La fessée déculottée de Francine au restaurant, devant tout le monde !

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    Bonjour !

    Je m’appelle Francine. Mariée depuis 3 ans, à 34 ans, je suis, comme aime le répéter mon mari, au sommet de ma beauté, avec mes longs cheveux qui encadrent un visage d’ange couronnant mes 1m72 de perfection. J’ai des formes, mais juste ce qu’il faut pour affoler les hommes. Mais je fais très attention.

    Mon mari est jaloux et surveille très attentivement toute éventuellement tentative de ma part de séduire un autre homme ou de me laisser séduire. En fait il me donne la fessée. Souvent. Au début il le faisait rarement mais aujourd’hui, il me la donne quasiment deux ou trois fois par semaine. Le plus souvent ce sont de petites fessées de rappel de bonne conduite, et même pas toujours déculottées. Mais parfois, ce sont de vraies fessées, plus longues, culottes baissées, en travers de ses genoux, au beau milieu du salon, sur la fameuse chaise de la fessée.

    Et ça peut durer longtemps, très longtemps, de très longues minutes. Il sait que j’aime la fessée, que ça m’excite au plus haut point. C’est même le seul moment où j’arrive à jouir vraiment. Ma vulve s’ouvre de plus en plus pendant la fessée jusqu’à l’orgasme. Oui parfois il m’arrive d’avoir un orgasme directement sur les genoux de mon mari, pendant la fessée !…

    En fait ça me rappelle le moment où j’ai été déculottée à l’école, devant toute la classe. Un des moment les plus intenses de tout ma vie, émotionnellement parlant.Les sensations en sont restées gravées à tout jamais dans ma mémoire. Rien que d’y penser, je me retrouve le souffle court, le cœur battant, la culotte aux cuisses, le sexe exposé à la vue de toute la classe, juste avant d’être basculée sur les genoux du maître. J’entends encore distinctement les rires qui fusaient dans la classe et je revois aussi nettement que si j’y étais encore les regards extrêmement moqueurs qui fixaient mon intimité honteusement dévoilée.

    Et ce moment s’est répété, à la fin se la fessée, quand j’ai dû me retourner face à la classe pour m’excuser, le regard embué par les larmes, le corps agité par les soubresauts de mes sanglots, la culotte toujours bien enroulée aux cuisses, le sexe toujours très obscènement exhibé. La fessée elle-même est devenue plus confuse dans mon souvenir. Tout au plus me rappelé-je la brûlure des claques, à la limite du supportable, qui m’ont rapidement obligée, malgré moi, à agiter mes jambes, me tortiller dans tous les sens en perdant toute pudeur, sous les rires des camarades. C’était l’horreur absolue.

    Et donc aujourd’hui encore, à chaque fessée, surtout les déculottées, je revis en esprit ce moment terrible. Mais j’y prends aussi plaisir, un plaisir fou, incroyable, parce que ma fessée à l’école a marqué ma vie sexuelle au fer rouge et l’a orientée vers ce qu’elle est aujourd’hui.

    Couchée en travers des genoux de Guy, jambes pendant d’un côté, les mains posées au sol de l’autre, la culotte juste baissée, roulée aux nouveau des cuisses, je ressens d’une manière particulièrement intense le fait d’être juste nue du bas, de la partie qui, d’habitude, n’est jamais aussi honteusement exhibée. Je sens la brûlure de chaque claque, qui me rappelle douloureusement le ridicule du spectacle que je dois offrir et une excitation extrême dans mon bas ventre, ce sexe qui est aussi si honteusement dénudé et offert à la vue de … oui mais voilà. De qui ? A part mon mari, qui bénéficie du spectacle ? Personne. Et c’est bien là le gros problème. Il n’y a plus de classe, de camarades qui assistent, et surtout qui rient.

