La régression a vraiment commencée

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    Soumemma
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    Voici la suite avec l’entrée d’un homme dans l’histoire qui prendra de plus en plus d’importance par la suite. En clair ce n’est toujours pas fini. Je remercie encore Monsieur d’avoir permis cette diffusion sur le site. Bonne lecture à tous.

    ___________________

    Ce soir-là je me suis vite endormie après m’être dévêtue. Je n’ai même pas pris le temps de manger, vu l’heure tardive à mon retour à mon domicile, 22h15, et l’ensemble des émotions ressentis durant la journée.

    Aussi, c’est avec un peu de difficultés que je me suis levée lorsque le réveil a sonné.  Après avoir pris ma douche et constater que la douleur de mes fesses s’atténuait peu à peu, malgré les légères tapes reçues hier, je m’habillais d’un pantalon ample et d’un petit pull car la journée s’annonçait fraiche.

    Alors que je prenais mon petit déjeuner, je reçu un appel de Madame

    – Bonjour Madame

    – Bonjour fillette, comment vas-tu ce matin ?

    – Bien Madame

    – Passe une bonne journée

    – Merci Madame

    Elle raccroche, je finis mon petit déjeuner et me dépêche d’aller à la boutique sachant qu’il me faudra très certainement y effacer toutes traces de ce qui s’est passé hier soir.

    Sur le chemin je reçois un nouveau message de Madame : Une surprise t’attend à la boutique. Je suis intriguée mais je n’oublie pas d’envoyer un message à Madame avant d’ouvrir la porte de la réserve donnant dans la rue. J’y pénètre, et entre d’un pas rapide dans la boutique.

    Le fauteuil où était installé Madame hier soir est toujours installé au même endroit que la veille, mais Madame y a déposé, bien en évidence la jupe plissée et le chemisier blanc ainsi qu’une enveloppe. Je m’en saisis, la décachette, y prends la carte en bristol sur laquelle est inscrit en rouge : Je pense qu’il est plus que temps de parfaire ton éducation vilaine gamine… Un étrange frisson me parcourt le dos, mélange d’excitation teintée d’appréhension.

    Mais je n’ai pas le temps de m’arrêter à cela, car je dois rendre à ma boutique sa quiétude qu’il y avait encore la veille. Je replis soigneusement jupe et chemisier dans le sac jaune, que je range sous le comptoir et remet le fauteuil à sa place. Voulant ne plus avoir l’image de Madame assise sur ce fauteuil à chaque fois que je le vois, j’y dépose un coussin fleuri ainsi qu’un joli drapé.

    C’est donc l’esprit serein que j’ouvre ma boutique et y accueille les premières clientes. La matinée s’écoule tranquillement et je vais, comme la veille à la brasserie sur mon heure de midi. Je suis quelque peu rassurée en n’y voyant pas Madame, même si l’étrangeté de son message écrit m’interpelle toujours.

    Je mange rapidement et retourne à la boutique une demi-heure avant son ouverture. Je regarde les chiffres de ce matin et suis fière de moi, rien n’étant sûr au début du projet. Je regarde rêveuse la boutique, quand un appel de Madame vient mettre un terme à ma rêverie :

    – Bonjour Madame

    – Bonjour vilaine gamine. Je voulais te dire que tu as commis beaucoup de fautes ces deux derniers jours et que je vais devoir te remettre les idées en place.

    – Mais…

    – Ne m’interrompt pas vilaine gamine. Cela me fatigue de répéter tous les jours les mêmes propos. Aussi, je vais devoir de nouveau sévir ce soir. Je viendrais te prendre, après la fermeture de la boutique. Je veux que tu portes ta jupe et le chemisier que tu avais mis de côté hier. Comme dessous, seule la culotte est tolérée. Tu porteras aussi des baskets blanches à tes pieds.

    – Oui Madame, dis-je d’une voix faible

    – Je veux aussi que tu me trouve une jolie robe moulante en 36 et une paire de collant en résille. J’avais vu hier, une robe couleur bleu nuit fort jolie. Je te laisse cependant libre de ton choix, mais sache que selon celui-ci, ce qui t’arrivera ce soir sera plus ou moins difficile à vivre. Tu as bien compris ?

    – Oui Madame

    – Bien vilaine gamine. A ce soir !!!

    – A ce soir Madame

    Elle raccroche me laissant dans l’expectative d’une nouvelle soirée imprévue. Une certaine appréhension monte en moi, et afin de ne pas augmenter le courroux de Madame ce soir, je me dirige vers le portant des robes moulantes. Je repère assez rapidement celle qui lui a plu. C’est un modèle en simili cuir bleu nuit, d’une coupe parfaite et qui fera surement un grand effet porté par Madame qui est grande et élancée. Son regard bleu clair entouré de cheveux bruns courts lui donne une aura insaisissable et une autorité naturelle. N’avais-je pas en quelque sorte déjà cédé à celle-ci ?

