Le danger et le jeu

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15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 37)
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    Messages
  • #63217
    Paulparis
    Participant


    J’ai eu le bonheur de participer à quelques uns de vos jeux… et je me met ainsi plus facilement dans l’ambiance merveilleuse que vous nous faites partager et d’imaginer la suite. Pourtant je suis impatient ! Bravo

    #63214
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    10/21

    En entendant les pas lents dans le couloir, elle posa machinalement le revers de sa main sur la bouche pour masquer sa gêne.
    Ses jambes étaient mises en valeur par une robe blanche à manches courtes qui lui arrivait au-dessus des genoux.
    Le bandeau qui lui cerclait la tête domestiquait son épaisse chevelure noire dont quelques boucles se rebellaient sur une joue.
    Elle avait le pied droit en dedans et la tête baissée, on pouvait sentir toute sa gêne dans cette position.
    Ses mains jointes maladroitement ajoutaient à son allure enfantine.

    En entrant dans la pièce, il lança :
    – bonsoir Mona
    – bonsoir Monsieur
    – Je suis ravi que vous ayez fait le choix de rester !
    – Quand j’ai décidé une chose, je vais au bout, je suis têtue vous savez ?
    répondit-elle en esquissant un sourire.
    Têtue ? concept très intéressant que nous aurons le loisir d’explorer ensemble mais avant, je vais inspecter certains détails de votre tenue, dit-il en observant le décolleté léger qui mettait en valeur la naissance de sa poitrine.

    Sa cambrure était gainée par la robe qu’une fermeture sur le côté maintenait près de la taille. En passant derrière elle, il s’accroupit et la félicita pour le choix de ses sandales à talons.
    Elle souriait en se détendant un peu.
    Quand il posa un doigt sur sa cheville, elle se raidit à nouveau.
    – Vous avez la peau très douce, Mona
    En se relevant, il fit lentement glisser la pulpe de ce doigt le long de sa jambe, jusqu’au pan de sa jupe qu’il releva.
    Elle se déroba en faisant un pas en avant.
    – Mademoiselle ? la reprit-il sèchement, reprenez votre place toute suite ! et il lui envoya une claque sur les fesses qui la fit sursauter, je vous ai dit qu’il faudrait vous montrer Obéissante, alors restez immobile ou bien je prends le martinet qui attend sur la table.
    Elle baissa la tête et reprit sa place en remettant sa main devant la bouche.

    Il souleva lentement sa robe et découvrit la culotte en coton blanc qu’elle avait choisie et qui tranchait avec le reste de la tenue.
    Secrètement cachée sous la robe, cette culotte en coton témoignait de la vulnérabilité que Mona était venue offrir ce soir, en livrant son corps à cet inconnu.
    Parfait ! tenue ravissante et féminine, elle vous rend accessible et j’aime beaucoup le choix de cette culotte qui souligne votre ambivalence…
    En s’approchant de son oreille, il ajouta doucement : Vous m’avez désobéi et je vais vous punir comme je vous l’ai promis. Mais, comme il s’agit de votre première correction, je vais vous accorder d’en définir la sévérité.
    – Comment ça ?
    interrogeât-elle d’une voix difficilement audible.

    Il l’attrapa par la nuque et la dirigea vers le canapé sur lequel il prit place avant de la basculer en travers de ses cuisses en appui sur les avant-bras. Elle n’avait opposé aucune résistance.
    C’est très simple, reprit-il, je vais vous donner dix claques sur les fesses. A l’issue de ces claques, je veux vous entendre me dire « Plus fort, s’il vous plait, Monsieur » si vous estimez qu’elles ne sont pas assez sévères. Je recommencerai avec dix autres plus cinglantes avant de réitérer ma question. Et nous continuerons ainsi jusqu’à ce que l’intensité de cette fessée soit conforme à ce que vous méritez. C’est bien compris, Mademoiselle ?
    – Oui, je crois, répondit-elle en hésitant
    – Je compte sur vous, je veux que vous soyez sincère dans votre jugement sinon tout cela n’a pas de sens. De plus, si je perçois que vous trichez, je fixerai moi-même l’intensité de cette correction et vous ferai regretter de me faire perdre mon temps.
    – Non, j’ai compris, Monsieur.
    – bien !