    Plus le temps passe et plus j’ai une furieuse envie que la fessée puisse un jour se dérouler en public, devant des yeux – hommes ou femmes d’ailleurs – qui verront tout, pour que ma honte puisse être réelle et, je l’espère, encore plus excitante. Mon mari le sait, je le lui ai dit un jour. Et depuis j’attends un moment où ça va pourvoir se faire. Je commençais à désespérer de ne jamais pouvoir réaliser mon fantasme, mais voilà qu’il y a trois jours, mon mari m’a enfin annoncé que le miracle allait pourvoir se produire !

    Il m’a annoncé que vendredi prochain (en fait aujourd’hui), nous allons aller au restaurant et que je recevrai la fessée devant tout le monde. Il a tout arrangé, c’est un restaurant spécial où l’on peut pratiquer ce genre d’activité sexuelle, et les clients sont ‘avertis’, comme on dit. Il a même a ajouté que ce serait la fessée la plus longue et la plus forte que j’aurai jamais reçue de lui. Et donc, nous somme sur le point de partir à notre soirée. Je suis excitée comme jamais. Pour dire un peu vulgairement les choses, je mouille déjà.

    Cela fait maintenant trois soirs que je n’arrête pas de penser à cette fessée. Comment réagirai-je ? Vais-je être submergée de honte comme je l’espère ? Vais-je pleurer ? Et surtout, comment les gens vont-ils réagir ? Y aura-t-il des rires ? Au risque de vous paraître complètement ridicule, j’avoue que, hier soir, mon mari s’étant absenté quelques minutes pour aller acheter quelque chose d’indispensable que nous avions oublié d’acheter, je me suis approché d’un grand miroir et je me suis penchée en avant devant le miroir, j’ai relevé ma jupe, descendu ma culotte et je me suis donné une fessée le plus fort possible pour voir ce que ça ferait. Aïe aïe aïe qu’est-ce que ça faisait mal. J’ai vite arrêté… mais j’ai quand même bien senti, dans mon bas ventre, ce plaisir qui commençait à se diffuser à travers la douleur, du fait de l’exhibition de mon intimité que cette fessée allait occasionner.

    Bref, nous étions sur le pont de quitter la maison pour le restaurant. Encore une fois, j’étais excitée comme jamais. Mais mon excitation était particulièrement mêlée de cette angoisse sourde que je ressentais à cet instant, angoisse que je pourrais comparer à celle que devaient ressentir les enfants qui attendaient leur fessée, à l’école, au milieu des camarades qui savaient bien entendu tous ce qui allait se passer plus tard, à la fin de la leçon, et dont on voyait dans le regard qu’ils n’attendaient que ça !

    Lorsque nous sommes arrivés u restaurant, tous les invités étaient déjà installés. Nous nous sommes installés et j’ai jeté un rapide regard alentour. Ils jouaient bien leur jeu, car personne ne semblait s’intéresser le moins du monde à nous. Je me demandais comment Guy (c’est le prénom de mon mari) allait amener la fessée. Je n’ai pas attendu longtemps pour le savoir. A peine la commande passée, je remarquai ce qui ressemblait à une famille. Il y avait deux adultes accompagnés d’un jeune homme d’une jeune fille qui semblaient vraiment être moins âgés que les autres personnes dans le restaurant, quoique certainement adulte. Le jeune homme ne faisait pas comme les autres et me regardait fixement avec une sorte de demi sourire aux lèvres. Et sans m’en rendre compte, je me suis laissé prendre par la fascination de ce jeune homme, et j’ai ainsi donné la possibilité à mon mari de s’engouffrer dans le jeu qui allait amener la fessée.

    Guy m’a regardé et a commencé à me reprocher, d’abord quasiment en chuchotant, d’arrêter de regarder le jeune homme. Oh j’ai tout de suite compris ! Pour bien me faire comprendre que c’était bien le but de ce qu’il venait de me dire, il a ajouté en clonant de l’œil : « et tu sais comment ça peut se terminer, bien sûr ?… ». Et là, très soudainement, je me suis sentie assaillie par divers sentiments très divers et surtout contradictoires.

