La fessée de Kristal

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  • #96187
    PanpanKuku
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    RECIT FICTIF

    Bonjour. Je m’appelle Kristal. J’ai 30 ans, mesure 1m72. Je suis belle, cheveux châtains, longs, avec une frange très aguicheuse. Je m’habille toujours sexy, parfois en minijupe, parfois en legging très moulant, parfois en shorts ultra courts. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, je ne suis pas anglaise, américaine ou allemande, mais française. Mes parent m’ont donné ce prénom curieux, et je l’aime bien, j’en suis même assez fière.

    Je vous écrit parce que j’ai vécu, il y a environ une année, un événement incroyable. En fait j’en rêvais, mais ça s’est produit miraculeusement, sans que j’aie eu à le provoquer. Comme vous pouvez l’imaginer, sur ce site, j’ai reçu la fessée. Mais pas n’importe quelle fessée. La vraie fessée, culottes baissées, et surtout devant tout le monde ! Mais il faut que je vous explique tout. Commençons donc par le commencement.

    Je fantasme sur la fessée depuis mon adolescence. Je me souviens avoir entendu deux camarades d’école parler entre elles de la fessée qu’aurait reçue une camarade en pleine classe, devant tous ses camarades. Je devais avoir 11 ou 12 ans. Je me suis approchée et elles m’ont raconté comme elles avaient trouvé ça amusant, comme toute la classe riait de voir cette camarade se tortiller dans tous les sens pour essayer désespérément d’échapper à la morsure des claques, en montrant tout.

    C’est drôle, je n’avais pas assisté à la fessée, mais l’imagination a fait son travail. J’ai repensé à cette conversation et à ce qu’elle avait fait naître en moi comme images toutes plus excitantes les unes que les autres. Et comme j’étais en pleine puberté, ce sont ces images qui ont décidé de l’orientation de ma future sexualité. Je ne jouirai que de la fessée.

    Une nuit, dans mon lit, sous la couette, j’ai relevé mes jambes, sous la couette pour qu’on entende pas, je me suis relevé la culotte (quand on lève les jambes, on doit relever la culotte et pas la baisser) et je me suis donné ma première auto-fessée. Et, à ma plus grande surprise, j’ai eu ainsi mon premier orgasme !

    Bref je passe. J’ai grandi. Je me suis donné à moi-même des centaines et des milliers de fessées, en baissant chaque fois ma culotte, et en allant jusqu’à me faire jouir. J’imaginais être dans la classe, ou en tout autre endroit où plein de gens assisteraient à ma fessée en riant. Mais j’étais chaque fois toute seule. Il me manquait la réalité de ces spectateurs qui riraient.

    En même temps je suis très pudique et je savais trop bien que je mourrais de honte si ça venait à arriver vraiment. Je n’oserais jamais aller jusqu’au bout et laisser quiconque me baisser les culottes devant tout le monde. Je m’enfuirais plutôt. Alors j’ai eu une idée de génie. J’ai passé une petite annonce dans un journal coquin. J’y expliquais que je voudrais être prise à parti dans un lieu public ou semi-public (je ne voulais pas prendre le risque d’être arrêtée pour attentat à la pudeur). Mais j’ajoutais que je voulais ne pas connaître à l’avance le visage de la personne qui allait me déculotter. Je voulais être surprise, pour que, prétendais-je, la honte soit maximum.

    Et ça a fonctionné !…J’ai reçu une réponse de la représentante d’un groupe d’amis qui pratiquaient la fessée déculottée entre eux. On a échangé une petite dizaine de lettres, mais sans que je puise connaître le nom ou l’adresse de l’un ou l’une d’entre eux. J’ai pris un risque énorme en leur laissant tout de moi, adresse, lieu et horaires de travail, même une photo pour qu’ils me reconnaissent. Et ils m’ont dit d’attendre, et que, dans la semaine qui allait suivre, j’allais vivre mon fantasme. Ils ont ont juste accepté ma demande que ce soit une femme qui m’apostrophe et me donne la fessée.

    J’ai alors vécu dans une angoisse terrible de chaque instant qui passait. Je regardais toutes les passantes en me demandant si ça allait être elle. Un jour, on était à la terrasse d’un tea-room. C’était une terrasse cachée, si j’ose dire, à l’arrière du tea-room, dans une sorte de petit jardin. Je venais régulièrement dans ce tea-room, et jamais je n’aurais pensé qu’ils attaqueraient là. J’étais en tranquillité d’esprit. Ce que j’ai su plus tard, c’est qu’ils avaient réussi à faire en sorte que le patron filtre ce jour-là les gens qui viendraient, tous des amis et amies qui savaient ce qui allait se passer.