    Il l’immobilisa en l’empoigna par la nuque et releva doucement sa robe pour mettre sa culotte à l’air.
    Elle ne bougeait plus. La tête posée sur la joue, elle mordillait sa lèvre inférieure.
    Il lui asséna dix claques légères sur le tissu de la culotte en prenant son temps.
    – Alors ? dit-il ensuite.
    Comme elle hésitait, il reprit : Alors !?
    Plus fort, s’il vous plait, Monsieur Finit-elle par lui répondre.
    Il fit glisser la culotte pour mettre à l’air ses fesses et son sexe qu’on devinait entre les cuisses. Il se dit qu’elle était troublée parce que sa respiration était plus intense et il lui asséna dix autres claques.
    Le fessier de Mona, malmené par cette main sévère, se teintait légèrement mais elle endurait sans rien dire.
    Alors ? reprit-il.
    – Plus fort, s’il vous plait, Monsieur

    En souriant, il lui envoya les dix claques suivantes. Elle serrait le canapé d’une main et quelques gémissements ponctuèrent la fin de la salve.
    – Mademoiselle ?
    – Plus fort, s’il vous plait, Monsieur

    Les nouvelles claques furent douloureuses, elle bougeait le bout de ses pieds, parfois croisait les jambes et laissa échapper un cri.
    – C’est bien mademoiselle, vous jouez le jeu, dit-il satisfait en lui caressant les fesses.
    Elle respirait fort pendant cet intermède. Vous sentez-vous punie? reprit-il.
    En reprenant sa respiration, elle répondit : Plus fort, s’il vous plait, Monsieur…

    D’un bras, il la saisit par la taille et lui envoya les claques suivantes. Elles étaient cinglantes, Mona se débattaient pour les esquiver mais il la tenait bien. Elle tentait d’interposer une main devant ses fesses mais il lui immobilisa les bras dans le dos pour finir ce qu’il avait commencé.
    Quand ce fût terminé, il la sentit se relâcher en même temps qu’elle reprenait son souffle. Il prit le temps de lui caresser les cheveux d’une main et les fesses de l’autre. En prolongeant les caresses sur l’intérieur de ses cuisses, il sentit qu’elle mouillait.
    – Alors Mademoiselle la Vilaine ? dit-il avec douceur, penché sur son oreille.
    – Elle était dans un état second et peinait à trouver ses mots mais elle finit par lui répondre : Monsieur, c’était suffisamment sévère.
    Son bandeau s’était arraché en accrochant ses mains mais ses yeux, en s’accoutumant à nouveau à la lumière, fuyaient le regard de son bourreau.
    Suffisamment sévère, vraiment ?
    – Ou….Monsieur !
    – Alors filez donc au coin
    dit-il fermement en pointant l’extrémité de la pièce.

    Elle se leva lentement et se dirigea vers le coin en remontant sa culotte parce qu’il avait enroulé le pan de sa robe sur ses reins afin qu’elle ait les fesses à l’air.
    – Je ne vous ai pas dit de remettre votre culotte, dit-il sèchement pour l’interrompre, laissez-la à sa place, mettez les mains sur la tête et méditez sur la conduite qui vous a menée à cette punition.
    Elle se mit le nez au mur, dans la position qu’il lui avait ordonnée, elle sentait qu’il l’observait et ne voulait pas le provoquer. Elle attendit la suite, troublée de se sentir si petite, tout d’un coup. Honteuse aussi.

    Il finit par l’appeler.
    – Venez ici, Mademoiselle.
    Contrainte par la culotte qui l’entravait, elle s’avança à petits pas en tentant de dissimuler son sexe.
    Il lui fit signe de reprendre place sur ses cuisses, ce qu’elle fit sans comprendre.
    – Maintenant que je connais votre limite, je vais pouvoir vous donner la punition que vous avez méritée.
    – Mais je l’ai déjà eue Monsieur ? protesta-t-elle, désemparée.
    – Non, nous avons juste défini un seuil de sévérité,
    répondit-il calmement, maintenant je vais pouvoir vous corriger, vilaine.
    Elle tenta d’argumenter mais la vive claque qu’il lui envoya sur les fesses en lui intimant de se taire la fît s’immobiliser, la tête enfoncée sous ses bras.
    En la saisissant à nouveau fermement par la taille, il passa sa jambe entre celles de Mona pour l’immobiliser davantage et commença à la corriger.