    D’un côté j’étais irrémédiablement saisie par le désir de regarder le jeune homme pour provoquer la fessée… mais en même temps j’étais tétanisée. Je regardais autour de moi et je ne voyais que des inconnus. Pour l’instant ils n’étaient pas intéressés par nous. Et pour cause, ils mangeaient, buvaient, discutaient, riaient. Et tout se passait juste comme ça doit se passer dans un restaurant. Sauf qu’ils faisaient tout cela doucement, comme s’ils voulaient ne pas rater le moment où tout allait se déclencher. Mais moi je vivais soudainement très fortement l’angoisse de la honte que j’allais peut-être ressentir.

    Alors j’ai lâché prise. J’ai préféré attendre un peu. Mon mari qui est très psychologue et me connaît presque mieux que moi-même l’a compris. Il m’a juste rappelé, mais cette fois à voix normale, pour qu’on l’entende une première fois dans la salle, que je risquais le fessée, comme il me l’avait promis, si je continuais. Et ça a marché, j’ai vu quelques personnes qui se tournaient vers nous. Mais Guy a sagement attendu que je sois prête. Il n’a d’ailleurs pas dû attendre très longtemps. Avant le dessert j’avais retrouvé mon calme, et, sans même m’en rendre compte, je recommençais à regarder autour de moi. Et notamment le jeune homme. J’étais aussi reprise par l’excitation d’être déculottée devant ces inconnus.

    Et c’est alors que la phrase fatidique a retenti à mon oreille : « Francine ! Tu te souviens de ce que je t’ai promis si tu ne te comportais pas correctement envers les autres hommes ?… Je t’avais promis la fessée ! » Immédiatement je sens comme un coup de poignard dans le cœur. Je regarde autour de moi, terrorisée. En une fraction de seconde, tous les regards se sont tournés vers nous. Et Guy ajoute, pour bien enfoncer le poignard dans mon cœur : « Et que je te la donnerais séance tenante, devant tout le monde …  ».

    Ah, ça y est, cette fois c’était parti. Mais Guy a une idée qui n’était pas prévue. Il m’annonce que je la recevrai après le dessert. Donc il me restait cinq minutes pour vivre cette angoisse qui me submergeait et m’empêchait presque de respirer correctement, qui me faisait monter le rouge au visage lorsque je voyais tout autour les regards narquois et goguenards qu’on me lançait, notamment le jeune homme et la jeune fille qui, très visiblement, se réjouissaient plus que tout au monde du prochain spectacle auquel il allait assister.

    Comme c’est étrange, en même temps que j’étaie assaillie, presque broyée par cette angoisse terrible qui me serrait le cœur, je sentais aussi mon bas ventre comme enflammé de désir. Cet incroyable flot de sentiments divers et contradictoires m’ont assaillie de manière de plus en plus violente : angoisse de la fessée mais aussi le désir incontrôlable de la recevoir, cette fessée, d’aller jusqu’au bout. Et tout ça se traduisant par cette chaleur intense qui envahit mon bas-ventre, mon intimité. Heureusement, les gens semblaient se dépêcher de manger leur dessert. Et donc enfin, enfin, j’allais vivre ce moment que j’espérais être une apothéose de confusion, de douleur et de honte, mais en même temps, peut-être, je l’espérais du moins, de plaisir, de jouissance extrême. Et ce le fut !

    « Maintenant ça va être ta fessée ». Guy avait posé sa serviette sur la table, et reculé sa chaise pour se lever et venir vers moi. Un immense « Aaaah » de satisfaction avait retenti dans la salle de restaurant. Les yeux du jeune homme brillaient et la jeune fille pouffait même déjà de rire. Moment indescriptible. Guy contourne la table et vient m’attraper par le bras pour me forcer à me lever. En fait, à ce moment précis, je ne saurais dire si j’étais vraiment encore très excitée. La honte du moment était telle que j’étais incapable d’y échapper ne serait-ce que pour jouir du moment… Et l’horreur ne faisait que commencer.

