La maman de la putain….

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    • #61618
      anatole
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      Sa fille n’était vraiment douée en rien, sur le plan scolaire, mais elle avait quelques prédispositions sur d’autres sujets….

      Par contre sa mère savait très bien compter.

      En fait cela faisait quelques soirées que nous avions passées dans les derniers mois, pendant lesquelles mon amie troquait son état de quarantenaire contre le costume et les attitudes d’une jeune collégienne quelque peu dévergondée, et nulle dans toutes les matières. Du haut de ses 18 ans, toujours en terminale pour la seconde année consécutive, elle venait quémander une réévaluation de ses sales notes au proviseur de son lycée. Pour l’occasion, moi je troquais mon état de médecin versus punisseur contre celui d’un proviseur pervers qui ne se lassait pas de profiter de la situation.

      Hors donc, en cette fin d’année, il était évident vu les états de services de la gamine qu’elle n’aurait toujours pas son bac.

      Et ce soir là, mon amie avait accepté, voire décidé de changer de peau une nouvelle fois, se présentant comme la mère de la donzelle dévergondée et venant offrir….son corps au proviseur, espérant que ce dernier remonte les notes de sa progéniture . Le dit proviseur n’allait pas rater l’occasion….de mesurer si la mère était aussi perverse et endurante que sa fifille chérie….

      La fille était nulle en maths, mais la mère elle savait donc compter….La discussion préalable avait vite tourné court et j’expliquai à la plaignante que le cas de la gamine était quasi rédhibitoire mais que, dans certaines circonstances, je pouvais, etc….

      Il ne fallut pas très longtemps pour qu’elle se montre aussi coopérante que sa fille l’avait été dans les soirées précédentes….les chattes ne font que des chattes….Et je supposai, dans ce délire que nous avions programmé, que sa fille l’avait tenue au courant de mes pratiques. Elle les accepta, tendant son cou que j’emprisonnai dans un collier que sa fille avait inauguré il y a quelques mois, poursuivi d’une jolie laisse de cuir que j’attachai au radiateur du couloir.. A genoux, elle ferma les yeux, sachant déjà ce qui l’attendait. Tout au plus émit elle un léger « non » lorsque je relevai sa jupe sur ses reins.

      Et donc, elle compta. Les claques tout d’abord…les claques que je balançai allègrement sur son cul dénudé. Oui, car même si elle portait un string qui par définition dévoilait l’ensemble de ses magnifiques fesses (même qu’on aurait dit qu’elles avaient juste été crées pour qu’on les claque tellement le son, la résistance, le rebond de la main, les vibrations sur la peau, et les couleurs changeantes, tout cela était proche de la perfection du désir d’un homme qui aime fesser….), j’avais pris le soin de l’en débarrasser (de son string..pas de ses fesses..suivez un peu quoi…). J’avais été quelque peu contrit de n’avoir pu obturer sa bouche par le bâillon boule un peu trop gros pour ses capacités labiales ( cela m’avait même traversé une seconde l’esprit, de me demander comment elle allait faire un peu plus tard quand j’allais lui demander de…enfin vous voyez…rassurez vous, ce fut parfait…). Après avoir fait glisser le string le long de ses cuisses, de ses jambes et lui avoir fait franchir ses chevilles et ses pieds, je m’en étais servi pour vérifier en profondeur l’humidité de son sexe…il devint alors un parfait bâillon, odorant et suintant à souhait…cependant, pas facile de lier un si petit morceau de tissu autour d’une jolie tête, et elle faillit s’étrangler, alors qu’elle se plaisait à se contorsionner sous les robustes claques que j’abattais sur ses fesses. Bien que proviseur ( et parfois médecin à mes heures) je n’avais pas envie de faire de la réa d’urgence…hélas, le nœud était trop serré, et il fallut un bon coup de ciseau pour libérer la bouche de ma jolie pénitente…paix à l’âme de ce string qui ne vécut que ce que vivent les roses….