    Bref, je sirotais un sirop à la menthe bien frais, quand soudain une femme s’est levée et est venue m’apostropher. Elle m’a accusé de lui avoir volé quelque chose au passage, quand j’étais allée aux WC.

    Instantanément je suis sentie devenir rouge pivoine. J’ai commencé à bredouiller. Il m’a fallu quelques secondes pour que je me rende compte que c’était le moment de la fessée. Exactement comme je lavais pensé, j’ai perdu courage, et dès ce moment, je voulais m’enfuir. Mais elle m’a attraper par le bras en disant « oh non on ! Vous ne vous enfuirez pas comme ça ! On va vérifier » Et elle a pris mon sac pour commencer à le fouiller. J’ai cherché à l’en empêcher. Je ne savais plus trop si je devais jouer un jeu, mais j’étais vraiment terrorisée. Et elle en a sorti un bijou en or. Alors là j’ai craqué. Tout le mode s’était tourné pour me regarder.

    Ma voix s’est cassée et j’ai murmuré, au bord des larmes, que ce n’était pas moi qui avait mis ce bijou dans mon sac. La dame s’est mise à ricaner : « Haa ha ha ! Vous entendez mesdames, messieurs ? Vous ne croyez quand même pas que c’est moi qui ais mis ce bijou dans ce sac ? »

    Et les choses se sont envenimées assez vite. Des dames étaient offusquées. Les homme avaient plutôt un air goguenard. Celle qui avait apostrophée a demandé : « Qu’est-ce qu’on faire ? » Un homme a suggéré d’appeler la police. Mais une dame crié, du fond de la terrasse : « Non ! Elle a agi comme une gamine, donnez lui une punition de gamine !… » Et une autre, juste sur ma droite, a vociféré : « La fessée ! Donnez-lui la fessée !!! » Et une autre, juste en face de moi a ajouté : « Ouais ! Culottes baissée !!! » Et elles se sont toutes mises à glapir qu’il fallait me baisser les culottes et m’administrer la fessé de ma vie.

    Je vivais exactement ce dont j’avais rêvé toute ma vie (ou presque), et j’étais là, avec une angoisse et une terreur insupportable, et un nœud au ventre qui faisait horriblement mal. Mais ce mal, psychologique, n’était rien en comparaison de la terrible brûlure aux fesses que j’allais ressentir quelques minutes après. La dame à qui j’avais soi-disant volé le bijou m’a ordonné de rester là. Et je suis restée. J’étais tellement tétanisée que je n’ai même pas osé bouger. Où auras-je pu aller d’ailleurs ?… La dame est revenue avec la tenancière du tea-room, qui a fermé à clé la porte d’entrée dan le tea-room. J’étais prisonnière.

    Puis la dame est venue me faire me lever. A partir de ce moment je revois les choses comme dans un sorte de brouillard. La dame m’a brusquement tirée de ma place. Et elle s’est assise elle-même sur la chaise.Et elle ‘a attirée à elle. C’était l’horreur. Je me laissais complètement faire sans réagir. J’avais mis une minijupe en jean bleu cil, assez courte, en tout cas bien au dessus du genou. Elle a retroussé ma jupe, qui s’est tenue en l’air au niveau de non nombril, sans retomber, laissant voir ma culotte petit-bateau (oui, on avait convenu aussi que je porterai chaque jour une culotte qui couvre complètement les fesses).

    Et attrapant ma culotte, elle l’a baissée sèchement jusqu’aux cuisses. Les larmes ont commencé à couler sur mes joues, même si je ne pleurais pas encore vraiment. Ma foufoune était offerte en spectacle. Je voyais tout le monde, tous les regards, qui regardaient fixement ce sexe que je n’avais jamais dû exhiber de façon si obscène et si honteuse. Je suis très pudique et ce moment a été vraiment épouvantable. Certains regards étaient goguenards, d’autre déjà hilare, une jeune femme avait porté la min à sa bouche, du geste de quelqu’un qui n’en revient pas d’assister à ce spectacle. Mais ses yeux écarquillés en disaient long sur son excitation.

