La tombe rouge du Pharaon

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  • Ce sujet contient 38 réponses, 17 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 3 années et 8 mois.
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  • #34080
    Anonyme
    Inactif


    Voici un récit écrit à 4 mains avec @princessesarah 🙂 Nous avons imaginé cette histoire mis nos idées en commun et beaucoup rigolé !!!
    Nous nous excusons par avance auprès des spécialistes … pour les éventuelles erreurs !!

    Il faisait une chaleur de plomb, sous le soleil égyptien, ce lundi, et Mlle Câline la charmante assistante du célèbre Égyptologue, le Professeur Iago, se demandait si elle n’aurait pas dû choisir une autre spécialisation !! Cela faisait 3 mois qu’ils faisaient des fouilles dans la Vallée des Rois pour mettre à jour la tombe du Pharaon Alexiosis XII, idole absolue du professeur Iago, qui comptait beaucoup sur cette découverte pour asseoir sa réputation, et ils n’avaient encore rien trouvé. Pourtant tous les documents compilés et étudiés avec amour par le professeur depuis des années prouvaient qu’ils étaient au bon endroit ! Câline commençait à désespérer et se mit à rêver qu’elle buvait un coca zéro bien frais au bord d’une piscine… quand tout à coup un cri la ramena à la réalité et une scène tout à fait incroyable se déroula devant ses yeux ébahis : le professeur Iago, scientifique terriblement sérieux bondissait comme un kangourou et se mit soudain à exécuter une danse digne de Béyoncé… Câline pensa de suite que le pauvre homme avait pris un coup de chaud mais bientôt son patron se précipita vers elle en criant « on a trouvé !!! » et Câline qui était quand même très maligne comprit que le Pr avait enfin découvert l’entrée de la tombe !! Câline adressa une prière muette à Râ et se précipita vers son patron et son destin par la même occasion…

    Il fallut plusieurs semaines pour déblayer l’entrée de la tombe et pouvoir enfin y accéder en toute sécurité, quand enfin le Professeur Iago et Mlle Câline pénétrèrent dans l’antichambre de la tombe royale, très émus et impressionnés. Dès que leurs yeux émerveillés se posèrent sur les murs recouverts de hiéroglyphes, Câline comprit qu’elle allait avoir des problèmes… Au lieu de scènes glorifiant la valeur du Pharaon, et relatant ses célèbres batailles, on pouvait admirer Pharaon fessant à tours de bras , de malheureuses jeunes femmes… Des martinets et des fouets en or étaient posés à terre à côté d’un objet assez déroutant que Câline n’osa pas regarder de plus près… Une sorte de banc en or très étrange, qu’elle identifia très vite pour un banc à fessées portant la patte de l’architecte royale Richardsep, réputé pour ses pyramides rouges !!

    Câline n’osait regarder son patron, qui avait l’air d’être changé en statue : comment cela était-il possible? Le Pharaon qu’il admirait et étudiait depuis tant d’années était un fesseur, et non un monarque combattant pour la gloire de l’Égypte ? Le professeur se tourna vers son assistante et lui demanda d’un ton accusateur :

    -Comment est-il possible Mlle que vous n’ayez pas remarqué un fait aussi important au cours des recherches?

    Câline manqua s’étrangler devant tant d’injustice mais tenta maladroitement de se justifier : « je suis désolée professeur mais je n’ai jamais eu en main un document qui parlait de cette étrange passion du pharaon, je vous en aurais parlé sinon, croyez moi »

    Câline bien sûr ne pouvait avouer à son patron qu’elle avait découvert un papyrus rempli de scènes ressemblant étrangement à celles sur les murs!! Car ce qu’elle avait déchiffré par la suite l’avait remplie d’effroi. Il était écrit que quiconque voulant pénétrer dans la tombe royale et accéder au sarcophage du roi, devait reproduire exactement une des scènes représentées sur les murs… Les bruits des claques déclenchaient un mécanisme ouvrant la porte menant à la chambre funéraire.

    Câline connaissait maintenant assez bien son patron pour savoir que rien ne l’arrêterait dans sa quête et qu’elle risquait d’avoir de gros ennuis en lui avouant tout mais dans le même temps elle ne se voyait pas rester des mois dans ce tombeau pour rien. Elle respira donc un bon coup et sortant le fameux papyrus, s’adressa au Professeur :

    – « Veuillez m’excuser Professeur Iago, mais je crains d’avoir malencontreusement oublié de porter à votre connaissance un petit fait… »

    Le scientifique jeta un regard noir menaçant à la jeune femme et la somma de s’expliquer ce que fit Câline en rougissant. Il ne fallut bien longtemps au professeur pour traduire le papyrus, au contraire de son assistante qui avait sué sang et eau pendant des heures dessus… Mais bon c’était lui le spécialiste après tout !!