      Bref, foin d’intermède ludique et poétique…je la fessai donc allégrement, et comme je le disais plus haut, elle compta honorablement les cinquante claques que je lui avais allouées. Proviseur, parfois médecin, mais aussi musicien et mélomane… la symphonie que nous composâmes pendant ce moment fut d’un assez haut niveau…en fait ce n’était que le premier mouvement. Elle battait la mesure en comptant, parfois à la blanche ( au début quand son cul l’était encore..blanc) parfois à la noire, comme la couleur de sa lingerie de jolie putain, parfois à la croche, lorsque les claques fusaient plus vite, lorsque mes doigts crochetaient le fond de son sexe . La mélodie ondulait autant que son corps sous mes coups, avec des accents mineurs ou majeurs selon la violence de mes mains, mineurs aussi lorsque mes doigts exploraient la profondeur de sa..de ses..grottes…passant dans le majeur quasi déclamatoire lorsque je les activais..mais ce n’était qu’un début….Le mélange de ses grognements, parfois de ses petits cris perçants, et du bruit des claques résonnant dans ce couloir attisa mon envie de composer bien vite le second mouvement de cette symphonie.

      Ce fut un joli scherzo , marqué, comme son cul, « con fuoco ». J’ai détaché la laisse du radiateur, et emmené ma jolie petite chienne faire quelques pas dans le couloir, lui demandant ensuite de se mettre à quatre pattes, le cul bien haut, afin de recevoir les cinquante coups de martinet promis. C’était pour moi l’inauguration de ce martinet de cuir rouge, aux lanières douces d’un côté, mais bien plus rêches de l’autre. Le tempo était assez rapide, et elle se tortilla parfois frénétiquement, tout en égrenant les cinquante numéros sans erreur. Je cinglai ses fesses en alternance, sans répit ni pitié pour ses jappements et comme de coutume, ce joli petit scherzo se termina tout en accélération, « ben marcato » bien sûr. Je lui proposai, mais sans réellement lui laisser le choix, de se mettre debout, mains sur la tête pour recevoir la dernière dizaine. Sous la battue sèche de ma baguette-martinet, elle avança de quelques pas jusqu’à se trouver plaquée debout, le ventre écrasé contre la grande porte d’entrée , les mains griffant le métal au dessus de sa tête, recevant les derniers accords majeurs et fortissimo. Sans lui demander son avis, je posai deux menottes sur ses poignets et un bandeau de cuir rouge sur ses yeux…au point où elle en était, elle ne pouvait qu’accepter….

      L’heure du mouvement lent de cette symphonie était venue. Lent dans l’avancée de la sanction, mais toujours dans la même tonalité, en rouge et noir.

      Je lui intimai l’ordre de ne pas bouger, de rester bien appuyée le ventre et les cuisses contre la grande porte coupe-feu.

      Je me déplaçai de quelques mètres, trouvant un endroit stable pour poser mon appareil photo en vue de lancer un enregistrement vidéo de la suite de ce récital pour martinet, en cul majeur.

      Je revins vers la maman qui voulait jouer à la putain, et lui dis à voix basse et très douce :

      -Vous voyez, en fait, telle mère, telle fille…votre fille est nulle dans les études, mais comme putain, je crois qu’elle a de l’avenir….. le contrat est rempli, mais vous allez maintenant recevoir la punition du Proviseur. »

      Elle émit quelques geignements, peut être vociférations, quand je traitai sa fille de future putain, mais…..se laissa faire….se dévouer pour ses mioches….

      Je repris le martinet fermement dans ma main, et lui demandai de compter de nouveau, mais en agrémentant de quelques mots.

      Pour les quinze premiers nouveaux coups de martinet, je lui ordonnai de me remercier.

      « -Un…merci Monsieur le Proviseur….Deux…merci Monsieur le Proviseur…etc… »

      Elle s’exécuta , soumise, frottant son ventre contre la porte de métal à chaque coup reçu, et je dus élever la voix pour l’obliger à parler parfois un peu plus fort.

      Il s’agissait donc du mouvement lent, et je laissai passer plusieurs secondes entre chaque battue, voulant profiter du son de sa voix égrenant les mots que je lui indiquai.

