La Finca Des Tours Ecarlates

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    pensionnaire97
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    Passant comme de coutume mes vacances d’été en Catalogne, je fus vraiment surprise de recevoir une superbe carte d’invitation au monogramme doré de la part de femmes que je n’avais rencontrées que quelques fois en faisant mes achats dans la station balnéaire de Miami Platja ou à mon université.

    Mes parents possèdent une maison d’été avec piscine dans cette petite ville catalane. Naturellement, la plupart des habitants de notre village de montagne envient ce signe de richesse. Inutile de préciser que certains membres de notre congrégation catholique étaient jaloux de cette position sociale. Je découvrirai trop tard que notre curé, le Père Jean, était l’un des  bavards médisants qui répandaient des rumeurs.

    Son réseau social international lui a toujours permis de masquer ses activités sexuelles à peine légales sous le couvert d’une respectable association caritative de bénévolat. Parmi ses relations de longue date figuraient deux étrangères avec une position sociale éminente.je découvrirai plus tard, même trop tard,  que père Jean conservait de gros fichiers d’images de victimes potentielles qu’il surveillait attentivement dans le village.

    Ainsi Lady Samantha et sa sœur Lady Rachel avaient suivi notre vie de famille pendant des années. Le Père Jean pensait que le moment était venu de créer les circonstances nécessaires à une réunion fiévreuse.

    Connaissant exactement l’emplacement de notre maison d’été. Il a trouvé un joli petit village à l’écart de la station balnéaire. Après avoir enquêté sur les opportunités de maisons isolées proches des plages naturistes. Les atouts financiers de ses relations anglaises leur permettaient de s’offrir la location de cette villa onéreuse. Naturellement, le Père Jean serait l’un des invités des deux femmes.

    Je passais ce délicieux été avec Maria ma jeune amie portugaise.  Chevauchant nos jet-skis, nous avions souvent admiré de splendides villas, le long du littoral catalan. Une en particulier : La Finca des tours écarlates, nous avait fait ralentir et nous attarder, bercées par les vagues paresseuses pour admirer la magnifique petite crique et l’incroyable jardin de cette villa de prestige

    Mes parents étaient censés nous rejoindre deux semaines plus tard. Alors Maria et moi nous sommes sentions indépendantes et libres. Libres de faire ce que nous  voulions, nous avions soif d’aventures. J’ignorais tout des désirs de Maria  en matière d’aventures  coquines,  je connaissais  les miennes: Le malheurs de Sophie m’inspiraient beaucoup. Je dois vous avouer en rougissant que je ne m’en étais pas  tenue aux  rêves… Mes fesses se serraient  au souvenir de certaines leçons particulières.

    Un jour, à l’Office de tourisme, Maria m’a chuchoté en pointant discrètement son doigt vers un grand homme maigre en bermuda.

    “Ninon! regarde discrètement, hein n’est-ce pas le père jean notre prêtre?” J’ai jeté un coup d’œil et j’ai ri, mdr Maria !  As-tu un tel besoin de conseils religieux que tu le voies partout. J’imagine mal le Père Jean passer des vacances en Espagne. Il préfère visiter Rome, la basilique Saint-Pierre et ce genre de monuments.

    Deux jours plus tard, à ma grande surprise, j’ai trouvé une lettre dans la boîte aux lettres de notre villa.
    La FINCA Des Tours Écarlates

    Crique des  fesses rouges.

    pendaison de crémaillère

     

    Lady Samantha § Lady Rachel et quelques ami(e)s choisi(e)s seraient ravies de faire votre connaissance en ce jour de liesse. Votre présence à notre pendaison de crémaillère nous rendrait les plus heureuses  du monde, (soyons  modestes, pas du monde, mais de ce  joli coin de la Catalogne.)

    S’il vous plaît, jolies demoiselles, venez égayer par votre pétulante  jeunesse notre pendaison de crémaillère. Nous enverrons notre bateau The Stella Maris pour venir vous chercher au port. Vous pouvez faire confiance à notre amie Lady Greta en charge de ce transfert sans risque. Cette invitation étant faite à la demande pressante de votre prêtre le Père Jean Il nous a dit des merveilles sur vous et votre famille chrétienne et vos amis. Ne nous décevez pas, ne le décevez pas petites colombes. La fête commencera à 18h00 par un apéritif dînatoire  et se poursuivra  tout le week-end. Vous pouvez  soit venir par  vos  propres moyens (nous avons admiré maintes fois vos talents  de cavalières  sur  vos  puissants jet-skis. Mais si vous préférez  notre amie Lady Greta sera au port à 17h30, afin que vous puissiez profiter d’une agréable croisière le long de la côte jusqu’à notre crique nudiste. Pas besoin de prévoir un retour tard le soir, notre finca dispose d’un grand nombre de chambres, nous serions donc ravies de vous accueillir, vous et votre amie.

    Lady Samantha Lady Rachel,  vos  futures  amies n’est-ce pas.

    PS: Vous verrez à quel point nous saurons nous montrer chaleureuses.

     

    Nous n’hésitâmes pas longtemps  à envoyer un sms  confirmant  le plaisir que nous aurions à participer à cette pendaison de crémaillère.  En précisant que nous préférions accepter  leur offre avec le Stella Maris. La méditerranée peut  être capricieuse certains soirs. Dés que le soleil se couche, l’on est rapidement transi de froid sur un jet-ski. Je dois avouer que la journée se traina en longueur  jusqu’au rdv sur le port.

