La contrainte de la liberté

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  • Ce sujet contient 14 réponses, 13 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Christal, le il y a 2 années.
15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 15)
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    Messages
  • #75540
    Eva
    Participant


    Elle m’a dit ” j’aime les cadenas,  les chaînes, les cordes, les cages”. Je lui ai opposé mon ” j’aime les portes, les serrures, les clés,  les points de prises “.

    M’est venu alors l’idée de ce sujet sur la contrainte. Priver la personne de mouvements ou d’un où plusieurs de ses sens,  où, quand, comment, pourquoi?

    J’ai pu des fois personnellement, réagir très fortement à la contrainte.
    Je me souviens de cette fois où il m’a attachée.  Dès le quatrième bracelet posé et les sangles ajustées mon cerveau a clashé. La petite bête en moi était sortie, et me sommais de la libérer. Je ne pouvais plus prononcer les simples mots : ” Libère moi stp”, ils ne se materialisaient pas dans mon esprit pour pouvoir sortir. A la place je me suis mise à grogner, ma respiration est devenue sifflante, et j’ai commencé à ruer, à tenter d’arracher les liens. Tirant si fort sur mes poignets, je me suis écorchée,  je ne contrôlais plus la bête sauvage apeurée.
    <

    Même ses : ” arrête!,  stop!, tout doux… je te détache…” ne parvenaient qu’à mes oreilles mais ne percutaient pas mon cerveau.
    Mes dents continuaient d’attaquer le cuir, mes épaules tentaient des contorsions à la Houdini jusqu’à ce que je parvienne avec son aide à libérer une main, puis l’autre. J’ai alors arraché les sangles des chevilles. En rage, en nage, j’ai tout balancé aux quatre coins de la pièce. J’avais demandé,  accepté,  puis craqué. Ce sentiment d’échec cuisant de ne pas savoir dompter l’animal sauvage en moi est resté longtemps.

    Je me souviens de cette autre fois, où des qu’il a posé la barre au creux de mes reins alors que j’étais attachée mains dans le dos reliées par la laisse à mon collier, j’ai éclaté en sanglots. J’ai suffoqué d’être ainsi privee de liberté. Je gemissais et pleurais sans  pouvoir m’arrêter. J’ai fini par le supplier ” detache moi stp, je ne le supporte pas, stp libère moi….”
    A l’instant même où j’ai fini cette phrase, il a libéré mon cou de mon collier en premier. Je me souviens de cette sensation de vide sur ma gorge et de l’air entrant goulument par le même chemin.
    Merci mon Homme! De savoir, sentir si bien que je suis profondément attachée à ma liberté. J’aime par contre de tout mon cœur être libérée.
    Ces moments sont d’une puissance, sans commune mesure.
    Bon par contre, la cage je pense que ce n’est vraiment pas pour moi, et qu’il vaut mieux avec moi, toujours garder les clés à proximité et savoir me les donner.
    Et vous alors? Comment vivez vous la contrainte ? Comment vivez vous cette libération  aussi?Et si vous la faites vivre comment l’imposez vous et de quelle façon libérez vous?

    • Ce sujet a été modifié le il y a 2 années et 2 mois par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #75544
    anatole
    Participant


    Par principe, la vie “démocratique” nous contraint à des lois de contraintes. Il n’est pas question de parler covid quoique…il n’empêche…accepter la contrainte, c’est se soumettre…à la démocratie, ou à l’envie d’autre chose….c’est parfois un choix, souvent une obligation,que ce soit vis à vis de la démocratie ou de ses désirs pervers!

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #75545
    Eva
    Participant


    Politique et covid…t’es légèrement HS toi^^

    Je ne parlais bien sur pas de cela dans mon post, mais bien de contraintes telles que les attaches, les cordes, le bandeau, le bâillon etc….

    Restons dans le sujet de la petite planète rose…

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #75548
    Plume
    Participant


    Je suis claustro, j’ai le vertige … et je ne suis pas spécialement tactile …
    Et pourtant, j’ai envie qu’il m’attache, qu’il m’enferme, qu’il me balance sur son épaule ou bien qu’il me suspende … J’ai envie de me confronter à mes peurs, de hurler quand je quitte la terre ferme, de râler face à sa présence envahissante, de tenter de le mordre ou le griffer en vain, de me débattre si c’est trop serré ou bien trop exigu … J’ai aussi envie qu’il ne m’exauce pas tout de suite, qu’il me laisse me calmer, m’épuiser toute seule puis ensuite apprivoiser mes appréhensions …
    Après, il y a un grand apaisement et là, on peut passer à la suite … 😇

