Le centre disciplinaire

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    Roland92
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    C’est en 2023 que ces centres ont vu le jour en France avec quelques années de retard sur les pays anglo-saxon précurseurs de ces centres. Dès 2017 aux USA, ces centres avaient ouverts suite à une demande constante de réduire les incivilités et autres petits délits dont le nombre ne cessaient d’augmenter. Le constat d’échec de la machine judiciaire à traiter rapidement ces petits délits, poison du quotidien, avait amené la majorité des états des USA d’ouvrir des centres disciplinaire ou, adultes comme jeunes seraient punis rapidement après le constat de l’infraction. Et une majorité de la population avait trouvé que le retour des châtiments corporels répondait à cette demande, l’aspect égalitaire face à la punition physique étant aussi un argument fort. Après quelques batailles juridiques ces centres avaient vu le jour aux USA.
    Il fallut attendre quelques années pour qu’ils soient aussi autorisés en France avec quelques modifications et limitations. L’emploi de machines à fessées dont le coût et l’efficacité furent remise en cause dans de nombreux états américains fut prohibés et si tout le monde était potentiellement condamnable à une telle sanction elle était en majorité réservés aux enfants et adolescents mais des adultes pouvaient être aussi envoyés au centre disciplinaire en cas d’incivilités portant atteinte à la communauté (conduite dangereuse en zone scolaire, vandalisme….). Pour les plus jeunes les établissements scolaires sur avis du conseil de discipline, les tribunaux de proximité (traitant les plaintes de commerçants ou de citoyens) et même les familles pouvaient demander l’envoi au centre disciplinaire. Cela ne signifiait pas obligatoirement un châtiment corporel (notamment pour les primo-délinquants) mais un solide rappel à l’ordre avec souvent l’obligation de visionner la punition à laquelle il ou elle serait éligible en cas de récidive. Comme chaque punition était enregistrée et répertoriée et que la base de données ne cessait d’augmenter, les cas présentés se rapprochait parfaitement du délit commis et l’effet dissuasif était garanti d’autant plus que les enregistrements étaient des plus explicites tant dans l’image que dans le son !
    A l’époque où commence cette histoire, j’avais 15 ans et demi, je n’étais pas un adolescent rebelle, plutôt bon élève et donc très éloigné des centres de disciplines ! La seule histoire connue dans le quartier était celle d’un voisin qui avait reconnu avoir volé une forte somme d’argent à ses parents et qui fut convoqué au centre de discipline. Malgré ses 17 ans il y a reçu semble-t-il une mémorable fessée déculottée en présence de ses parents et comble de honte de sa petite amie pour qui il avait volé l’argent !
    Dans ma classe il y avait une fille qui était l’objet de toutes les attentions, elle s’appelait Isabelle était la première de la classe et ce qui marquait le plus c’était sa remarquable beauté. Autant vous dire tout de suite qu’elle avait autour d’elle une véritable cour dont je ne faisais pas partie ! A cet époque j’étais plutôt intéressé par l’informatique, je passais tout mon temps libre sur mon ordinateur et j’étais devenu ce qu’on appelle un chapeau blanc, un hacker éthique, je cherchais à m’introduire dans les sites sécurisés pour la beauté du geste, sans rien modifier ou endommager. A cette époque je venais de m’introduire dans le fichier des cartes grises de la préfecture et j’eu la sensation de ma vie en constatant que j’avais tous les droits, celui de créer un carte grise bidon ou pire de deleté le fichier !. Un midi je fus surpris qu’Isabelle vienne me voir après la cantine et engage la conversation avec moi, c’était bien la première fois ! Elle n’eut pas de mal à m’embobiner et m’expliqua qu’elle était dans de sales draps et que moi seul pouvait la tirer de là. Vous imaginez qu’une telle démarche ne pouvait qu’être couronnée de succès vis-à-vis du nigaud que j’étais. Le lendemain elle vint à la maison, expliquant à ma mère que nous bossions sur un devoir, et m’expliqua qu’elle avait achetée sur internet des pastilles de pepper sugar, à l’époque c’était très à la mode chez les ados, ces pastilles vous faisant partir en vrille pendant 5 bonnes minutes. J’étais sidéré (il n’en fallait pas beaucoup !). Le site de vente venait d’être fermé et la police allait éplucher le listing des clients où son nom apparaitrait et elle m’a demandé si j’étais capable de m’introduire sur ce site et de la faire disparaître de la liste. Flattant mon égo, elle était sure du résultat et je lui dis que j’allais tout faire pour ! Au bout de quelques heures je parvins à m’introduire dans le serveur du site et à modifier le listing des consommateurs de pepper sugar. J’effaçais consciencieusement toutes les traces de cette intrusion. Réussite complète que je ne tardais pas à lui annoncer elle était ravie.
