Le bureau du directeur : la punition de Fraise

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  • Ce sujet contient 58 réponses, 7 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 3 années et 11 mois.
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  • #5459
    Monsieur No
    Participant


    Une pièce aux hauts murs blancs, découpés de grandes baies vitrées. Un bureau en noyer massif au plateau de cuir lustré par des années d’usage. Une grande bibliothèque aux rayons couverts de volumes anciens sur le mur du fond. Près de la porte, une patère de bois à laquelle se trouvent suspendus divers modèles de paddles, martinets et badines.

    Trois coups discrets à la porte.

    La lourde voix du directeur.

    “Entrez.”

    #5463
    Fraise Des Bois
    Participant


    Prend une profonde inspiration, avant de tourner la lourde poignée en laiton, de pousser l’imposante porte ouvragée, et de pénétrer timidement, le regard sur ses souliers vernis, dans le bureau directorial.

    Bonsoir… Vous avez demandé à me voir, Professeur ?

    "Fi des femelles décharnées, vive les belles un tantinet rondelettes !"

    #5472
    Monsieur No
    Participant


    “Je ne suis pas votre professeur mais votre directeur, jeune fille. Et c’est Monsieur le directeur. Vous avez décidément bien des difficultés à appréhender la structure hiérarchique de cet établissement…”

    L’homme aux traits sévères prononce ces mots sans lever les yeux du document qu’il est en train de consulter.

    “… mais nous allons y remédier. Entrez, fermez la porte derrière vous et approchez.”

    #5473
    Fraise Des Bois
    Participant


    Mais Monsieur… il me semblait que vous donniez aussi des leçons… c’est pourquoi j’ai cru devoir vous appeler Professeur…

    La jeune femme quitte l’entrebâillement de la porte, et fait un pas en avant pour entrer complètement dans l’impressionnant bureau. Avant de refermer doucement la porte comme on le lui a ordonné, elle adresse une grimace de désarroi vers un groupe d’élèves qui passe justement dans le couloir. Elle prend une autre profonde inspiration et fait face au Directeur de l’établissement, qui semble extrêmement contrarié. Elle n’ose pas le regarder dans les yeux, et affiche malgré elle, un sourire gêné qu’elle ne parvient pas à effacer.

    "Fi des femelles décharnées, vive les belles un tantinet rondelettes !"

    #5479
    Monsieur No
    Participant


    “Il va vous falloir perdre cette habitude de tout contester, mademoiselle. Vous n’êtes pas ici pour remettre en cause les instructions que l’on vous donne mais pour obéir, immédiatement et en silence. L’obéissance est la première des vertus féminines, ne l’oubliez jamais.”

    Levant enfin les yeux, le directeur toise la demoiselle qui se tient devant son bureau. Lorsqu’il aperçoit le sourire qu’elle arbore, les traits de son visage acquièrent la dureté du marbre.

    “Cela vous amuse ? Très bien, je vois que nous avons affaire à une petite rebelle. Pas d’inquiétude : je sais exactement comment m’occuper des semeuses de trouble telles que vous. Jupe troussée, mains sur la tête… MAINTENANT.”

    #5483
    Fraise Des Bois
    Participant


    Mais… laissez-moi au moins vous expliquer… d’abord, non, la situation de m’amuse pas… Je suis juste gênée, c’est un sourire de gêne, de contrition, que vous ne devez pas interpréter comme autre chose… parvenant tant bien que mal à l’effacer de ses lèvres, en faisant un effort de concentration considérable et en évitant de croiser le regard sévère du directeur.

    Ensuite, ce qui s’est passé, en vérité, c’est que je vous ai pris pour le jardinier… mais aussi, le vert de votre pantalon m’a fait penser à celui du jardinier, et je ne vous avais pas encore vu… enfin, je veux dire, pas en fonction… J’ai intégré l’établissement il y a vraiment peu de temps, alors, je ne sais pas encore bien qui est qui… entortillant ses doigts entre eux devant elle.

    Enfin, c’est une simple méprise, voila tout. L’erreur est humaine. Je ne me serais jamais permis de… enfin… voyant les sourcils du directeur se froncer davantage, elle ne parvient pas à finir sa phrase.

