LA FACULTE PRIVEE DE DROIT

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  • #65889
    Martin Cane-hard
    Participant


    LA FACULTE PRIVEE DE DROIT

    <u>CHAPITRE 1 – LA DELIBERATION</u>

    7h30, le réveil de Pauline sonne. Elle a passé une nuit tourmentée. Aujourd’hui Pauline, Léa et Camille attendent la délibération du conseil de discipline de leur faculté privée de droit. Elles sont accusées d’avoir triché à plusieurs de leurs examens de fin de semestre. Pire encore, elles sont accusées d’avoir piraté le serveur de l’école et d’avoir recelé certains examens.

    Cette faculté bretonne napoléonienne est connue dans la région pour son ancienne discipline « à l’anglaise », propre à l’histoire de cette région. Pour marquer cette rigueur, un ancien banc, guère utilisé depuis de très nombreuses années et toujours exposés dans les couloirs de l’institut.

    Les trois jeunes femmes se présentent dans la salle du Conseil peu avant 9h. La délibération approche. Bien entendu, elles encourent le renvoi définitif et même l’interdiction à l’inscription de tout examen national pour une durée de 2 ans.

    Au cours du Conseil, de nombreuses preuves ont été apportées pour les accusations de tricherie contre les trois protagonistes : antisèches, témoignages, prises sur le fait ect. Pour le piratage et recel, les preuves se concentrent sur Pauline : c’est son ordinateur qui a été utilisé, les échanges viennent de son numéro de téléphone ect. Au cours des débats, Pauline n’a pas incriminé ses copines.

    9h, le directeur prend la parole. Les faits exposés sont rappelés. Le directeur admet que les preuves de triche sont accablantes. Le jury reconnait les trois jeunes femmes de 21 ans coupables. Pour les preuves de recel, même si le Conseil est convaincu de la mise en cause de Léa et Camille, les preuves ne sont pas suffisantes et sont donc relaxées. Pour Pauline par contre, le jury la reconnait coupable en ajoutant que « vous serez donc seule à assumer les actes de votre trio ».

    Pauline, Léa et Camille pour la tricherie :

    • Reçoivent la moyenne générale de 0/20 au semestre ;
    • Et sont exclues définitivement du lycée.

    Pour Pauline, pire encore, pour recel des examens :

    • Renvoi devant le rectorat universitaire pour qu’elle ne puisse s’inscrire à aucun examen national pour une durée de 2 ans.

    Les trois filles s’effondrent. Les conséquences sont dramatiques pour elles et leur avenir.

    Pauline en pleure s’efforce alors d’implorer le jury. Forte de ses expériences en entreprise, on lui avait appris à « toujours lire les statuts & règlements intérieurs des institutions lors d’un litige, on y trouve parfois solution ». Le règlement intérieur a maintenu un article méconnu que Pauline décide de lire à son auditoire :

    « Article 33 – La punition alternative  

    Sur demande expresse d’un étudiant sanctionné en conseil disciplinaire et des faits lui étant reprochés, il peut être envisagé après accord du Jury d’appliquer la punition dans les conditions exposées ci-après.

    La punition est un châtiment corporel devant être appliqué sur les fesses ou cuisses de l’étudiante à la main ou dans à l’aide des objets suivants :

    • Martinet
    • Ceinture en cuir
    • Et pour les cas les plus lourds (exclusion définitive), la canne anglaise.

    L’étudiante pourra alors être déculottées voire totalement mise à nue pour les besoins de la punition. L’étudiante pourra également être mise au coin. Toutes positions sont envisageables.

    Sur demande de l’étudiante ou du directeur, le banc de punition pourra être utilisé. »

     

    A la fin de cette lecture, un silence s’installe. Pauline attend une réaction tandis que Léa & Camille qui n’ont semble-t-il pas connaissance de cet article sont bouche-bée. Le directeur prend la parole et indique que cet article n’a pas été retenu dans une décision d’un Conseil disciplinaire depuis plusieurs années, mais qu’effectivement il est toujours applicable. Étant pris de court, le Directeur demande un temps de réflexion pour les suites à donner à cette proposition et demande aux trois jeunes femmes de sortir qui vont alors patienter dans le couloir.