    Le lendemain elle m’offrit un tapis de souris vraiment marrant… je flottais à un mètre du sol Elle semblait visiblement soulagée sachant que la découverte de l’achat de ces pilules l’aurait immédiatement conduite au centre de discipline. Sa sœur de 12 ans y avait été il y a quelques mois pour avoir abimé volontairement le cartable d’une camarade de classe dont elle était jalouse. Heureusement elle n’avait pas été punie mais avait été impressionnée par la vidéo de la punition reçue par une élève du même âge qu’elle avait été contrainte de visionner notamment du fait qu’on lui avait baissé la culotte. C’est je pense à partir de cette anecdote que tout a dérapé, je me suis fait fort de pirater la banque de données du centre de discipline pour apprécier par nous-mêmes ce qu’il s’y passait réellement et Isabelle semblait ravie à cette idée. Je lui ai dit que je l’appellerai dès que j’aurai accès aux vidéos et je me mis au travail. Mais je pense que je n’ai pas été aussi précautionneux que pour le piratage précédent, trop empressé je pense à faire le beau devant Isabelle. En moins de 3 heures j’avais craqué le code et j’avais accès à tout le centre, la base de données mais aussi les caméras d’enregistrements, un must. En fin d’après-midi Isabelle revient chez nous avec toujours ce prétexte du devoir à faire et nous avons visionné pendant une heure les vidéos et les punitions en cours. Spectacle impressionnant et troublant mais finalement assez répétitif. Nous nous sommes franchement amusés de voir l’embarras de sa sœur quand elle a visionné la punition…rouge comme une tomate, se tortillant sur son siège ! J’avais quand même réussi à impressionner Isabelle sans pour cela que je tire un quelconque avantage de cette situation. C’est d’ailleurs tout le contraire qui allait rapidement se produire.
    Dès le lendemain mon accès internet fut bloqué, seule la messagerie fonctionnait et je reçu un avis de contrôle concernant mes activités sur internet. Etant mineur, mes parents reçurent le même avis et ma mère déboula dans mon antre pour me demander des explications. Il était totalement inutile de nier les vérifications de ce type n’étaient pas faites au hasard, j’avais été traqué mais je ne savais pas pour quelle infraction ! Je reconnus m’être amusé à pénétrer des sites mal protégés en restant des plus vagues. En début d’après-midi le rapport d’inspection nous fut envoyé, j’étais poursuivi pour une intrusion sur le site du centre disciplinaire ; mon cas serait traité dans les 72 heures. J’étais en panique, je savais ce que cela signifiait et en gros ce qui allait m’arriver et je n’en menais pas large. Mais au moins je pouvais être chevaleresque et ne pas impliquer Isabelle, il n’y avait rien qui puisse la relier à cette intrusion contrairement à l’intrusion dans le site vendant du pepper sugar. La fin d’après-midi fut pénible, je dû m’expliquer, me justifier notamment pour avoir piraté ce site, pourquoi ? Comment ? Mais ce n’était rien par rapport à ce que j’imaginais de la suite.
    Le premier rebondissement eu lieu dès 19h30. J’entendis un coup de sonnette ma mère alla ouvrir et j’eu la surprise de voir Isabelle et ses parents. Isabelle n’était pas au mieux. Je compris par la suite que ma mère avait fait le rapprochement entre la présence d’Isabelle et l’heure de l’infraction et avait prévenu sa mère. Les deux étaient tombées d’accord pour une explication commune. Je pris immédiatement la parole pour essayer de dédouaner Isabelle, elle était là mais c’est moi qui l’avais incitée à regarder. Mais ma mère avait vraiment épluché le procès-verbal et noté que nous avions visionné longuement le passage de la sœur d’Isabelle au centre. Isabelle du reconnaître des faits maintenant avérés mais je l’a trouvais moins tendue qu’à son arrivée. Pour elle cette accusation d’intrusion au centre disciplinaire était un moindre mal même si comme moi elle savait ce que cela signifiait. Nos parents respectifs décidèrent de rédiger un mail commun au tribunal relatant les faits et demandant une punition identique pour nous deux ; à 21 heures le mail envoyé notre sort était scellé nous savions que nos parents accepteraient sans réserve les conclusions du tribunal et les sanctions disciplinaires requises.