    Qui plus est, vous conviendrez que si vous aviez réellement été le jardinier, comme je l’ai cru un instant, il aurait été tout à fait déplacé de votre part de commenter les punitions des élèves, n’est-ce pas…
    Constatant qu’elle n’avait pas l’air de tellement convaincre le directeur : hum hum… enfin, je veux dire… je ne souhaitais pas vous offenser, Monsieur… et je vous assure que je ne vous confondrai jamais plus… d’un ton contrit et tout bas : je vous présente mes excuses…

    "Fi des femelles décharnées, vive les belles un tantinet rondelettes !"

    #5507
    Monsieur No
    Participant


    “Vous n’écoutez pas, mademoiselle” répond l’homme, d’une voix calme et grave, en reculant sa chaise pour se lever.

    Contournant le bureau, il passe derrière elle, sans qu’elle ose esquisser un geste. Se plaçant dans son dos, à une quarantaine de centimètres d’elle, il saisit calmement le bas de sa jupe plissée et entreprend de la soulever. La jeune fille réagit instantanément, et avec violence : poussant un petit cri de stupeur, elle projette ses mains en direction de son fessier, dans un réflexe commandé par la pudeur. Montrer sa culotte au directeur ! Impossible ! Choquée, elle se tourne brusquement vers lui, lui adressant un regard implorant et terrifié, mais n’obtient d’autre réponse qu’un visage sévère et impassible.

    “J’ai dit mains sur la tête.”

    “Mais… mais… Mons… Je ne.. Je ne…” commence à bredouiller la demoiselle. C’est alors que ses yeux croisent le regard sombre du directeur. Ce qu’elle y lit la conduit au silence. Elle comprend soudain qu’il est de son intérêt de ne pas l’obliger à répéter ses instructions une troisième fois… Lentement, d’un geste hésitant, elle ôte donc ses mains de son fessier, les joignant au sommet de son crâne.

    Sans perdre davantage de temps, le directeur achève ce qu’il avait commencé : il trousse la demoiselle, faisant reposer le haut de la jupette au sommet de ses hanches, révélant la culotte de coton règlementaire, d’un blanc immaculé. Posant une main sur l’épaule gauche de la jeune fille et une autre sur sa hanche droite, il lui fait signe de se courber légèrement. Une fois la demoiselle en place, il soulève sa main droite.

    “Je vous ai dit…”

    Sa main s’abat violemment sur le fessier de la demoiselle, qui sursaute et glapit mais est maintenue en place par la poigne ferme du directeur. Les claques se succèdent alors, rapides, sévères, fendant l’air, ponctuant chaque mot.

    “… que… (Clac !) vous… étiez… là… pour… obéir… et… non… pour… discuter…”

    La jeune fille est sonnée, le souffle court. Son fessier est en feu et la honte, terrible, indescriptible, donne une teinte écarlate à son visage.

    Relâchant son emprise, le directeur contourne à nouveau la jeune fille, sans daigner lui adresser un regard. Il se penche sur son bureau et appuie sur un bouton de l’interphone. Une voix de femme se fait immédiatement entendre.

    “Oui, Monsieur le directeur ?
    
– Daphné, pourriez-vous demander à M. Rousseau de venir me voir s’il vous plaît ?

    – Tout de suite, Monsieur le directeur.”

    #5540
    Fraise Des Bois
    Participant


    Pensant qu’il en a fini avec elle, elle déploie rapidement sa jupe sur son fessier et tourne les talons en bredouillant :

    Je tâcherai de m’en souvenir, et vous prie une nouvelle fois de m’excuser, monsieur le directeur.

    Elle pose sa main sur la poingée de la porte et s’apprête à sortir, honteuse et penaude.

    "Fi des femelles décharnées, vive les belles un tantinet rondelettes !"

    #5542
    Monsieur No
    Participant


    “Où croyez-vous aller ainsi ?” s’exclame le directeur.

    Sa voix, cette fois, est emplie de colère. Les mains plaquées sur le plateau de son bureau, il fixe Fraise avec une intensité qui ne laisse rien augurer de bon à cette dernière.