    Elle endura la punition agrippée au canapé qu’elle serrait fermement, ses jambes battaient le rythme des claques quand ce n’était le bout de ses pieds qui s’agitait. Il la sermonnait et lui faisait la leçon en lui reprochant sa désobéissance. Il savait qu’il exagérait en faisant de cet événement la raison de ce châtiment sévère mais elle était là pour ça, non ?
    Quand il stoppa enfin, son corps était animé de petits sanglots enfantins et ses yeux embrumés avait du mal à contenir les larmes qu’elle tentait de lui cacher.

    Après avoir placé une mèche de ses cheveux derrière son oreille, il l’embrassa dans le cou et commençât à la réconforter doucement. Il lui caressait la tête en la câlinant d’une voix douce et bienveillante.
    Il lui dit qu’il savait qu’il s’était montré dur et que la punition était sévère.
    Sa main glissait le long de ses jambes et sur ses fesses, alternant frôlements et massages.

    Ce soir-là, les humeurs démonstratives aux abords du sexe de Mona, qui en était tapissé, signèrent le serment secret qui les lierait pour longtemps : Elle aimerait qu’il la punisse, il aimerait la châtier…
    – Mona, tu es une vilaine et une petite vicieuse, je te punis et ton sexe coule avec indécence.
    – Je sais, Monsieur.
    Elle souriait.

    – Sèche tes larmes, je vais te donner le bain…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #63243
    Gabrielle
    Participant


    Sachez Monsieur méchant que vos écris sont un délice mais c’est inadmissible de mettre dans tout ces états vos lecteurs …. je suis dans le train et j avoue que là de suite c’est compliqué de garder la position statique 🤣

    je préfère masquée

    #63343
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    11/21

    Mona était dans mes bras, vulnérable et le corps totalement relâché, la fessée que je lui avais donnée était sévère, je le savais.
    En cela, j’avais transgressé ma conduite habituelle.

    Une première fessée, c’est comme un premier baiser, on s’approche à tâtons de celle qui nous inspire en prenant soin de ne pas briser le charme qui opère et nous dépose cette poupée dans les bras.
    Il faut d’abord apprendre à lire son désir quand elle est silencieuse, devancer ses envies quand elle les garde secrètes et faire naitre cette divine excitation qui balaye toutes les peurs.
    Il est réducteur de croire que l’un guide et que l’autre se laisse faire passivement.
    Il n’en est rien, car si le premier est à l’initiative, il ne doit pas en demeurer moins à l’écoute de la femme qui vient autant à sa rencontre qu’à celle d’un précieux fantasme.
    Et parce que cette femme se montre avare des mots, ses yeux, ses mains, sa peau, son souffle et son corps tout entier sont les seules pages du livre qui mène jusqu’à elle…
    C’est une mise en danger que de se mesurer aux fantasmes de l’autre, tenter d’être à la hauteur de ses envies silencieuses.
    C’est aussi un plaisir inouï, celui d’aller à la rencontre d’une femme et de ses désirs enfouis, comme un robinson le ferait sur une île au trésor après un naufrage en haut trouble.

    Cette première fessée avait été sévère alors qu’elle aurait dû être mesurée et dédiée à l’apprentissage du corps et du souffle de Mona.
    Mais en m’invitant à plusieurs reprises à me montrer dur, elle m’avait donné l’envie de l’être, malgré l’absence de motif suffisant.