    Les 3 jours séparant cette mémorable soirée et la décision du tribunal furent très longs, je passai comme Isabelle par des phases d’espoirs et de déprime. Avec Isabelle nous en avons parlé le jour suivant mais finalement assez peu et je crois même que nous n’avons jamais employé le mot tabou de FESSEES. Le mercredi soir vers 17 heures la délibération du tribunal arriva enfin…. Un attendu de 3 pages que je ne pense pas avoir lu et la sentence :
    En vertu du délibéré précédent et compte-tenu des charges retenues, le tribunal condamne Isabelle JOYET (15 ans) et Roland HURTEAU (15 ans) à recevoir une fessée au gant de cuir d’une durée minimale de 3 minutes. Cette punition sera administrée sur les fesses et les cuisses nues en salle publique le samedi 3 mars à 11 heures trente.
    Je m’attendais à quelque chose de ce genre, une fessée mémorable et humiliante administrée devant de nombreux témoins (dont nos parents respectifs dont la présence était obligatoire) mais l’usage du gant de cuir était un plus dont je me serai bien passé mais au moins on avait échappé à la redoutable lanière de cuir ou la terrible raquette en bois. Tout le monde devait surveiller le mail de délibération car dans le demi d’heure ma mère vint me trouver dans ma chambre pour me dire qu’elle venait d’appeler les parents d’Isabelle et qu’ils venaient conjointement de valider la demande de punition. Dans la foulée je reçu un message d’Isabelle résumant bien la situation C’est cul nu devant tout le monde !, elle ne semblait pas avoir relevé l’usage du gant de cuir. La semaine se traîna terriblement nous faisions tous les 2 bonnes figures au collège pas la peine d’éveiller des soupçons ! Mais Vendredi soir à la sortie du dernier cours je vis Isabelle au bord des larmes ; je l’ai raccompagné chez elle en essayant de la réconforter bien que j’ai aussi le moral dans les chaussettes elle me quitta avec un pale sourire et un j’espère que je serai à la hauteur demain matin. C’était la toute la question, nous n’avions ni l’un ni l’autre l’expérience d’une telle correction et le pire c’était effectivement de ne pas être à la hauteur sans savoir finalement ce que cela signifiait..
    La nuit ne fut pas bonne et j’étais prêt bien avant l’heure dite. Nous devions être au centre disciplinaire au moins une heure avant notre punition pour régler les derniers détails pratiques. La mère d’Isabelle devait venir me prendre à 9h30 et nous déposer devant le centre. Nos mères (les pères s’étant défilés !) devant assister depuis la salle à notre punition ne venant que plus tard. A 10 heures nous étions tous les deux devant le bâtiment abritant le centre disciplinaire, situé au 11ème étage. Bien qu’en avance sur l’heure de convocation nous avons décidé d’entrer. Isabelle avait un visage fermé (je ne devais pas être bien mieux !) mais semblait cependant avoir repris du poil de la bête. A l’accueil on nous remis un badge d’accès et nous avons pu pénétrer dans le centre. Il occupait tout l’étage de cet immeuble ultra-moderne. Nous pénétrons dans une grande salle d’attente lumineuse avec de nombreuses plantes vertes délimitant des petits espaces ou les clients et les accompagnateurs attendent d’être appelés. Nous nous mettons dans un coin en attendant qu’on nous appelle pour finaliser notre dossier, il y a dans cette salle d’attente 1 garçon d’une dizaine d’années avec sa mère et un plus âgé que moi avec son père. Sur un mur un tableau informatique indique les noms et le statut de la punition : PASTILLE VERTE attente avec l’heure prévisionnelle de la punition et le lieu. JAUNE puis ORANGE : En préparation ROUGE CLIGNOTANT : Fessée en cours, NOIR : Fessée administrée avec l’heure de fin de punition.
    On se croirait dans une salle d’attente d’aéroport me souffle Isabelle elle a gardé son sens de l’humour !
