L’ascenseur émotionnel

Accueil Forums Discussions générales Récits L’ascenseur émotionnel

4 sujets de 1 à 4 (sur un total de 4)
  • Auteur
    Messages
  • #61106
    Derek
    Participant


    C’était un matin d’été où il faisait très beau, l’un de ces matins où le soleil chauffe dès son lever.
    Après une quinze de minutes passées dans les bouchons, j’arrive enfin au travail. Je rentre dans le parking sous-terrain, je gare ma voiture.
    Je sors de ma voiture et j’aperçois Sandy, jolie métisse brune à moitié asiatique, trente cinq ans, mariée, une collégue de travail devenue une amie proche au fil des années.
    Elle est habillée dans une mignonne petite robe jaune, qui lui va parfaitement, avec de simples sandales d’été aux pieds.
    Je lui souris, et lui fait la bise, et nous commençons à discuter.
    «Ça va, tu as réussi à dormir malgré la chaleur ?” Lui dis-je.
    “J’ai eu un peu de mal à m’endormir, il faisait très chaud” réponds-elle.
    Sandy habite en ville, et la température est parfois caniculaire en été à Grenoble…
    Visiblement, à son ton et à sa façon de me parler et de me regarder, soit elle a complétement oublié notre petite conversation de la veille, soit elle fait semblant…
    En effet, la veille, pendant la pause de l’après-midi, nous étions comme souvent un petit groupe de six collègues attablés en train de discuter sur la terrasse autour d’un café, à parler de tout et de rien…
    Comme d’habitude, dès que Sandy avait le malheur de dire quelque chose d’un peu tendancieux, je me faisais un plaisir de le souligner en public, et je savais qu’elle aimait ce petit jeu un peu lourdingue, et
    parfois, elle en rajoutait même un peu…
    Alors que nous évoquions le départ de certains collègues que nous aimions bien, elle dit en souriant :
    “s’ils continuent tous à partir, j’aurai bientôt plus personne à fouetter !” (Elle est responsable d’équipe)
    Je surenchéris alors en regardant tout le monde : “hé ouais, elle aime bien quand ça fouette !”
    Et Nico, le gros nounours de la bande, rebondit sur la discussion : “Tiens, vous avez vu la vidéo sur facebook ? Les russes qui font un concours de fessée ? J’étais mort de rire !”
    Sandy : “Un concours de fessée…???” avec voix aiguëe, sur un ton très amusé et coquin…
    Moi : “Mais comment ça des fessées, qui, quoi, je veux des détails…” dis-je en souriant…
    Nico “Bennn ils faisaient un concours de claques, plutôt”
    Les autres “haaaaa… oui c’est pas pareil…” et la conversion s’anima vivement se noya dans un brouhaha collectif mêlé de rires…
    Sauf qu’à un moment, Sandy, me désignant, dit :
    “lui il préférerai des fessées”…
    Puis elle ajouta de façon imperceptible : “moi aussi”, puis elle rougit légèrement en me regardant…
    Nico :
    “Dans la vidéo, le gus il s’en prend une il tombe par terre, c’est des russes, des golgoths !” et il éclate de rire…
    La discussion continua à bâtons rompus au milieu de rires et de surenchères verbales, mais personne, à part moi bien entendu, ne semblait avoir relevé la petite phrase de Sandy…
    Au fond de moi, je restais stupéfait, car je la connaissais très bien, et malgré tout je n’aurai jamais pensé qu’elle aurait eu l’audace d’avouer une chose pareille, encore moins en “public”.
    Puis la pause se termina, et tout le repartit à son poste de travail.
    Arrivé, à mon poste, j’envoie un message à Sandy sur le tchat interne de l’entreprise :
    “Derek 16:38
    j’ai appris des choses très intéressante à cette pause…
    Sandy 16:38
    haaa bon, et quoi donc…?” :ange:
    Derek 16:38
    Tu le sais très bien…
    Et d’ailleurs toi aussi tu vas apprendre de nouvelles choses…
    Sandy 16:38
    haaa bon, et quoi donc…?” :ange: :ange: :ange:
    Derek 16:38
    Tu vas apprendre qu’il va falloir être très obéissante à l’avenir, sinon tu sais ce qui pourrait arriver…”
    De longues secondes s’écoulent.
