’est tellement amusant pour le coup… Vous avez de l’humour et ça m’aide à me détendre.
    Par contre… votre capacité à redevenir sérieux… je vous avoue que cela m’a perturbée plus d’une fois… J’ai presque l’impression d’avoir affaire à une autre personne… si sérieuse… Il m’est arrivée de m’imaginer vous répondre par une blague ou une taquinerie… mais je n’ai jamais osé dans ces moments la.

    Aujourd’hui, je suis la, devant cette porte… Je suis la…
    J’ai osé venir… et je me demande ce qui m’y a poussé…
    La curiosité ? La culpabilité ? L’envie ? L’excitation ? La folie ?
    Ça doit être ça… Je suis sûrement être folle d’être venue jusqu’ici… pourquoi je m’impose ça ?!

    Je ne vous ai même pas encore vu… je n’ai même pas encore entendu le son de votre voix… et pourtant je le sais déjà… je ne vais certainement même pas réussir à prononcer un mot une fois que j’aurais passé cette porte.

    C’est dingue… pourquoi cela me perturbe autant… pourquoi mon cœur bat aussi vite… ? Des gens j’en rencontre souvent, je ne les connais pas autant que vous et pour autant je n’appréhende pas du tout de faire leur connaissance…
    Je crois que la dernière fois que je me suis sentie aussi petite et fragile devant une bête porte… c’était celle du proviseur au collège la seule fois ou j’ai été virée de cours…Et encore… ça date tellement que je n’en suis pas sûre…

    Alors que mes pensées me perturbent, je reste assez lucide pour me rappeler une chose… vous avez été clair sur le fait que vous ne toléreriez pas un retard…Suffisamment clair pour que je prenne pour une fois la peine de partir très en avance..
    Je jette un œil à mon portable..
    15h59 ?! Sérieusement ? Comment j’ai pu laisser filer le temps ainsi !

    Avant même que j’ai pu réfléchir, la peur du retard vient de me faire réagir automatiquement … je viens de sonner à cette fo***u porte!

    «Entre ! La porte est ouverte…»

    Machinalement, je pose ma main sur la porte, mon inconscient semble déjà suivre le son de sa voix tout seul…

    Je suis perturbée… je n’arrive pas a savoir si c’est moi qui obéit… ou si c’est mon corps qui agit de lui même…
    Je passe la porte et la referme derrière moi. Je découvre une pièce relativement grande et très lumineuse. Je ne vois personne pour le moment.

    « Fais comme chez toi, je suis à toi dans un instant.»

    A priori vous êtes dans la pièce coté et la porte qui y mène est entrouverte.
    J’ai envie de vous répondre que vous pouvez prendre votre temps, mais pour le coup, je préfère m’abstenir. Votre voix est plutôt grave, mais c’est plus le coté directif de votre intonation qui m’interpelle.

    Je reste la dans l’entrée de la pièce… je ne sais pas vraiment ce que je dois faire, je tiens mon sac à mains contre moi, bien collé comme s’il m’accompagnait pour me soutenir dans cette épreuve, ou peut être comme s’il allait me protéger…

    L’endroit ressemble à la pièce principale d’un appartement, celle ci semble plutôt bien rangée… un canapé d’angle se trouve à l’autre bout de la pièce face à l’entrée, sur ma droite une table et deux chaises. Le lieu est correctement aménagé, on peut voir qu’il s’agit d’un lieu de vie courante… cela donne un coté plutôt chaleureux… me voila en train de me dire que je suis en train de scruter les détails, comme si j’essaye de me rassurer que je ne suis pas arrivée chez un psychopathe…
    Décidément…  dans quoi me je suis aventurée.

    Je peux voir l’heure sur la box internet… 14h03… à quoi bon être à l’heure si c’est vous qui me faites poireauter….Bien qu’en fait… je ne suis pas si pressée non plus…
    Mon naturel taquin me donne envie de vous faire la remarque… mais la je ne suis pas derrière mon écran… je suis plutôt en train de me poser la question du nombre de provocations j’ai pu vous faire et que je risque de « payer » dans les minutes qui vont suivre…

    Je laisse plonger mon regard vers le sol… Et voila… j’y suis… dans votre « maison »…
    Vous avez été très clair la dessus, à partir du moment ou je franchirais la porte de votre chez vous… c’est que j’accepterais vos règles… dans le cas contraire, il me suffirait de sortir…
    Peut être devrais je partir tout de suite alors.

    « Tu comptes rester la au milieu de l’entrée tout le long de ton séjour ? »
    La première chose que perçoivent mes yeux, c’est votre sourire. Celui ci est plutôt charmant… qui pour le coup me laisse sans voix. Je crois que je me suis tellement fait de films en pensant à ce moment, que je vous imaginais un air sévère et assez froid… Pour le coup, l’accueil m’apparaît comme chaleureux et détendu, même si moi je ne le suis absolument pas.