      Après le quinzième coup, je changeai la partition. Ma main gauche jusqu’alors inutile vint s’immiscer entre la porte et son ventre, et mes doigts s’enfoncèrent là où on voulut bien les laisser rentrer. Je sentis son sexe se contracter sous cette intrusion…le con serre tôt pour la main gauche en quelque sorte (je ne pouvais pas la laisser passer celle ci…!). Je modifiai également le texte, pour les coups quinze à vingt. Elle prononça sans rechigner.

      « -Quinze…Merci Monsieur le Proviseur, de mettre vos doigts dans ma chatte… ».

      Dans un mouvement lent, il faut savoir moduler régulièrement. La modulation suivante fut celle des coups vingt à vingt-cinq.

      « – Vingt et un….Merci Monsieur le Proviseur, de me branler pendant que vous me fouettez…. ».

      La modulation n’était pas que dans le texte, mais aussi dans le timbre de sa voix. Je laissai de plus en plus de temps libre entre chaque cinglée, la phrase devenant plus longue, et le bas de son corps ancré par mes doigts profonds s’agitant de plus en plus. Elle ruisselait littéralement, et je profitai de ces instants pendant lesquels ma main fouillait son sexe entre chaque coup pour profiter du spectacle visuel. Son cul lacéré par déjà plus de soixante dix coups de martinet était magnifique, surtout lorsqu’elle se cambrait en attente du suivant.

      La fin du mouvement approchait, et j’avais surtout de plus en plus envie de débuter le suivant (dans lequel, vous vous en doutez bien, un autre instrument du genre grosse flûte allait faire son…entrée).

      Cependant, j’aimais tellement entendre cette belle femme si BCBG, quasi nue devant moi, en train de se faire fouetter, proférer des insanités dignes de la plus basse des catins, que j’avançais encore un peu dans cette voie.

      Pour les dix dernières fouettées, la phrase rituelle fut….

      « -Vingt-six…Merci Monsieur le Proviseur d’essayer de me faire jouir pendant que vous me fouettez le cul…. ! ».

      J’avais de plus en plus de mal à la maintenir dans une position stable, tellement elle appréciait ce traitement, ce que je lui demandai clairement de m’avouer….

      « – Allez vous enfin vous décider à jouir ?

      -Noooonnn…ouiiiii….noooonnn pas encore, pas maintenant….. ».

      Une vraie de vraie….

      Je l’abandonnai un instant, la laissant reprendre son souffle, le temps d’aller vérifier que ma petite vidéo était bien dans la boîte, mais je laissai tourner encore un peu, revenant très vite vers elle.

      « -Vous imaginez la tête de la votre fille lorsque je lui montrerais bientôt cette vidéo ?

      -Noooonnnnn….C’est dégueulasse ce que vous faîtes….Vous n’avez pas le droit….

      -Vous croyez qu’elle va apprécier quand elle verra ma main au fond de votre cul ?

      -Nooooonnnn….Noooonnnnn…. ! ».

      Je venais bien sûr de joindre le geste à la parole….je branlais son petit trou si facilement élargi au passage de mes trois doigts, la faisant crier et se tordre, avant de l’abandonner, non sans une dernière volée de coups de martinet et de claques……

      Elle resta de longues secondes, toujours debout soutenue par la porte anti-feu. Hélas ou heureusement pour elle, c’est son ventre et ses seins qu’elle plaquait contre la porte, alors que c’était son cul qui était en feu…Celui-ci ne risquait pas de s’éteindre !

      Le final de la symphonie se profilait, en même temps que ma bite toute raide que je venais de libérer de mon pantalon et caleçon, au moment où je l’appelai vers moi, au centre du couloir, pour qu’elle vienne offrir son sexe et son cul à ma vraie baguette magique. Dans la bataille précédente, elle avait réussi à désolidariser les deux menottes qui ornaient cependant toujours ses poignets. J’avais détaché la laisse et le collier, mais elle avait toujours les yeux clos par le masque de cuir rouge. Elle se posa à quatre pattes devant moi, et accepta l’offrande de ma bite dans son vagin, puis un peu dans son cul, puis de nouveau dans son sexe. Ce quatrième et dernier mouvement fut une sorte de thème et variations, sur l’hymne à la joie du sexe, l’hymne à la …jouiiiiiiiiiisssss……je le veux…. !!!

