La fessée au temps du Covid 19

Accueil Forums Discussions générales Récits La fessée au temps du Covid 19

  • Ce sujet contient 1 réponse, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 3 années et 4 mois.
2 sujets de 1 à 2 (sur un total de 2)
  • Auteur
    Messages
  • #60744
    Anonyme
    Inactif


    Se protéger, le mot actuel.

    Procédons comme si nous étions au bloc, badigeonnons les fesses de la chipie à la bétadine, allongée sur le ventre sur la table d’intervention.

    Il faut se préparer, on aura mis un masque au préalable apres une énergique friction à la solution hydro-alcoolique. Ensuite, direction le lave mains, pour une asepsie rigoureuse de celles-ci, toujours à la bétadine.

    Enfin propre, il est temps d’enfiler la casaque enveloppée dans un tissus stérile non tissé, ma collaboratrice m’aide à la prendre, la mettre, me donne l’extrémité de la ceinture, me voilà paré. il me manque les gants, stériles eux aussi. Ma collaboratrice, encore elle, m’ouvre le sachet, faisant tomber les gants protégés par un emballage en papier sur un champ stérile. je m’en équipe, ouvre le sachet en deux, un gant à droite, l’autre à gauche, je glisse ma main dans celui de gauche, fais au mieux pour l’ajuster, me sers de mon pouce et mon index de la main droite pour cela, au niveau de la manche. Une main gantée, l’autre sera pus facile, en prenant soin de ne pas se déstériliser. Voilà, enfin prêt.

    Je m’avance vers ces fesses charnues, rendues brillantes et bronzées par la bétadine.

    Je donne un coup sec, soudain et puissant qui fait tressaillir ma victime, je jouis de ce moment. Et je continue, prenant garde de ne pas être répétitif ni dans l’intensité ni dans le tempo, toujours surprendre 🙂

    La bétadine à séchée, les fesses ont pris une belle couleur malgré leur bronzage, mais c’est une fessée punitive. Je demande l’instrument, en sachet stérilisé lui aussi, il s’agit d’une badine en osier, mon instrument fétiche.

    Une fois ma collaboratrice ayant ouvert le premier emballage stérile, je m’empare du second avec fébrilité et l’ouvre facilement. Enfin bien en main avec la badine, je contemple ces belles fesses à ma merci et de mon poignet l’a fait siffler. Une belle trace se dessine sur les fesses de la chipie.

    ” On avait dit combien ?

    25 Monsieur ” me dit une petite voix…

    Au moment de délivrer cette punie, je me suis rappelé qu’il était finalement facile de faire disparaître toutes traces du mentor.

    #60745
    Anonyme
    Inactif


    Se protéger, le mot actuel. Procédons comme si nous étions au bloc, badigeonnons les fesses de la chipie à la bétadine, allongée sur le ventre sur la table d’intervention. Il faut se préparer, on aura mis un masque au préalable apres une énergique friction à la solution hydro-alcoolique. Ensuite, direction le lave mains, pour une asepsie rigoureuse de celles-ci, toujours à la bétadine. Enfin propre, il est temps d’enfiler la casaque enveloppée dans un tissus stérile non tissé, ma collaboratrice m’aide à la prendre, la mettre, me donne l’extrémité de la ceinture, me voilà paré. il me manque les gants, stériles eux aussi. Ma collaboratrice, encore elle, m’ouvre le sachet, faisant tomber les gants protégés par un emballage en papier sur un champ stérile. je m’en équipe, ouvre le sachet en deux, un gant à droite, l’autre à gauche, je glisse ma main dans celui de gauche, fais au mieux pour l’ajuster, me sers de mon pouce et mon index de la main droite pour cela, au niveau de la manche. Une main gantée, l’autre sera pus facile, en prenant soin de ne pas se déstériliser. Voilà, enfin prêt. Je m’avance vers ces fesses charnues, rendues brillantes et bronzées par la bétadine. Je donne un coup sec, soudain et puissant qui fait tressaillir ma victime, je jouis de ce moment. Et je continue, prenant garde de ne pas être répétitif ni dans l’intensité ni dans le tempo, toujours surprendre

    🙂

    La bétadine à séchée, les fesses ont pris une belle couleur malgré leur bronzage, mais c’est une fessée punitive. Je demande l’instrument, en sachet stérilisé lui aussi, il s’agit d’une badine en osier, mon instrument fétiche. Une fois ma collaboratrice ayant ouvert le premier emballage stérile, je m’empare du second avec fébrilité et l’ouvre facilement. Enfin bien en main avec la badine, je contemple ces belles fesses à ma merci et de mon poignet, l’a fait siffler. Une belle trace se dessine sur les fesses de la chipie. ” On avait dit combien ? 25 Monsieur ” me dit une petite voix… Au moment de délivrer cette punie, je me suis rappelé qu’il était finalement facile de faire disparaître toutes traces du mentor.

2 sujets de 1 à 2 (sur un total de 2)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com