    La porte aussitôt fermée, Léa exhorte « mais tu es sérieuse dans ta proposition ? tu veux être fessée comme une enfant ? » Pauline dit alors « Sans cette année, je dis adieu à mon rêve d’être avocate, alors oui je suis prête à tout. » Camille est encore sous le choc de cette découverte, et un silence entre les trois femmes s’installe.

    Après 10 min à patienter, les trois femmes sont appelées à nouveau. Le directeur prend la parole :

    « Pauline, nous avons pris note de votre demande, et nous estimons que les faits sont d’une extrême gravité. Nous ne reviendrons pas sur la moyenne générale de 0/20 au semestre. Toutefois, nous sommes prêts à envisager une punition alternative <u>exemplaire</u> pour vous éviter renvoi et interdiction d’examen. Vous devriez alors repasser l’ensemble de vos examens pour éventuellement valider votre semestre. Mais, je me répète cette punition sera d’une exemplarité sans précédent. » Pauline s’exprime rapidement et précise tout simplement qu’elle accepte.

    Camille s’exprima à son tour, elle qui n’a pas dit un mot depuis le début de ce conseil, « Je souhaite aussi être fessée pour éviter mon renvoi svp et je pense que Léa également » Tous les yeux se tournent vers elle et d’une timide voix « oui je suis d’accord ».

    Le directeur à nouveau : « alors vous serez punies tous les trois ensembles. Voici les conditions arrêtées pour Pauline lors de notre entrevue :

    A la demande de Pauline, la punition alternative suivante est appliquée sur son accord :

    Dans un premier temps, Pauline sera punie dans le bureau du directeur devant l’assistante du directeur et une personne de son choix. Tout d’abord une fessée à la main lui sera administrée sur les genoux du directeur. Progressivement ses bas lui seront retirés. L’intensité et la durée étant à la libre appréciation du directeur.

    Puis, Pauline sans avoir été invitée à se revêtir, sera invitée à se pencher en avant, le buste contre le bureau du directeur, les jambes serrées pour recevoir 20 coups de ceinture sur ses fesses et ses cuisses.

    Enfin, après avoir écartées légèrement ses jambes, Pauline recevra le martinet pour finir cette punition. A l’issu, elle sera invitée à réfléchir au coin puis à s’habiller et invitée à reprendre sa place en cours.

    Cette première partie sera donc applicable à toutes les trois !

    Dans un second temps, nous avons décidé que la sanction pour recel sera exemplaire pour Pauline et qu’elle sera punie une seconde fois l’après-midi sur le banc de punition de l’institut et cette sanction se fera en amphi, accessible par tous. Pauline y recevra 18 coups de canne après avoir été mise à nue et installée sur le banc. 6 pour chacune d’entre vous, mais vous la laissez seule assumer vos actes communs »

     

    Le banc de punition, mais qu’est-ce ?

    Le banc de punition est un banc sur lequel doit se coucher la punie pour y être pieds et mains attachés par 4 sangles. Ce blanc place la punie dans une position humiliante en lui surélevant ses fesses, lui écartant les jambes avec tout ce que cela impose.

    Habituellement, la fessée est mise entièrement nue.

    Mais alors, qu’elles vont être les réactions de Pauline, Léa et Camille ? Vont-elles assumer ou revenir sur leur décision ? La canne anglaise, ce mythe appliqué ?

     

    <u>CHAPITRE 2 – LE BUREAU DU DIRECTEUR</u>

    A suivre …

    #65922
    Anonyme
    Inactif


    Très bon récit, et surtout faculté de droit, moi qui suis avocate j’adore. J’ai hâte de lire la suite du récit de cette formidable et sévère punition que devra subir Pauline.

    #65925
    Saul
    Participant


    Très bon récit, on attends avec impatience la mise en œuvre de la sanction

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #65929
    Victor
    Participant


    J’adooooore. Merveilleuse histoire qui met un rayon de soleil dans ma journée !

    Vivement le récit des punitions !

    😃😃😃

    #65944
    Martin Cane-hard
    Participant


    Je vous remercie pour vos retours ! C’est une première pour moi.

