La punition de Sophie

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  • Ce sujet contient 15 réponses, 13 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Léonora, le il y a 1 mois.
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  • #54760


    – Partie 1 –
    J’attends. Au coin, les mains sur la tête comme il me l’a ordonné, j’attends les joues rougies et le cœur battant. J’appréhende la suite autant que je la désire (bon, ça c’est un secret !). Je me demande ce qu’il m’attend une fois que Monsieur m’aura appelé. Il aime me surprendre dans les punitions. Je me mordille nerveusement les joues, alors que mes bras commencent à devenir douloureux.
    – Sophie, viens me voir !
    Sa voix résonne douce, mais surtout autoritaire. Je m’approche à petit pas, le regard baissé.
    – Ecarte un peu les jambes, mains dans le dos.
    Haletante, le cœur battant, j’obéis.
    – Regarde-moi ! m’impose-t-il, en caressant mon visage.
    J’avale difficilement ma salive en piquant un far. Mes joues sont brûlantes.
    – Peux-tu me dire à quelle heure tu as été dormir hier soir ?
    – Une heure quart.
    – Et rappelle-moi à quelle heure je te voulais au lit ?
    – Vingt-trois heures…
    Ma voix commence à trembloter.
    – Donc, on parle d’1h45, soit 105 minutes.
    Je garde le silence ; inutile d’aggraver mon cas déjà mal embarqué pour moi. Monsieur s’assoit sur le bord du lit. Mon regard tombe sur ses genoux, dans moins de quelques secondes j’y serais allongée. Ses doigts s’enroulent autour de mon poignet et me basculent en avant. Le trouble et la honte m’envahissent doucement lorsqu’il commence à caresser mes fesses par-dessus mon pyjama. Sa main gauche me retient contre lui, tandis que la droite s’abat sur ma fesse droite. Je reste stoïque tandis qu’il alterne, droite, gauche, droite, droite, gauche, gauche, etc. Mes lèvres se pincent l’une contre l’autre.
    – Quand je te donne un couvre-feu, tu le respectes ! tonne Monsieur en m’administrant deux claques bien plus puissantes.
    Ma peau commence à chauffer, alors qu’il la caresse quelques instants. Je frissonne. Je peux me douter de la jolie couleur rougie qui doit, probablement, se manifester petit à petit. Mes cuisses s’ouvrent légèrement lorsque son index se glisse le long de mon sexe, puis repasse sur mon pyjama. Il vient jouer avec l’élastique. Je sais qu’il va le descendre et que la fessée reprendre de plus belle.
    – Debout, Sophie !
    Il m’aide à me remettre sur pieds. Je reprends ma position d’attente comme il l’appelle, jambes écartées et main dans le dos. Ses doigts attrapent mon bas de pyjama, puis le descendent jusque sur mes genoux. Ma culotte suit dans la seconde. Les guilis naissent au creux de mon estomac : ceux du désir, du plaisir, mais surtout ceux de la honte. La punition tombe comme elle serait tombée pour une gamine.  D’un geste sec, il me positionne à nouveau sur ses jambes. Mon cul dénudé est à la merci de ses claques.
    – Tu vas compter jusque 30 ; on en sera à 60 !
    La première tombe sur ma fesse droite ; je sursaute surprise par la force qu’il a mis. Un gémissement s’échappe de mes lèvres. J’amortis le coup.
    – Un !
    Ca pique. Ca chauffe. Ca rougit. Plus les claques s’accumulent, plus compter devient compliqué. Je me perds entre gémissements plaintifs et de bien-être. Allongée ainsi, soumise à son autorité, je me sens cadrée et rassurée.
    – Vingt-sept…
    Mes jambes battent de l’air cherchant en vain à me protéger. Monsieur passe la sienne par-dessus les miennes.
    – Vingt-huit…
    Par réflexe, ma main tente de se glisser sur le brasier que sont mes fesses. Mais il est plus rapide et l’intercepte, avant de la coincer dans mon dos. Contre toute attente, j’aime ce contact de nos paumes l’une contre l’autre. Je m’agrippe à celle-ci comme a une bouée.
    – Vingt-neuf !
    Les larmes ruissellent contre mes joues.
    – Trente…
    Je tente d’apaiser ma respiration, résignée. Ses caresses apaisent le feu qui me consume. Son index va titiller mon petit trou durant plusieurs minutes. Je me dandine de plaisir, alors que mon estomac se tortille.
    – Couche-toi sur le lit puisqu’il s’agit de l’objet du délit !

    Fesse-mpi, si tu peux !

    #54763
    SandrineG🍑
    Participant


    Ce récit me parle beaucoup. J’aime bien ce contexte…

    Merci pour ce partage…

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" 😉

    #54764
    Mariiine
    Participant


    Bravo pour ce superbe récit, vivement la partie 2 !