    “Si vous pensez vous en tirer si facilement, vous êtes bien loin du compte, jeune fille ! Revenez ici tout de suite !”

    #5584
    Fraise Des Bois
    Participant


    Elle se fige immédiatement, fait un quart de tour vers le Directeur qui ne l’a pas lâchée des yeux, le regarde le plus franchement qu’elle peut

    Ho ! mais Monsieur… je croyais que… je pensais… Je… je voulais vous laisser avec ce Monsieur Rousseau, que je ne connais pas… ne pas vous déranger… et… j’ai compris la leçon… Je vous promets…

    Prise d’un instant de panique, elle fond en larmes comme une enfant.

    Je regrette, Professeur, Monsieur… j’ignorais… je vous jure…

    Elle porte alors machinalement ses mains sur son fessier déjà douloureux par les quelques claques sévères qu’elle a reçues comme pour prier la douleur diffuse qu’elle ressent de la mettre un petit peu en veilleuse .

    "Fi des femelles décharnées, vive les belles un tantinet rondelettes !"

    #5590
    Monsieur No
    Participant


    “Doit-on toujours répéter les instructions que l’on vous donne ? Cela n’augure rien de bon pour votre parcours scolaire au sein de notre établissement, mademoiselle. Vous constaterez vite que ni moi ni le corps enseignant n’avons la moindre patience pour les jeunes filles indisciplinées. Nous vous apprendrons l’obéissance, à coups de fouet si c’est nécessaire. Je vous ai ordonné de revenir ici tout de suite, et si j’ai à vous le dire une troisième fois je vous jure que vous le regretterez.”

    #5591
    Fraise Des Bois
    Participant


    Déconfite, abasourdie et résignée, elle reprend lentement sa place au milieu de la pièce, juste derrière les deux fauteuils visiteur qui font face au bureau massif du directeur. Elle n’a jamais été aussi près de lui, du moins, de son plein gré. Elle peut à cette distance, parfaitement voir la veine de sa tempe ressortir par la colère, et pénétrer dans la profondeur de son regard bleu acier. Elle ose tout de même répondre :

    Non Pro… Monsieur le Directeur… Je vous en conjure, laissez-moi partir. Je m’engage à mieux me conduire à partir de maintenant. Vous n’aurez plus besoin de me convoquer, ni même d’envisager à mon endroit la moindre pun…

    Sans lui laisser finir sa phrase, il la saisit par l’oreille… elle grimace et se tait immédiatement, laissant seulement s’échapper un léger cri de douleur et de surprise. Spontanément et docilement, comme si on venait de lui en intimer l’ordre ou comme si on lui avait jeté un sortilège informulé, elle repose ses mains sur le haut de sa tête et s’empourpre encore un peu plus.

    "Fi des femelles décharnées, vive les belles un tantinet rondelettes !"

    #5597
    Monsieur No
    Participant


    Les mains du directeur descendent vers la jupe de Fraise. S’attendant à être de nouveau troussée, cette dernière ferme les yeux, faisant un effort surhumain pour ne pas intervenir, malgré l’humiliation, la terrible humiliation que cela lui procure. Alors, à sa stupéfaction, elle sent sa jupe glisser le long de son fessier et tomber à même le sol.

    “Voilà qui devrait vous ôter la fantaisie de vous rhabiller lorsque l’on vous trousse. Maintenant ramassez votre jupe, pliez-la et posez la sur mon bureau. Vous n’en aurez plus besoin avant un petit moment.”

    Tremblante, trop choquée pour réfléchir, trop effrayée pour désobéir, Fraise ramasse la jupette. Avançant tel un automate, elle la dépose, pliée en deux, sur le bureau du directeur, derrière lequel ce dernier a repris place.

    “Maintenant, remettez-vous en position”, ordonne-t-il tout en paraphant des documents, sans même lever les yeux vers la jeune fille, qui s’exécute à nouveau.

    Durant plusieurs minutes, qui lui semblent des heures, elle attend ainsi, en culotte, mains sur la tête, au beau milieu du bureau directorial. Tremblante à l’idée de ce qui l’attend, terrorisée à l’idée que quelqu’un entre et l’aperçoive dans cette humiliante position, elle sanglote en silence. Soudain, une voix résonne à l’interphone.