    Je ne manquerai pas de publier la suite (3 chapitres sont initialement prévus). J’espère qu’elle vous plaira tout autant.

     

    @madameautoritaire : Merci pour vos compliments ! N’oublions pas Camille et surtout Léa… Mais il semblerait en effet que Pauline va avoir le droit à une sanction bien spéciale. Imagniez, devant un auditoire rempli de vos camarades à la fois amis, connaissances, non-appréciés ect… Fessée nue à la canne anglaise… Mais attendons la réponse de Pauline…

    @Saul : Une nouvelle fois merci ! Le titre du chapitre 2 ici exposé répond peut-être à vos souhaits


    @Victor
    : Vraiment merci, je suis ravi ! Tout vient à point à qui sait attendre…

     

    #65945
    lunapower
    Participant


    huuum vivement la suite 🙂

    #65960
    Rony
    Participant


    Je me demande si le directeur saura comment procéder ?
    Après tout, ça fait sans doute un moment qu’il n’a pas infligé ce genre de punitions 🙂

    #65963
    Roland
    Participant


    Très intéressant attend avec impatience la suite on espère sévère

    #65971
    Martin Cane-hard
    Participant


    @Lunapower : Merci


    @Rony
    : scolairement il semblerait en effet. Mais peut être a t il d’autres casquettes ? Mais ça c’est une question pour une autre histoire…


    @Roland
    : Un doux équilibre entre justice & sévérité

    #66048
    Analophil
    Participant


    Franchement…..très réaliste.

    Je me suis même imaginée être à la place de Pauline.

    Devoir assumer les fautes et ces punitions très exposée…..rien n’est caché …au contraire…..

    Bravo pour ce récit

    J

    #66052
    RoiDePique
    Bloqué


    Tres joli recit! tres bien écrit!

    #66429
    Martin Cane-hard
    Participant


    CHAPITRE 2 – LE BUREAU DU DIRECTEUR

    Pauline est sans voix. Elle s’attendait à cette première partie, mais jamais cette seconde partie. Pourtant elle le sait déjà dans sa tête, elle va accepter cette punition, elle n’a pas d’autres choix.

    Camille acquiesce de la tête. Sans un mot de plus.

    Mais Léa ne l’entend pas ainsi et s’emporte d’une tirade non sans conséquence « Mais vous êtes tous fous ma parole. Bande de pervers, je n’accepte pas. Vous êtes fous ! Vous êtes fous !!! Elle prend ses affaires et se dirige vers la porte ». Le directeur s’exclama alors « Mademoiselle, la punition est prévue demain à 9h, si vous n’êtes pas présente dans mon bureau, vous êtes renvoyée ! ».

    (Le lendemain à 8h50, bureau de l’assistante du directeur)

    Pauline et Camille sont présentes, l’assistante du directeur leur fait signer le procès-verbal de décision du conseil de discipline et d’acceptation de la punition de ce matin. Pauline et Camille ont renoncé à la présence d’un témoin de leur choix.

    (9h03…)

    Les portes du bureau du directeur s’ouvrent. Le directeur a retenu une tenue stricte, costume trois pièces aux motifs écossés. D’une voix lourde il s’exclama « Allons-y mesdemoiselles ! ». Au même moment arrive Léa en courant. Elle s’excuse pour ce retard auprès du directeur et de son assistante. Le directeur repris alors « Margareth allait me cherchait les documents signés je vous prie ».

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    En rentrant dans la pièce, les trois filles constatent une chaise en son centre et le bureau du directeur avec seulement une ceinture en cuir épais, qui semble si lourde.

    « Alors mesdemoiselles, vous savez ce qui vous attend, vous avez signé les documents comme prévu. Léa je vois que la raison vous a rappelé parmi nous, mais en plus de votre cirque d’hier vous êtes arrivés en retard et n’avait pas signé la décision du Conseil. Alors je dois vous prévenir que la décision a été durcie pour vous. En effet, avant même le début de votre punition vous devez vous dévêtir entièrement en signe d’acceptation de ladite punition. Et, trop c’est trop, j’ajoute pour votre retard également 6 coups de canne anglaise. Signez ou sortez mademoiselle »

    Léa dit alors « veuillez m’excuser monsieur, vous n’avez pas besoin d’être aussi sévère j’ai compris la leçon et ne recommencerait pas ». Réponse, « j’accepte vos excuses, mais il est trop tard. Signez ou sortez ».