    “Sandy 16:39
    héyyyyy, dis donc !!!
    Derek 16:39
    Hé oui, j’ai l’oreille fine, mademoiselle ! ^^
    Sandy 16:39
    🙁
    Je laisse passer quelques longues secondes qui me paraissent des minutes, histoire de la laisser intégrer l’idée, puis j’ajoute :
    “Derek 16:40
    Et d’ailleurs, pour vérifier que tu es bien obéissante, tu viendras dès demain avec ta plus belle paire de talons, tu sais que j’aime beaucoup ça, les femmes en talons…”
    Sandy 16:40
    hééééé, tyran, va !!!”
    Je ne sais si elle prend la chose à la rigolade ou pas, et je compte bien le découvrir…
    Mais à ce moment-là de la journée, on m’appelle au travail, les problèmes s’enchainent, et je perds complétement le fil de notre (très) intéressante discussion…
    Quand je “réattéris” enfin, je m’aperçois que Sandy est déjà rentrée chez elle et que je n’ai pas eu temps d’enquêter…
    Le lendemain donc, dans le parking, après nous être dit bonjour, nous rentrons tous les deux dans l’ascenseur, elle appuie sur bouton du deuxième étage, tout en continuant à discuter avec moi :
    “Je constate que tu as remis cette jolie robe, elle te va très bien, j’aime beaucoup”, lui dis-je plein d’entrain avec un air grivois…
    (Elle sourit) “Merci, de toute façon il fait si chaud qu’à part une robe, je ne vois pas ce que je pourrai mettre… Je vous plains, vous, d’être obligé de venir en pantalon…”
    Le passage du rez-de chaussée s’égraine sur l’afficheur de l’ascenseur, je regarde ses pieds, et d’un coup je passe mon bras devant elle et appuie sur le bouton pour bloquer l’ascenseur en la regardant droit dans les yeux :
    “En effet, et toi, je te plains d’avoir oublié de mettre les talons que tu étais censée porter aujourd’hui…”
    Je vois défiler dans son regard un millier d’émotions, et je laisse un léger blanc qu’elle n’arrive pas à combler, pendant lequel je la regarde avec sévérité :
    “Et en plus je t’avais prévenue : il fallait être obéissante, sans quoi tu risquais la punition…”
    Je vois son regard se dérober :
    “Mais hier soir j’ai eu plein de trucs à faire, et ça m’est sorti de l’esprit…”, murmure-t-elle…
    “Je ne veux pas le savoir, c’est l’heure de la punition, Sandy. Tourne-toi.”
    “Maintenant ???” proteste-t-elle… “Ici ???”…
    “Oui, ici et tout de suite…”
    “Allez, on se tourne gentiment”, dis-je en l’accompagnant de ma main libre, l’autre tenant toujours le bouton pour bloquer l’ascenseur.
    Elle se tourne, dos à moi, un peu forcée en protestant d’un “hééééyy”, et je lui dis :
    “Maintenant tu vas tenir le bouton de l’ascenseur à ma place, et tu ne le lâcheras plus, sinon tout le monde pourra te voir en train d’être punie…”
    Elle s’exécute cette fois sans broncher, murmurant un tout petit “d’accord”, me montrant qu’elle est prête à recevoir sa punition…
    Les premières claques s’abattent sur ses fesses, lui arrachant un petit cri de surprise, et rapidement, elle utilise sa main libre pour essayer de les protéger.
    “Enlève ta main” lui dis-je d’un ton réprobateur mais posé, en claquant la partie de ses fesses qu’elle ne peut protéger
    “Mais ça fait mal” dit-elle en laissant sa main, chuchotant de peur d’être entendue
    “C’est ce qui arrive quand on est désobéissante”, lui réponds-je en bloquant sa main derrière son dos et en relevant sa robe, dévoilant une jolie petite culotte en coton blanche…
    “Mais qu’est-ce que tu fais !” s’écrire-t-elle d’une voix étoufée…
    “Tu ne crois pas que tu vas désobéir et t’en tirer comme ça” dis-je en la punissant de plus belle…
    Les claques s’abattant sur ses fesses sans défense, elle commence dandiner en m’implorant, toujours à voix basse, d’arrêter de la punir…
    “je veux que tu te souviennes qu’il faut m’obéir à l’avenir” dis-je au creux de son oreille en baissant sa petite culotte, dévoilant une superbe paire de fesses, et un entrejambe que je devine déjà très humide…