    La lumière en face du nom d’une certaine Stéphanie, 16 ans vient de passer au rouge clignotant et effectivement nous entendons le bruit très atténué mais caractéristique d’une fessée. La salle d’attente possède une sonorisation très particulière, ambiance garantie ! La fessée, dont ne peux ne pas suivre le déroulement, parait durer une éternité agrémenté sur la fin des réactions de plus en plus audibles de la punie puis enfin retour au calme.
    Tu crois que cela a duré plus de 3 minutes ? me demande Isabelle
    D’après la procédure en vigueur à la fin de la punition le ou la punie quitte la salle de punition pour une salle annexe où il peut reprendre ses esprits et remettre de l’ordre dans sa tenue en attendant de pourvoir signer le procès-verbal de punition et quitter le centre. Mais dans ce cas ce ne semble pas se dérouler comme cela, la porte de la salle de punition s’ouvre rapidement et une employée du centre sort tenant par le bras une jeune fille qui doit être Stéphanie à en croire son visage rouge et décomposé. Sa tenue est défaite et le plus surprenant c’est qu’elle est pieds nus. Derrière elles sort une femme qui doit être la mère de Stéphanie tenant à la main une paire de chaussures, des collants et une culotte. Elles se dirigent vers le fond de la salle d’attente où se trouve une série de plots. Stéphanie monte sur l’un d’eux dos tourné à la salle.
    Retroussez votre jupe !
    C’est l’équivalent moderne du pilori… Stéphanie retrousse sa jupe et dévoile des fesses toutes rouges. Un spot est allumé et Stéphanie devra rester ainsi, exposée un quart d’heure devant tenir sa jupe retroussée.
    La pauvre ! murmure Isabelle
    Nous n’avons pas le temps de nous apitoyer sur son sort ni sur celui du jeune garçon que l’on vient de conduire en salle de punition on vient nous chercher pour la finalisation de notre dossier. Il n’est que 10h20 mais nous sommes déjà dans l’ambiance. Nous sommes reçus par Madame Berthier qui sera en charge de la punition d’Isabelle et un employé masculin dont j’ai oublié le nom s’occupera de moi. Il y a tout d’abord une vérification d’identité le visionnage d’une vidéo rappelant les consignes pratiques pour un bon déroulement de la punition et enfin un questionnaire pratique sur notre habillement. Mocassin pantalon et un boxer pour moi ; petites bottines, jupe en tweed, collants et shorty pour Isabelle. C’est à ce moment que je réalisais combien elle était bien habillée. Quand nous sommes ressortis, la salle d’attente était beaucoup plus animée, le tableau était maintenant rempli jusqu’à midi ; nous étions mis en attente et 2 garçons d’une douzaine d’années avaient remplacé Stéphanie. Les trois salles de punitions privatives étaient maintenant en fonction
    Il nous restait une quart d’heure avant l’heure de nous rendre dans la salle annexe de la salle publique de punition. Je m’y rendis pour reconnaître les lieux, Isabelle voulant rester seule. La salle de punition publique était conçue comme un petit auditorium avec une cinquantaine de fauteuils et une estrade vide pour le moment. Je rejoignis Isabelle après un détour aux toilettes fortement recommandé avant toute punition. Isabelle s’y rendit aussi et ne put s’empêcher d’aller voir qui était déjà dans la salle. Elle revint en me disant d’une voix blanche
    Nos mères sont là
    La séance pouvait commencer… Nous nous sommes rendus dans la salle attenante à l’heure dite, Madame Berthier et son collègue étaient déjà là. On installait sur la scène 2 lourdes chaises modifiées en fonction de leur usage disciplinaire. Les fessées manuelles étaient administrées de façon très classique le ou la punie mis en travers des cuisses des punisseurs. Mais il n’était pas convenable qu’il y ait un quelconque contact physique entre eux d’autant plus que les punis étaient la plupart du temps partiellement ou totalement dénudés. On s’allongeait donc sur une sorte de tablette amovible souple, épousant la forme du corps qui permettait de ne pas avoir de contact physique entre les 2 personnes tout en étant dans la position classique de la fessée, fesses en l’air et tête en bas ! Cette tablette était réglable et s’adaptait donc à tous les cas. Je remarquais aussi sur une petite table 2 solides gants de cuir.. pas une paire mais 2 mains droites, c’était donc les fameux gant de fessées
    C’est l’heure, passez devant
    Je fus le premier à pénétrer dans la salle suivi de près par Isabelle, nous avons longé la scène passant devant nos parents. Il y avait une bonne trentaine de personnes avec pas mal de jeunes une majorité certainement en attente de leur punition. Nous avons gravi les quelques marches pour rejoindre la scène et la représentante du tribunal. Isabelle était à côté de moi quand le verdict fut rappelé, je n’osais la regarder mon regard fixé sur les deux chaises encore vides. Je fus tiré de cette sorte de stupeur
    Roland Hurteau, enlever vos chaussures et ôtez votre pantalon !. Avec la sono et les différentes caméras les spectateurs devaient pouvoir suivre parfaitement l’action ! Je mis mes chaussures et mon pantalon dans la panière prévue à cet effet. Je sentais l’air frais sur mes jambes.