    Je pris le temps de la câliner, de l’embrasser, de la bercer pour la ramener au monde. J’avais envie de lui faire plaisir pour ce cadeau qu’elle m’avait fait.
    Je suis allé faire couler un bain.
    En revenant et sans dire un mot j’ai enlevé ses sandales, puis la culotte qui lui serrait les jambes. Elle se laissait faire, en facilitant mes gestes.
    Je lui fis lever les bras pour ôter la robe et j’ai ensuite dégrafé le soutien-gorge pour libérer ses seins.
    Elle semblait si fragile et vulnérable, nue alors que j’étais habillé. La couleur de ses fesses contrastait avec celle du reste de son corps et malgré le fait qu’elle m’observait en coin, son regard semblait perdu.

    Je l’ai prise dans mes bras jusqu’à la salle de bains avant de l’immerger dans la mousse tiède du bain.
    Je l’ai lavé en silence, il n’y avait que le clapotis de l’eau et les injonctions douces de ma voix qui la guidait pendant que mes mains la savonnaient de la tête aux pieds sans rien oublier de ses secrets.
    Une fois rincée à l’eau tiède, je l’ai sortie du bain et frictionnée, enroulée dans un drap en coton.
    En la prenant pas la main, je l’ai emmené jusqu’au lit sur lequel était posé le flacon de mixa bébé que j’avais acheté dans l’après-midi.
    Je lui fis signe de s’allonger sur le ventre.
    Malgré les stigmates sur les fesses qui témoignaient ce que je lui avais fait endurer, elle semblait terriblement apaisée.

    Ce qu’elle ignorait, c’est que chaque nuit qui suivrait ce soir-là, elle offrirait ses fesses au miroir de sa chambre, fascinée par les traces de ce premier châtiment et soucieuse de les voir s’effacer lentement…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #63344
    Huyana
    Participant


    Vous nous faites attendre, mais ça en vaut la peine Monsieur Méchant. Cet épisode est d’une infinie tendresse 😊

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 semaines et 3 jours par Huyana.
    #63355
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    Merci @huyana , j’ai toujours considéré la douceur et la tendresse comme un troublant contrepoint de l’exigence et la sévérité… 😉

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #63404
    Victor
    Participant


    Ah vous savez y faire avec le suspense. En plus vous maniez sévérité, gentillesse, découverte. On s’y croirait.

    Vivement  la suite MM !

    #63405
    Gabrielle
    Participant


    Cette plénitude d après fessée, cet état second tant recherché,  ce moment de vulnérabilité extrême et offerte à son partenaire de jeu si joliment d écrit … est ce le graal recherhé par les spankee ? Il faut quand même avoir sacrément confiance.

    je préfère masquée

    #63412
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    @victor13300, merci ! je continuerai cette petite histoire avec plaisir !

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #63430
    Monsieuralex
    Participant


    Tres beau récit qui concentre la quintessence de nos plus belles histoires lorsqu’elles sont réussies…

    j’adhère particulièrement à ces mots “Il est réducteur de croire que l’un guide et que l’autre se laisse faire passivement.
    Il n’en est rien, car si le premier est à l’initiative, il ne doit pas en demeurer moins à l’écoute de la femme qui vient autant à sa rencontre qu’à celle d’un précieux fantasme.”…

    tout est dit, merci MM

    Monsieuralex, fesseur nantais

    #63475
    Daddy Phil33
    Participant


    Très beau texte, Monsieur Méchant, … cette force du détail que phrasez avec malice, nous invites , impatients, mais nous invites à vous lire, …  merci pour ce partage.

