La fessée de l’orient express…

Accueil Forums Discussions générales Récits La fessée de l’orient express…

12 sujets de 1 à 12 (sur un total de 12)
  • Auteur
    Messages
  • #47421
    SandrineG🍑
    Participant


    Texte rédigé par @monsieurmechant sur le salon de l’histoire du soir…

    Le train vient de quitter la gare de l’Est pour m’amener à Venise ou je dois me réveiller demain….
    Confortablement assis, j’observe cette femme qui s’approche à la recherche de la place qui lui a été attribuée.
    Elle n’est pas grande, porte un tailleur qui lui cintre la taille ainsi que des bottines assez hautes. Une teinte rosée souligne ses lèvres, une autre couleur ses yeux en amande.
    Sa chevelure est disciplinée par un chignon et des lunettes colorées apportent à son allure très classique, une pointe d’excentricité….
    Elle s’arrête à mon niveau, me sourit en me faisant comprendre que c’est à mes cotés qu’elle va voyager. puisque mon compartiment étant libre et parce qu’elle a raté le train précédent, le chef de bord lui a assigné cette place
    Mon visage s’éclaire du bonheur de cette providence pendant qu’elle parque ses affaires et se glisse dans le fauteuil qui jouxte le mien….

    J’étudie minutieusement la chute de rein de cette jolie rouquine qui s’affaire
    (Crâneuse callipyge, cambrure excessive, tonicité manifeste », je ronronne). Je manifeste la béate satisfaction d’un braque français à l’arrêt devant le gibier qu’il vient de débusquer.

    voix off : je sais, c’est encombrant, ces navrantes manières cabotines

    Elle se glisse enfin dans le fauteuil qui jouxte le mien. Elle se plonge dans un livre, et moi, j’observe discrètement son reflet dans la fenêtre que la nuit tombante a transformée en miroir…
    (ma vie est tellement trépidante )
    J’explore l’attitude de sa bouche, la finesse de son cou, évalue la rondeur de ses seins… (la routine quoi )
    Avec le détachement de celui qui rêvasse, le regard perdu à travers la vitre, je contemple cette femme inconnue et pourtant si ‘proche’ alors que nous nous enfonçons dans la nuit à vive allure…
    Forcément, à force d’agripper mes yeux à cette silhouette et ses secrets, je glisse inéluctablement vers des envies déraisonnables…
    Et c’est là qu’on frappe à la porte du compartiment.
    la porte s’ouvre et deux agents de la douane dont une magnifique brune pénètrent dans le compartiment en annonçant un contrôle inopiné des bagages…
    Obtempérant avec un large sourire je présente mon sac de voyage en cuir usé par des années à parcourir le monde à la brune qui me l’a demandé poliment
    Je lance un clin d’œil complice à celle qui m’accompagne et ouvre le sac pour que la fille de la douane procède à sa fouille.
    Elle y plonge ses mains gantées, l’explorent et en extirpe un objet de cuir noir, à la langue souple et pointue, au manche finement ornementé….que je finis par reconnaître avec stupéfaction….
    je réalise que c’est ma cravache ? 0_°
    qu’est-ce qu’elle fout dans mon sac de voyage????

    La rouquine n’a pas raté une miette de la scène. Elle observe la situation avec un intérêt et une joie manifestes.

    Moi, j’essaye de garder ma contenance en lançant : « ce n’est pas dangereux vous savez, hein? »
    La fille continue sa fouille et brandit successivement en les posant sur la table:
    Un martinet, un rosebud, une règle plate, une suçu, une paire de menottes, un bâillon mors, et des attaches de cuir… que je reconnais malgré l’incompréhension qui me court-circuite les neurones…
    mais qu’est-ce que foutent mes jouets dans mon sac de voyage 0_° ?????

    J’ai un petit morceau de POLICE qui tourne en boucle dans ma tête:
    “So lonely, So lonely… !”

    Infiniment embarrassé de voir s’étaler sur la table d’inspection une partie de mes jouets, je cherche vainement l’explication de leur présence dans mon sac de voyage….