    Léa s’avance et signe.

    Le directeur dit alors sèchement. « Camille et Pauline, placez-vous à côté de l’assistante, les mains sur la tête, et regardez vers la chaise. Léa je commence par vous, vous savez ce que vous avez à faire. Presque en pleure, comme résignée Léa s’exécute lentement : chaussures, chaussettes, … collant … et après une hésitation sa robe. Léa est en sous-vêtement au centre de la pièce. « CONTINUEZ MADEMOISELLE VOUS DEVEZ ETRE ENTIREMENT NUE VOUS NE POUVEZ VOUS EN VOULOIR QU’A VOUS-MEME ! » En quelques secondes, soutien-gorge et String tombe au sol.

    Le directeur s’assit sur la chaise au centre de la pièce et d’une main ferme fait basculait Léa sur ses genoux. Aussitôt, les claques tombent à un rythme régulier et méthodique. Très rapidement, En même temps qu’une rougeur s’installe, Les jambes de Léa commencent à danser. Mais elle garde encore son calme. Elle pense avoir tenu bon lorsque le directeur marque un temps d’arrêt. « Habituellement c’est le moment où vous êtes déculottée, mais votre impertinence fait que vous êtes déjà nue alors je vais reprendre, à un rythme et une intensité tout autre jusqu’à ce que vos fesses mais également vos cuisses sont suffisamment rouges à mon goût ». Dès la reprise,

    l’intensité de la punition est telle que Léa donne l’impression de danser sur sa chaise puis commence à pousser des petits cris et tente d’empêcher avec ses mains les claques de pleuvoir. « Mademoiselle, continuez avec vos mains et je vous les attache dans le dos et double le reste de votre punition. C’est mon ultime avertissement ». C’est au même moment que le directeur attaque également les cuisses de Léa sous les yeux de ses camarades. Après environ 3 minutes incessants le directeur s’arrête et invite Léa à se redresser et se rendre au coin en se tenant droite et les mains sur la tête.

    Camille et Pauline, sous le choc du spectacle et des regards échangés avec Léa pendant ces longues minutes comprennent que leur tour approche. « Camille venait ici s’il vous plait et plaçait vous sur mes genoux ». Elle s’exécute, après un échauffement, le directeur la déculotte et applique la même punition qu’à Léa.

    Camille regarde fixement Pauline tout au long de la punition. Aucun cri, pas de gesticules, Camille encaisse malgré des fesses encore plus rougies que celles de Léa. Une fois au coin c’est au tour de Pauline. Dès le début, Pauline ne tient pas en place et tente de s’opposer à la punition avec ses mains. Pourtant aucune remarque de sa part, elle ne supporte juste pas les claques du directeur. Le directeur décide alors de la redresser et de récupérer une simple corde dans le bureau de son tiroir pour lui attacher les mains dans le dos. La punition se poursuit jusqu’à la rosée souhaitée. Et Pauline rejoint ses camarades.

    Le directeur saisit alors sur son long bureau la ceinture en cuir. Et demande à Léa de venir vers lui « penchez-vous en avant au centre du bureau svp Léa, gardez les jambes serrées ». Elle s’exécute puis le directeur reprit « Camille placez-vous dans la même position que Léa à sa droite et Pauline à sa gauche, vous allez être punies en même temps pour la suite »

    La ceinture va donc s’occuper en même temps de trois paires de fesses. Pauline a fait de la gymnastique pendant plusieurs années, Léa et Camille ont fait ensemble du football, elles ont toutes les quatre des fesses magnifiques. Une voix s’exprime alors « Vous devez compter les coups de ceinture au nombre de 20 ».

    Et d’un coup cinglant les fesses de Pauline reçoivent le premier coup lui coupant la respiration en raison de l’effet de surprise et cette sensation. Puis Léa, Puis Camille. Cet ordre ne changera pas pour toute la punition.

    (…4…)
    Les traces apparaissent, la chaleur des fesses commencent à se faire largement ressentir. Mais aucune ne bouge, comme galvanisées d’être ensemble dans cette épreuve.