    #54766
    maître fesseur
    Participant


    Mademoiselle fessée très joli récit on se croirait plonger dans le réel bravo vivement la suite

    #54767
    Badine79
    Participant


    Joli texte merci

    #54775
    CROCODELLE
    Participant


    Ce récit me parle beaucoup aussi Vive la 2ème partie @mademoiselle fessée

    #54793
    Mr ERIC
    Participant


    Beau récit,j’espere qu’il y aura une suite

    #54797


    – Partie 2 –

    La fraicheur du draps contre mon ventre et ma poitrine contraste avec la chaleur des mes fesses et de mes joues. La cuisse de Monsieur se pose contre la mienne alors que je sers la couverture dans mes mains. Il caresse lentement ma jambe, mais cette fois-ci, ce n’est pas sa main qui m’effleure. Je reconnais la douceur de la cravache qui se transformera en cinglante torture dès qu’elle claquera sur mon épiderme déjà sensibilisé.  Elle fraye l’air à plusieurs reprises ; inutile qu’elle me touche pour que je sursaute. Mon estomac se serre ; j’appréhende l’impact et, pourtant, je ressens l’inébranlable besoin que la douleur se propage à travers mes chairs. J’ai envie d’en finir autant que ça perdure durant des heures encore. Mais, enfin, l’instrument s’abat sur ma fesse droite.

    – Aie, me tortillé-je.

    Au fur et à mesure que la cravache rencontre mes fesses, je danse, gémis et pleurniche. Il ne s’arrêtera pas, sous aucun prétexte. Ces 105 coups, je les ai cherché, provoqué et presque réclamé, alors nous savons, lui comme moi, que je les mérite. S’il ne me les donne pas, nul doute que j’en serais terriblement frustrée.

    – Je veux que tu te taises pour les 20 suivantes !

    – Oui, Monsieur.

    Ma voix tremblote ; je perds le contrôle de moi-même. Mais je dois résister et garder la bouche fermée. Je compte dans ma tête, les dents serrées. Mes reins se cambrent et, mes cuisses s’écartent lorsque l’impact se fait sur cette douce peau. Il ne ménage aucun centimètre carré de ma peau : ni mes fesses, ni l’arrière ou l’intérieur de mes cuisses, ni mon sexe. Nous voilà à dix-huit ; plus que deux. J’attrape la couette entre mes doigts, ravalant mon gémissement. Puis, le calme revient.

    – J’espère que ça te servira de leçon pour te coucher à l’heure la prochaine fois !

    – Je vous le promets, Monsieur ! Ca n’arrivera plus.

    – Tu n’échapperas pas à la dernière série, tu le sais, Sophie ?

    – Oui, Monsieur !

    Lorsque le “Monsieur” s’échappe de mes lèvres, un frisson parcourt ma colonne vertébrale. J’appréhende ces vingt dernières fessées ;  je sais qu’elles vont m’achever. Mon corps va me lâcher d’un instant à l’autre. La douleur se mêle bien-être, au sentiment de rédemption. Je sais qu’une fois la punition achevée, je serais pardonnée. Les compteurs seront remis à zéro, jusqu’à la prochaine bêtise…

    – Reviens te mettre sur mes genoux ! La punition va se finir comme elle a commencée !

    Je m’installe, un peu rassurée de le sentir contre moi.

    – Comme celle d’une gamine capricieuse, après tout tel a été ton comportement !

    La honte revient à grande vitesse.

    – Je veux te l’entendre dire !

    – La fin de ma punition sera celle d’une gamine capricieuse ! murmuré-je à petite voix.

    J’écope de trois claques puissantes sous lesquels je vibre entièrement.

    – A haute et intelligible voix ! Recommence !

    Il coince mes mains jointes dans mon dos, ainsi que mes jambes sous la sienne. Je suis immobilisée.

    – La fin de ma punition sera celle d’une gamine capricieuse !

    Chaque mot correspond à une fessée. Je gémis, chouine, me débats. J’en viens à la supplier d’arrêter. Le rythme est infernal, je me sens à bout de force, lessivée.

    Puis, enfin, ça s’interrompt. Il m’invite doucement à me redresser, puis à m’installer contre lui. Une chose est sur ; je ne serais pas difficile à mettre au lit ce soir.

    Fesse-mpi, si tu peux !

    #54801
    salamboflaubert75
    Participant


    @Mademoiselle Fessée j’ai vraiment aimé la première partie et encore plus la seconde.
    Je pourrais presque me croire à la place de Sophie est ressentir son trouble et de honte.
    Récit excitant, troublant et immersif, tu nous gâtes…

    Sal

    #54805
    Poenas
    Participant


    Deux parties fortes en émotions. Comme @salamboflaubert75 je m’imaginais presque dans la situation, sauf qu’a l’inverse, la cravache était dans ma main dans mes pensées !

    Jolie reçit!

    Impatient que Sophie fasse de nouveau écarts!

    Créateur de chaleurs corporelle

    #54806
    salamboflaubert75
    Participant


    Deux parties fortes en émotions. Comme @salamboflaubert75 je m’imaginais presque dans la situation, sauf qu’a l’inverse, la cravache était dans ma main dans mes pensées ! Jolie reçit! Impatient que Sophie fasse de nouveau écarts!

    Mais je me suis imaginée la recevoir et la tenir la cravache moi!!! ^^

    Sal

    #54808


    Merci de vos retour @Phoenas et @Salamboflaubert75

    Fesse-mpi, si tu peux !

    #54810
    lunapower
    Participant


    Très joli récit, j’aime beaucoup 🙂

    #54850
    Biloba
    Participant


    “j’appréhende la suite autant que je la désire”.

    Belle plume qui embrase ces soleils couchants.

    #54910
    Sminu
    Participant


    Presque la même de mon fantasme…

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