    Isabelle Joyet, ôter vos bottines, enlever votre jupe et vos collants. Je tournais légèrement la tête et je vis Isabelle se pencher pour ôter ses bottines puis se redresser et dégrafer sa jupe qu’elle fit descendre et qu’elle enjamba. Puis elle s’attaqua à ses collants…ce strip-tease pourtant rapide m’était insupportable. Elle se tortilla un peu pour baisser ses collants et faisant attention à ne pas descendre sa petite culotte puis les ôta. La panière se remplissait !
    C’était maintenant une question de secondes
    Déculottez-vous !
    J’ai senti comme une sorte de frémissement dans l’assistance mais je ne sais si ce fut réellement le cas où une simple impression. Le cœur battant la chamade, les mains un peu tremblantes je saisis l’élastique de mon slip et le tirai vers le bas. C’était fait j’étais cul nu je croisais le regard d’une Isabelle affolée au moment où elle aussi baissait son shorty.
    En position !
    Il suffisait maintenant de suivre les instructions et de subir en essayant de garder un minimum de dignité ce qui dans ses circonstances n’est pas facile. Je me penchais en avant et pris appui sur cette tablette.. le contact était doux et mou et je me retrouvais fesses en l’air et tête en bas. D’autant plus qu’il peaufina le réglage, je me senti basculer en avant au point de devoir mettre les mains au sol pour ne pas perdre l’équilibre, mes pieds touchant désormais à peine le sol. Dans cette position impossible de résister. Isabelle était à côté de moi, ses cheveux longs traînaient sur le sol. L’attente me parut très longue. Dans le moniteur je les voyais enfiler les gants, on ne voyait de nous plus que 2 paires de jambes et deux paires de fesses… Isabelle avait croisé les pieds cherchant je pense à ne rien montrer.
    Prêts pour la punition
    FESSEZ-LES !
    Lorsque la première claque s’abattit sur les fesses d’Isabelle je la vit essayer de se redresser mais rapidement sa tête retomba, tout résistance était inutile et aurait inutilement prolongé le supplice. Rien ne peut vous préparer à une telle punition mais les premières claques bien que fortes furent très supportables, l’espoir revint. Rapidement je déchantais car il y a toujours en effet retard entre les claques et le ressenti. Après une minute il y a eu une pause de 20 secondes. La douleur commençait à être vive les claques tombant désormais sur des parties déjà claquées mais je tenais bon. Isabelle aussi, je l’entendais respirer fort pour se contrôler… nos fesses commençaient à se colorer.
    Dès le début de la seconde minute je compris que cela allait être terrible. La douleur s’intensifiait rapidement, je ne sais si c’était le cas mais j’avais l’impression que les claques étaient de plus en plus fortes et que le rythme allait crescendo… je commençais à paniquer.. je ne tiendrais pas jusqu’au bout. J’y parvins au moins jusqu’à la fin de la deuxième minutes, les yeux embués par les larmes qu’il était impossible de retenir. Je voyais Isabelle se tortiller de plus en plus et se mettre à gigoter des jambes, elle aussi était à la limite de son courage. A la seconde pause je l’entendais sangloter..je lui lançais (mais je doute qu’elle m’ait entendu) un courage Isabelle qui s’adressait autant à moi qu’à elle
    La dernière minute fut vraiment un calvaire… pour ma part je ne contrôlais plus grand-chose j’étais en pleur, je gigotai sans presque plus de tenu, mes fesses étaient en feu, elles devaient avoir doublé de volume. Isabelle dansait littéralement.. Lors des visionnages des vidéos nous avions ri de voir les puni(e)s faire la danse de la fessée mais nous ne nous doutions pas à ce moment-là que nous aussi nus danserions sous la même musique. Il fallait tenir, tenir jusqu’au bout sans crier, hurler ou demander grâce… On y arriva
    Enfin d’un coup les claques cessèrent…
    La fessée est terminée, redressez-vous !