    En tout cas, merci Eva pour tes mots 🔥
    J’ai aimé t’imaginer en lionne enragée éprise de liberté 🙃

    https://bordelcerebral.blogspot.com/

    #75567
    Magnolia
    Participant


    La privation des sens est une pratique qui raisonne en moi, j’ai découvert très rapidement la privation de la vue, que ce soit pour une première rencontre ou avec un partenaire que je connaissais bien, les sensations qui en découlent ont toujours été très fortes, j’apprécie me concentrer sur sa voix, son souffle, son odeur, ses doigts qui glissent le long de mon corps…

    J’aime dans ces moments me concentrer sur mes autres sens, chaque petit bruit raisonne différemment. Il faut réussir à le situer dans l’espace, ressentir ce qui m’attend, attendre, écouter le silence, puis découvrir l’instrument qui caresse mon corps, avant de venir le cingler.

    Être attachée, contrainte à rester immobile, est aussi une pratique dans laquelle je me retrouve, j’aime savoir que je suis à sa disposition, que la fuite est impossible, que ma croupe lui sera offerte sans possibilité de protection de ma part….

    Un souvenir me revient en mémoire, ça date un peu mais question privation sensorielle, c’est certainement mon souvenir le plus fort. Cela faisait un bout de temps que nous nous côtoyions, il me connaissait bien, j’avais une entière confiance en lui, ce soir là il avait envie de me faire partir loin. Un bandeau sur les yeux, quelques exercices d’obéissance pour me mettre en condition, me voilà maintenant à quatre pattes au milieu du salon, j’entends encore sa voix au creux de mon oreille me rassurant avant qu’une musique la remplace, c’était la première fois qu’on me privait de l’ouïe… Je sentais à présent les longues lanières du martinet courir le long de mon corps alternant caresses et coups bien plus prononcés. Puis l’attente, toutes ses émotions qui explosent en moi, sans aucune idée de la suite de la séance, je sentais de nouveau sa présence à mes côtés, je reconnu rapidement les bracelets de cuir qu’il était en train d’installer sur mes quatre membres. Sa main me guida vers ce crochet que je connaissais si bien, qui me semblait toujours aussi haut, obligée de me tenir sur la pointe des pieds (il savait pourtant parfaitement que préférais le confort d’un lit), l’écartement de mes jambes m’était imposé par cette barre que je détestais encore plus à ce moment précis , impossible pour moi de bouger, j’étais à sa merci, ma croupe lui était offerte, les coups de martinet commençaient à pleuvoir, plus ou moins forts, me laissant par moment reprendre mon souffle, alternant avec un peu de douceur… il ne m’a pas fallu bien longtemps pour perdre totalement pied…

    😇

    #75579
    Sombrelle
    Participant


    C’est si bon, si puissant d’être entravée! La confiance est une clé, la liberté d’esprit en est une autre.
    Je me sens entravée, à sa merci, ouverte à l’inconnu c’est grisant!
    Ma liberté n’est pas remise en cause, je reste libre en toutes circonstances.

    https://sombressensuelle.blogspot.com/

    #75601
    lunapower
    Participant


    J’affectionne parfois ce type de petit jeu, il peut prendre plusieurs forme.

    Lors d’une fessée “punitive” où l’imprudente mettra ses mains en travers ou bougera de trop au coin et se verra menacée : “Si tu continues je t’attache” et bien souvent la jeune rebelle, complice de mauvaise volonté” se retrouvera attachée jusqu’à la fin de sa punition. Dans ce cas selon où nous sommes je lui attache les mains dans le dos, à une chaise ou les bras et les jambes sur le lit.

    Il peut aussi prendre une forme que je qualifierais de plus sensuelle, où le jeu l’emportera sur la punition. Dans ce cas la demoiselle y est préparée, souvent elle sera allongée les yeux bandés avec un bas ou un masque et attachée chaque membre à chaque coin du lit, parfois avec de la musique. Dans ce cas le but est clairement l’exploration des sensations parfois douces parfois piquantes, et le jeu ne sera pas uniquement focalisé sur ses fesses. Faire glisser tout doucement les lanières du martinet le long de son corps, tapoter son entrejambe ainsi exposée avec la languette de la cravache. Souffler le chaud et le froid et l’amener au septième ciel ou pas loin^^

    https://lesaventurescuisantesdecamille.blogspot.com/

    #75656
    Saku
    Participant


     

    La contrainte, L’entrave, j’aime ! J’en ai besoin même !
    Attache moi !