    Je mis ce model en taille 36 dans un sac bleu et y ajouta une jolie paire de collant en résille. J’y ajouta aussi une jolie broche de pensées bleues et jaunes. Je déposai le sac sous le comptoir, songeant que ces articles ne seraient surement une perte pour ma comptabilité.

    Mais ce fût l’heure de l’ouverture, et le début d’après-midi réussi à ma faire oublier quelque peu les évènements à venir. Malgré tout lorsque je vis apparaitre de nouveau le nom de Madame sur mon portable je compris que rien n’y ferait. Je ne pouvais rien faire pour contre carrer les évènements à venir. Curieusement je ressentais au fond de moi une certaine impatience qui m’étonnait fortement. Le message de Madame était le suivant : N’oublie pas que ce qui arrivera ce soir ne sera que de ta faute. Songeant que toute résistance serait inutile je répondis par l’affirmative au message. Celui-ci se répéta toutes les demi-heures jusqu’au moment où je m’apprêtais à fermer la boutique. Madame y pénétra avant que je ferme la porte et descendis le rideau métallique.

    – Il est temps de te préparer vilaine gamine. Va vite enfiler ta tenue dans la cabine d’essayage et donne-moi le sac où tu as plié les vêtements que tu as choisis pour moi. Rejoins-moi alors dans la réserve.

    Je prends les deux sacs de vêtements, remets le sien à Madame et me dirige vers la cabine d’essayage. J’ôte mon pantalon, mon pull et mon soutien-gorge. Je mets la jupe plissée qui m’arrive à mi-cuisse. J’enfile le chemisier blanc qui ne cache rien de la nudité de mon torse et dont le décolleté est très évasé. Je sors, un peu honteuse de ma tenue. Je vais dans la réserve rejoindre Madame.

    – Baisse la tête vilaine gamine. N’oublie pas que ce qui arrivera ce soir ne sera que de ta faute gamine, alors j’espère au moins que ton choix pour moi est le bon.

    Je l’entends fouiller dans le sac et prendre connaissance de son contenu.

    – Bien vilaine gamine, tu as bien choisi ma tenue. Cependant, je suis au regret de te dire que toutes tes tentatives d’égayer ma tenue ont échouée. Je crains donc que cette erreur ne s’ajoute aux nombreuses fautes commises.

    Elle s’approche de moi et me met autour du cou une cravate qu’elle noue fortement. Elle m’observe alors que je suis tête baissée devant elle.

    – Ta tenue est complète ainsi, dit-elle. Il est temps d’y aller maintenant gamine !!

    J’ouvre la porte. Madame dépose une veste sur mes épaules avant que j’en franchisse le seuil.

    – Il serait malvenu que tes voisins te voient à moitié nue, dit-elle.

    Elle sort et attend que je ferme la porte avant de me mener à sa voiture qui est garée à quelques pas. Elle ouvre la voiture, dépose son sac de vêtements dans le coffre et m’invite à monter auprès d’elle. Une fois que je suis assise, elle enlève la veste dont elle m’avait vêtue.

    – N’oublie pas que ce qui arrive ce soir n’est que de ta faute gamine me répète-t-elle avant de démarrer.

    Un silence pesant se met en place et la phrase de Madame résonne en moi telle une condamnation. Je sens que rien ne viendra perturber ce qui va se produire et que j’en suis la seule responsable.

    – Ce soir, vilaine gamine, tu vas apprendre ce qu’il en coute lorsque l’on n’obéit pas à mes instructions ou que l’on tente de me défier. Une éducation par la sanction, la punition, me dit elle en me jetant un regard.

    Je frémis d’appréhension.

    – C’est toi seule qui t’es mise dans cette situation, vilaine fille, et il ne faut en prendre qu’à toi-même. Il faut que tu prennes conscience de tout le temps et toute l’énergie que je dépense pour toi, dit-elle en se garant devant son domicile.

    – Oui Madame dis-je d’une faible voix

    – Maintenant, mes instructions sont claires et impératives, dès que tu poseras le pieds hors de la voiture je ne veux plus t’entendre sauf si je te le demande. C’est compris ?