    Dans cette position et dans notre état ce n’était pas si simple et nous avons du être assez ridicule avant de pouvoir nous remettre sur pied avec des fesses maintenant rouges bordeaux et toutes luisantes.. nous étions en nage, totalement décomposés le visage inondé de larmes. Sans demander notre reste nous nous sommes reculottés en catastrophe et avons pu rejoindre les coulisses où une petite salle était prévue pour reprendre ses esprits et remettre de l’ordre dans sa tenue. Isabelle s’est littéralement enfuie de la scène trottinant jusqu’aux coulisses oubliant même de reprendre la panière avec ses effets. Je repris les deux et j’essayais de quitter la scène d’une démarche la plus sereine possible sachant que 40 paires d’yeux me suivaient.
    Je retrouvais Isabelle assise sur une chaise, sanglotant à chaudes larmes. La tension nerveuse retombait et ses nerfs lâchaient. Je n’étais moi-même pas au mieux la douleur était à son paroxysme mais au moins c’était fini. J’aurais tout donné pour pouvoir la consoler, la voir ainsi m’était insupportable. Heureusement elle se repris rapidement et esquissa un pale sourire
    C’est fait me dit-elle
    Nous avons remis de l’ordre dans nos tenues, une fois rhabillés et même avec un fessier dévasté le moral remonta d’autant plus que tout était fini. Enfin pas tout à fait il fallait passer par le greffe de centre pour signer le procès-verbal de punition. Nous y avons retrouvé nos deux mères qui semble-t-il avait elles aussi passer un rude moment à nous voir recevoir cette humiliante et sévère correction. Sourire d’usage, signature rapide du procès-verbal . Dans la voiture de ma mère qui nous ramenait j’étais assis à l’arrière avec Isabelle mais aucun mot ne fut prononcé. Nous les avons déposées devant leur maison et je vis s’éloigner Isabelle.
    Arrivé chez nous je m’enfermais dans ma chambre et il me fallut bien un bon quart d’heure pour me décider à prendre une douche salutaire. L’eau presque froide sur mes fesses encore bien rouges me fit le plus grand bien. Ma mère m’apporta un petit repas froid avec tout ce que j’aimais, une façon à elle de me réconforter et m’annoncer que comme convenu ils partaient pour le week-end. Me retrouver seul après cette épreuve n’était pas pour me déplaire
    Je n’arrivais pas à joindre Isabelle, son portable étant éteint. A 14 heures cependant je reçus un message “mes parents sont partis, viens…” Leur maison était à plus d’un kilomètre mais je crois que ce jour-là je battis tous les records de vitesse pour la rejoindre. Elle vint m’ouvrir elle avait mis un superbe jogging blanc et rose… je retrouvais Isabelle dans toute sa beauté…
    Ce qui se passa cet après-midi ne regarde que nous.

    EPILOGUE : Si j’ai mis tant de temps à écrire notre mésaventure c’est que je n’en suis pas vraiment fier, il a fallu que je retrouve dans les tous les papiers de mes parents le dossier de punition qu’ils ont toujours gardé avec tous les enregistrements vidéos. Il m’a fallu un long travail d’archéologie informatique pour pouvoir lire des fichiers si anciens et encore plus de temps pour les convertir dans le format du 3D immersif qui a remplacé la photographie, la télévision et le cinéma depuis plus de 20ans. Si j’ai fait tout c’est pour faire une surprise à Isabelle de lui faire revivre ce jour qui fut pour nous un jour riche de sensations le jour de nos noces d’or.. A l’aube de ce nouveau siècle nous sommes toujours ensemble

    Bonjour...
    Roland 61 ans. Passionné par la fessée disciplinaire je répond à toute demande du simple bavardage à une action plus autoritaire !

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