    Je suis la en face de vous, je n’ai toujours pas bougé depuis mon arrivée,… Vous me fixer droit dans les yeux, cela me perturbe fortement… je n’ose pas vraiment vous regarder… j’ai légèrement chaud… je ne sais pas pourquoi mais mon cerveau à choisi ce moment précis pour me rappeler que vous êtes ce fameux inconnu qui en connaît tant sur moi…
    J’ose à peine entrouvrir les lèvres pour laisser sortir un timide bonjour que vous vous êtes rapproché, vous êtes déjà la juste devant moi, en train de me tendre la main.

    « Enchanté de faire ta connaissance Camille, et ravi que tu ais pu et osé venir. » 

    Mon regard se rive un instant sur cette main tendue… je pense que c’est la première fois que je focalise autant mon attention sur une main lors d’une rencontre…
    Je relève la tête pour lui sourire en retour. Je tiens toujours mon sac en rempart devant moi. Déjà que je ne suis pas habituée à cette forme de salutation, me voila à devoir jongler avec mon sac pour réussir difficilement à tendre à mon tour la main vers mon interlocuteur. Je me sens un peu ridicule en me disant que vous allez me prendre pour une empotée…

    « C’est un plaisir aussi, monsieur » 

    Je n’y crois pas, pourquoi j’ai sorti un « monsieur » ?

    Votre regard me dévisage toujours quand votre main se saisie de la mienne… Il ne s’agit que d’une façon de se saluer courante… mais pour moi celle ci prend un tout autre sens…
    Ça y est… vous venez de poser la « main » sur moi… je ne peux plus m’enfuir…

    « Tu peux poser ton sac demoiselle, personne ne va te le piquer ici . »

    Mon regard quitte notre poignée de mains avant de vous fixer un bref instant.

    « Tu peux aussi lâcher ma main pour le coup, elle non plus ne va pas s’envoler » me lâchez vous avec un grand sourire.

    Bon sang, je suis tellement crispée que je ne fait rien naturellement. Il va vraiment me prendre pour une débile si je n’agis pas plus « normalement ».

    Je lâche sa main, ne sachant pas trop comment réagir pour le coup.

    « Tu peux accrocher ton sac et ta veste au porte manteau. Assied toi, je t’amène un verre. »

    A peine la phrase terminée que vous vous dirigez vers la cuisine. Je me retourne afin de me débarrasser de mon sac en le posant au sol, avant d’enlever ma veste pour l’accrocher à coté des autres.

    Je vois mon reflet dans un miroir fixé sur la porte. J’ai choisi cette tenue pour l’occasion, mais je me demande si c’était vraiment une bonne idée… J’ai voulu la jouer un peu provocante avec cette jupe et ce joli chemisier… mais la j’ai plus l’impression de voir une gamine apeurée dans le miroir.

    « Préfères tu de l’eau ou du jus d’orange ? »

    « Pas besoin, je n’ai pas soif »

    Je suis encore tellement tendue que je ne me vois pas déglutir quoi que ça soit.

    « D’accord, alors je te prépare un verre d’eau que je laisse sur la table, tu n’auras pas à demander plus tard »

    Joignant le geste à la parole, vous vous dirigez vers la table et prenez la peine de vous asseoir sur l’une des deux chaises.

    « Installe toi, ne reste pas dans l’entrée. »

    J’entame de me diriger vers la chaise qui se trouve de l’autre coté de la table, vous me fixer toujours… L’image que je viens de voir dans le miroir m’a encore moins mise en confiance, les quelques pas qui me séparent de cette chaise m’apparaissent presque comme un obstacle… J’ai tellement l’impression d’avoir été ridicule jusque la que je me dis que ma démarche crispée va en rajouter une couche.
    Me voila enfin assise, face à vous. Vous ne me dites rien ,vous êtes juste en train de me fixer.. je suis droite comme un I, je ne sais pas quoi dire, ni quoi faire… êtes vous dans le même cas que moi ? Ou faites vous exprès de laisser ce silence ?

    « Et bien… »
    Vous vous avancez sur la chaise, posez vos deux coudes sur la table en joignant vos mains.
    « Ou est passé la demoiselle qui aime bien me taquiner habituellement ? »

    Vos lèvres affichent un grand sourire, et vos yeux un air si sérieux…
    Pour le coup, sur le net j’ai prétendu plus d’une fois que je serais la même en face à face… autant la je dois reconnaître… que mon répondant et mon piquant ont du rester avec une autre tenue…

    Vous laissez planer le silence un petit instant… Comme si vous souhaitiez marquer le coup de cette résignation de ma part sans en rajouter… avant de l’interrompre très naturellement.