    L’émotion de chaque instant était comme décuplée. Guy me fit me lever et je me retrouvai comme mise en spectacle, seule debout dans ce restaurant (à part les serveuses), tous les regards tournés vers moi. Guy a attrapé sa chaise et la tirée en arrière de la table, pour la placer bien en vue au milieu du couloir entre les diverses autres tables. Donc le spectacle allait être grandiose, vu par tous, absolument tout le monde !

    Mon mari s’est alors assis et m’a attirée vers lui. Mon cœur battait tellement fort dans ma poitrine que j’en avais mal. Je sentais mes joues extrêmement chaudes tellement elles devaient être rouges de confusion. Et là je me suis rendue compte de ce qui allait se passer dans une seconde. Il allait me baisser le legging extrêmement moulant et la culotte, là, devant tout le monde, alors que j’étais encore debout.

    Tous les regards étaient braqués sur moi. J’osais à peine regarder autour de moi, je baissais les yeux. Je pensais que Guy allait me basculer sur ses genoux et commencer la fessée très progressivement, d’abord sur le pantalon. Mais non ! Nouvelle surprise : il a entrepris de me baisser le pantalon alors que j’étais encore debout ! La terreur a envahi mon corps tout entier, et j’ai levé les yeux pour de bon. Si les yeux du jeune homme avaient pu sortir de leurs orbites, ils l’auraient fait, tellement il les écarquillait !

    En même temps, l’excitation sexuelle que j’avais commenté à ressentir n’avait pas disparu. Au contraire, aussi incroyable que cela puisse paraître, plus la honte me paralysait, me broyait littéralement le cœur et le corps tout entier, plus je sentais cette excitation se diffuser dans tout mon bas ventre, et ce tout spécialement à l’idée que mon intimité allait être exhibée aussi honteusement, devant tout ces inconnus qui n’attendaient que ça.

    Curieusement il ne m’a pas baissé la culotte lentement, comme on peut le voir dans les films, comme si c’était un mouvement au ralenti. Non, il a tout descendu d’un coup, jusqu’aux cuisses, et je me suis retrouvée la foufoune à l’air libre, obscènement exposée à toute l’assemblée, qui ne ratait pas une miette du spectacle. La jeune fille avait mis une main devant sa bouche, absolument sidérée, comme si elle voulait encore ne pas montrer qu’elle allait rire de tout son cœur d’ici moins d’une minute.

    Le jeune homme, qui n’était peut-être pas la personne la plus proche de moi, mais qui était à la table la plus proche et placé bien en face de moi, avait les yeux rivés sur mon intimité, comme si c’était la première fois qu’il voyait un sexe féminin. Brusquement les souvenirs sont remontés confusément dans la mémoire. Je me suis revue, adolescente, la culotte aux cuisses, devant toute la classe, sous les yeux goguenards de tous mes camarades qui regardaient tout et ne perdaient pas une miette du spectacle !…

    Guy a laissé passer une seconde ou deux, pour que ce moment soit vraiment très honteux et que j’en ressente bien toute l’horreur. Et c’était réussi. J’avais un nœud au ventre comme jamais je n’en avais eu, mon cœur battait tellement fort que j’en avais mal à la poitrine, et mon visage était absolument brûlant. En même temps, j’espérais que l’on ne remarquerait pas tout de suite la mouillure qui indiquerait assez l’état d’excitation dans lequel j’étais.

    Et Guy m’a basculée sur ses genoux. J’ai à nouveau entendu comme une sorte de soupir de satisfaction dans l’assemble. La fessée allait commencer. J’étais en travers de ses genoux. J’avais les pires craintes. Je n’ai pas été déçue, là non plus. Il a commencé la fessée, et des la première claque j’ai su que ça allait être une vraie fessée, sans crescendo, sans accélération, mais rapide et forte des le début. J’ai senti une brûlure aux fesses qui m’a immédiatement décuplé la sensation de honte terrible due à la position.

    Et là, l’intensité de sensations a atteint son maximum. Les claques brûlaient mes fesses, chacune d’elles me rappelant ma position si honteuse. Je me suis mise à gémir puis à hurler sans plus me retenir. Je commençais une danse ahurissante su les genoux de Guy, essayant désespérément d’interposer ma petite main tremblotante.