    “Monsieur le directeur ? Monsieur Rousseau est arrivé.
    – Très bien, faites-le entrer.”

    Fraise croit mourir de honte. Elle voudrait disparaître sous terre. L’idée d’être vue ainsi, en petite tenue, par un étranger est insupportable. Pétrifiée, peinant à respirer, elle parvient tout de même à tourner discrètement la tête pour apercevoir l’homme qui vient d’entrer.

    Vêtu d’une salopette à bretelles verte et d’un tablier de même couleur, c’est un gaillard d’une cinquantaine d’année, au faciès buriné. Tenant son chapeau à la main, il baisse la tête en signe de respect, visiblement intimidé à l’idée de pénétrer dans le saint des saints. Il semble stupéfait en apercevant la demoiselle à demi-nue qui se trouve à quelques mètres de lui et se tourne vers le directeur, qui vient à sa rencontre.

    “Entrez, mon cher monsieur Rousseau, entrez. Je suis enchanté de vous voir.”

    Serrant la main de l’homme, le directeur le guide vers son bureau.

    “Pourriez-vous me rendre un grand service mon ami ? J’aurais besoin que vous vous asseyiez à mon bureau.
    – À votre bureau monsieur le directeur ? Mais je ne peux pas…
    – Si, si, j’insiste. Allez-y s’il vous plaît.”

    Toujours hésitant, l’homme prend place sur le grand fauteuil de cuir, n’osant désobéir à son supérieur. Saisissant de nouveau Fraise par l’oreille, le directeur la guide alors elle aussi vers le bureau, du côté opposé.

    “Permettez-moi de faire les présentations. Monsieur Rousseau, voici Fraise, l’une de nos nouvelles étudiantes, qui semble avoir bien des difficultés à se faire à la politique éducative de notre établissement. Mademoiselle Fraise, voici Monsieur Rousseau, notre jardinier en chef, un membre estimé de notre communauté. Je veux que vous le regardiez bien. Je veux, pour dire les choses clairement, que vous ne le quittiez pas des yeux durant tout ce qui va suivre.”

    #5611
    Fraise Des Bois
    Participant


    Je… je vois bien, Monsieur le Directeur. Il n’y a rien de commun entre Monsieur le jardouanier Rousseau, et vous-même… même le vert bouteille de votre pantalon ne ressemble en rien au kaki de la salopette que je vois bien désormais…

    Il sert un peu plus son oreille en réponse à cette malheureuse réplique. Elle plisse alors les yeux, mortifiée, quand une grande claque sur le derrière lui rappelle l’ordre de garder les yeux rivés sur le jardinier. Tremblotante, elle croit deviner qu’elle va à présent subir le châtiment dont on lui a tellement parlé, le motif pour lequel on a décidé de l’envoyer dans ce pensionnat de jeunes filles. Elle s’attend donc à présent au pire.

    "Fi des femelles décharnées, vive les belles un tantinet rondelettes !"

    #5625
    Monsieur No
    Participant


    “Courbez-vous. Faites reposer vos coudes sur le bureau.”

    Bien que sentant le châtiment inéluctable, Fraise ne peut se décider à obéir. Pleurant à chaudes larmes, elle demeure immobile, cherchant en elle le courage de se soumettre à ces nouvelles instructions. Le directeur, cependant, ne lui laisse guère le temps de méditer : une série de claques violentes et rapides s’abattent soudain sur le fessier de la jeune fille, comme une averse.

    “Tout de suite, jeune fille !”

    Cette fois, Fraise obéit. Tandis qu’elle se penche sur le bureau, son regard croise celui du jardinier, qui semble compatir à son sort. N’osant se retourner, elle ne peut qu’entendre le directeur se diriger vers la patère située à l’entrée de la pièce et décrocher l’un des instruments qui s’y trouve. Il semble hésiter, en sélectionner un, le reposer, en prendre un autre. Lorsqu’enfin il se décide, l’expression que la demoiselle lit sur le visage du jardinier n’a rien pour la rassurer…

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