    « Tu n’as pas eu trop de mal à trouver ton trajet pour venir jusqu’ici? »

    La question, pourtant parfaitement naturelle me surprends.

    « Non pas trop. »

    « Tant mieux, cela t’auras évité d’arriver en retard cette fois ci » me répondez vous en souriant.
    « Te connaissant tu as du prendre le temps de partir bien en avance ? »

    « Oui j’avoue, ça doit bien être la première fois que je me prépare autant à l’avance »

    « Comme quoi… quand tu veux, tu peux…  Serais tu exceptionnellement stressée ? »

    « Plutôt oui… je redoutais un peu de faire votre rencontre… »

    « Je me demandais si tu allais venir, je me suis dis que j’aurais peut être mieux fait de te proposer d’aller se rencontrer dans un café, cela aurait été plus rassurant pour toi… »

    « oui sûrement… »

    « Mais en même temps… Tu as tendance à faire tellement ta peste depuis que l’on discute, que je me suis aussi dis que ça serait un petit plaisir pour moi de te voir comment tu réagirais dans cette situation…»

    « … »

    « Comme je te l’ai dis, ce n’est pas par ce que tu es venu jusqu’ici que tu ne peux plus faire le choix de repartir, ou de tout stopper quand tu le souhaites. Tu peux te détendre, cela m’ira très bien aussi si nous ne faisons que discuter »

    « Oui je sais, vous me l’avez dis plusieurs fois »

    « C’est toujours un plaisir pour moi de découvrir un nouveau visage et une nouvelle personnalité, même si j’ai déjà pu en apprendre un peu sur toi. M’imaginais tu ainsi ?  »

    Je prend le temps de vous observer…. jusqu’à présent j’ai tellement cherché à fuir votre regard que je n’ai pas vraiment pris le temps de vous examiner. Vous êtes en chemise et jean.
    « Je ne sais pas trop, je n’avais pas vraiment d’idée de ce à quoi vous ressembliez… »

    « Habituellement on m’imagine plus… grand … » Me dites vous en souriant

    « Oui peut être un peu… mais je n’osais pas le dire  » retoquais je en vous rendant un sourire à mon tour.

    « Enfin un sourire, je commençais à croire que tu ne ne te débarrasserais pas de ton expression si sérieuse demoiselle. »

    C’est vrai que je me sens un peu plus détendue, j’en profite pour m’appuyer sur le dossier de ma chaise et me mettre un peu plus à l’aise. 

    « C’est de votre faute en même temps si j’étais stressée… » lui dis je en souriant.

    « Rejet de la faute sur autrui ? Voilà que je retrouve déjà la demoiselle que je connais »
    Tout en me disant cette phrase, vous attraper le verre d’eau qui est sur la table, et vous me le tendez.
    Je vous regarde interrogateur, avant de prendre conscience qu’effectivement j’ai la gorge sèche, maintenant que mon stress me libère un peu, ce verre d’eau est effectivement le bienvenu.
    Je porte celui ci à mes lèvres pour boire pendant que vous êtes en train de vous lever pour vous diriger vers la cuisine

    « Ceci dit, la demoiselle que je connais à intérêt à se comporter aussi bien que celle que je viens de voir jusqu’à maintenant si elle ne veux pas se prendre une bonne déculottée. »

    Je manque de peu de m’étouffer en avalant une gorgée d’eau de travers. Mes joues me semblent dégager de la chaleur… ça doit être l’une des premières fois que j’entends une menace de ce type de vive voix, surtout que votre ton est redevenu d’un seul coup tellement sérieux que cela me fait presque froid dans le dos.

    J’essaye de poser mon verre sur la table tout en portant ma main devant ma bouche pour ne pas recracher l’eau. Je cogne celui ci contre le rebord de la table renversant une bonne part du contenu de celui ci.

    « Et bien Camille, heureusement que je ne t’ai pas donné du jus d’orange… fais un peu attention.»

    « Mais c’est vous qui me faites m’étouffer !»
    A croire que le naturel de la peste revient au galop, la phrase est sortie toute seule et l’intonation était plutôt…agressive..