    Mais ça n’a pas duré long. J’ai été basculée sur les genoux de la dame. Des pouffements de rire ont commencé à retentir. Et la fessée a commencé. Très forte dès la première claque. J’ai essayé de résister, mais au bout de seulement une dizaine de claques je me suis retrouvée à hurler de toutes mes forces. En quelques secondes j’ai totalement perdu le contrôle de moi même. Sns plus aucune pudeur, je me sis mise à essayer désespérément à échapper à la morsure des claques. Je me tournais dans un sens et dans l’autre, tantôt montrant mes fesses rougissant à vitesse grand V, tantôt exhibant carrément ma foufoune, en lançant mes jambes en arrière, je bondissais sur les genoux de la dame comme cabri en fureur. J’ai craqué et me suis mise à pleurer sans plus me retenir, à hoqueter, à m’étrangler dans mes pleurs.

    Et j’ai entendu les rires qui fusaient de plus en plus, tout autour. Au gré de mes mouvements, je voyais, de courts instants, comme dans un un cauchemar, des visages hilares ou hyper excités. Des quolibets fusaient : « Quelle fessée ! Ah mais quelle fessée !!! » ou «  Magnifique ! Magnifiiiiique !!! » ou « Elle pleure, elle pleure, quelle honte ça doit être … » ou encore « Elle montre tout ! Ouaaaah quelle excitation !!!!! » ou enfin « Ooooh merci Denise ! Quelle belle fessée ! Continue, ne t’arrête jamais !… » Et Denise elle-même en rajoutait : « Voilà ce qui arrive aux petite voleuse ! La fessée, culottes baissées, devant tout le monde !!! C’est ça, montre-leur ben tout !!! Je peux te dire qu’ils regardent et qu’ils rigolent bien !!! Ce ne serait pas le moment fermer les yeux !!!!! »

    Quand la fessée s’est arrêtée, elle m’a fait me relever et regarder les gens. Je voyais les regards encore humide tellement ils avaient ri, certaines femmes étaient la main dans la culotte en train de jouir. Les hommes riaient encre grassement, ou se remettaient de leur jouissance, eux aussi. Puis elle m’a fait mettre au coin 5 minutes (c’était convenu). J’entendais les conversations derrière moi : « C’était la plus belle fessée que j’aie jamais vue dans ce groupe ! » … « Oh ouiiii j’ai joui comme jamais » … « Moi j’ai surtout joui !!! Jamais personne n’avait aussi ben perdu toute pudeur !!!!! » …et enfin « Tu crois qu’elle a joui ? »

    Alors, au risque de vous décevoir, je n’ai pas joui sur le moment. Mais le soir, dans ma chambre, seule, j’ai repensé à cette fessée, et là, j’ai recommencé à me sentir très excitée. Comme 15 ns auparavant, je me suis relevé les jambes, remonté la culotte, et je me suis fessée doucement jusqu’à un orgasme incroyable, hallucinant, qui m’a laissée sans souffle, tremblant de tout mon corps.

    Je me suis inscrite dans ce groupe, et j’ai reçu d’autres fessées, qui, elles, ont fini par me faire jouir très fort. Mais c’est une autre histoire, que je vous raconterai peut-être si vous le voulez bien !…

    #96188
    Sade73
    Participant


    La fessée en public est toujours eprouvante la première fois… il est très important de mettre la spankee en condition , de bien lui expliquer le déroulé pour qu’elle accepte la honte qu’elle va resentir au moment de la déculottée….. Ne jamais oublier que sais sa première fois ……même si c’est une fessée punitive.

    #96205
    Nush
    Maître des clés


    Je précise que ce pseudo est celui d’un homme et non d’une femme.

    Donc le récit concerne une “histoire” proposée dans le genre ‘féminin’ qui n’est pas le sien.

    Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire .

    #96227
    Fessochix
    Participant


    Le prénom Kristal est, Nush, et après consultation d’Internet, féminin. Récit écrit à la première personne : il ne pouvait en être autrement.

    En mai fesse qui te plaît et à qui tu plais : mais les autres mois aussi.

    #96228
    Nush
    Maître des clés


    @fessochix il me semble que vous confondez “pseudo” et prénom de l’héroïne du récit.
    Et si j’ai trouvé pertinent de le signaler c’est parce que certains et certaines, au vu de la teneur du récit, et du fait que la page de profil n’est pas renseignée, auraient pu croire que la personne qui écrit est une femme.

    Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire .

    #96230
    Fessochix
    Participant


    J’avais effectivement confondu, Nush.  C’est donc le récit par un homme d’une fessée reçue par une femme mais en se mettant à sa place. Vous avez bien fait de mettre les choses au clair, et d’autant plus  qu’on ne sait rien de PanpanKukul.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 jours et 23 heures par Fessochix.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 jours et 23 heures par Fessochix.

    En mai fesse qui te plaît et à qui tu plais : mais les autres mois aussi.

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