    Le professeur Iago leva les yeux et regarda les symboles sur les murs…

    Allait-il oser révéler cette découverte au monde ? Ou cela allait-il le faire rentrer dans la catégorie des célèbres ridicules ? Il était déchiré et furieux.

    Il se tourna alors vers son assistante, restée pétrifiée…

    « Très bien mademoiselle puisque votre inattention vous a fait louper des informations aussi importantes nous allons les étudier maintenant, mieux vaut tard que jamais. Venez ici, et amenez les chaises et de quoi noter, nous allons en avoir besoin. »

    Câline retourna chercher le matériel. Le professeur ne dit rien, se contentant de fixer son assistante en remontant lentement les manches de sa chemise… Puis il s’installa sur une chaise en or empruntée à Pharaon (ce monsieur avait des goûts de luxe!)… Et lui ordonna de venir sur ses genoux ! Câline sursauta en protestant. « Cela suffit ! Rien de tel que la pratique, vous le savez ! Nous allons étudier ces hiéroglyphes »

    Elle s’avança donc, tremblante, et s’installa ainsi qu’il l’avait indiqué, pendant que le professeur gardait les yeux fixés sur le mur. Bien… Leur position ressemblait maintenant à la première représentation d’Alexiosis XII .

    Il passa sa main droite sur le postérieur de son assistante, encore vêtue d’une robe en coton, assez courte d’ailleurs nota-t-il pour la première fois. La main quitta soudain les fesses et se rabattit dans un claquement sourd. Elle sursauta et ferma les yeux, sachant parfaitement ce qui allait suivre… Ce parchemin maudit l’avait bien dit… Seul un nombre de claques suffisant et donné de manière rapprochée pouvait ouvrir la salle secrète…

    Le professeur s’échauffait lui-même de plus en plus au fur et à mesure qu’il chauffait les fesses de son assistante. Il releva bientôt la robe, et descendit la culotte. Les claquements se firent plus forts, et plus retentissants, résonnant dans la tombe, et parfois leur bruit était couvert par les cris et les gémissements de la pauvre Câline.

    Iago était entré dans une sorte de transe et commençait à comprendre ce que le pharaon pouvait ressentir. Une sensation de force et de pouvoir l’envahissait. Parfois, il voyait comme des ombres ou des formes spectrales l’entourer, tel un public qui venait assister à une cérémonie dont il avait été longtemps privé. Là, c’est comme si un homme au crâne rasé (un grand prêtre ?) acquiesçait devant la technique… Et là, cette ombre… Une femme au maintien royal… Une future victime ? Ou la pharaonne Saratiti, venue contempler l’activité favorite de son époux?

    Un grondement sourd s’éleva de l’autre côté du mur… Le professeur Iago, comme une évidence, fit alors relever son assistante, les yeux humides et la tête baissée, et l’amena au banc en or… Une pure merveille, gravé de textes sacrés… Le professeur voyait à présent ce banc de l’architecte Richarsep tel qu’il était, un bijou et une œuvre d’art.

    Il fit s’incliner son assistante devant le meuble, et l’allongea dessus, les fesses posées juste à l’extrémité, bien en évidence. Il retourna chercher un des martinets en or, tâta le cuir, préservé de manière quasi miraculeuse et revint vers elle afin de cingler ses fesses. Elle serrait les dents, mais au bout de quelques claquements ne put retenir ses larmes et se mit à sangloter. Le bruit envahit alors la pyramide, tel une ancienne mélodie… Le rythme des claques accompagné du sifflement des lanières et des gémissements de la victime formaient une musique, dynamique et entraînante, répétitive et touchante également. Une forte émotion naissait à l’écoute de cette mélopée.

    Enfin ce qui devait arriver arriva : le mur se fendit en deux, les parois s’écartèrent pour révéler un passage vers une autre pièce ! Elle n’avait pas été ouverte depuis au moins 3000 ans…

    Câline se frottait les fesses tout en regardant la fameuse porte s’ouvrir en se disant qu’au moins elle n’avait pas souffert pour rien !! Le professeur quant à lui, oubliant déjà sa malheureuse assistante aux fesses rouges, pénétra dans la chambre funéraire d’Alexiosis XII, et son regard tomba de suite sur les murs recouverts de hiéroglyphes : des scènes de fessées, partout et juste à côté du sarcophage, un papyrus intact vers lequel il se précipita en courant. Cette fois la gloire l’attendait, ce papyrus allait prouver au monde entier quel souverain valeureux était Alexiosis ! Jamais un scribe royal n’aurait pu mentir et nuire à son Pharaon…

    Le professeur Iago s’en empara, et se mit à le dérouler pour le déchiffrer. Son assistante, qui avait subrepticement récupéré sa culotte, avait aussi repris son carnet et son stylo et était prête à noter toutes les réflexions de son patron, malgré ses reniflements.