    « Pardon ? »

    Je n’ai pas besoin de regarder vers vous pour deviner le regard pesant qui me fixe…

    J’ai tendance à faire partie de ces personnes qui adorent tester, chercher les failles, mais la…

    « Ce n’est pas ma faute… c’est… »

    « Je viens de dire quoi ?! »
    Le ton est encore plus sec que les fois précédentes…

    Non seulement, je ne sais pas trop quoi répondre…mais surtout je ne veux pas répondre à ce qu’il veut que je dise…

    « Tu sais, si tu souhaites que nous puissions continuer à faire connaissance comme des adultes respectables, je te conseille vivement de te comporter comme tel. »

    « Oui… »

    « Pour ta gouverne, je n’ai pas prévu de faire usage de cette rencontre pour régler l’ardoise de tes petites provocations, ni de tes bêtises passées… »
    « … »

    « Mais pas contre, si tu tiens à te comporter  ici comme tu aimes le faire quand tu te trouves chez toi en jouant à taquiner, il n’y aura pas d’avertissement, considère celui ci comme le dernier… »

    Je n’arrive pas à savoir si vous êtes sérieux, ou si vous cherchez à me provoquer…
    Habituellement c’est moi qui joue sur le terrain de l’embrouille… et j’ai toujours eu tendance à mal réagir quand j’ai l’impression que c’est moi que l’on essaye de mettre dans le pétrin…

    « Pffffff…Oui mÔnsieur le rabat joie… » à croire que j’ai retrouvé toutes mes capacités de diction … le ton de ma réponse lui a donné un côté presque plus sarcastique ce que je souhaitais. Il n’y a pas a dire, même dans ce genre de situations au final mon petit côté rebelle aime bien pointer le bout de son nez…

    N’ayant aucune réponse, j’ose quitter mon verre des yeux pour tâcher de jeter un coup d’œil dans votre direction.
    Je n’ai pas encore vu votre visage que j’aperçois que vous êtes en train de prendre le temps de retrousser vos manches.
    Je me suis imaginée tellement de fois une telle scène en lisant des récits… Ce geste pourtant anodin me fait vivre une véritable poussée d’adrénaline. Mon regard repart en direction de mon verre, mon cœur se met à battre la chamade. Durant un court instant, je me dis que je devrais peut être m’excuser, ou peut être même vous dire qu il vaut mieux que je parte.
    Je vous vois partir d’un pas décidé vers la cuisine,je m’attends au pire… avant de vous voir revenir avec…une éponge à la main.
    J’ai l’impression d’avoir manqué d’air durant un instant…
    Vous revenez vous placer à coté de moi avant de vous occuper d’éponger l’eau sur la table.
    « Si vous voulez je peux le fa… »
    Je n’ai pas fini ma phrase que vous êtes déjà reparti dans la cuisine en emportant le verre aussi.
    Vous disparaissez un instant avant de revenir avec le verre à nouveau plein, avant de le poser sur la table.
    Je vous lance un « merci » auquel vous me répondez sèchement

    « Lève toi . »

    « Quoi ? »

    « Lève toi tout de suite Camille ! »

    « Mais.. »

    « Ne me fais pas perdre de temps… je ne compte certainement pas te laisser prendre tes aises… »

    Vous êtes juste à coté de moi, votre ton est froid.

    Je ne sais pas vraiment comment réagir, je suis figée, je ne pense même pas que mes jambes vont bien vouloir m’obéir pour le coup …

    Votre regard me transperce, vous ne voulez absolument pas me laisser le moindre doute quand a votre inflexibilité… je sais déjà que que ce n’est pas un choix qui se présente à moi, mais pourtant mon cerveau n’arrive pas à prendre la moindre de décision.

    « OK.»

    Vous tendez la main vers moi, celle ci à l’effet d’un aimant sur moi, je me retrouve à la fixer sans réagir, la voyant venir saisir mon poignet avant de tirer celui ci vers vous.
    Vous n’avez même pas à forcer, mon corps réagit une fois de plus tout seul, me voici debout face à vous… Mon rythme cardiaque s’est emballé bien plus que ce tout petit effort a pu lui réclamer…

    Je tourne immédiatement ma tête légèrement vers le bas et la droite pour ne pas avoir à croiser votre regard… ce n’est pas pour autant que vous me laisser faire, votre main vient se poser au niveau de mon menton de sorte à me forcer à redresser la tête. Ce n’est pas pour autant que je me sens de vous affronter…je continue à vous fuir du regard…

    « Regarde moi dans les yeux ! »

    Je sursaute, le ton vient de monter d’un cran… je lève lentement les yeux vers les vôtres.