      Après les premières mesures, je retournai la situation et lui offrit mon sexe à déguster. Mes interrogations quant à l’étroitesse de sa bouche furent aussi vite levées que ma bite l’était. Elle suçait peut être encore mieux que sa fille (l’avantage de l’expérience acquise?). J’avais un peu oublié dans ces instants la cause de notre rencontre…la rejetone….il était temps de réinduire…

      « -Lèves toi et viens. »

      Je la guidai dans la pièce voisine et la pliai en deux sur le petit lit.

      « -Tu vois, en général, quand ce n’est pas sur mon bureau, c’est là que je baise ta fille….et que je l’encule aussi…oui…comme ça….écartes tes fesses que je me plante…que je te traverse…. ». Il est des moments où, même entre gens du monde, le vouvoiement bascule…..

      Elle obéit, j’allais dire sans broncher….mais la stridence de ses cris….Ses deux mains toujours menottées de cuir firent ce qu’il fallait pour que je m’empale. Dans la demie obscurité de la pièce, les striures ornant son cul n’étaient que peu visibles, mais la chaleur qui s’en dégageait affirmait la qualité et l’intensité de la punition qu’elle venait d’endurer.

      Je crois bien avoir joué des deux mains et de plus de ma baguette pour arriver à la fin du morceau…quelques claques d’une main, l’autre qui dérape et se rattrape comme elle peut en tournoyant son clitoris, le chef d’orchestre qui exige la péroraison finale, la perforation finale, et « que tu jouisses et me le fasses savoir….tu peux crier et hurler…. » et enfin, son corps qui se tend, vibre, tressaute,ses râles….et son abandon total….L’accord final est tombé….on regrette presque l’absence d’applaudissement du public….

      Encore pour quelques instants, je reste dans son cul…je n’ai aucune envie de jouir, puisqu’elle a pris un très grand pied, seul but de cet immense moment. Je m’affale sur elle, écrasant son dos et le lit, le temps que nous respirations se calment et se calent….Puis je la soulève doucement et l’aide à s’allonger enfin..nos deux corps se collent l’un contre l’autre, et l’immense sourire de mon Amie m’éclate au visage, en même temps que ses baisers tendres et fous sur mes lèvres…Comme un grand con que je suis dans ces instants, je lui demande si elle a vraiment joui…comme si je ne le savais pas..elle blottit sa tête dans mon cou, radieuse, heureuse..pour seule et suffisante réponse….

      Nos mains s’égareront encore un long moment sur le corps et dans le corps de l’autre.

      Un instant, j’eus le regret d’avoir un peu trop négligé ses seins….qui sont si phoniques quand je m’en occupe (oui bon ok, les seins phoniques ).

      Ce soir là, je dus lui avouer que la mère était bien plus excitante que la fille….

      L’année suivante, la fille qui avait obtenu, on se demande bien comment son bac, revint voir son cher Proviseur, pour lui demander des conseils avant d’entrer à l’université….mais c’est une autre histoire….

      Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    • #61622
      Rony
      Participant


      C’est excellent, bravo !
      Et pas sans rappeler la verve d’Esparbec, ce qui est un sacré compliment.

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 4 semaines par Rony.
    • #61635
      Anonyme
      Inactif


      Effectivement votre récit colle bien au thème proposé par Atalyon ce hier matin!

      J’aime toujours autant vous lire ! merci.

    • #61636
      anatole
      Participant


      C’est excellent, bravo ! Et pas sans rappeler la verve d’Esparbec, ce qui est un sacré compliment.

      mais non c’est lui qui s’est inspiré de mon style….!!! Bon sérieux, merci du compliment….

      Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

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