    (… 9 …)
    Pauline (qui a toujours les mains attachées) pousse le premier cri. Le directeur s’exprime alors « Pauline, n’oubliez pas que pour vous, ce matin n’est que l’échauffement. Sauf si vos camarades souhaitent vous accompagner 18 coups de canne anglaise vous attendent ce soir ». Les traces sont de plus en plus présentes allant du haut des fesses jusqu’en bas des cuisses.

    La correction continue 11 … C’est au tour de Léa de ressentir durement les effets …12 …. Et enfin Camille … 13… Jusqu’à atteindre le nombre de 20 non sans difficultés. A la fin de celle-ci les marques sont impressionnantes pour chacune d’elle, surtout pour Camille beaucoup plus blanche de peau. Ces marques sont passées du rouge au bleu. Aucune de ces filles n’oubliera ce jour.

    « Mesdemoiselles, vous avez fait preuve d’un certain courage, je vais donc ne pas recourir au martinet. Camille et Pauline vous pouvez reprendre votre position de départ les mains sur la tête pour vous Léa je vais chercher la canne anglaise. Je ne peux laisser passer votre retard de ce matin ».

    La canne du directeur est fine, pas plus de 8mm et mesure environ 60 cm. Le directeur revient avec et demande à Léa si elle a déjà reçu la canne. La réponse négative du directeur l’invite à dire « Alors vous comprendrez vite pourquoi elle est si redoutée. Si vous pouvez, je demanderai à vos collègues de vous tenir les mains. Allons-y ».

    La canne se pose sur le derrière déjà très marqué de Léa. Le directeur dit « UN ! » et le coup s’abat sur le milieu de ces fesses. La sensation est lourde dès l’impact mais progresse les secondes qui

    suivent à tel point qu’elle se gesticule autant que sur les 20 coups de ceinture cumulés. « Monsieur ! la douleur est insoutenable, svp allez y plus doucement ».
    Le directeur attend 20 secondes, « Deux ». Au second impact Léa ne tient pas en place. La douleur est trop grande pour elle. Le directeur appelle alors Pauline et Camille pour lui tenir les mains pour les 4 coups restants. « Trois … Quatre … cinq … » Léa doit recevoir le dernier coup de canne mais elle ne tient plus et dit alors « Monsieur, svp je suis profondément désolé. Mais arrêtez svp » Sans un mot la canne se pose sur les fesses de Léa, son souffle se coupe une ultime fois et le sixième et dernier coup tombe. « Six ! ».

    Léa le sait, elle ne pourra pas s’asseoir normalement de sitôt. Ses fesses sont marquées de la fessée à la main, des 20 coups de ceinture et des 6 coups de canne. Mais quel œuvre d’art peut s’exclamer n’importe quels amoureux de discipline.

    Le directeur prend la parole « Mesdames, restez 10 min au coin toutes les trois sans vous rhabiller. A l’issu de ces dix minutes vous y serez autorisées et pourrez rejoindre votre promotion. Pauline sera punie au chevalet ce soir à 17h. Même si l’on sait que vous devriez l’être toutes les trois ! »

    CHAPITRE 3

    A Suivre …

    #66455
    lunapower
    Participant


    Hum, vraiment délicieux et bien écrit 🙂

    #66918
    Martin Cane-hard
    Participant


    <u>CHAPITRE 3 – LE BANC DE PUNITION</u>

    <u> </u>

     

    (même jour … 16h40 … amphi A de la faculté)

     

    Le directeur arrive sur l’estrade de l’amphi. Précédemment il y a fait installer le chevalet de punition. Ce dernier est tourné de tel sorte à ce que le fessier de Pauline soit tourné vers l’auditoire qui prendra place en amphi. Le premier rang ne sera qu’à 3 mètres tout au plus du fessier de la punie. La canne anglaise, identique à celle du châtiment de Léa est posée sur le chevalet.