    « Je t’ai déjà prévenu suffisamment de fois lors de nos discussions que je ne laisserai aucun écart à tes sarcasmes et tes petites provocations ici… » 

    « … »

    « J’ai bien vu comment tu procèdes des que l’on te laisse commencer… et crois moi, je ne vais pas laisser cela se produire ici. »

    « Oui… »

    « Oui qui ? »

    « Oui monsieur… »

    Le son sort difficilement de ma bouche… Je me souviens encore de quand je vous avais dis sur le chat que vous pourriez toujours « rêver » pour m’entendre vous appeler Monsieur…

    « A priori tu n’as pas encore pris le temps de réfléchir à la manière dont les choses vont se passer ici Camille… »

    «… »

    « Tu vas donc commencer par aller prendre le temps de réfléchir un peu… au coin . »

    A ces mots je relève la tête instinctivement, j’arrive pas a y croire…vous voulez me montrer que vous pouvez me faire céder des le départ ? Je vous ai répété je ne sais pas combien de fois que « celui qui pourrait m’envoyer au coin n’était pas encore né »… Moi et ma grande G…
    C’est bien la première fois que j’ose vous fixer dans les yeux. Ça ne dure pas bien longtemps, votre regard me transperce … il ne me laisse pas entrevoir le moindre doute chez vous… Mes yeux fuient le conflit conflit à nouveau…

    « Je pense qu’une fois de plus tu t’imagines que vas pouvoir t’amuser à me tester demoiselle… »

    « Mais ça va être très simple… Tu vas aller te placer au coin, main sur la tête, et tu vas en profiter pour réfléchir…. »

    Combien de fois j’ai pu lire cette ânerie de la part d’un fesseur… aller réfléchir au coin…. Non mais sérieux…

    « Tu vas y réfléchir pour prendre une décision… soit tu refuses les règles qui sont mise en place ici et tu pars… sois tu t’y plie et tu acceptes d’être punie de ma main. »

    Quoi ? Il me laisse le choix ?

    Mon cerveau est encore en train d’essayer de comprendre, que vous m’entraîner par le poignet jusqu’à l’autre bout de la pièce. Vous me lâchez le bras , et aller tirer le rideau avant de vous tourner vers moi a nouveau.

    « Ne me fais pas attendre. »

    Il n’en faut pas plus pour que je m’exécute… Je me tourne, me place face à ce mur, je fixe mes mains un instant avant de les monter pour les placer sur ma tête .

    « Écarte les coudes . »

    Le ton est cinglant, je m’exécute immédiatement… Et moi qui pensais pouvoir vous faire galérer un peu.

    Je suis la face à un coin, et je vous entends vous déplacer derrière moi…. J’ignore complètement ce que vous êtes en train de faire, et moi je suis la…

    Bon sang, c est vrai, je peux encore choisir ! Si je ne fais rien, je vais me prendre une fessée !
    Je sens mes joues qui chauffent, comment est ce que je peux me retrouver ainsi ? Au coin, les mains sur la tête, en signe d’acceptation de me recevoir une déculottée, alors qu’il me suffit de tourner talon et de dire que je m’en vais…

    J’y crois pas, c est encore pire que quand j’étais devant la porte… Je ne sais plus du tout quoi faire ! Je doutais déjà de moi hier soir, mais la c’est concret… je suis en train de flipper.

    « Es tu si pressée que ça de te retrouver en travers de mes genoux que tu bouges ainsi ? »

    Je bouge ? Merde, ça doit être nerveux, j’ai déjà du mal a tenir en place en temps normal , alors quand je suis sous pression ainsi j’ai tendance à balancer légèrement…
    Et puis bordel, tu veux que je réponde quoi à ta question moi !

    Vu le silence qui suis, j’imagine que ma réponse n’était pas nécessaire…

    C’est long…
    Je fais quoi ici …
    Je suis taré….
    Qu’est ce que vous faites en plus pendant tout ce temps … ?
    Je dois avoir l’air maligne moi ainsi…

    Si je n’en profite pas pour prendre mes jambes à mon cou, c’est en travers des vôtres que je vais me retrouver ?
    J’y crois pas… moi qui pensais résister un moment… j’avais espoir de vous faire galérer un peu… la c’est moi qui suis en galère !
    Je ne suis pas venu ici pour repartir !
    … je ne sais plus ce que je veux !

    « Viens ici demoiselle »

    Je tourne la tête lentement, mes mains étant toujours sur ma tête, je suis obligée me tourner complètement afin de vous voir. Vous êtes assis dans le canapé.

    « Approche »

    Je me dirige lentement vers vous, tout en laissant doucement redescendre mes bras.

    « Tes mains… »

    je vous regarde l’air interrogateur
    « T’aie je dis que tu pouvais les bouger ? »

    « Non.. »

    « Pardon… ? »

    « Non monsieur… »

    J’arrive juste devant vous, toujours dans cette position stupide… il est dur de vous regarder en face… mais vous êtes installé juste devant moi, assis dans le canapé…

    Vous continuez à me dévisager en silence…

    « Tu as pris ta décision semble t’il… »

    Il faut croire que oui… je n’ai même pas assez de souffle pour répondre…

    Vous vous levez, m’attrapez à nouveau le poignet et me tirez vers vous, mon visage est juste devant le votre, vous me dévisagez alors que moi, je baisse la tête… Nous y sommes…

    « Je pense que tu as assez été prévenu… et aussi que j’ai assez parlé… »