    En regardant la signature, le professeur fronça les sourcils… Le scribe Judas ? Nom assez curieux… Mais encore plus curieux était sa manière de rédiger, se rendit-il compte en lisant le papyrus !

    Le professeur commençait à se dire qu’il était maudit : le texte du scribe était parsemé d’expressions bizarres qu’il traduisit bientôt par « fichtre » ! Chaque phrase débutait par « fichtre » et se terminait de la même manière… Câline tenta de trouver une explication plausible à ce nouveau mystère en insinuant que le scribe avait dû rester trop longtemps au soleil mais son patron n’apprécia pas du tout son raisonnement à sa juste valeur !! Câline se dit que décidément les scientifiques étaient des gens compliqués et le mystère du scribe Fichtre Judas ne fut jamais élucidé…

    Iago arriva malgré tout à lire tout le descriptif précis du protocole de la cérémonie fessière, car c’était ce que décrivait le document… Evènement important sous le règne du pharaon Alexiosis XII.

    Le grand Prêtre, en tenue officielle, crâne rasé et tunique longue en lin, amenait plusieurs demoiselles, choisies par lui, devant Pharaon. Il avait à cause de cela été surnommé Monsieur Méchant car sa venue annonçait le début d’un moment de douleur et de honte pour les élues…

    Elles étaient des prises de guerre, des princesses, filles de chefs vaincus par le pharaon et emmenées en tant qu’esclaves spécialement réservées pour cette cérémonie. En effet, et cela rassura un peu le professeur, le pharaon avait également été un chef de guerre victorieux ! Mais enfin cela étaient des batailles très courtes, qui permettaient uniquement au souverain de choisir de nouvelles victimes à fesser ! La cérémonie était très minutieuse et obéissait toujours aux mêmes règles.

    Le grand vizir Zatoplexis s’approchait, puis faisait une génuflexion devant le pharaon. Il tendait ensuite les mains, dans lesquelles reposaient les instruments chargés de châtier le fessier des prisonnières.

    Elles étaient au nombre de trois. La princesse Minxiz, et ses sœurs Deboratiti, et Misswhymsis, toutes jeunes filles de sang royal, dont le père avait été vaincu par Pharaon, et toutes les trois devaient observer leur sœur se faire fesser avant d’être corrigées à leur tour…

    Alexiosis les couchait sur ses genoux, l’une après l’autre, avant de leur rougir les fesses de ses mains royales pour débuter, puis de continuer avec l’un ou l’autre des instruments. Visiblement son favori était le martinet à manche en or, mais il y avait également des roseaux du Nil, des cravaches de cuir tressé, un paddle incrusté de pierreries qui piquaient les fesses à chaque impact…

    Pharaon prenait tout son temps tout en pestant parfois entre ses dents ! Il était en effet réputé pour être un peu ronchon parfois (Commentaire assez curieux de la part d’un scribe royal dans un document officiel ! Mais ce règne sembalit avoir été très inhabituel dans toutes ses coutumes…) Et ses mains voltigeaient divinement sur les postérieurs offerts.

    La cérémonie s’achevait par une exhibition publique des punies. Elles étaient placées le nez devant le mur de la demeure royale, à la vue du peuple qui acclamait ainsi le savoir-faire de son souverain et admirait son adresse, au vu des rougeurs et des marques qui zébraient les fesses des victimes.

    Parfois des devins venaient et se targuaient de prédire l’avenir en lisant les symboles qui apparaissaient sur les fesses, la forme et la grosseur des zébrures, les nuances de rouge…

    Le grand prêtre MM surveillait la tenue des demoiselles durant ce moment, car elles devaient rester droites, les mains sur la tête afin de former une pyramide avec leurs bras.

    Au bout d’un moment, lorsque le pharaon, de son balcon, se lassait de la vue de ces fessiers et se retirait, les demoiselles étaient raccompagnées à leurs appartements. Sa femme, la reine Saratiti, les suivait parfois du regard, avec une curieuse expression d’envie au fond des yeux, mais sa personne était aussi sacrée que celle de son époux… Elle ne pouvait pas participer à la cérémonie.

