la fessée de Julie : chapitre 2

Accueil Forums Discussions générales Récits la fessée de Julie : chapitre 2

3 sujets de 1 à 3 (sur un total de 3)
  • Auteur
    Messages
  • #61319
    gaulois76
    Participant


     

    La fessée de Julie : chapitre 2

    Je raconte mon aventure à Julie, croyant qu’elle allait me demander la même chose et je suis sûre que je l’aurais fait, prête à sauter le pas pour voir ses jolies fesses sautiller comme celles de la fille des bois. J’insiste un peu lourdement, mais elle me dit :

    • Un fantasme, c’est fait pour rester un fantasme, tu me fous la paix, Virginie.

    Je lui fous la paix, un peu, puis je reviens à la charge, j’insiste lourdement, mais je n’obtiens rien. Manifestement, elle a envie en effet que cela reste un fantasme, mais je n’en reste pas là, je suis une obstinée, sauf pour le travail scolaire où là… Je l’espionne, je la guette et elle, elle me raconte que c’est toujours son fantasme, éternellement. Je n’en peux plus ! Elle me dit qu’elle en rêve toutes les nuits et je n’ose pas lui dire que moi aussi, j’en rêve toutes les nuits, mais c’est de la voir elle, les fesses à l’air, se faisant ravager le derrière, organe qui m’émeut et me met littéralement en transe. Dans la salle de bain, dans mon lit, je me ravage l’intimité et je suis de plus en plus irritée, à force de me masturber. J’essaie de me claquer les fesses, mais je ne ressens rien, même en me frappant fort et je dois cesser ce petit jeu, car ma mère, pour une fois à la maison, entre dans ma chambre sans frapper et me demande quel est ce bruit de claques. Je dois devenir toute rouge, je me retourne et lui demande pourquoi elle ne frappe pas.

    • Tu pourrais frapper, quand même ! Tu ne respectes pas mon intimité. Tu fais chier !
    • Et toi, tu mes respectes ! Je la fais chier, c’est le monde à l’envers mais c’est vrai, je suis désolée, mais c’était quoi ce bruit de claques ? J’ai cru que tu n’étais pas seule.
    • Raison de plus pour frapper.
    • Ok, mais je suis chez moi. Tu n’as pas répondu à ma question, Virginie.
    • Je chassais des moustiques, ne t’inquiète pas.
    • Il y déjà des moustiques ? Bizarre !!! Dit-elle en rigolant. Bonne nuit, ma chérie.

    Elle ferme doucement la porte, je me coule sous la couette. J’entends frapper, je ne réponds pas, puis comme on insiste, je dis d’entrer. C’est ma mère, évidemment. Elle s’approche cette fois de moi, s’assoit sur mon lit et me demande :

    • Au fait, tu dois avoir un problème, tu me dévalises régulièrement en produits d’hygiène corporelle. Je peux voir ?
    • Mais, non, c’est mon corps !

    Elle éclate de rire :

    • Je le sais et je te l’ai souvent répété, pour une fois que tu retiens les leçons !!! Mais ce n’était pas pour ça que je t’ai appris cette nécessité de te protéger. Je suis ta mère, je t’ai mise au monde et je connais ton corps, surtout depuis que tu te ballades à poil dans la maison !!! En plus, je suis ton médecin.

    D’un geste vif, elle soulève ma couette. Comme je suis nue et que je me suis mise instinctivement sur le ventre, elle doit voir mon derrière rougi par mes fortes claques et elle me dit :

    • Ah oui, je comprends mieux, jolies fesses bien rouges !!! Tu veux que je te remplace ? je ne l’ai jamais fait sur toi, pourtant, ces derniers temps, j’avoue que ce n’est pas l’envie qui me manque !

    Je ne sais pas quoi répondre, je suis grillée.

    • Non merci, maman, ça ira.
    • Comme tu veux, ma chérie, c’est vrai ce sont tes fesses, elles t’appartiennent et il y a longtemps qu’elles ont besoin d’une bonne fessée ! Retourne-toi, s’il te plait.