    Vous vous asseyez à nouveau sur la chaise ce coup ci, une légère tension sur mon poignet me fait comprendre qu’il faut que je m’avance. A peine suis je suis à votre droite que vous tirez à nouveau sur mon bras, juste assez pour de déséquilibrer, pendant que votre main libre passe derrière ma hanche pour me forcer à me courber.
    Je m’étais déjà fait des films sur cette scène… moi qui m’imaginais vous opposer une farouche résistance… Il ne vous à même pas fallut 3 secondes pour que je me retrouve ainsi, basculée en travers de vos genoux…

    Je sens votre mains gauche se poser à plat sur le bas de mon dos… l’autre semble être venue se plaquer contre mes fesses par dessus ma jupe. J’ai encore du mal à y croire… j’y suis… je vais recevoir une fessée…
    La pression qu’exerce votre main sur mes fesses disparaît soudainement… je ferme les yeux… mon corps se crispe dans la crainte de la première claque qui va arriver… L’attente me semble interminable…

    Une sensation sur ma cuisse me fait sursauter, je réouvre les yeux avant de me rendre compte que vous êtes en train réajuster ma jupe… celle ci a du légèrement remontée lorsque vous m’avez basculée. Je reprend mon souffle que je venais de figer.. Au moment ou claquement sec résonne dans la pièce… au même instant une sensation de brûlure à la fesse gauche me fait me tendre comme un arc.
    La vache !
    Une deuxième claque tombe cette fois ci sur ma fesses droite. L’impact n’est pas plus léger que le précédent. Ce coup ci je n’ai même pas remarqué le bruit tellement la sensation de brûlure à retenue mon attention.
    Bon sang, si j’avais su, j’aurais mis un jean !
    Une troisième claque tombe sur ma fesses gauche… je jurerais que j’ai déjà 3 marques de mains sur le cul !
    Mes mains ont déjà agrippées le tissus de votre pantalon… Voilà que la quatrième atterrit à son tour  et je me mords déjà la lèvre inférieur pour encaisser la douleur !

    J’imagine que vous vouliez poser les bases d’entrée… pour le coup, c ‘est réussi.. une part de moi me dit que je ferai bien de m’excuser dès maintenant… mais ce qui reste de ma fierté me rappelle que c’est hors de question…

    Les claques poursuivent, les unes après les autres… La douleur des impacts bien que présente semble s’atténuer légèrement et devenir supportable… la sensation de chaleur par contre me donne l’impression que je suis en train de rapprocher mon arrière train d’une plaque chauffante.
    Mon bassin bouge au rythme des claquements alors que je agrippe toujours autant à vous, je me concentre sur ma respiration pour réussir à atténuer la brûlure qui m’envahit.
    A peine venais je d’avoir l’impression que ma résistance ne serais pas si vaine… que la fessée se stoppe.

    Je sens à nouveau votre main frôler mes jambes, cette fois ci pour attraper le bas de ma jupe avant de la retrousser d’un coup sec presque jusqu’au milieu de mon dos. A peine ai je réaliser que je suis en petite culotte juste sous vos yeux que la fessée reprend. Le premier impact, encore plus redoutable que les précédents me fait décoller les pieds du sol ! Le son des claques qui tombent n’est plus le même et air de rien, le tissus de ma jupe faisait son petit effet niveau protection !

    Les claques défilent les unes après les autres, m’arrachant régulièrement grimaces et gémissement. Je croise mes jambes au niveau de mes chevilles pour essayer d’éviter de les laisser gesticuler dans tous les sens.
    La cadence s’accélère! La sensation de chaleur est si forte qu’elle se diffuse dans l’intégralité de mon bassin… je n’arrive pas à savoir si j’aime ça ou si je veux que cela s’arrête ! Tout ce que je sais c’est qu’a ce rythme je ne tarderais pas à craquer…
    Je commence à gigoter sérieusement, à force de pousser sur les bras j’ai tendance à glisser de vos genoux… Me voila complètement en équilibre en travers de vos jambes. Je sens votre main quitter le bas de mes reins pour venir se placer sur ma droite afin que vous puissiez me ceinturer complètement. Maintenue ainsi… tous risques que je puisse m’échapper de vos genoux s’estompent.