    – Oui Madame

    – Répète après moi que tu es d’accord pour m’obéir

    – Je suis d’accord pour vous obéir Madame

    – Répète

    – Je suis d’accord pour vous obéir MadamRépète après moi que ce qui arrive ce soir est de ta faute

    – Ce qui arrive ce soir est ma faute Madame

    – Encore

    – Ce qui arrive ce soir est ma faute Madame

    – Descend vilaine gamine

    Je sors mécaniquement. Madame m’invite à la suivre yeux baissés. Elle saisit ma cravate et me tiens derrière elle jusqu’à la porte de son jardin, lieu de ma première rencontre avec elle. Elle ouvre la porte et la referme derrière moi. Me tenant toujours par la cravate, elle va déposer son sac à main et le sac de vêtements sur la table de la terrasse, et me mène ainsi jusqu’au sapin de la dernière fois.

    – Agenouille-toi vilaine gamine face au sapin et mets les mains sur ta tête !!!!

    Elle défait la cravate de mon cou et s’en sert pour lier mes mains et les attacher au sapin.

    – Je te laisse réfléchir un moment à l’ensemble des fautes qui t’ont mené ici aujourd’hui, dit-elle avant de me quitter.

    J’entends ses pas s’éloigner et peu à peu le silence s’installe. Le fond de l’air est frais en cet fin août et je frissonne de froid étant si peu vêtue. La lumière faiblit et une douce ombre semble m’envelopper peu à peu. Je reste dans cette position un moment et perçois à un moment une musique de piano.

    J’entends ses pas revenir vers moi.

    – Garde la tête baissée vilaine fille pendant que je te détache de cette position particulière de méditation, qui j’espère t’aura été profitable.

    Elle m’invite à me relever, renoue la cravate autour de mon cou et m’invite à la suivre jusqu’au bureau. Elle marche devant moi, majestueuse dans le petit modèle de la boutique. Ses longues et fines jambes se dessinent admirablement dans les bas en résilles. De magnifiques chaussures à talon chaussent ses pieds. Tout en la suivant je prends conscience de son autorité naturelle. Je suis plongée dans mes pensées alors que je pénètre derrière elle dans le bureau.

    Elle ferme la porte avant de prendre place au bureau que je remarque tout de suite, face à moi. Il est devant une fenêtre dont les rideaux sont tirés. Sur ma gauche je remarque deux fauteuils en cuir de couleur verte et un divan du même tissus contre le mur. Sur ma droite je vois, stupéfaite, une table d’écolier du siècle dernier avec de nombreuse feuilles blanches bien rangées et un stylo Bic sur le côté.

    Madame a dû se rendre compte de ma découverte de la pièce car elle prit assez rapidement la parole :

    – Dans ce lieu que tu découvres pour la première fois, nous allons faire le point sur ton comportement vilaine gamine. Tu m’as beaucoup déçu ces derniers jours.

    Elle prend plusieurs feuillets qui semblent couverts d’écriture. Elle les feuillette tranquillement me laissant dans l’expectative la plus complète. Elle relève la tête et me regarde.

    – Oui, tu m’as vraiment déçu, car après la punition que je t’ai administrée samedi, je pensais que tu comprendrais qu’il te fallait m’obéir et montrer un comportement irréprochable. Mais tu as montré ton vrai caractère, celui d’une vilaine gamine en ne suivant pas scrupuleusement les consignes données. De plus tu oses bien trop me répondre et te montrer insolente pour finalement t’excuser. Et pour parachever cette série, tu n’as pas trouvé mieux que de vouloir me faire cadeau de babioles pour m’amadouer. Si tu t’étais contentée de faire uniquement ce que je t’avais demandé, alors peut-être que ta situation ne serait pas aussi terrible, mais il va falloir que je sévisse à nouveau.

    Disant cela, elle se lève magistralement et vient s’assoir sur un des fauteuils.

    – Tourne-toi vers moi Vilaine et viens t’agenouiller devant moi à mes pieds !!!

    J’obéis, convaincue que l’autorité de Madame sur moi me permettra très certainement de mieux la contenté et la satisfaire comme elle le mérite. Elle saisit ma cravate et me maintien fermement la tête vers elle, le cou tendu.

    – Tu sais que j’aime que ma vilaine gamine reconnaisse ses fautes et demande d’elle-même sa punition. Aussi je te demande de me dire que tu es une vilaine gamine.

    – Je suis une vilaine gamine Madame

    – Répète !!

    – Je suis une vilaine gamine Madame

    – Encore !!

    – Je suis une vilaine gamine Madame

    – Dis-moi que tu veux être punie par moi

    – Je veux être punie par vous Madame

    – Encore !!!

    – Je veux être punie par vous Madame

    – Encore

    – Je veux être punie par vous Madame

    – Bien, bien et qu’attends-tu comme punition Vilaine ?