    Et le grand vizir Zatoplexis achevait ce cérémonial en faisant une annonce royale pour indiquer la date de la prochaine cérémonie fessière à laquelle était convié tout le peuple égyptien.

    Le professeur Iago encore sous le choc de ses découvertes incroyables quant à la véritable personnalité du Pharaon, se demandait ce qu’il allait faire de ces révélations quand soudain la vérité lui apparut : Il devait poursuivre l’œuvre entreprise par Alexiosis, et perpétuer la cérémonie de la fessée !! Pour ça, il avait besoin de l’aide d’une personne discrète et très au courant… Son regard se tourna vers son assistante et il prit son expression la plus engageante et son sourire le plus chaleureux au grand étonnement de Câline, peu habituée à cela de la part de son éminent patron !

    – « Dites-moi Mlle Câline, malgré vos oublis impardonnables… Je suis décidé à vous donner une autre chance, cela fait quatre ans que vous êtes mon assistante et je crois qu’il est temps de vous donner plus de responsabilité. J’ai une proposition à vous faire, qui va faire avancer votre future carrière, avec à la clé une augmentation de salaire conséquente.

    Câline manqua trébucher sous le coup de la surprise persuadée qu’elle était d’être renvoyée ! Une promotion et une augmentation, c’était trop beau pour être vrai se dit- elle, toute émue de la grande générosité de son patron! Dans sa tête défilaient déjà toutes les boites de chocolats qu’elle allait pouvoir s’offrir ! C’est donc en toute confiance et heureuse qu’elle répondit au Professeur :

    – Oh vraiment professeur, c’est très aimable de votre part, et je vous remercie de votre confiance.

    Le professeur comprit qu’il avait gagné et se dit en lui-même que cette assistante était par trop naïve parfois !!

    – « Ainsi je vous propose un poste à mes côtés, mais j’ai besoin de votre totale discrétion et d’un engagement total… Je dois pouvoir compter sur vous à chaque instant. Vous ne voudriez pas me décevoir, n’est-ce pas Câline… »

    Câline bien sûr ne désirait pas le contrarier (c’était quand même lui qui signait ses chèques chaque mois) n’hésita plus et accepta de suite cette proposition inespérée… Qu’elle ne cessa de regretter par la suite à chaque fois qu’elle se retrouva sur les genoux de son patron, les fesses rouges et douloureuses suite à une énième expérience du pro-fesseur Iago, sur les différentes manières d’administrer une fessée, dans l’Égypte ancienne, suivant les préceptes du célèbre Pharaon Alexiosis XII !!!

    #34082
    Anonyme
    Inactif


    Excellent @caline et @princessesarah .
    Très drôle

    #34083
    Saku 😋
    Participant


    Super inspirées @caline et @princessesarah. . Très drôle en tous les cas les filles
    Richardsep mdr ???

    - Ne rate jamais une occasion de faire une bêtise

    #34084
    Anonyme
    Inactif


    Merci @fesseetoulousaine 🙂

    #34086
    Anonyme
    Inactif


    Super les filles

    #34087
    Anonyme
    Inactif


    Merci @sakura61 , oui on a eu beaucoup d’inspiration en effet !!!

    #34088
    Anonyme
    Inactif


    Merci Mr @martinet .

    #34089
    Jérôme
    Participant


    Bravo les filles! Génial ce récit!

    #34090
    Anonyme
    Inactif


    Super récit les filles, qu’est ce que j’ai ri en le lisant.

    #34091
    Anonyme
    Inactif


    Merci @arjeem

    #34092
    Anonyme
    Inactif


    Merci @isabella , tant mieux si ça t’a amusé, c’était notre but !!

    #34093
    Lily Rose
    Participant


    J’adore, bravo Princesse Sarah et Câline 😉

    #34094
    Alex
    Participant


    Genial les miss, vous nous régalez encore une fois !

    J’annoncerai d’ici peu la prochaine date de la ceremonie et les chipies qui y seront
    conviées.

    #34095
    Zatopek33
    Bloqué


    Encore plus fort que Tintin et les Cigares du Pharaon et Mort sur le Nil réunis !

    L’ humour en plus .

    Hergé et Agatha Christie relégués dans leurs sarcophages pour l’éternité .

    Après Ajax, Vizir et sa vizirette , l’entretien est assuré .

    #34096
    Vincent flâneur
    Participant


    L’Egypte ancienne et la fessée, deux de mes passions réunies dans ce texte savoureux… Merci @caline et @princessesarah !

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