Le petit trou de Mona, Bohr et Einstein

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  • #106758
    Monsieur Jones
    Maitre des clés &
    le Taulier


    Mon ami lecteur, si tu existes, j’ai conscience que je manque d’assiduité ici.
    Le temps aurait-il fait son œuvre en m’embastillant au cachot des âmes rassasiées ?
    Je crains que non, j’ère encore ici-bas, vois-tu !
    Parce que c’est sur les peaux qu’on trouve les miracles et que l’ivresse surgit souvent d’une ceinture de cuir.

    Je reviens pour la science, il fallait que je te partage une pensée qui m’a convoqué, un jour que Mona était assise sur son joli cul bien rouge.
    La tête de profil, elle mordait honteusement une culotte à mesure que son sexe s’exposait en salivant, parce que je lui avais ordonné de rester les cuisses ouvertes.
    Je dois ajouter un détail qui n’en est pas un : un plug lourd en acier lui ouvrait le petit trou et une longue laisse aux maillons brillants et inoxydables serpentait délicatement depuis l’anneau métallique serti dans le joujou anal jusqu’à ma main qui en tenait l’autre extrémité.

    Nous étions unis l’un à l’autre.
    Deux particules élémentaires « Intriquées » après s’être rencontrées.
    Ce qui se passait sur l’un influençait fortement ce qui se passait sur l’autre.

    Et c’est là que m’est revenue à l’esprit la controverse entre Albert Einstein et Niels Bohr.
    Oui, je sais, tu te dis que je vais devenir chiant à bouffer du foin, mais ne fuis pas, toi qui me lis, reste un peu que je t’explique ; je vais te parler de mécanique quantique mais ce sera court et je te promets qu’il y aura du cul ensuite !

    Alors voilà, Einstein et Bohr sont deux frérots qui se sont pris la tête dans une polémique qui ouvre des expériences de pensée inouïes.

    Je t’explique ! La mécanique quantique nous dit que lorsque deux particules élémentaires se rencontrent, elles passent dans un état d’intrication qui fait que, même si ensuite elles se trouvent infiniment éloignée l’une de l’autre dans l’espace, chaque particule reste en quelque sorte connectée à l’autre et ne peut plus être décrite sans prendre en compte l’autre.
    Du coup ce qu’on observe sur une des particules nous renseigne immédiatement sur ce qui se passe sur l’autre où qu’elle soit dans l’univers.
    Voilà la dinguerie.

    Hors Frérot Einstein oppose à cette conséquence des probabilités quantique que : « Rien ne va plus vite que la lumière » et donc aucune influence ne peut aller plus vite que la lumière. Ce qui est totalement vrai.

    Du coup, selon Einstein, si tu éloignes les deux particules l’une à l’opposé de l’autre dans l’univers, genre vachement vachement loin l’une de l’autre, elles ne devraient avoir aucun moyen de communiquer instantanément: Pas de téléphone, pas de réseaux sociaux, nada ! Aucune possibilité d’être en relation l’une avec l’autre en temps réel !
    Et donc forcément, c’est impossible que l’une ait de l’influence sur l’autre au même moment, tiens.
    Si elles sont séparées par des années lumières, ce que tu fais à l’une ne peut influencer immédiatement l’autre, compte tenu que cette influence ne peut pas aller plus vite que la lumière.
    C’est le « principe de localité » d’Einstein !
    Elles sont en quelque sorte « chacune dans son coin » (ça, c’est une blague de spankees pour te détendre).
    Du coup frérot Einstein en déduit que forcément, il y un problème avec la mécanique quantique qu’il dénonce comme étant une théorie incomplète. Pan, la tronche des pères fondateurs de la mécanique quantique avec cette attaque d’Einstein !

    Mais Frérot Bohr, il lâche pas l’affaire, tout acquis à la sainte mécanique quantique. Et il s’entête en expliquant que c’est pourtant possible puisque que les prévisions de la mécanique quantique sont vraies et ne peuvent pas être mise en défaut. Ce qui est vrai aussi !

    Et les deux gars se sont tartinés cette polémique pendant des décennies jusqu’à ce qu’une expérience avec des lasers prouve que c’était Bohr qui a raison !

    Et du coup, selon la mécanique quantique, deux particules qui se sont rencontrées deviennent « intriquées » et demeurent ensuite dans un état de corrélation active, peu importe la distance qui les sépare dans l’univers.

    Ça fout le vertige, non ?
    ça veut dire que cette demoiselle et moi, qui venions de nous rencontrer dans l’univers sombres de l’émoi, nous étions connectés à jamais. WTF.
    Et où qu’elle soit, où que je sois dans l’univers, nous aurions une influence instantanée, l’un sur l’autre.
    Ce qu’on observerait sur elle renseignerait sur moi et réciproquement.

    —–> Voilà enfin, le cul !

    Vous savez : classe prépa, ingénieur, tout ça, c’est un truc qui vous pousse à expérimenter en permanence dans la vie.

    Alors j’ai mis une cravache en travers de la bouche de Mona et l’ai faite mettre à 4 pattes, tenue par l’amarre de neuf mètres qui la reliait à moi par le petit trou, comme un bateau ivre à une ancre en haut-trouble.
    Je lui ai ordonné de serrer fort son plug, et j’ai tiré sur le laisse métallique pour éprouver la force qu’elle mettait dans son périnée, en grimaçant.