    Et j’ai fini par éclater en sanglots, à me mettre à pleurer désepérément. Je hoquetais et m’étranglais dans mes pleurs. Mais vous me croirez ou pas, ça n’a pas arrêté mon plaisir, ça l’a même encore décuplé…

    J’entendais confusément le rire de la jeune fille, auquel est venu se joindre celui, plus nerveux, du jeune homme. Des commentaires étaient exprimés. Au gré de mes mouvements désordonnés, j’écartais souvent les jambes, et je savais aussi, à ces moments, que ma vulve devait être incroyablement exposée à la vue de tous. Et je sentais qu’elle s’ouvrait de plus en plus, et que plus personne ne pouvait ignorer le plaisir que je ressentais malgré la douleur et la honte extrême que je vivais.

    Quelques minutes s’écoulèrent ainsi, dans le vacarme des claques, de mes pleurs, des rires des jeunes gens et des quolibets des autres personnes. J’ai dû recevoir plusieurs centaines de claques. Et soudainement il a éclaté ! Un orgasme d’une violence comme je n’en avais jamais vécu auparavant. Là, sur les genoux de Guy, pendant que la fessée continuait devant tous les clients du restaurant !!! Mon mari s’en est rendu compte et a continué encore pendant environ une minute la fessée. Puis il a arrêté et m’a forcée à me relever et à me tourner face au jeune homme.

    J’étais devant lui, exactement comme je ‘avais été, vingt ans auparavant, devant tous mes camarades, culotte aux cuisses, sexe exhibé, les jambes encore toutes agitées de l’orgasme que je venais d’avoir, et surtout ne sachant pas si je devais me frotter les fesses qui me faisaient encor si mal, ou me cacher pudiquement le sexe de mes mains encore toutes tremblantes. La fille s’essuyait les yeux tant elle avait ri aux larmes, et le jeune homme fixait, les yeux absolument exorbités, ma foufoune entourée de ses petits poils si excitant paraît-il, mais luisants de la mouille qui les avait arrosés.

    Le reste fut banal, excepté les excuses que j’ai dû encore faire au jeune homme. J’ai remonté ma culotte et je me suis rassise. Le dîner s’est terminé au milieu des commentaires qui maintenant fusaient de toutes les tables.

    #74137
    Saul
    Participant


    Que ce soit un fantasme ou la réalité ce récit est très excitant.

    S’il est réel, sachez que je serais volontiers spectateur de votre prochaine fessée publique 😉

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #74144
    Yves
    Participant


    Très beau récit, très sensuel, c’est bien écrit, ce qui ne gâche rien.

    Donnez-en nous d’autres…

    Merci de ce partage.

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    Blog : histoires-jr33.blogspot.com

    #74154
    Dundee
    Participant


    Bravo très beau récit !

    si ce restaurant existe je veux bien l’essayer !

    bonnes fesses heu fêtes !

    Épicurien, grand voyageur, adepte de la fessée OTK

    #74167
    Titi
    Participant


    La fessée en publique c’est encore autre chose. Ca décuple les sensations et j’admire celles et ceux qui la pratiquent. Bravo pour le récit en tous des cas.

    Mains fines pour fesses délicates

    #74188
    klaskatav
    Participant


    Une belle histoire ☺

    Merci de la partager !

    #74196
    Chelonia
    Participant


    Il est où le restaurant 😇

    En tout cas merci pour ce bon moment très inspirant…

    #74197
    Yves
    Participant


    Oui, il est où ce restaurant ?

    Très bien raconté en tout cas…

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    Blog : histoires-jr33.blogspot.com

    #74221
    jjack
    Participant


    Troublant, sensuel et excitant, de bons ingrédients pour ce menu bien écrit qui est à déguster sans modération. Je retiens volontiers une table…

    #74237
    Sirenormand
    Participant


    Superbe récit

    Merci beaucoup

    #74255
    Spanker59
    Participant


    Très beau récit. S’il est réel, bravo pour votre courage.

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