    Je me tourne vers la rouquine en tailleur et formule une excuse en forme de grand n’importe quoi :

    “Sans doute une farce de mes filles, elles sont très joueuses et font du cheval »

    J’ai l’impression qu’elle essaye de ne pas éclater de rire. La fille de la douane, elle, ne s’amuse pas du tout et me dit :

    “Désolé Monsieur, mais avec les mesures Vigipirate, je vais devoir rapporter ça au chef de bord”
    (toutes des rapporteuses, d’abord)

    La petite rouquine ajoute en riant: « c’est vrai, il a l’air terriblement dangereux ! et armé jusqu’aux dents ! »
    Moi, je continue à essayer de masquer l’évidence:
    « C’est des cadeaux pour le noël d’amis à Venise… je suis représentant en accessoires équins… je suis collectionneur d’objets insolites et je vais faire une vente à Christie’s… » bref, tout ce qui me vient à l’esprit.

    La fille de la douane ne veut rien entendre alors fatalement, je perds patience et commence à lui expliquer ce que je pense de son excès de zèle.

    Et là, elle attrape une espèce de micro dans le couloir qu’elle allume et j’entends sa voix annoncer dans tout le train et à plusieurs reprises:

    Le chef de bord est attendu dans le compartiment 9 où une cravache, un martinet, un rosebud, une suçu… ont été trouvés dans le sac d’un Monsieur (mon nom),

    Forcément, le chef de bord rapplique, je lui réexplique le malentendu, il repart une fois la porte refermée, je me rassois devant la rouquine qui fait tout ce qu’elle peut pour ne pas exploser de rire…
    Dans ce genre de moment, il y a 2 options !
    1) La fuite: on détale ventre à terre, comme si la providence nous avait abandonné comme on lâche une pierre dans un vieux puit sans fond…
    2) La résilience : ou “la phenix attitude”
    celle qui nous remet dans le sens de l’histoire, qui nous encourage à prendre les armes et brandir haut son étendard !
    Bon: j’ai pris l’option 2 et je lui ai dit avec un petit sourire mystérieux:

    “Mademoiselle, vous êtes un vilaine ! ”
    quand on dit ça, il faut pas se rater…
    Avec un mot, un geste et un regard on peut tout changer. Encore faut-il qu’on soit capable de saisir sur le visage de la demoiselle, le changement qui s’opère… Et le rouge qui inonda tout son visage de rouquine, la lèvre que ses dents maltraitaient d’un coup, les yeux qu’elle envoya ailleurs….
    Tout ce petit cortège de petits signes délicieux me hurlait une chose:

    Alors, devant son trouble manifeste, je pris dans mon sac, une enveloppe, une feuille de papier et mon stylo à plume…
    Et devant elle je me mis à écrie une longue lettre sans qu’elle ne puisse la lire.
    Elle essayait d’en deviner la teneur, en masquant son trouble mais la petite lampe qui nimbait le compartiment ne lui permettait pas.
    A la fin de l’écrit, je signais la lettre:”Xaroff” et je la glissais dans l’enveloppe.
    Ensuite en lui la regardant bien dans les yeux, je lui tendis la lettre, en lui disant: “Tenez, Mademoiselle la Vilaine”
    Et je sortis du compartiment après avoir enfilé ma veste, en direction du wagon restaurant

    Une fois la porte refermée, la rouquine déchira l’enveloppe méticuleusement.
    C’était une rêveuse, ce qu’elle aimait le plus était de se laisser guider, abandonnant les rênes de son âme… et ce petit jeu l’avait cueillie.
    Elle se mit à lire la lettre:
    Mademoiselle, Nous nous connaissons à peine. Mes petites tribulations douanières sont un petit caillou semé dans le jardin de vos envies secrètes.
    Il vous appartient de le ramasser ou pas !
    Il y a des opportunités qui ne se présentent qu’une fois.
    Dans 15 min Je pousserai la porte du compartiment n° 9 et je pourrais vous y découvrir, là sur votre couchette, allongée sur le ventre.
    Vous serez nue, totalement nue, livrée dans cette vulnérable indécence…
    Il se peut que votre tête soit enfouie dans l’oreiller, à l’abri de ce qui se jouera alors….
    Je refermerai la porte doucement.
    Il se peut que vous sentiez la couchette pencher légèrement sous mon poids alors que je prendrai place à vos coté, assis.
    Il se peut que vous entendiez ma voix murmurer quelques mots dans le seul but de vous apprivoiser un peu avant l’inéluctable issue…
    Il se peut que vous sentiez le bout de mes doigts effleurer votre corps plus ou moins précisément et qu’avec le temps, ces frôlements s’intensifient doucement…

    (elle est quand même exagérée cette lettre, non ?)