    – La fessée Madame

    – Tu veux être fessée ?

    – Oui Madame

    – Répète le plus clairement afin que ce soit clair pour moi et surtout pour toi gamine

    – Je veux être fessée Madame

    – Répète !!!

    – Je veux être fessée Madame

    – Encore une fois !!!

    – Je veux être fessée Madame

    – Si telle est ta demande tu le seras vilaine gamine. Tu le seras par ma main sur tes fesses qui n’attendent que cela. Tu vas baiser ma main avant qu’elle ne se pose sur tes fesses et qu’elle t’apprenne enfin à me contenter.

    Elle me tendit sa main et je l’embrassais comme demandé avec vénération. Puis me tirant par la cravate elle m’invita à me relever et à venir me coucher sur ses genoux, mon fessier bien en évidence. Elle palpa mes fesses et commença à les frapper légèrement.

    – Tu veux être fessée et tu le seras cul nu à raison de 4 séries de 25 coups sur chaque fesses, espacées de 5 minutes de pauses et de remercîment. Je te demande de compter les coups reçus. Aucune erreur n’est tolérée ainsi que la moindre plainte. Dis que tu es d’accord.

    – Je suis d’accord Madame

    – Bien alors ma main va chauffe tes fesses avant la punition. Allez c’est parti !!!

    Madame relève le petit morceau de tissu de la jupe pour dévoiler ma culotte blanche. Elle malaxe fortement mes fesses, commençant à donner quelques coups avant de commencer à déculotter mes fesses. Une fois mes fesses intégralement nues, elle fait glisser ma culotte au sol, avant de poser fermement sa main sur mon fessier.

    -La punition tant attendue arrive vilaine gamine. N’oublie pas de compter !!!

    Et le 1<sup>er</sup> coup tombe sur la fesse gauche – un – puis sur la fesse droite – un. Les coups s’enchaînent les uns aux autres, et je compte, me retenant de réagir de quelque manière que ce soit. Mes fesses chauffent, la douleur augmente. Mais, même dans cette position inconfortable je suis interloquée qu’une si belle femme prenne du temps pour moi. C’est étrange et nouveau pour moi ce sentiment de dépendance, de régression. Le première série de coups est finie et Madame me demande de me remettre à genoux devant elle.

    – Remercie-moi pour cette première série de fessées !!!

    – Merci Madame pour cette première série de fessées

    – Répète et demandes en plus !!!

    – Merci Madame pour cette première série de fessées, j’en veux plus Madame.

    – Remercie ma main de t’avoir fessée et baise la comme il se doit.

    – Merci à votre main de m’avoir ainsi fessée dis-je avant de l’embrasser aussi respectueusement.

    Elle me tira par la cravate pour que je me remette en place. Et la deuxième série, la troisième série et enfin la quatrième série se déroulèrent de la même façon, m’épuisant peu à peu et me menant à une acceptation totale de ce qui se passait. Alors que la dernière fessée tombe sur mes fesses, la phrase écrite sur le bristol par Madame me reviens en mémoire : N’oublie pas que ce qui arrivera ce soir ne sera que de ta faute gamine, et je me dis que Madame avait bien raison. C’est mon comportement inapproprié qui m’a mené là où je suis.

    Madame me demande de me relever et de me tenir debout.  Elle me regarde de haut en bas.

    – J’ai pu constater que tu t’es bien comportée durant ces séries. C’est très bien vilaine. Un sourire illumine son visage un instant. Maintenant, je veux que tu ailles te mettre au coin de la pièce intégralement nue.

    Je fais glisser ma jupe à mes pieds et ôte mon chemisier, la cravate et mes baskets. Madame me montre la poubelle du bureau pour que j’y mette mes vêtements. Une fois fait, je viens me mettre docilement au coin de la pièce. Madame vient se poser derrière, elle saisit mes poignets et me les attache dans le dos en les reliant fermement à mes chevilles.

    – Je te laisse un instant vilaine. Ne bouge surtout pas avant que je revienne !!!

    J’entends la porte s’ouvrir et ses pas s’éloigner dans la maison. Un frisson me parcourt. Même si la douleur ressentie est importante, je suis reconnaissante à Madame pour ce moment. Je trouve le temps long et sursaute lorsque je prends conscience de la présence de Madame juste derrière moi quand elle me caresse l’épaule avec sa main.

    – C’est bien vilaine gamine. Tu commences enfin à comprendre. Et tu sais que ton éducation passe aussi par des punitions écrites, me dit-elle en déliant les liens. Dis-moi que tu veux faire ta page d’écriture me dit-elle lorsque je me retrouve à genoux face à elle.