    Je suis tellement gênée que j’obéis instinctivement. Elle m’examine délicatement et me fait un gros câlin puis elle me dit :

    • Ce n’est pas grave, juste une grosse irritation. Tu as tout à fait le droit de te masturber, mais tu n’as pas choisi la bonne crème, je t’en apporterai demain de la clinique. Fais tout de même attention, c’est très irrité, sois raisonnable et plus douce avec toi dans le plaisir intime. Bonne nuit, fais de beaux rêves et sois sage.

    J’ai la chance d’être la seule fille du lycée qui a le droit de venir rencontrer Julie chez elle, mais en général, c’est elle qui fixe le rendez-vous, mais un jour, en revenant de l’aumônerie, le curé n’étant pas là, j’ai fini beaucoup plus tôt que prévu, je passe chez Julie à l’improviste. Cela étonne tout le monde quel je fréquente encore l’aumônerie, mais mes parents sont catholiques et ma mère est très pratiquante. Elle n’arrive pas souvent à m’embarquer à la messe le dimanche, cela l’attriste, mais je traine au lit. En général, je ne suis couchée que depuis 3 ou 4 heures et j’ai la gueule de bois. Ma foi n’a pas totalement disparu, mais elle est chancelante et je vais à l’aumônerie, non seulement pour faire plaisir à maman qui déjà a été très déçue que je plaque ma troupe de scoutes, mais aussi parce que le curé est cool et qu’il y a des copains sympas. En plus, on parle de tout, c’est un moment de détente et la vraie raison, c’est que cela me donne des facilités pour quitter le lycée car l’aumônerie est hors les murs. Revenons à la maison de Julie, j’espionnais, dans l’attente d’une découverte. Une fenêtre était ouverte et j’entends un bruit répétitif, comme un claquement, des cris, des pleurs et je reconnais la voix de Julie. Je m’approche discrètement et j’ai vu. J’ai vu la scène que j’attendais depuis si longtemps, mais ce n’est pas le scénario que j’avais imaginé dans mes fantasmes. Julie a les fesses à l’air et elle est allongée sur les genoux de sa mère, les mains plaquées au sol et les jambes battant dans le vide.  Julie est en train de se prendre une fessée, une très grosse fessée. À chaque claque, elle crie, elle hurle, demande pardon et très vite, les sanglots l’emportent sur les cris. Je regarde, je suis totalement excitée, sans aucune compassion, alors que c’est ma meilleure amie qui est martyrisée et une fois de plus, j’ai un orgasme, là sur la pelouse, cachée derrière un arbre. Quand mon corps se détend, après cette secousse sismique, j’ai honte de jouir de la souffrance de ma meilleure amie. Je ne sais pas quoi faire. J’attends un peu, je sonne et sa mère m’ouvre. J’aperçois Julie, le cul à l’air, les mains sur la tête, les fesses toutes rouges, et sa mère apparemment pas gênée, me dit :

    • Bonjour Virginie, si tu avais rendez-vous avec ton amie, elle ne va pas pouvoir te voir aujourd’hui. Elle est occupée. Elle a été punie. Repasse demain, si tu veux.

    Je m’excuse, rouge de confusion et je me dis dans ma petite tête que ma pauvre amie n’avait pas un fantasme, mais que tout simplement, elle se prenait régulièrement des grosses fessées. De nouveau, je file sur Internet. J’y découvre des récits comme quoi des adolescentes, même majeures comme Julie, aujourd’hui encore, subissent des châtiments corporels et je découvre par la même occasion que des femmes mariées en reçoivent de leurs maris aussi, souvent avec leur accord ou à leur demande, mais pas toujours. Je découvre ainsi le terme de discipline conjugale ou domestique, quel drôle de truc ! C’est apparemment très rare en France pour les ados, mais dans d’autres pays et notamment aux États-Unis, c’est encore autorisé dans plus de 20 états, même à l’école. J’en suis toute retournée, mais je n’ose pas en parler à ma mère. C’est Julie qui vient vers moi, très gênée. Elle m’explique qu’elle a fait une grosse bêtise, qu’elle est allée à une fête, moi aussi d’ailleurs, mais pour elle, c’était interdit. Je ne sais pas comment sa mère l’a appris et le résultat est qu’elle a été punie. Je la console, mais elle me dit que ce n’est rien, qu’elle est habituée, mais qu’elle ne voudrait surtout pas que les autres élèves  en soient informés au lycée. Je lui promets la discrétion et elle se confie. Elle m’explique qu’elle n’a jamais eu de fantasme, mais que tout simplement, elle est sévèrement punie, assez régulièrement.