    Il se peut qu’au fil des minutes vous vous relâchiez, abandonnant votre vigilance et vos peurs pour qu’elles se diluent dans notre espace avec la douceur de l’évidence….
    (oui, franchement celui qui l’a écrite est quand même gonflé)
    Alors j’approcherais mon visage de votre oreille et en caressant doucement les mèches de vos cheveux, je vous dirais de joindre les jambes, de vous cambrer avec application pour mettre en valeur la rondeur de vos fesses….
    Vous aurez deux options : tirer les draps pour recouvrir ce que je pourrais découvrir ou rester immobile…
    Si vous ne bougez pas, j’appuierai un peu sur votre cambrure avec la paume de la main et, quand votre position sera conforme à mes attentes et que j’estimerai qu’il n’y a plus un seul millimètre à gagner dans la tension de vos reins,

    je compterai lentement de un à jusqu’à vingt avant de vous dire de vous relâcher….

    Je recommencerai cette opération le temps nécessaire pour que je vous sente très obéissante et prête pour recevoir la punition que vous me devez parce que vous avez gloussé de ma mésaventure douanière…
    et c’était signé: “Xaroff”

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #47423
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    Merci Sandrine pour cette retransmission ! 🙂

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #47424
    SandrineG🍑
    Participant


    Le récit initial m’a inspiré pour en faire une version ou la jolie rouquine en devient la narratrice….

    Je me suis donc amusée à, modestement, modifier le récit en gardant, volontairement, des passages communs. J’espère que vous ne m’en voudrez pas @monsieurmechant! Je me suis permise d’en écrire une fin très “téléphonée” mais c’était pour conclure…

    La fessée de l’orient express vu par Mme La Jolie Rouquine…:

    Le train vient de quitter la gare de l’Est pour m’amener à Venise ou je dois me réveiller demain….
    Je recherche la place qui m’a été attribuée. Compartiment 9…C’est ici…Il est déjà occupé, moi qui voulait voyager tranquille..C’est raté.
    C’est un homme, grand, brun (Note de l’auteure : j’en sais rien en vrai, mais peu importe) l’air hagard, qui me dévisage d’une façon assez insistante…
    Je me présente à son niveau en lui expliquant que j’ai raté le train précédent et que le chef de bord m’a assigné cette place.
    Il affiche un sourire conquérant, du mec très sur de lui…Je réponds par une sourire mais je le trouve déjà lourd.
    Son regard me déstabilise et je suis un peu maladroite à organiser mes affaires avant de m’assoir enfin.
    Je le sens me scruter de nouveau, dans les moindres détails, je n’ose recroiser son regard insistant. On dirait un braque français à l’arrêt devant le gibier qu’il vient de débusquer. Assez désagréable sensation. Les hommes ne se rendent pas compte, à quel point ces manières cabotines sont navrantes.
    Il me dévisage à nouveau puis se tourne (enfin !) vers la fenêtre…
    Je finis par l’installer confortablement, je me détends du premier train loupé, nous nous enfonçons dans la nuit à vive allure.
    Je plonge dans mon bouquin et me fait bercer par les roulis du train.

    On frappe à la porte du compartiment.
    La porte s’ouvre et deux agents de la douane dont une femme brune, plutôt jolie, pénètrent dans le compartiment en annonçant un contrôle inopiné des bagages… Moi qui vient à peine de la ranger…
    Je m’affaire en même temps que mon voisin pour pouvoir me conformer prestement à la demande douanière.
    Alors que je présente ma petite valise ouverte, mon humble voisin présente avec le même regard de mâle en chasse et un sourire d’une assurance indécente, un sac de voyage en cuir usé par des années d’utilisation vraisemblablement, en me lançant un clin d’œil qui alourdit encore un plus son cas…
    La douanière commence son contrôle et plonge ses mains gantées dans ce bagage.
    Elle en extirpe un objet de cuir noir, à la langue souple et pointue, au manche finement ornementé….que je finis par reconnaître avec stupéfaction….
    Je n’en crois pas mes yeux et n’en rate pas une miette…

    Il lance avec une fausse assurance « Ce n’est pas dangereux vous savez, hein ? »

    La fille continue sa fouille et brandit successivement en les posant sur la table:
    Un martinet, un rosebud, une règle plate, une suçu, une paire de menottes, un bâillon mors, et des attaches de cuir…

    Un climat embarrassant mais fort amusant rempli le compartiment et je suis comme au spectacle. Je sens que je vais en avoir pour mon argent !