    Elle a ôté sa robe et son collant. Elle porte maintenant une jolie nuisette en soie rouge sur son corps aussi magnifique.

    – Je veux faire ma page d’écriture Madame

    – Très bien vilaine gamine, alors va t’assoir à la table d’écolière que tu vois là.

    Je m’assois sur l’assise en bois, la douleur irradiant mes fesses. Madame va vers le bureau et y prend une règle en fer et revient vers moi.

    – Ecris 30 fois, correctement et sans faute ni rature, la phrase suivante : Je remercie Madame pour la punition méritée qu’elle m’a donnée. Ecris bien.

    Je commence à écrire en faisant attention. Madame tourne autour de moi, s’assoit sur le fauteuil un temps puis revient vers moi. Elle effleure mes seins avec la règle. Je fais une rature que Madame remarque. Elle saisit ma feuille et la déchire devant moi. Je recommence sur une autre feuille mais de nouveau mon stylo dérape alors que ma page était pratiquement finie.  Elle prend ma feuille et la déchire. Elle pose sa règle sur mes seins, les frappant doucement.

    Je me remets à la tâche, mais des larmes dues en grande partie à l’épuisement, coulent sur mon visage. Tout en passant derrière moi et qu’elle regarde mon devoir en court, elle pose sa main sur mon épaule et la fait descendre sur ma poitrine.

    – Tu sais que tes larmes ne changeront pas la situation fillette, dit-elle alors que son téléphone sonne brusquement me faisant sursauter et faisant déraper mon stylo.

    Madame se saisit de son téléphone posé sur le bureau et reviens vers moi déchirer ma nouvelle page. Elle va s’assoir sur le fauteuil.

    – Oh bonsoir chéri, tu me manques.

    Je n’entends pas la réponse de son interlocuteur, mais perçois sur le visage de Madame une joie non feinte. La suite de l’échange va éveiller en moi tout un flot de sentiments divers.

    – Oui chéri, je veux te voir

    – ….

    – Tu reviens bientôt ?

    – ….

    – Ton train arrive vendredi soir ?

    – …

    – Je viendrais t’attendre chéri

    – …

    –  Oui j’ai un nouveau jouet, je te le montrerais vendredi soir, dit-elle en me regardant, souriante

    – …

    – Tu me connais, chéri, je suis toujours très exigeante.

    – …

    – Je te raconterais comment je l’ai rencontré.

    – …

    – Ta présence donnera un cran supplémentaire à sa situation.

    – …

    –  Oui, mon jouet est là et je crains que notre discussion n’ait pas amélioré son écriture, dit-elle en se levant et en se posant à mes côtés. Sa future rencontre avec toi semble effectivement l’avoir troublée.

    – …

    – Tu me demandes d’être conciliante alors que cet écrit est encore pire que les précédents, saisissant ma feuille, lui donnant le même destin que les précédentes.

    – …

    – Tu me dis d’être indulgente ?

    – …

    – Bon d’accord, mais il faudra qu’elle te montre sa reconnaissance envers toi, me prenant le stylo, sa main libre se posant de nouveau sur mon épaule.

    – …

    – Hâte de te revoir. A vendredi chéri.

    Ses propos clos sa conversation. Des larmes perlent sur mon visage, épuisée par les évènements. Je frissonne, ma nudité et la fatigue conjuguées dépassant ma résistance à la situation. Madame m’aide à me relever et m’assois sur ses genoux, s’asseyant sur le divan. Elle essuie doucement mes larmes.

    – La punition est finie fillette, calme-toi, dit-elle en me câlinant contre elle.

    La douceur de ses gestes et de ses mots relâche ma tension, et je sanglote dans ses bras. Elle me laisse pleurer tout contre elle. Je sens son parfum délicat et la délicatesse de ses mains qui parcourent mon corps. Je suis tout à elle, heureuse de la satisfaire. Mes pleurs s’estompent peu à peu. Je ressens un bien-être naître tout au fond de moi. Elle me câline et je m’apaise contre elle, la fatigue prenant le dessus.

    • Ce sujet a été modifié le il y a 4 mois et 2 semaines par Soumemma.
    #69516
    lafessée83
    Participant


    Une suite qui tient toute c’est promesse.   J’adore

    Pratique la fessée depuis plus de 30ans, recherche rencontres, amitiés

    #69596
    Anonyme
    Inactif


    Merci beaucoup pour cette jolie page!

    victorine

     

    #69640
    Saul
    Participant


    Super récit. Beaucoup d’imagination

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

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