     

    L’auditoire ? Sera-t-il au rendez-vous ? Dans tous les cas, les trois PV de décision du Conseil, signés par les jeunes filles, ont été affichés peu après 10 heures si bien que les discussions du déjeuner ne portaient que sur cela. Une quatrième affiche est également présente :

    CONDITIONS POUR ASSISTER A LA PUNITION

    Pour éviter d’être renvoyés, Léa, Camille et Pauline ont choisi de se soumettre à la punition scolaire. Elles ont ainsi été toutes les trois fessées dans le bureau du Directeur ce matin peu après 9h.

    Pauline, pour avoir piraté et fait fuiter des examens doit également être punie publiquement sur le banc de punition de l’école.

    La punition se tiendra Amphi A à 17h05. Il est demandé aux étudiants souhaitant assister à cette punition d’être présent avant 17h05. Après coup, les portes de l’amphi resteront closes.

    Le placement est libre. Il est rappelé qu’aucune photo ni vidéo ne devra être prise. Aussi, les étudiants devront laisser à l’entrée leur téléphone. Tout étudiant pris sur le fait encourra le renvoi définitif immédiat.

     

    (…16h50…)

     

    Pauline a pris la décision de se présenter à 16h50. Le directeur l’accueille en même temps que Pauline voit ce qui l’attend : ce banc, cette canne, ect… et pense alors :  *18 coups … ce matin Léa en a reçu que 6 est ne peut déjà pas se mettre assise aujourd’hui … C’est déjà si dur pour moi également après la punition de ce matin*

    Elle interroge alors le directeur et lui demande : « Monsieur, puis je prendre place sur le banc avant l’arrivée des autres ? »

    Il répond « Non ma chère, vous le ferez comme prévu peu avant 17h05, quand je vous dirai qu’il est l’heure, sans un mot de plus, vous vous exécuterez. Une fois dévêtue et en place avec l’aide de Margaret, les portes de l’amphi seront closes ».

     

    Les premières à arriver sont Léa et Camille. Camille, la meilleure amie de Pauline depuis la maternelle, et qui va devoir regarder aujourd’hui sa complice être punie pour son recel, et le sien… Mais quelle autre solution a-t-elle, passer aussi sur le banc ? Elle le sait, Pauline lui en veut, car après tout l’idée venait de Camille, mais Pauline en assume la responsabilité avec un grand courage. Sa loyauté est impressionnante. Camille cherche le regard de Pauline, mais Pauline l’évite. A partir de cet instant, un sentiment de honte envahit Camille.

     

    Tout doucement, l’amphi commence à se remplir. Jusqu’à 70 personnes peuvent s’y présenter. Amis, camarades, curieux… Peut-on leur en vouloir assister à un tel spectacle, d’une si jolie fille ?

     

    Arrive l’heure, 17h05.

    L’amphi est presque plein. La cagette des téléphones est pleine.

     

    « C’est l’heure, Pauline, Margaret fermez les portes svp ».

    Pauline se lève alors, et avance vers l’estrade et se place devant le banc, dos à l’auditoire. Un silence de cathédrale s’installe.

    L’émotion l’envahit, mais Pauline sait ce qu’elle doit faire :

    Pauline retire ses chaussures, chaussettes, puis ses collants. Puis ouvre sa robe et la retire toujours dos à l’assemblée. La voici en sous-vêtement, devant des dizaines de ses camarades avec les stigmates de sa punition matinale encore bien présents. Mais elle le sait, elle doit les retirer et elle s’exécute rapidement, comme pour en finir. A présent, la voici entièrement nue devant les yeux incrédules des hommes & femmes de l’amphi.

    De suite, Margaret qui est placée à côté du banc dit alors « s’il vous plait Pauline » tout en montrant le banc. Pauline prend place, en se penchant en avant et tendant ses bras vers les supports prévus, et incontestablement elle essaie de s’y placer sans placer ses jambes sur les supports dédiés, rehaussés et écartés d’environ 60 cm pour garder un semblant d’intimité sur sa vulve. Mais elle se rend compte que même les supports des bras ne sont pas atteignables sans se placer totalement sur le banc. Elle le comprend et se résous à placer ses jambes sur les supports du banc.

     

    Dès lors, Margaret sangle les bras de Pauline dans un premier temps, puis ses pieds et enfin, elle fait le tour de son buste et du banc à l’aide d’une corde en nylon tressé fermement serrée.