    https://zupimages.net/up/22/06/24iz.jpg

    L’entrave , la “contention” me permet dans certains contextes de me plonger dans ma bulle au plus profond de mon être
    J’ai vécu et je vis l’entrave dans différents contextes . Aussi bien dans le jeu D/s qu en punitif, ou évidemment le vecu et les ressentis sont pour ma part différent
    Tout tout récemment je me suis retrouvée entravée pour dormir, de douces entraves qui me reliées à elle “contenant” mon sommeil.
    Entravée dans des jeux de Shibari pour me faire planer au sens propre comme au figuré
    Entravée en punitif, pour éviter que je me blesse en essayant de mettre une main défensive par exemple ou en bougeant et ainsi modifier l’impact du coup, ou alors pour éviter que je tente de me dérober.
    Entravée pieds, mains, bouches, yeux, libérant ainsi tous les sens, ne plus penser mais ressentir…
    Petit électron hyperactif. Ma partenaire a ce savoir de me contenir aussi bien physiquement que psychiquement 😘

    - Ne rate jamais une occasion de faire une bêtise

    #75668
    Nush
    Maître des clés


    La contrainte sous forme d’immobilisation était (est..) une de mes phobies. C’est se rendre disponible, à la merci de l’autre, et ce sans pouvoir se défendre. Ce n’est pas rien.

    Je ne l’ai pratiqué que très peu de fois et uniquement avec des partenaires en qui j’ai une absolue confiance.

    Je ne suis pas sûre de pouvoir très bien en parler car les expériences vécues, jusqu’à ce jour, furent très différentes et contrastées.

    La première fois je l’ai un peu évoquée dans un récit. Immobilisation. Ce fut un mélange de peur et d’apaisement et c’est ce contraste, qui m’a bouleversée.
    J’ai voulu revivre ces moments car c’est ‘fort’ en émotions. Déstabilisant. Particulièrement déstabilisant en ce qui me concerne.

    J’ai le souvenir d’une immobilisation avec privation sensorielle (yeux).
    Très mal vécue. Du désordre émotionnel négatif. Je ne suis jamais rentrée dans le plaisir, au contraire. Et la sortie fut particulièrement violente. Pour moi et pour lui. Je ne recommencerai pas.

    Encore un souvenir d’une séance où l’immobilisation me fut douloureuse, puis acceptable, puis excitante.
    Une perception légèrement altérée où les caresses, où les lanières de cuir sont des ‘compagnons’ de voyage.
    Le voyage vers ce qui est ‘en moi’ et me donne du plaisir.
    Dans ce cas précis il a été particulièrement à l’écoute de mes sensations et a su me faire revenir sans que j’en sois perturbée. Bien au contraire. Une impression d’énergie douce et apaisante.

    Le miracle de la contrainte est parfois doux.

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 années et 2 mois par Nush.

    Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire .

    #75673
    Chelonia
    Participant


    Privée de liberté… 🙄

    Non mais ça va pas !!! 😱😱😱

    Je ne suis pas une soumise, je suis trop dominante pour ça… Et surtout je n ai pas suffisamment confiance en qui que ce soit pour ça… 🥺

    J aime contrôler…

    Pourtant j aime qu on me maintienne les bras dans le dos, qu il enserre mes jambes avec ces jambes… C est un contact physique très sensuel, un rapport de force que j apprécie particulièrement…

    Il peut aussi si c est un vrai mâle alpha me contraindre juste par  son regard, ces mots…

    Mais des liens non, sauf si je peux les défaire de moi même… bref du coup pas vraiment privé de liberté totale…

    Je déteste l idée d un collier… Peu sont ceux qui ont eux l autorisation de toucher mon cou, et encore moins de l enserrée…

    Je suis un animal sauvage pour reprendre les mots d Eva. Je l ai toujours été…

    Parcontre j aime attacher et je suis fasciné par la confiance aveugle que les personnes soumises ont en leur maître.

    #75685
    Mia
    Participant


    Il est possible que je sois trop sensible à cette question, mais récemment, j’ai vu plusieurs commentaires qui laissaient entendre que les personnes qui sont du côté soumis de l’échange de pouvoir sont des personnes avec des personnalités soumises. J’ai bien peur de ne pas partager cet avis. En ce qui concerne l’échange de pouvoir, je dirais que je suis soumise à 99,99 %. Cependant, je pense que tous ceux qui me connaissent diraient que j’ai une forte personnalité et la plupart des gens pensent que je serais la dominante. N’adhérons pas à l’idée fausse et courante selon laquelle l’orientation sexuelle d’une personne en tant que soumise signifie qu’elle ne peut pas être une personne féroce et puissante. Soyons également clairs : il existe différents degrés de soumission et de domination. Tous les soumis(es) ne sont pas des esclaves et tous les dominants(es) ne sont pas des maîtres ou maitresses.