    #63538
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    y

    12/21

    La chambre était faiblement éclairée, Mona était allongée sur le ventre, silencieuse et immobile.
    Il prit le flacon et le pressa à intervalles réguliers au-dessus des fesses, des cuisses puis des jambes en formant de grosses perles de crème qu’il prit soin d’étaler sur tout le bas du corps. Il la massa longuement. Elle ne disait rien, bercée par les mains qui se promenaient sur son corps.
    – Mona, te souviens-tu des exercices que tu as faits sur la plage ?
    – Oui,
    dit-elle en émergeant de la bulle où elle s’était retirée.
    Tu semblais avoir une parfaite maîtrise de ton périnée.
    Comme elle ne répondit pas, il ajouta :
    Et bien je vais vérifier que c’est bien le cas, j’aime aller au fond des choses. Il sourit, cambre-toi et lève-les fesses légèrement.
    Comme elle ne bougeait pas, il lui envoya une petite tape sur le fessier en reformulant sa demande. Sans rien dire Mona creusa ses reins en levant les fesses. Elles étaient ainsi magnifiquement mises en valeur, tout comme l’œillet que l’on distinguait au-dessus de son sexe. L’ensemble était totalement lisse.
    Il la félicita pour la qualité de cette épilation et lui glissa à l’oreille en souriant que, si à l’avenir il rencontrait le moindre poil orphelin dans cette zone, il l’ôterait à la pince à épiler après l’avoir corrigée pour ce manque de soin.
    A cette idée, son sexe se contracta sur le champ.
    Il pointa ensuite le bout de l’index sur l’anus qu’elle lui avait présenté afin que la pulpe du doigt soit intimement à son contact, sans que la phalange ne s’y invite.
    Il reprit en la vouvoyant :
    Mademoiselle, quand je vous dirai « contractez ! », vous contracterez intensément le périnée pendant que je compte jusqu’à dix. Vous avez interdiction de le relâcher avant que je n’ai fini de compter. Si jamais c’était le cas, vous serez punie.
    Ce qu’il avait dit n’avait pas de sens, c’était grotesque et indécent. Mais les papillons qui s’étaient mis à danser dans son bas ventre, pendant qu’il parlait, l’incitèrent à lui répondre : bien, Monsieur…
    Parfait Mademoiselle, montrez-moi que vous êtes sage et appliquée aux exercices que je vous donne. Contractez !
    En faisant un effort, elle contracta tout son périnée depuis le sexe jusqu’à cet anneau qu’il pressait avec le doigt. Il commença à compter lentement.
    Mona peinait à maintenir la contraction dont le contrôle total lui échappait.
    Il l’avertit une première fois de ne pas relâcher puis lui envoya une claque sur les fesses en arrêtant de compter parce que cette contraction vacillait à nouveau.
    Mona, tu ne t’appliques pas !!!!
    – Si, mais c’est dur !
    – Nous allons reprendre au début et si cette fois tu ne fais pas un effort, tu iras au coin
    , dit-il en désignant le seul angle de la pièce qui était accessible.
    Parce qu’elle chouinait en répétant que ce n’était pas évident, il lui caressa les fesses et sa voix redevint plus douce : concentre-toi, ma poupée, je sais que c’est dur mais je veux que tu fasses un effort, d’accord ?
    – Oui, répondit-elle après avoir hésité.
    – Bien… Contracte !

    Dans un intense effort, elle se concentra sur cette contraction qu’elle sentait soluble dans la brulure qui s’invitait alors entre ses cuisses. En comptant, il l’encouragea d’abord d’une voix douce et bienveillante mais, quand il sentit un relâchement sur le bout de son doigt, il se fâcha en lui envoyant à nouveau une claque sur les fesses.
    – Tu es une vilaine, Mona, tu ne t’appliques pas !
    Elle le trouvait injuste mais restait silencieuse en écoutant son sermon.
    Il lui ordonna de se lever.
    Elle se mis péniblement debout face à lui, honteuse de ce qui se jouait. Elle était nue, le sexe à la hauteur de ses yeux.
    – Mais tu mouilles en plus ? lui dit-il, je te demande de t’appliquer pour tes exercices et toi, plutôt que de t’efforcer à obéir, tu mouilles comme une petite vicieuse !
    Elle était muette, interloquée d’être ainsi sermonnée.
    – Ecarte les cuisses !

    Elle obéit en regardant ailleurs, le revers de la main sur la bouche.
    – Je ne veux pas que ton sexe salive pendant tes exercices, dit-il en lui serrant les lèvres du sexe entre le pouce et l’index, alors je vais le fermer jusqu’à nouvel ordre !

    Il sortit du tiroir de la table de chevet une pince qu’il lui plaça sur le sexe, de manière à en maintenir les lèvres scellées l’une contre l’autre.
    Ensuite, il pointa du doigt le coin qu’elle rejoignit à petits pas, de peur que la pince ne glisse…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #63554
    Christal
    Maître des clés


    Vous passez à l’histoire illustrée à partir de maintenant ?! 🙂 Je m’installe confortablement… Vous pouvez nous narrer la suite Monsieur le conteur. C’est toujours un enchantement que de lire les aventures de Mona.