    Vous stoppez la fessée un bref instant me permettant de souffler un peu…Un répis de courte durée, voila que je sens vos doigts glisser au niveau de ma chute de reins avant de se faufiler sous l’élastique de ma culotte.
    Je n’arrive pas à ouvrir la bouche pour protester, je tente ridiculement de mettre ma main au niveau de mes fesses pour retenir mon sous vêtement… mais le geste est tellement peut convainquant qu’il ne sert qu’à vous permettre de m’immobiliser la main dans le dos sans le moindre effort. La pression exercée sur celle ci suffit amplement à stopper mes espoirs de tentatives de fuite.
    « S’il vous plaît … pas ça… »
    Cette petite phrase vient de sortir toute seule de ma bouche… je pense que je suis encore plus rouge que mes fesses en prononçant celle ci…
    « Pas quoi ? »
    Je n’ose pas répondre… Mais l’attente me semble trop gênante…

    « Ne me déculottez pas s’il vous plaît monsieur… »

    « Camille, je t’ai déjà prévenu depuis fort longtemps sur ma façon de procéder… »

    « Oui… »

    A peine mon approbation terminée que je sens que ma culotte glisse lentement sur mes fesses… j’ignore s’il s’agit d’un impression, mais j’ai presque la sensation qu’un léger courant d’air vient caresser celle ci pour me confirmer ce que je redoutais… Me voila les fesses à l’air … en travers de vos genoux…

    Je plonge ma tête en avant, comme si j’essayais de cacher mon visage…
    Je ressens votre regard sur mes fesses… non seulement je ne suis pas habituée à exposer cette partie de mon anatomie… mais certainement pas dans cette position, ni dans cette situation…

    « Je sais que je suis sévère pour un simple petit écart Camille… mais pour ta première venue… je compte bien te montrer ce qu’il risquera de t’arriver si tu décide de revenir ici à l’avenir… »

    « Oui monsieur… »

    Votre main vient se poser sur mes fesses, elle glisse à plat sur celles ci… une douce caresse qui me fait frissonner… je sens que mes rondeurs sont déjà brûlantes… mais pour autant cette sensation est extrêmement agréable… Et je me rend compte qu’il n’y a pas que mes fesses qui me donnent une sensation de chaleur intense…

    Votre main s’élève à nouveau, avant de venir s’abattre sèchement sur ma fesse droite. Le premier impact me fait pousser un léger cri. Le contact est complètement différent, le son est bien plus cinglant… Alors que celle ci décolle de mes fesses, je peux encore sentir l’endroit ou ont atterrit chaque doigt…
    J’avais lu une grande quantité de récits et imaginé cette situation un grand nombre de fois… même parfois en essayant de m’auto fesser… mais je n’aurais jamais imaginer qu’une main puisse faire un tel effet.
    Le second impact tombe, j’arrive à retenir le son qui remonte le long de ma gorge, mais n’arrive pas à masquer la grimace que celui ci m’arrache…
    Je n’ai pas le temps de me reprendre que les claques suivantes tombent… et celles ci arrivent de plus en plus vite… et me semble de plus en plus appuyées…
    Ma culotte a commencé à dégringoler… si bien que celle ci semble être a mes chevilles désormais.
    Je prend conscience que mes jambes ont commencé à bouger « d’elles même »… Dans cette position, elles ne risquent pas de me permettre de m’enfuir… mais cela n’empêche pas que je dois donner l’impression honteuse de commencer à essayer de courir…
    Ma culotte entrave mes mouvements durant un instant… jusqu’à ce qu’une de mes jambes quitte celle ci, la laissant pendant à l’une de mes chevilles.
    La fessée ressemble de plus en plus à une avalanche de claques… mon cul doit dégager la chaleur d’un brasier, c’est la sensation que j’en ai en tous cas !
    Je n’arrive plus à éviter de lâcher des petits cris et des gémissements, votre main est un véritable battoir. Il y a quelques secondes encore j’étais perturbée par le fait d’être dans cette humiliante situation … maintenant je le suis encore plus par le mélanges de mes ressentis… Je suis à la fois excitée par cette situation, et en même temps je suis paniquée car j’ignore si vous allez poursuivre cette fessée encore longtemps…
    Je ne vais plus pouvoir tenir… Mon souffle est court … je sens que mes yeux commencent à être humides…

    « Je vous présente mes excuses…»

    La phrase est sortie toute seule…

    Vous avez marqué un temps d’arrêt en l’entendant… avant de me donner 5 claques supplémentaires bien appuyées… Celles ci me mettant en panique à nouveau…

    La fessée se stoppe… je reste ainsi allongée sur vos genoux…
    Votre mains droite se pose à nouveau délicatement sur mes fesses… la sensation est vraiment… agréable…
    Vous me laissez ainsi un moment, en silence… me laissant reprendre mon souffle et mes esprits.

    « Lève toi Camille.»

    Le ton est toujours aussi sec et autoritaire… la punition n’est peut être pas fini après tout.

    Je m’exécute, bien qu’il ne soit pas facile de se relever de cette position…

    « Mains sur la tête, face à moi… »

    Je vous obéis en prenant la position face à vous. Ma culotte est encore au niveau d’une de mes chevilles, mais heureusement ma jupe vient de retomber… à priori vous ne semblez guère vous en soucier… Me laisseriez vous cette décence ?
    Je suis face à vous mais pour autant je n’ose pas lever les yeux vers votre visage.