    A l’heure dite, Maria et moi cherchions  du regard  le fameux Stella Maris. Nous poussâmes un ouf de soulagement quand nous le  vîmes  accoster  au ponton principal. Nous  saisîmes  chacune un sac marin pour ne pas faire  attendre  en ce lieu de transit  la fameuse  Lady Greta.

    Nous n’eûmes même pas le temps d’appeler cette dernière qu’elle nous héla du pont du bateau :

    “Sautez à bord  les filles  vous êtes attendues avec impatience  à la  finca des  tours écarlates.”

    Avec la naïveté de  notre jeunesse, nous sautâmes à bord, nous déchaussant aussitôt pour ne pas  salir le magnifique pont vernis.

    Nous étions à  peine a bord que Lady Greta reprit sa place  dans le rouf, guidant doucement le bateau vers la sortie du port. Un grand chapeau de paille, autour duquel était noué un bandana rose foncé, était son seul vêtement. Ses seins massifs  affectés par une gravité normale à 60 ans se balançaient librement à chaque mouvement.

     

    Le bateau prit rapidement de la vitesse. Malgré le vent, la chaleur était étouffante. Je quittai mon t-shirt . Je sentis les gouttelettes froides des embruns de sur mon visage et mes seins. Quelle agréable sensation de fraîcheur, quel contraste avec le soleil méditerranéen flamboyant au-dessus de ma tête. J’ajustai mes lunettes noires et j’essayai  de trouver  une position confortable sur  le siège  qui me collait un peu à la peau. Alors que le bateau prenait de la vitesse, je sentis les vibrations du moteur à travers le siège en plastique sous mon derrière nu. Encouragée par la nudité  de lady Greta je m’étais rapidement  débarrassé  de mon bas de bikini.

    Parfaitement consciente de mes seins lourds, je les sentais bouger au rythme de la houle. Les yeux protégés par mes lunettes de soleil, Je regardai autour de moi mes compagnes de voyage. Lady Greta assise à la barre semblait nous ignorer  complétement.  Masquée par mes larges lunettes de soleil, façon starlette, je laissais dériver mon regard  vers  les  cuisses épaisses  et la toison  fournie de  notre capitaine  (mdr).

    Mais j’en rougis encore, C’était comme si elle pouvait voir à travers ses lunettes de soleil et savait exactement où je regardais . J’entendis ma jeune amie Maria bouger derrière moi. La pauvre Maria s’était déshabillée juste avant que nous ne montions à bord Elle était plus consciente de sa nudité que moi. Elle se glissa dans le siège à côté de moi, les épaules voûtées, comme pour cacher ses gros seins, les cuisses bien serrées.

    “J’aurais dû garder mon bikini”, a-t-elle chuchoté. “Je m’habille dès que nous descendons de ce bateau.”

    Je souris en ayant le sentiment que personne n’allait s’habiller de sitôt. Alors que le bateau entrait dans la crique isolée, la fabuleuse villa blanche de Lady Samantha et Lady Rachel apparut. L’édifice brillait comme un palais au soleil ; la mer, le sable et le ciel se reflétant sur sa façade d’un blanc éclatant.

    Voilà donc la  fameuse Finca aux tours écarlates. Pensais-je.

    Une rumeur malicieuse prétendait que son nom était dérivé du fait que, si que chaque centimètre de son extérieur était peint en blanc…le postérieur de ses visiteuses  finissait souvent par être rouge vif, écarlate. De plein gré ou pas, me demandai-je? je  souris pensant  en moi-même, c’est quand même  amusant  da faire semblant d’être choquée  et de se rebeller.

    Je souris à cette pensée et sentis un léger picotement sur mon postérieur, à l’idée que cela pourrait être vrai.

    Greta ralentit le bateau qui dériva lentement ,courant sur son erre, vers une petite jetée en bois. Lady Greta était  experte,  c’est à peine si  je ressentis  un léger choc.

    Des rangées de magnifiques palmiers offraient un isolement total du monde extérieur. Les seules personnes qui pouvaient observer quelqu’un sur la plage étaient celles qui arrivaient par la mer. Au moment où le hors-bord butait contre la jetée, j’entendis Maria haleter à haute voix :

    « Oh mon Dieu ! «

    Je posai la main sur la grosse cuisse de Maria.

    “Quel est le problème ?”

    Mais avant qu’elle ait pu répondre, Je vis ce qui avait tant étonné mon amie. Une personne nue marchait à grands pas sur le sable en direction de la jetée. Cela, en soi, n’était pas une grande surprise. La plage des  Tours Ecarlates  est exclusivement réservée aux nudistes.

    Je reconnus Lady Rachel pour l’avoir croisée en ville, mais aussi vu sa photo sur le journal de mon université où elle avait fait quelques conférences. La femme avait maintenant bien la cinquantaine voire plus et ses cheveux, autrefois noirs  de jais, étaient méchés d’argent. Un grand chapeau de paille, avec le même bandana rose que celui de Lady Greta, était perché sur sa tête, tandis que des lunettes de soleil noires impénétrables étaient posées sur son nez aquilin.

    Ses gros seins bronzés oscillaient à peine, miracle de la Silicon Valley. Le soleil avait donné à chaque centimètre carré de son corps la patine d’un bronze de Bourdelle. Ou de Maillol.

    • Ce sujet a été modifié le il y a 6 mois et 3 semaines par pensionnaire97.
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    #66292
    Ame.masculine
    Participant


     

    Un récit qui invite aux voyages…

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