    Rien n'est acquis, tout est fragile...

    #63555
    Miss Betty
    Participant


    Mmm, une suite très délicieuse,  toute en finesse.

    J’adore votre récit épisodique qui nous accompagne de jour en jour et qui nous dévoile tant de complicité, de découverte…

    Le chemin pour l’obéissance totale et l’abandon est long et il est merveilleusement rempli de douceur, de sévérité,  de tendresse, de perversité.

    Comme toujours, harmonie parfaite 😊

     

    On a deux vies. La deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une !

    #63659
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    y

    13/21

    Je l’ai envoyée trois fois au coin avant qu’elle ne réussisse l’exercice.
    Quand elle en revenait, j’enlevais la pince qui lui scellait le sexe, libérant les humeurs démonstratives qu’elle ne pouvait me cacher malgré les contorsions qu’elle s’imposait. Le regard fuyant, elle reprenait ensuite sa position sur le lit, concentrée sur ma voix qui ne lui laissait guère le choix.
    Au moment de son petit triomphe, son visage s’est éclairé d’un coup, elle semblait à la fois soulagée et heureuse de sa performance. Je l’ai cajolé avec enthousiasme en la félicitant pour ses efforts. Elle se détendait, confortablement allongée sur le ventre.

    J’ai ensuite ôté mes vêtements, me suis mis au-dessus d’elle, le nez dans ses cheveux pour que ma bouche joue avec sa nuque quand elle ne murmurait pas à son oreille. Mon sexe que cette poupée avait réveillé était posé le long de la raie de ses fesses, comme sur un berceau providentiel dont la fermeté renforçait ma vigueur.

    Mona avait, comme je le pressentais, convoqué en moi l’animal. Je savais que mes manières d’homme allait sombrer sous un déferlement sauvage qui s’impatientait parce que je le tenais à distance.
    Je lui fis part de cette urgence en lui disant qu’elle était une vilaine de me mettre ainsi à mal. Elle m’invita à mettre fin à mon supplice.

    Cette nuit, après qu’elle eut joui, elle se mit à pleurer.
    Pas quelques larmes comme on le voit parfois après une étreinte passionnée, non un vrai sanglot, bruyant, intense comme ceux qu’on rencontre au paroxysme de la tristesse.
    Elle y avait fait allusion, les jours précédents notre rencontre, mais j’en avais sous-estimé l’ampleur.
    Elle m’expliquera plus tard que cela lui arrivait parfois quand, au comble de la plénitude, elle lâchait enfin prise. Foudroyée, elle touchait son être au plus près de l’essentiel, débarrassée de ce qui l’entravait jusque-là.
    Je l’ai serrée délicatement contre moi en l’embrassant dans le cou. Je l’ai bercée en silence et, sa tête contre mon torse, nous avons mis le cap sur la nuit.

    Le lendemain, avant de nous séparer, je lui ai préparé un petit déjeuner qu’elle a englouti au soleil. Après sa douche, elle s’est habillée avec les vêtements de la veille. Avant qu’elle ne parte, je l’ai attirée vers moi et prise sur mes genoux pour lui dire :
    – Mona, cette nuit était un rêve que j’aimerais revivre. Tu as été sage et pour te récompenser, j’ai une surprise.
    Je la fis mettre debout, fis glisser sa culotte qui cachait les stigmates de la veille et sortis de ma poche un petit rosebud au bout de la chainette duquel se balançait un grelot. Je nichais ce jouet entre ses fesses en la basculant vers l’avant et je repris :
    Puisque ton périnée est entrainé, tu rentreras chez toi sans ta culotte que je garde en otage. Tu le porteras quand tu reviendras la chercher…

    En la regardant traverser la rue pour rejoindre sa voiture, je devinais que le petit tintement du grelot, qui s’agitait sous sa robe, battait sur ses tempes, comme des cymbales assourdissantes…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

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