Le bureau du directeur : une étrange missive

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  • Ce sujet contient 106 réponses, 6 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 4 années et 11 mois.
15 sujets de 61 à 75 (sur un total de 107)
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  • #7694
    Anonyme
    Inactif


    Liberty s’exprima d’une voix étouffée à peine audible, cachant son visage dans ses mains. Son discours était incompréhensible.

    SHLAAAAAACK !

    Les lanières du martinet venaient de cingler les chairs rebondies de la pauvre demoiselle, lui arranchant une plainte sanglotante. Liberty eut le réflexe de se redresser, courbant son dos en pliant ses genoux, comme pour évacuer la brûlure.

    – Pardon? Il me semble que ni vos consœurs, ni moi-même ne vous aient entendu. Veuillez répéter, jeune fille, d’une voix claire et intelligible, dit le directeur d’un ton sec, manifestant son impatience.

    Liberty reprit la position avec l’aide de Monsieur No.

    Elle reprit son souffle, essuya son visage humide, puis d’une voix plus claire réussit à prononcer :

    Je suis une gamine indisciplinée qui ne comprend que le fouet.

    #7696
    Monsieur No
    Participant


    “Puisque vous en convenez, commençons” déclara le directeur.

    Levant bien haut le martinet au long manche de bois, il abattit avec force les lanières sur le fessier de Liberty, arrachant une plainte à la demoiselle. Il ne s’arrête pas en si bon chemin : les coups s’enchainèrent, rapides, précis, cinglants, laissant chaque fois de nouvelles marques sur le postérieur de la jeune fille, qui se mit bientôt à pleurer.

    “Alors mademoiselle, dit le directeur tout en poursuivant la correction, on joue un double jeu ? On veut se faire passer pour une élève modèle tout en conspirant contre ses professeurs ? Tout en cherchant à corrompre ses petites camarades ? Tout en voulant faire accuser une innocente ?”

    De grosses larmes coulaient désormais sur les joues de Liberty. La douleur et la honte se mêlaient, la faisant se sentir toute petite. En cet instant elle n’était plus une jeune fille, presque une jeune femme, mais bien cette gamine indisciplinée qu’elle avait reconnu être, et qui avait besoin de ces corrections infamantes.

    #7704
    Idounette
    Participant


    Je suis la plus sage de cet institution 😀

    #7705
    Misty
    Participant


    Misty observait silencieusement la scène, les yeux écarquillés sous ses longs cheveux bouclés qui lui cachaient partiellement le visage. Ses genoux la faisaient souffrir. Elle songea qu’elle aurait des bleus le lendemain et cette pensée la fit grimacer. Comment Fraise avait-elle tenu si longtemps cette position inconfortable ?
    Profitant du fait que Monsieur No ne regardait plus dans sa direction, elle se laissa tomber doucement sur le côté, de façon à ce que sa cuisse supportât son poids plutôt que ses genoux.
    La douleur de son fessier s’était un peu estompée et la chaleur qui en émanait semblait se diffuser lentement dans tout son corps. Elle se rendit compte que la rapide fessée de Fraise et la correction de Liberty la bouleversaient d’une étrange façon. Elle se sentait comme scindée en deux. Une partie d’elle jubilait de la situation. Elle se disait que Liberty et Fraise avaient bien cherché ce qui leur arrivait et elle prenait un certain plaisir à voir leurs fesses nues se contracter et rougir sous les coups. L’autre partie, en revanche, était sensible à la détresse de ses deux camarades. Aussi se sentait elle très partagée et elle était incapable de dire si la compassion l’emportait sur le plaisir qu’elle ressentait à les voir se faire corriger…

    #7717
    Anonyme
    Inactif


    La magistrale fessée au martinet que Liberty était en train de recevoir était probablement l’une des plus sévères qu’elle n’avait jamais reçu.

    Si au début de la punition la demoiselle subissait sa punition en tâchant de maintenir son infamante posture, cette tâche ne fut plus aussi aisée au bout d’une douzaine de coups. Très vite, Liberty se mit à danser malgré elle sous les morsures cuisantes du martinet. Elle pria intérieurement pour que ce supplice prenne fin au plus vite mais se garda d’en supplier son bourreau.

