Le coin des songes

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  • #78422
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    Mon amour si tu viens, offrir le bas des reins
    Au chevet de mon âme et dans ce gouffre amer
    écouler tes larmes, n’oublie pas qu’il est vain
    De calmer ma folie d’un remord éphémère

    Mon amour si tu viens, livrer ton épiderme
    Pour taire la rumeur de mon cœur qui se meurt
    Apporte-moi l’émoi et l’ivresse que j’aime
    Pour chasser ce nuage et noyer ma douleur

    Mon amour si tu viens, immoler tout ton corps
    Dans le feu qui dévore, les colères trop vives
    N’oublie pas tes baisers comme des sémaphores
    Sur la route d’un port où je pourrai revivre

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #78451
    Dreaming_Marie
    Participant


    🎶Hey, hey, hey

    Since I’m gonna go to Hell anyway

    I’ll go out with a bang, bang, bang

    Crash and burn it all away

     

    Messieurs. Monsieur. Lui. Il.

    Tant d’hommes dans ces impacts, dans ces messages, dans ces figures d’autorité.

    Ce soir, je rêve de sa raclée à elle, de ses mots à elle, de ses ordres à elle.

    Je rêve d’elle.

     

    Je rêve de ce corps que je ne connais pas, de ces troubles et ces émois.

    Je les imagine, tour à tour très différents ou bien similaires.

    Avec des seins en plus. C’est un vrai atout, les seins.

    Je divague, mais c’est que ça devient obsédant.

     

    Dans mon esprit en boucle,

    Il y a moi, il y a mes amants, et il y a Elle.

    Elle irréelle et virtuelle.

    Elle qui n’existe que dans mon imagination.

    Elle aux contours flous, qui irradie.

    Sa lumière qui s’infiltre en moi.

    Sa chaleur qui parcourt ma peau.

     

    Je voudrais lui donner chaque centimètre de mon corps, déposer les armes, tout lui abandonner.

    Je voudrais lui faire confiance, me laisser aller à cette connivence, ce secret que l’on partage : une femme, c’est quoi ?

    Je voudrais qu’elle m’apprenne, qu’elle m’enseigne cette géographie que je ne connais que sur moi.

    Je voudrais qu’elle me montre, les détours, les méandres, les détroits, les affluents, la source, tout.

    Je voudrais découvrir, comprendre, ressentir, vibrer, me noyer, remonter à la surface, et juste enfin respirer.

     

    Son parfum, le mien ; nos odeurs mêlées.

    Sa fougue, mes craintes ; tout est oublié.

    Ses envies, ma timidité ; au diable les convenances

    Sa perversité, mes hésitations ; allez viens, on danse

     

    Liberté, égalité, sororité.

    #79044
    Plume
    Participant


    Rouge gorge

    Comme un oiseau
    Blessé
    Mes ailes
    Ensanglantées
    Je suis tombée
    Du nid
    Sur les cailloux
    Charriés par l’onde
    J’ai failli
    Me noyer
    Dans le lit
    De la rivière
    Tu m’as rattrapée
    Dans tes mains
    De mon âme décharnée
    Il ne restait plus rien
    Avec patience
    Comme un chirurgien
    Tu l’as suturée
    Petit à petit …
    Fin d’une errance ?
    Retrouver l’insouciance ?

    https://bordelcerebral.blogspot.com/

    #79683
    Lou
    Participant


    Elle avait pour espoir, ce qu’il appelait instinct
    Et pour folie du soir, ce qu’ils nommaient destin
    Je remplirai tes bras des peines de mon corps silencieux
    À ceux, qui accrochent nos yeux fous sur les quais
    Aux dieux et aux lunes qui ont bercé nos nuits, je sais
    Que nos pensées sont liées dans l’éternité de nos sommeils amoureux

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par Lou.
    #79712
    Nush
    Maître des clés


    L’offrande au cœur

    Je dois te rencontrer. Parce que c’est toi. Parce que le mystère doit être levé. Parce qu’il est temps.

    Le lobby d’un hôtel. C’est discret et feutré comme j’aime. Et je dois dire que si moi, je suis à l’aise au fond d’un rade en campagne cévenole et tout aussi à l’aise au fond d’un canapé moelleux, je me demande comment tu seras, toi, confronté à un lieu un peu différent de ton quotidien.
    Mais peut-être me fais-je des idées et que tu y es comme un poisson dans l’eau. Au fond je n’en sais rien et c’est mieux ainsi.

    J’entre dans le hall et je balaye en une fraction de seconde les personnes assises. Trois hommes seuls.
    Lequel es-tu ? C’est moi qui ai donné la règle. Je devrai te reconnaitre et je te donne des indices pour que tu puisses m’identifier. J’aurai un chemisier rose pâle et un bracelet en argent, très particulier, avec de longues chaînes pendantes, que tu peux facilement distinguer.
    Et je ne sais pas grand-chose de toi, des cheveux coupés court, des yeux noirs, un costume sans cravate et une chemise unie en tons de vert. Pas très facile.
    Je dois lire les yeux, le regard. Il n’y a que cela qui peut me donner à deviner l’homme que tu es.

    Lui, il me regarde avec intérêt mais son regard est presque trop interrogateur. Non.

    Lui, il me regarde et ses yeux brillent, je sens le sourire dans ses yeux. Evidemment.

    Je m’approche. Je sais que c’est toi. Et je tends ma main. Non pas pour te saluer.
    Je tends ma main ouverte, paume ouverte. Une offrande.
    Et dans un geste d’accompagnement, qui ne souffre même pas la surprise, tu prends cette paume par en-dessous et tes doigts encerclent mon poignet.
    La douceur et le maintien. Le don accepté.
    Tu tires légèrement mon bras, tu me regardes pour la première fois et tu me souris vraiment. Un vrai sourire franc et doux. Je m’assois presque en face de toi et ta main encercle toujours mon poignet. Tu te penches légèrement vers moi et tu me dis :

    Bonjour. Je sens ton cœur qui bat la chamade. Commençons notre histoire…

    C'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
    #79714
    Anonyme
    Inactif


    Sans pudeur et sans filtre

    Elle s’est rendu à ce rendez vous …

    Il étais là à l’attendre comme convenu dans ce café et ce fut un moment ou la gêne ne dura que peu de temps et finalement ce fut un de ses premières fois où le temps n’avait pas d’emprise sur eux deux comme si tout cela n’était qu’évidence et que c’était écrit comme ça …

    Il a su la rassurer avec son regard bienveillant

    Il a été si parfait et elle n’avait qu’un seul désir … le revoir pour écrire une nouvelle parenthèse enchantée …

    #80110
    Lou
    Participant


    Phoenix

    Avanie, qui me lie
    À toi en sursis,
    Où restait l’utopie,
    Il y a ma voix

    Insomnie, pleure sans bruit
    Un homme nie leurs cris
    Je crois, que la nuit
    Attendra

    Amnésie, mon pays
    J’incendie ton abri
    Où restaient tes débris,
    Il y a mes combats

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 semaines et 5 jours par Lou.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 semaines et 5 jours par Lou.
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