    Comme beaucoup d’adolescentes, je ne peux pas me retenir et comme une idiote, un jour ou une fille me demande pourquoi Julie a les cuisses rouges, elle les a vues à la piscine, je raconte ce que j’ai vu et petit à petit, tout le monde est au courant dans le lycée. Non seulement, j’ai commis une faute vis-à-vis d’elle, mais tout simplement ce que j’ai fait était tout à fait ignoble mais malheureusement, l’indiscrétion, à l’heure des réseaux sociaux est le propre des adolescents. Je suis restée amie avec Julie qui n’avait pas encore l’information comme quoi tout le lycée est au courant et un jour où je vais la voir, sa mère me demande de rester et me dit :

    • Tu tombes bien, Virginie. Étais-tu en soirée hier soir ?
    • Oui madame, pourquoi ?
    • Parce que ta copine, elle y était aussi !
    • Je ne me rappelle plus, nous étions très nombreux.
    • Ce n’est pas la peine de mentir, je le sais. Ta mère était au courant que tu allais à cette soirée ?
    • Oui, bien sûr, Madame !
    • Eh bien, pas pour Julie. Je lui avais interdit et elle est sortie par la fenêtre. Elle va donc recevoir une grosse fessée, et je veux le faire devant toi. Comme ça, elle aura honte. Viens ici Julie ! Mets-toi en position.

    Julie, qui au lycée est une fille qui a beaucoup de caractère s’approche de sa mère, très obéissante, enlève ses tennis, son pantalon et le plie pour le poser sur une chaise et elle se place sur les genoux de sa mère. Cette dernière, très digne, tout doucement, baisse sa petite culotte jusqu’aux chevilles et commence à lui administrer une furieuse fessée à mains nues. Au départ, Julie ne bronche pas trop, mais sous les coups, elle commence à remuer. Sa mère la menace de plus de sévérité si elle ne se calme pas. Elle se contrôle, mais très vite, elle commence à pousser des petits cris à chaque claque, ses fesses deviennent plus rouges. Au bout d’un moment qui m’a semblé très long, au moins 10 minutes, sa mère s’arrête, prend une brosse à cheveux à côté d’elle et reprend impitoyablement sa fessée en lui assénant sur son pauvre derrière déjà bien martyrisé et aussi sur ses cuisses, une bonne cinquantaine de coups de brosse. A chaque coup, la pauvre Julie hurle, tressaute. De l’endroit où je suis, je vois ses larmes qui coulent, j’ai envie de partir, mais je n’ose pas et en même temps, comme les deux autres fois où j’ai vu des fessées, je ne peux m’empêcher de ressentir au fond de moi une forme de jouissance tout à fait inappropriée. Elle est envoyée au coin, sanglotant comme une petite fille, les mains sur la tête. Sa mère me renvoie et le lendemain, de nouveau, j’essaye de consoler Julie en lui promettant la discrétion. Julie ne sait pas que j’ai commencé à raconter son histoire et malheureusement, je continue, car à la piscine, le lendemain, ses cuisses sont encore très rouges et je raconte, pauvre imbécile que je suis, les misères de Julie. Nous restons très amies car elle commence à entendre parler de sa réputation, mais elle ne peut pas croire que j’en suis la cause. Je la questionne, toujours dans une incompréhension vis-à-vis de ce qui lui arrive. C’est tellement étranger à mon univers. Je n’ai jamais reçu chez moi la moindre fessée ni la moindre gifle de la part de mes parents et pourtant, cela m’attire. En ai-je vraiment envie ? En ai-je besoin ?

    A suivre…

    #61320
    maître fesseur
    Participant


    Quelle jolie suite bravo

    #61330
    celine
    Participant


    bravo encore on attend la suite impatiement

3 sujets de 1 à 3 (sur un total de 3)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com