    Il se tourne vers moi en formulant une excuse…pour le moins surprenante

    “Sans doute une farce de mes filles, elles sont très joueuses et font du cheval »

    Ah oui effectivement, elles doivent être très joueuses… !
    Je me retiens de ne pas éclater de rire. La fille de la douane, elle, ne s’amuse pas du tout et lui dit :

    “Désolé Monsieur, mais avec les mesures Vigipirate, je vais devoir rapporter ça au chef de bord”
    Je ne peux m’empêcher de rire et de rajouter :
    « c’est vrai, il a l’air terriblement dangereux ! et armé jusqu’aux dents ! »
    Et lui, continue à essayer de masquer l’évidence:
    « C’est des cadeaux pour le noel d’amis à Venise… je suis représentant en accessoires équins… je suis collectionneur d’objets insolites et je vais faire une vente à Christie’s… » bref, tout ce qui me vient à l’esprit.
    Le type s’enfonce.

    La fille de la douane ne veut rien entendre alors fatalement, il perd patience et commence à lui expliquer ce qu’il pense de son excès de zèle.

    Et là, elle attrape une espèce de micro dans le couloir qu’elle allume et j’entends sa voix annoncer dans tout le train et à plusieurs reprises:

    Le chef de bord est attendu dans le compartiment 9 où une cravache, un martinet, un rosebud, une suçu… ont été trouvés dans le sac d’un Monsieur (son nom),

    La scène est surréaliste. C’est une pièce de théâtre ou une caméra cachée….
    Forcément, le chef de bord rapplique, il lui réexplique le malentendu, il repart.

    Une fois la porte refermée, il se rassoit devant la moi. Je fais tout ce que je peux pour ne pas exploser de rire…
    Le pauvre, dans cette situation, il n’y a que deux options :

    1) La fuite: il détale ventre à terre, comme si la providence nous avait abandonné comme on lâche une pierre dans un vieux puit sans fond…
    2) La résilience : ou “la phenix attitude”
    Celle qui nous remet dans le sens de l’histoire, qui nous encourage à prendre les armes et brandir haut son étendard !
    Même si ce type à l’air d’afficher une assurance à toute épreuve, la situation rocambolesque qu’il vient de vivre, pourrais le pousser, très légitimement vers l’option n°1 !

    Il me regarde une sourire mystérieux :
    “Mademoiselle, vous êtes un vilaine ! ”

    … Il a pris l’option 2……Le salop !

    Je rougis, je le sens…et avec ma peau très blanche, pas de doute possible, cela se voit très clairement !

    Ce type est officiellement gonflé, mais avec ce que je viens de voir de ses bagages…Je nourris, amusée, une certaine forme de curiosité….
    Il prit dans son sac une feuille de papier et un stylo à plume…
    …et se mit à écrire, devant moi, une longue lettre…que je n’arrivait pas à lire malgré mes efforts discrets pour apercevoir quelques mots.
    Il l’a mit dans une enveloppe et se tourna vers moi, me regardant bien dans les yeux, me tendit la lettre :
    “Tenez, Mademoiselle la Vilaine”

    Je reprends un coup de chaud et m’empourpre de nouveau….

    Il sorti du compartiment après avoir enfilé sa veste en direction du wagon restaurant.

    Une fois la porte refermée, je déchirai l’enveloppe méticuleusement
    J’avoue mon côté rêveuse et mon goût pour me laisser guider, abandonnant les rênes de mon âme. Ce petit jeu m’avait cueilli.

    Je me mis à lire la lettre:
    « Mademoiselle, Nous nous connaissons à peine. Mes petites tribulations douanières sont un petit caillou semé dans le jardin de vos envies secrètes. (Chaud aux joues !)
    Il vous appartient de le ramasser ou pas… (petit sourire enjoué !)