    Monsieur No posa sa main gauche sur le dos de la jeune fille pour la maintenir plaquée contre le bureau et éviter qu’elle ne se débatte de trop, ce qui risquerait de la blesser, et poursuivit son œuvre.

    Au comble de l’humiliation d’être ainsi fouettée sur son derrière dénudé comme une gamine mal apprise devant ses camarades, et ne supportant plus la douleur, Liberty pleurait désormais à chaudes larmes, ne pouvant que subir ce terrible châtiment.

    Lorsque Monsieur No cessa la fessée et relâcha son emprise, il trouva une malheureuse demoiselle avachie sur son bureau, sanglotant comme une petite fille.

    #7734
    Monsieur No
    Participant


    “Levez-vous” ordonna Monsieur No.

    Liberty obéit sans un mot, essayant de retenir ses larmes et de retrouver un semblant de dignité. La tâche était malaisée : avec ses yeux rougis, ses joues humides, sa petite culotte pendant à mi-cuisse, son fessier zébré et écarlate, ses jambes flageolantes qui ne la portaient qu’à peine, elle offrait un spectacle pathétique et émouvant. Un simple regard du directeur suffit à lui rappeler ce qu’il attendait d’elle : toujours sans un mot, elle plaça ses mains sur sa tête.

    “Bon, lui dit-il. Je n’ai pas l’intention de vous laisser annihiler tous les progrès dans votre attitude que ces corrections avaient permis d’obtenir l’an passé. Je ne vous laisserai pas redevenir la Liberty rebelle et insolente que vous étiez lors de votre arrivée dans notre établissement. Pour les dix jours à venir, vous vous présenterez à la porte de ce bureau tous les soirs à 19 heures tapantes pour recevoir votre fessée de maintien, à la suite de laquelle vous irez immédiatement au lit. Nous sommes-nous bien compris ?”

    #7738
    Fraise Des Bois
    Participant


    Le coeur de Fraise se serra. Alors quoi ? Il était possible que cet affreux directeur puisse décider d’administrer une punition sur plusieurs jours ? Qu’il puisse imposer l’heure du coucher et du dîner de ses étudiantes ? Qu’il puisse les traiter comme des fillettes des années 1850 ?

    Sans quitter son abominable position, Fraise essuya ses yeux et tenta de ne pas penser à la rigueur et à l’étendue de la punition qui l’attendait. Mais bien qu’elle se dit que Monsieur No avait encore sans doute à s’occuper de @siah avant elle, elle ne put cesser de se repeter en boucle les mots «fessée de maintien», «dix jours», «19h tapante», et «au lit immédiatement».

    "Fi des femelles décharnées, vive les belles un tantinet rondelettes !"

    #7739
    Sia
    Participant


    Sia n’avait pas bougé de la positon qu’on lui avait demandé. Elle avait compris que son intérêt était de se faire oublier et de paraître être la plus obéissante possible. Elle attendait donc patiemment que le directeur lui accorde son attention pour lui répéter qu’elle n’avait rien avoir avec cette histoire…

    https://call-me-glynda.blogspot.fr

    #7740
    Anonyme
    Inactif


    À ces mots, un nouvel afflux sanguin irradia le visage de Liberty; la honte n’était pas près de la laisser tranquille.

    Elle qui pensait que son supplice touchait à sa fin, que cet épisode serait clos une fois sortie de ce bureau, et qu’elle pourrait ainsi passer à autre chose, comme par exemple cette soirée de bienvenue pour les nouvelles recrues qui se préparait pour le week-end prochain et dont elle se réjouissait depuis des jours… Non. Elle devrait faire une croix sur de tels projets. Monsieur No était décidé à marquer cette leçon dans l’esprit de la jeune fille.

    La perspective de frapper à la porte du bureau du directeur chaque soir pour recevoir sa fessée de maintien lui rappela des souvenirs honteux qu’elle aurait souhaité chasser de sa mémoire. Mais elle fut davantage vexée de se voir envoyée au lit de bonne heure et ainsi privée des activités de détente avec ses consœurs.

