Le BTS c’est du sérieux (opus2)

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    Toulotk
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    sujet à supprimer. merci

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    • Ce sujet a été modifié le il y a 2 mois par Toulotk.
    #61207
    Toulotk
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    Devant l’absence de suppression du post revoici le récit. Après tout, maintenant qu’il est tapé…

    C’était une belle journée d’avril. Encore fraîche en Alsace mais les rues étaient plus animées et les vacances dans toutes les têtes. Y compris dans celles de Morgane. Comment le savais-je ? Car j’avais reçu un mail de mon étudiante de deuxième année BTS comm. ce jour. Pour son plus grand désarroi, elle avait rendu une quasi-copie blanche à son partiel d’Anglais. En cette année particulière où les dossiers revêtaient une grande importance, une telle contre-performance allait la suivre à minima jusqu’à la fin de l’année, sans doute après. Elle m’avait contacté, je connaissais donc ses plans de la soirée. Elle s’en voulait énormément et souhaitait s’imposer une correction en rapport. Je lui donnai donc rendez-vous à 17h, comme à l’habitude pour ces circonstances. L’avantage pour ces séances est que je n’avais rien à préparer. Elle allait arriver, se laisser déshabiller autant que nécessaire, et se faire corriger. Immuable.

    Après une journée où je n’ai pas trop avancé sur mes propres projets, pour de bonnes raisons, 17h sonnèrent. Bien entendu, pas Morgane. Dix minutes plus tard, Morgane arriva. Elle tapa doucement à la porte. Sans doute se sentait-elle un peu gênée par son nouveau retard.

    – Bonjour Morgane

    – … bonsoir monsieur.

    Quand elle enleva son manteau, je découvris Morgane en petit pull, salopette et chaussures de toile.

    – Pas trop en retard aujourd’hui. Je suis étonné.

    Elle eut un sourire discret. Puis elle me suivit dans le salon et nous nous installâmes sur le canapé.

    – Tu veux boire quelque-chose ? Tu sembles avoir couru.

    – Non merci. Peut-être … tout à l’heure…

    – Alors, raconte moi tout. Que t’est-il arrivé avec ces partiels ?

    – Je ne sais pas. Pas d’inspiration et rien pour me rattraper. Je manquais de motivation. Et je dois avouer que j’ai été assez légère sur la préparation des thèmes de l’examen.

    – Manque d’implication ? De préparation ? Ce serait dommage mais pas une surprise.

    -Je faisais acte de présence pendant les séances mais bon… voilà… encore feignante, encore punie. C’est juste nul. Je suis nulle.

    – C’est nul d’être feignante. Mais tu n’es pas nulle. Tu ne fais pas d’efforts. Comme d’habitude…

    Long moment de silence. Morgane était visiblement abattue par ses décisions et ses errances.

    – Monsieur je veux que vous me punissiez vraiment sévèrement cette fois. Faites ce que vous voulez. Je veux avoir mal et je veux avoir honte. Mes limites sont toujours les mêmes. Pas d’accessoires. Et si j’estime que vous allez trop loin je vous arrête. Je vous connais. Je sais que vous me respectez et que vous vous arrêterez.

    – Oui Morgane, pas de problème. Compte sur moi.

    Les secondes passèrent. Morgane restait assise, sans bouger. Elle regardait le sol devant elle. Elle attendait que je me décide. En se demandant sûrement ce qui l’attendait exactement. Elle s’en était remise à moi. Moi de mon côté je la regardais. Cette grande et belle blonde en salopette qui m’avait demandé de la « punir sévèrement ». Moi même ne savait pas trop par où commencer.

    Il n’avançait à rien d’attendre plus longtemps.

    – Morgane, allonge toi par terre.

    – Le tapis est propre ?

    – Oui il sort du pressing. Allez dépêche toi. Par terre. Non. Sur le ventre. Tu as une salopette en plus. C’est adapté.

    – Pff..

    Morgane s’allongea. Je m’agenouillai à côté d’elle et me mis tout de suite à lui claquer les fesses. Franchement.

    « Pak ! Pak, pak.. …  »

    Comme d’habitude, une fesse après l’autre. Morgane ne bougeait pas. Elle gardait sa tête entre ses bras croisés. Je lui claquai les fesses une bonne cinquantaine de fois.

    Puis je la saisis par les épaules et les hanches et la fis se retourner sur le dos. Morgane aida à la manœuvre et garda son visage caché dans ses mains. J’entrepris alors de commencer à la la déshabiller. Me plaçant à califourchon sur ses jambes à proximité de ses pieds, je défis ses lacets et la débarrassa de ses chaussures de toile. Puis je fis glisser ses chaussettes et l’en débarrassa. Elle avait de très beaux pieds, comme je l’avais déjà constaté. Taille 42. Puis, toujours à califourchon, je fis demi-tour et me rapprocha cette fois de son buste.

    Sans attendre, je saisis et défis les attaches des bretelles de sa salopette. Morgane écarta ses mains de son visage mais les laissa reposer à côté de sa tête. Je saisis les bords supérieurs de la salopette. Morgane me regarda dans les yeux quand, tout en reculant et me levant, je lui fis glisser la salopette le long des jambes jusqu’à lui retirer complètement.