    Il y a des opportunités qui ne se présentent qu’une fois. (Je commence à avoir vraiment chaud)
    Dans 15 min Je pousserai la porte du compartiment n° 9 et je pourrais vous y découvrir, là sur votre couchette, allongée sur le ventre. Il se peut que votre tête soit enfouie dans l’oreiller, à l’abri de ce qui se jouera alors….
    Vous serez nue (Mon cœur va sortir de ma poitrine…)
    Totalement nue, livrée dans cette vulnérable indécence…
    je refermerai la porte
    doucement
    Il se peut que vous sentiez la couchette pencher légèrement sous mon poids alors que je prendrai place à vos coté, assis.
    Il se peut que vous entendiez ma voix murmurer quelques mots dans le seul but de vous apprivoiser un peu avant l’inéluctable issue… (Une nuée de papillons se battent dans mon ventre…)
    Il se peut que vous sentiez le bout de mes doigts effleurer votre corps plus ou moins précisément et qu’avec le temps, ces frôlements s’intensifient doucement… (Ils sont vraiment très nombreux…les papillons…)

    (elle est quand même exagérée cette lettre, non? )

    Il se peut qu’au fil des minutes vous vous relâchiez, abandonnant votre vigilance et vos peurs pour qu’elles se diluent dans notre espace avec la douceur de l’évidence….
    (Le type est quand même gonflé !!!)
    Alors j’approcherais mon visage de votre oreille et en caressant doucement les mèches de vos cheveux, je vous dirais de joindre les jambes, de vous cambrer avec application pour mettre en valeur la rondeur de vos fesses…. (150 BPM)

    Vous aurez deux options, tirer les draps pour recouvrir ce que je pourrais découvrir ou rester immobile…
    Si vous ne bougez pas, j’appuierai un peu sur votre cambrure avec la paume de la main et,
    quand votre position sera conforme à mes attentes et que j’estimerai qu’il n’y a plus un seul millimètre à gagner dans la tension de vos reins, je compterai lentement de un jusqu’à vingt avant de vous dire de vous relâcher…. (Que de promesses !)

    Je recommencerai cette opération le temps nécessaire pour que je vous sente très obéissante et prête pour recevoir la punition que vous me devez parce que vous avez gloussé de ma mésaventure douanière…

    Signé
    Xaroff”

    Je me laisse retomber dans mon siège…j’ai chaud…très chaud !

    15 min…m’en reste 5…

    Tout se déroula comme dans la lettre…Je lâche prise…Quel chouette voyage !

    Je l’entends fouiller dans son sac…Je me tends un peu, jusqu’à la sensation cinglante d’un coup de cravache…

    « Comme le contenu de mon sac vous a beaucoup amusé, nous allons faire le tour du propriétaire… »
    Tout y passa, en effet.

    Il termina son œuvre par une cuisante fessée à la main, très rythmée … Délicieux moment…

    Mais quel salop quand même !

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #47425
    Victor
    Participant


    Trop bien ce quatre mains !

    #47426
    septime
    Participant


    Sympa

    #47429
    salamboflaubert75
    Participant


    J’ai beaucoup aimé. Merci

    Sal

    #47430
    Eva
    Participant


    Un vrai plaisir a lire ce récit plein de rebondissements.merci @19-11 et @monsieurmechant pour ce partage

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #47437
    Monsieuralex
    Participant


    Superbe récit à quatre mains!
    Cela me rappelle bien des jolis voyages, du temps merveilleux des Wagons-lits…
    Et, vu du côté feminin, quel plaisir de constater comment la quasi muflerie masculine peut basculer dans une séduction totale…

    Monsieuralex, fesseur nantais

    #47438
    Miss Betty
    Participant


    Merci @monsieurmechant pour ce beau récit et à @19-11 pour l’avoir repris selon les pensées de la jolie rouquine.
    J’ai toujours aimé et trouvé intéressant les récits/livres où la narration passe d’un personnage à l’autre.
    Ainsi, on ressent d’avantage les émotions internes de chaque protagoniste et ce qui ce joue dans ces moments de rencontre.

    On a deux vies. La deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une !

    #47449
    Karima
    Participant


    On croise vraiment n’importe qui dans les trains de nos jours … Ces voyageurs de commerce en matériel d’équitation ne reculent devant rien.

    #47452
    Saul
    Participant


    très joli récit à quatre mains, si je savais comment les télécharger je vous livrerais bien quelques modestes photos de l’orient express au départ de la gare de l’est

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #47456
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    On a retrouvé le fameux voyageur de l’Orient Express, c’était @homfc !
    D’ailleurs il nous a fait parvenir des photos (perso) pour l’ambiance !
    Merci à lui. 🙂

    a
    r
    t
    g

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

12 sujets de 1 à 12 (sur un total de 12)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com