    “nooon, pas la culotte” implore-t-elle, impuissante face à la cuisante punition à venir
    “la prochaine fois je suis sûr que tu n’oublieras pas les consignes” réponds-je en caressant ses fesses brulantes
    Les claques s’abattent de nouveau sur ses fesses nues, elle se dandine de nouveau comme pour essayer d’éviter la fessée, mais rien n’y fait, ses fesses rougissent à vue d’oeil, pour mon plus grand plaisir…
    Et pour le sien aussi, à voir sa réaction…
    « Ça me brûle” me dit-elle, en sautillant légèrement
    “Maintenant tu vas me dire que tu as été une vilaine fille, et que tu ne recommenceras plus” dis-je accompagnant mes mots de nouvelles claques, encore plus cinglantes que les précédentes
    La réponse ne se fait pas attendre une seule seconde :
    “Je suis une vilaine fille, et je promets que je ne recommencerai plus” dit-elle m’adressant un regard suppliant…
    “Tu vois que tu peux être sage quand tu veux”, lis dis-je en caressant ses fesses meurtries…
    Ma main s’approchant de son entrejambe, je peux sentir à quel point la punition lui a fait de l’effet, et, alors que je glisse un doigt dans son repli intime pour en vérifier l’étendue,
    elle m’embrasse fougueusement en poussant de petits gémissements de désir…
    N’y tenant plus, je déboutonne ma braguette et sort mon membre, tendu comme une lance, et la pénètre aussitôt pour satisfaire nos envies conjuguées…
    Les va-et-vient s’enchainent sous ses cris de plaisir, étouffés par peur d’être entendus,
    je passe ma main sous sa robe et dégrafe son soutien-gorge pour m’agripper à ses seins nus aux tétons turgescents,
    et je la prends violemment, penchée contre la paroi de l’ascenseur, jusqu’à ce que j’érupte en elle en conjugaison de ses râles orgasmiques,
    ma bouche contre la sienne, ma langue la pénétrant en même temps que mon sexe, dans une orgie de plaisir.
    Une fois notre souffle repris, je remets mon pantalon, je remonte sa culotte, attache son soutien-gorge et réajuste sa robe, et une fois tous les deux complétements rhabillés je lui dis :
    “tu es prête à repartir ? Quand tu seras prête, tu es autorisée à appuyer sur le bouton.”
    Elle prend son souffle, toute empourprée, et quelques secondes après, me dit : “je suis prête”
    Elle lâche le bouton et l’ascenseur repart.
    L’ascenseur s’ouvre sur le patio où, comme d’habitude, la pause-café du matin bat son plein, beaucoup de monte discute bruyemment.
    Les gens nous jettent un bref regard à notre arrivée, nous donannt l’impression que tout le monde nous regarde et que nous sommes percés à jour.
    Nous regagnons chacun rapidement notre bureau chacun à l’opposé l’un de l’autre, saluant brévement les gens au passage, n’ayant pas l’envie de trainer plus que ça en pause au milieu des gens.
    Je me mets au travail, et quelques minutes après, je reçois un message :
    “Sandy 08:50:
    J’ai les fesses qui brûlent, et j’arrive pas à me concentrer 🙁
    Mais malgré tout… Je regrette pas d’avoir été désobéissante :P”
    Voilà une journée d’été qui ne pouvait pas mieux commencer, me dis-je alors…

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 semaine et 3 jours par Derek.
    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 semaine et 3 jours par Derek.
    #61115
    Toulotk
    Participant


    Beau récit! Et respect à Sandy pour avoir réussi à maintenir le bouton appuyé pendant que vous appuyiez sur le sien!^^

    #61142
    CorrigeeDelivree
    Participant


    Très beau récit !

    Fais chaud dis donc après cette lecture ^^

    #61156
    Derek
    Participant


    Très beau récit ! Fais chaud dis donc après cette lecture ^^

     

    Ravi d’avoir pu maintenir la température au beau fixe 🙂

    Merci à tous les deux pour vos retours, ça me motivera peut-être pour en écrire d’autres 😉

4 sujets de 1 à 4 (sur un total de 4)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com