    « Que disais tu Camille ? »

    J’hésite un instant a répondre… je me sens honteuse… ce n’est pas la première fois de la journée…
    « Je vous présente mes excuses…. » dis je à voix basse.

    Une fois de plus votre main vient se poser sous mon menton… à l’aide de deux doigts vous attrapez celui ci pour m’obliger à lever la tête vers vous… J’ose vous regarder un instant dans les yeux…

    « Pardon  Camille? »
    « Je vous présente mes excuses monsieur… »

    « Voilà qui est mieux demoiselle. »

    Vous relâchez votre prise au niveau de mon menton, me laissant à nouveau baisser la tête.

    « Veux tu bien t’habiller à nouveau Camille avant que je change d’avis et que je ne te ré-envois au coin. »

    « Oui monsieur ! »

    Je m’empresse de m’accroupir pour remettre ma culotte en place.
    Le temps que je me redresse, vous êtes la juste en face de moi à me fixer à nouveau.
    « Viens par ici »
    Sans me poser la moindre questions, je fais un pas pour me rapprocher de vous. Vous m’enlacer pour me plaquer contre votre torse.
    « Tes excuses sont acceptées Camille, maintenant tu sais ce que tu risques en venant ici. »

    Je me laisse aller a ce long et agréable câlin. Je suis bien ainsi… je me sens… détendue… Le visage souriant je vous réponds
    « Oui monsieur. »
    Au final… je pense que je vais venir ici souvent… je m’y sens plutôt… bien…

    #66366
    Gabrielle
    Participant


    Très jolie texté j’ai vécue la scène avec Camille

    je préfère masquée

    #66368
    Saul
    Participant


    Quel merveilleux récit,. Surtout celui de vos sensations d’attente, ça sent le vécu 👏👏👏👏

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #66379
    Gabrielle
    Participant


    C’est vrai ça … on dirai du vécu … monsieur @leclaquefesses auriez vous déjà été fessé? D ailleurs est ce que tout les fesseurs/fesseuses ont déjà pris place sur les genoux de qqun pour savoir ce que vous faites vivre à vos punies?

    je préfère masquée

    #66385
    Saul
    Participant


    Personnellement je suis switch donc oui j’ai déjà pris votre place mesdames…. c pkoi je sais que l’humiliation consentie est tout aussi importante que la correction elle-même… d’où l’intérêt du deculottage par exemple….

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #66406
    LeClaqueFesses
    Participant


    Merci pour vos retours.
    Pour vous répondre Gabrielle, j’ai depuis toujours été attiré par la domination et la prise du contrôle, mais cela n’a pas empêché, à mes découvertes de cet univers, d’être intrigué par l’autre facette.
    Cela n’a pas été une réussite, ce fut sous forme de jeu et il ne fallut que très peu de temps pour que je veuille reprendre la main et que j’inverse de force la situation.
    J’ai une énorme difficulté à l’idée de lâcher le contrôle, je ne suis absolument pas maso… Quand à l’idée de donner du contrôle à autrui…. ce n’est pas source d’excitation chez moi.
    Plus les années passent et plus je me rends compte que ce qui me fait clairement vibrer… c’est le fait de faire vivre des sensations et émotions fortes à mes partenaires.

    Donc non je n’ai jamais vécu ce type de situation, ce récit est purement fictif.
    Je suis flatté que vous ayez pu penser que c’est du vécu, car cela veut dire que l’exercice de l’écriture immersive que je souhaitais donner n’est pas trop mauvais ^^
    Je ne pense pas qu’il faille partager le même fantasme pour le faire vivre à son/sa partenaire, l’écoute, l’échange, l’empathie et la communication peuvent clairement permettre de comprendre et de décrypter avec le temps les attentes et envie profondes de l’autre…. Heureusement d’ailleurs… car je ne crois pas avoir eu une seule partenaire de fessée qui avait les mêmes attentes qu’une autre… et je pense que nous avons autant de variantes du fantasme de la fessée que de personnes présentes sur le site;)

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 6 mois et 3 semaines par LeClaqueFesses.
    #66416
    Anna-sperimentando
    Participant


    Il y a des grands romans qui ont etés écrits en pure imagination. En tout cas joli recit.

     

    #66635
    Analophil
    Participant


    Superbement écrit.

    Difficile d’exprimer ce qu’on ressent dans ces situations….chaque moment est bien décrit….avec ce mélange de vouloir partir ou rester.

    Les séances suivantes seront certainement plus piquantes !

8 sujets de 1 à 8 (sur un total de 8)
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