    M’accroupissant de nouveau à côté de Morgane, je la fis se remettre sur le ventre et repris tout de suite le claquage de ses fesses. Mais cette fois directement sur la culotte.

    « Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! …… »

    Comme les fois précédentes , cette deuxième série de fessées directement sur les fesses était beaucoup plus cuisante. Morgane laissait s’échapper parfois des légers cris de douleur et ne pouvait plus à ce stade s’empêcher de remuer les hanches pour échapper aux coups par réflèxe. Ses mains se baladaient mais elle résistait à la tentation de les interposer.

    Je fis alors glisser sa culotte pour dégager ses fesses, et repris tout de suite de plus belle. A mon avis, son visage devait être aussi rouge que son postérieur. Après quelques claques supplémentaires, je déculottai totalement Morgane avant de continuer.

    Après une vingtaine de dernières claques bien appuyées qui cette fois arrachaient quelques cris de douleur francs à notre amie, je décidai de faire une pause avant de passer à une partie peut-être plus humiliante de la punition. Je me levai et me mis derrière Morgane pour contempler ses fesses rougies.

    – Retourne toi ! Mets toi sur le dos.

    Morgane hésita deux secondes et se retourna doucement. Ses fesses cramoisies la chauffaient et ,spontanément, elle les releva un peu en repliant les jambes et en écartant légèrement les cuisses pour s’assurer une assise moins inconfortable.

    -Ah oui ça fait mal. Attends je vais t’aider…

    M’agenouillant devant elle au ras de ses jambes, je saisis ses chevilles et les levai doucement jusqu’au niveau de sa tête. Morgane saisit ses reins pour assurer son équilibre. Puis je décidai d’humilier Morgane un peu plus et entrepris d’écarter doucement ses cuisses. Ce qui me dévoila non seulement son visage aux pommettes rouge tomate et aux yeux fuyants, mais aussi toute l’anatomie de son entrejambe. Morgane avait des lèvres intimes mat et bien proportionnées, bien assortie à sa pilosité châtain. Elle se faisait scrupuleusement le maillot, en tout cas pour ces occasions ou elle risquait d’en montrer plus qu’à l’habitude.

    Je décidai d’en profiter pour me rincer l’oeil et, lâchant les chevilles de Morgane, qui restèrent en place, j’écartai doucement ses lèvres pour bien mettre en évidence son clitoris. Je faisais attention cependant à ne pas mettre mes doigts directement dans sa fente, ne souhaitant pas pousser beaucoup plus loin l’aspect sexuel de la situation. Morgane me regardait avec un sourire, pincé, gêné mais amusé, sourire que je connaissais bien. Pour elle c’était un mélange de punition, de jeu et de plaisir exhibitionniste avec ce mélange d’excitation et de pudeur mise à mal.

    Je remontai un peu son pull léger et son t-shirt pour ajouter son nombril au tableau.

    – Je me relevai.

    – Allez lève toi. Mets toi debout, le dos contre le mur et mains sur la tête.

    S’étant exécutée, je pus contempler ce beau brin de fille de 25 ans, debout, gentil sourire aux lèvres, et toute nue comme au premier jour en dessous du nombril. Sa toison échancrée et surtout taillée assez court ne cachait qu’à moitié la fente de son sexe, un parfait équilibre visuel. Un sexe de jeune femme à la fois élégant et mûr. Je ne me gênai pas pour contempler ostensiblement Morgane une bonne minute.

    – Bon Morgane, Reste comme ça jusqu’à ce que je te dise le contraire. Je dois aller me laver les mains.

    A mon retour, Morgane était toujours debout, mains sur la tête et regardait un peu partout dans le salon. Je m’approchai à nouveau d’elle, la pris par les épaules et la retournai.

    « Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! »

    Quelques dernières claques sur ses fesses généreuses et bien rondes. Je la retournai à nouveau.

    – Bon. Cette fois encore sévérité toute relative. S’il faut recommencer cette année, attends-toi non seulement à ne plus pouvoir t’asseoir pendant quelques heures mais aussi à ne garder vraiment aucune pudeur! Tu es prévenue. C’est bien compris !

    Morgane resta figée une seconde et hocha la tête, en rougissant de nouveau et en se mordillant les lèvres.

    – Oui monsieur c’est compris.

    -Allez, rhabille toi.

    Morgane prit ses vêtements, s’éclipsa dans la salle de bains et revint quelques minutes plus tard. Toujours les joues rouges. Je l’accompagnai dans l’entrée.

    – Bonne soirée Morgane

    – Bonne soirée Monsieur

    – Et fais ce qu’il faut ! Sinon la prochaine fois je te mets la fessée de ta vie.

    – Oui oui j’ai bien compris..

    – Bonne idée la salopette au fait.

    Ah ce sourire malicieux. Comme à chaque fois j’ouvris la porte. Comme à chaque fois elle la passa, non sans avoir déposé un tendre baiser sur ma joue.

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