    Pauline ne peut ainsi plus bouger, au moins elle peut dandiner son derrière pour le plus grand plaisir des spectateurs.

    Margaret demande sur un ton très doux et plein de compassion à Pauline : « souhaitez-vous avoir les yeux bandés pendant votre punition ? », Pauline surprise et hésitante répond : « Non ! Je préfère voir, et puis de toute façon je ne peux pas bouger ».

     

    Puis Margaret lui dit « sur avis de l’infirmerie, je dois maintenant prendre votre température pour vérifier votre aptitude à recevoir votre punition ». Depuis la COVID-19, il est fréquent de prendre la température frontale des élèves et membres du personnel. Mais … Lorsque Margaret récupère d’abord un pot de vaseline puis la boite d’un thermomètre rectal, Pauline comprend qu’on parle d’une méthode plus « classique » de prise de température. Elle dit alors « Non mais svp, ma température frontale ne suffit-elle pas ? En plus de me fesser comme une enfant, vous n’allez pas me prendre ma température de la sorte devant tout le monde et dans cette position ? ». Aussitôt le directeur répond « Mademoiselle, nous avons reçu cet avis de la part du médecin de l’école, la méthode retenue fait partie de votre punition. Margaret faites svp ! »

     

    Margaret ouvre le pot de Vaseline puis se saisit d’un gant en latex et se dirige vers les fesses de Pauline pour y appliquer sur son rectum le produit. Margaret pénètre légèrement se dernier avec son doigt et fait sursauter Pauline. Puis, le thermomètre y est introduit assez profondément comme préconisé médicalement. Pauline se retrouve avec un thermomètre dans les fesses, entièrement nue, les fesses marquées de sa punition matinale, et complétement attachée devant ses camarades.

     

    Quelques instants plus tard, le verdict tombe. « 37,6 degrés, vous avez un peu chaud, mais tout va bien, dit alors Margaret. Vous êtes prête ! Monsieur le directeur, tout est prêt ».

     

    Le directeur se place alors aux cotés de Pauline. Face à l’assemblée, place sa main solennellement sur le dos de Pauline, et prend la Parole :

    « Vous êtes probablement incrédule face à ce spectacle, vous pensiez qu’il était d’un ancien temps, mais dans cette école nous avons gardés certaines traditions. Pauline a souhaité éviter un renvoi et une interdiction à tout examen. Notre règlement prévoit toujours ce type de punition sur nos étudiantes majeures et consentantes.

    Pauline est ici pour avoir piraté les serveurs de l’école, triché, et tenté de revendre à ses camarades certains examens de fin de semestre. La triche a été également constatée pour ses deux copines présentes ici : Léa et Camille. Pour ce premier délit, elles ont été punies ce matin dans mon bureau. Vous voyez que les fesses de Pauline en garde encore les traces.

    Les deux autres délits, encore plus grave, méritent un châtiment exceptionnel : la fessée à la canne anglaise sur le banc de punition de l’école, et en public pour lesquels uniquement Pauline a été reconnu coupable et doit recevoir 18 coups de canne anglaise.

    La canne anglaise vous vous demandez, la voici (le directeur se dirige vers le bureau de l’amphi et la sort d’un des tiroirs). En rotin, 6mm d’épaisseur, extrêmement fine, longue de 60 cm. Ce matin, Léa pour son impertinence reçu 6 coups de canne mais d’une épaisseur moins sévère, 10mm. Elle y déjà bien du mal à supporter cela, n’est-ce pas Léa ? (Pas de réponse de Léa …)

    Vous devez ainsi comprendre, que votre diplôme n’est pas acquis par votre admission, et que nous sommes intransigeant sur le comportement de nos étudiants. J’espère que ce moment vous servira d’exemple et vous fera réfléchir. »

     

    Le directeur prend alors place … l’heure de la sentence est arrivé

    #66919
    Analophil
    Participant


    Un horrible suspens…

    Et les supports de pieds sont mis en écart…une erreur?

    Je pense que l’hypocrisie exigences de poser la ville.

    Et cette prise de température imprévue… tout est fait pour humilier sans retenue.

    La suite va être atroce !

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