    #75687
    Eva
    Participant


    J’ai choisi de traiter 2 exemples perso qui montrent l’ambiguïté de contraindre pour libérer .Mais les contraintes peuvent prendre tellement de formes…
    Et puis cela questionne sur les limites, sur la cerebralite, sur la relation à soi et à l’autre.Appliquer ou ” subir” etc
    Je ne savais pas trop où j’allais en lançant ce sujet mais je trouve toutes les réponses très intéressantes.
    Je vous remercie pour tous ces exemples de doux moments vécus sous la contrainte, et aussi celles et ceux qui ont exprimé le fait de difficilement la tolérer parfois.
    C’est très enrichissant.
    Par contre, concernant les appellations et tempérament plus ou moins soumis, il peut être intéressant de créer un autre post.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #75859
    Docteur Clack
    Participant


    Privée de liberté…

    🙄

    Non mais ça va pas !!!

    😱
    😱
    😱

    Je ne suis pas une soumise, je suis trop dominante pour ça… Et surtout je n ai pas suffisamment confiance en qui que ce soit pour ça…

    🥺

    J aime contrôler… Pourtant j aime qu on me maintienne les bras dans le dos, qu il enserre mes jambes avec ces jambes… C est un contact physique très sensuel, un rapport de force que j apprécie particulièrement… Il peut aussi si c est un vrai mâle alpha me contraindre juste par son regard, ces mots… Mais des liens non, sauf si je peux les défaire de moi même… bref du coup pas vraiment privé de liberté totale… Je déteste l idée d un collier… Peu sont ceux qui ont eux l autorisation de toucher mon cou, et encore moins de l enserrée… Je suis un animal sauvage pour reprendre les mots d Eva. Je l ai toujours été… Parcontre j aime attacher et je suis fasciné par la confiance aveugle que les personnes soumises ont en leur maître.

    Je partage. Je n’ai jamais réussi à attacher qui que ce soit, ni à en trouver l’intérêt. J’ai besoin de tenir moi-même, et de sentir l’échange qu’il y a dans la prise sans laisser ça à des liens quels qu’ils soient.

    Rien ne m’émeut plus qu’une main qui essaye de protéger une fesse qui se tourne vers le haut en disant “tiens moi”. Alors je la prends et la ramène délicatement sur le côté et je continue la fessée en lui tenant la main.

    Ce geste est comme un don, une invitation qui veut dire “Viens”. Aucun lien ne peut remplacer ça pour moi.

    #75983
    THOMDOM
    Participant


    D’accord avec le Docteur et je comprend Chelonia… Je ne suis jamais aussi comblé que lorsque l’emprise que je possède sur une partenaire est se concrétise par un simple mot, un geste ou un regard… Bien sûr, bandes les yeux et poser 2 bracelets aux mains dans le dos de celle-ci fait partie de mes “jeux”, mais je prend un plus grand plaisir à voir des jambes s’activer dans tous le sens pendant la fessée par exemple… Chacun sa nature, la mienne est “dominante douce” et même chose dans les jeux de l’amour vanille…

    Correctement éduqué, normalement cultivé, dominant de nature, qualifié avec option fessées, sympas ou beaucoup plus corsées...

    #77015
    Christal
    Maître des clés


    La contrainte résonne fortement en moi. C’est sûrement ce qui m’attire le plus dans le BDSM.

    Être à sa merci – captive de ses désirs et de l’abandon qu’il peut faire de Lui quand je suis ainsi contrôlée par le fait d’être privée d’un ou plusieurs sens.

    J’aime particulièrement être privée de la vue. Ça m’apaise, parce que ça me permet de me concentrer uniquement sur ses ordres et éviter de faire voyager mon esprit sur ce qu’il prépare, de trop me projeter et du coup, louper un ordre.

    Et c’est peut-être très bizarre mais je me sens protégée, comme si je pouvais me permettre de lâcher totalement prise dans ce moment et montrer mon vrai visage.

    La privation de mouvements est aussi agréable que complexe. Être exposée et disposée dans une position définie me procure un plaisir non dissimulé ( mais épuisant pour mes muscles), tout comme cela me colle un stress énorme quand c’est pour être punie… Ne pas pouvoir bouger. Ne pas tirer sur les liens. Ne pas parler. Sentir qu’il est fâché. Subir. Ne pouvoir se dérober à aucun coups. Finir par Abdiquer parce que l’on se sent parfaitement punie et aimée d’une certaine façon.

    Je n’ai par contre, jamais été privée de l’ouïe et je crois que perdre ce sens là me ferait vraiment peur. J’ai besoin de la musicalité de sa voix pour danser sur le fil de nos instants si précieux.

    Perdre le contrôle des sens physiques pour ne me concentrer que sur le “spirituel”, l’émotion et l’inspiration de l’instant. C’est vraiment ça que j’apprécie dans cette liberté d’être contrainte.

    Rien n'est jamais acquis. Tout est fragile.

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