    On pouvait facilement deviner l’état d’esprit de la demoiselle qui affichait alors une moue contrite, penaude et dont les petites fossettes se formant sur sur son menton accentuaient le caractère infantile de sa posture.

    Elle hocha la tête et prononça d’une toute petite voix misérable et touchante un “Oui, Monsieur”.

    #7751
    Monsieur No
    Participant


    “Retournez auprès de vos camarades” lui répondit le directeur.

    Liberty, le coeur lourd, reprit l’infamante position : à genoux, mains sur la tête, sans culotte pour couvrir ses parties intimes ou masquer la rougeur de son fessier de jeune fille punie.

    “J’ai l’impression, ajouta la directeur en faisant les cent pas dans son bureau tout en s’adressant à l’ensemble des demoiselles, que certaines d’entre vous n’ont pas encore réalisé où elles se trouvaient. Vous n’êtes pas arrivées dans cet établissement par hasard, mesdemoiselles. Si vous êtes ici, c’est que vos parents ou tuteurs respectifs ont décidé que vous aviez besoin d’un cadre disciplinaire des plus stricts. Ils ont à coeur de faire de vous des jeunes femmes exemplaires, et nous ont donné toute licence pour atteindre cet objectif. Notre institut plusieurs fois centenaire s’est toujours montré digne de la confiance que lui témoignent ses généreux donateurs, et ce n’est pas aujourd’hui qu’il va faillir à sa mission. Pas sous ma direction.”

    Le directeur pointa soudain Misty du doigt.

    “Quand je dis “à genoux” c’est “à genoux“, mademoiselle ! gronda-t-il. Reprenez la position !”

    Puis, se tournant vers Sia, il ajouta :

    Vous, debout !”

    #7761
    Misty
    Participant


    Misty émit un petit soupir.
    “Oui mais j’ai mal aux genoux” marmonna-t-elle en s’agenouillant à nouveau. Elle posa ses fesses sur ses talons, de façon à rendre la position moins inconfortable. Elle détestait avoir des marques sur ses jambes et vu l’état de ses genoux, elle était certaine qu’elle en aurait.
    Elle prit soin de gratifier le directeur d’un regard noir avant de reporter son attention sur Liberty qui venait de s’installer à côté d’elle. Elle lui fit un petit sourir réconfortant et soupira encore en songeant que son séjour dans ce bureau était loin d’être fini : c’était à présent le tour de Sia, puis ce serait celui de Fraise…

    #7802
    Sia
    Participant


    Sia était très impressionnée de se trouver dans le bureau de Monsieur No. Elle en avait beaucoup entendu parlé par les plus anciennes mais n’avait pas eu à faire à lui elle-même… Un mythe ce Monsieur No…
    Elle se leva avec docilité en prenant garde de ne pas croiser son regard si impressionnant, et en veillant à ce que ses mains restent bien sur la tête afin de ne pas s’attirer les choses du directeur.
    Debout, elle se plaça face à lui et planta ses yeux dans les siens.

    https://call-me-glynda.blogspot.fr

    #7803
    Monsieur No
    Participant


    Le directeur toisa la demoiselle, la fixant de son regard noir jusqu’à ce qu’elle se sente contrainte de baisser les yeux.

    “Eh bien jeune fille, dit-il en se saisissant à nouveau de la canne. Vous avez entendu les accusations de votre déléguée. Qu’avez-vous à dire pour votre défense ?”

    #7804
    Sia
    Participant


    Sia n’en menait pas large face à la colère du directeur, la voix moins assurée qu’elle aurait aimé elle tenta de se défendre :
    “elle m’accuse juste pour me faire punir ! Je n’ai rien fait à part essayer de vous prévenir ! Ce serait vraiment injuste de me punir pour ça Monsieur…”

    https://call-me-glynda.blogspot.fr

    #7809
    Monsieur No
    Participant


    “Essayer de me prévenir ? répondit le directeur d’un ton ironique, en levant un sourcil. Et peut-on savoir quand et comment vous avez fait cela ?”

    Puis, tout comme il l’avait fait pour Liberty, il entreprit de dégrafer la jupe de Sia.

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