    J’ai ajouté que si jamais son corps bougeait d’un millimètre, si jamais le plug s’évadait de son cul, elle serait punie avec la cravache qu’elle mordait honteusement en bavant.
    Je maintenais une tension dans la chaine plusieurs secondes, puis je relâchais afin qu’elle récupère. A chaque relâchement, son visage changeait et laissait échapper un gémissement parce que son périnée enflammait son sexe depuis l’épicentre de son cul.
    Son sexe coulait.

    C’était certain ! Nous étions totalement intriqués, l’un et l’autre à l’opposé de la pièce.

    Je tirais, elle serrait, je tirais d’avantage, elle grimaçait en serrant d’avantage et son sexe s’inondait: 2 particules élémentaires dans un état d’intrication totale.

    Forcément, à force de tester les limites de cette vilaine fille, le plug de métal finit par lui échapper en tombant lourdement sur le sol, ce qui la fit sursauter.
    M’interrompre dans une expérience de mécanique quantique est la dernière des choses à faire, croyez-moi.

    Mona l’appris à ses dépens !
    Enfin aux dépens de ses fesses devrais-je dire, vu la façon dont je les ai sévèrement corrigées à la cravache puis à la ceinture.

    J’ai grondé Mona pour son manque de concentration puis l’ai mise 10 minutes au coin afin qu’elle retrouve ses esprits, son souffle et ses ambitions scientifiques.
    Puis vint le temps de passer à la deuxième étape de l’expérimentation. Alors je l’ai prise par le bras pour l’attirer dans la chambre et suivre mon protocole.

    D’abord : décrocher l’amarre qui pendait entre ses fesses sur lesquels deux gros bleus annonçaient déjà la couleur.

    Ensuite : enrouler une bande plastique type ‘bondage tape’ autour de sa tête pour lui recouvrir les yeux et les oreilles et placer un bâillon boule dans sa bouche pour la rendre muette.
    « Coupée du monde extérieur »

    On poursuit avec : La basculer sur le lit allongée sur le dos, lui faire mettre les mains autour des chevilles en écartant les cuisses pour enrouler la bande plastique auto adhésive de manière à lui joindre les avant-bras et les jambes.
    « Contrainte »

    Enfin : lui écarter les jambes avec deux sangles qui l’ouvraient en tirant ses chevilles vers les deux extrémités du pied de lit.
    « Indécente immobilité »

    J’ai fermé la porte, je suis allé dans le séjour pour lancer une playlist sur Deezer et je me suis affalé sur le canapé avec un verre de vin de rouge.

    Et j’ai imaginé Mona réaliser ses exercice devant mes invités d’un soir.
    Un peu le même genre d’exercice, sauf qu’à la place de la laisse qui tirait sur son plug, c’est un poids lourd comme une boule de pétanque qui pendait au bout du plug. Elle avait les mains sur la tête, debout au centre de la pièce, le regard fixé sur ses chaussures qui lui servaient de tenue de soirée.
    Elle grimaçait tant son corps et son cul étaient au service d’un unique objectif: serrer fort le plug pour éviter qu’il ne lui échappe et résonne en tombant avec le poids sur le sol, tel les trois coups annonçant le théâtre de sa punition publique.

    Dans la chambre d’à côté, Mona ne pouvait ni m’entendre, ni me parler. Elle ne pouvait pas voir que je bandais en imaginant son supplice.

    Alors il fallait que je sache : Étions-nous toujours intriqués ?

    Je retournais la voir… elle mouillait follement : Intrication totale !!!

    Bohr, Merci Frérot ! 🫶

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #106762
    Chelonia
    Partcipant &
    Ambiance Chat


    Eh bien Mr toujours aussi pervers et assoiffé de science.

    Revenez plus souvent nous faire vos rapports de vos expériences.

    #106764
    Miss_Fessée
    Participant


    Waouh… je plussoie Chelonia : encore !

    #106765
    Elea
    Participant


    Cher président, tu es vraiment le meilleur pour tester les expérimentations et j’ai adoré lire ce récit purement scientifique 😜

    Je vais regretter de ne pas m’être plus intéressée au sujet tant les conséquences m’auraient, à moi aussi, évitées pas mal de déconvenues.

    Au final, je me suis régalée à lire cet extrait savant…Même si toutes mes pensées se sont tournées vers la demoiselle cobaye… 🙏

    #106766
    Paulparis
    Participant


    Ben ça alors. J’aurais dû faire des études scientifiques au lieu de faire du droit !

    Mais pour aller dans votre sens, lorsque j’ai noué une complicité “fessière” avec une demoiselle, il est vrai que, même éloigné je ne l’oublie pas, je pense beaucoup à elle, à nos expériences, à nous… et j’en ressens forcément une émotion (positive le plus souvent). Et pourtant je ne suis pas une lumière !

    #106769
    Rosée
    Participant


    Voilà ce qu’on appelle du romantisme déguisé, sous forme à la fois scientifique et explicitement érotique et perverse. Un récit « signature », bravo @monsieurmechant !

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