PROMENONS NOUS DANS LES BOIS

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  • #46512
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    N°2 PROMENONS NOUS DANS LES BOIS

    Gare saint Lazare, je la vois surgir des volutes blanches crachées par le monstre métallique qu’elle longe pour venir à ma rencontre. Elle a la démarche d’un ange, lentement elle glisse au milieu de la foule que les wagons viennent de jeter sur le quai.
    On ne voit qu’elle et le rouge ostentatoire qui habille sa bouche.
    Pourtant, ce petit chaperon rouge s’applique à ne pas attirer l’attention et trahir le pesant secret qu’il balade honteusement sous sa jupe.
    Une petite clochette arrimée à une courte chainette pendent du rosebud qui est niché dans l’anneau de ses fesses. Cette clochette se balance à l’extrémité du pan de sa jupe sans qu’on puisse l’apercevoir.
    Mais, le visage contrit, Mademoiselle-toute-de-rouge-vêtue est-elle vraiment sûre qu’on ne la voit pas?
    Ses dents maltraitent sa lèvre inférieure et, comme un petit animal piégé, ses yeux scrutent ceux des voyageurs qui l’entourent afin d’y trouver la certitude que son secret n’a pas été percé à jour.
    Quand elle arrive à ma hauteur, je pose un doigt sur sa bouche, lui saisis fermement la main et l’entraine, entravée par sa clochette qui sonne, à grandes enjambées vers la calèche qui nous emmènera en forêt.

    La calèche vient de nous déposer devant chez moi, à la lisière du bois dans lequel j’entraine ma poupée et son précieux grelot.
    Elle marche dans la direction que je lui ai indiquée en faisant tinter son entrecuisse dans l’air frais de ma forêt qui l’observe en silence.
    Et moi, je la suis de loin, en élaguant à la main une jeune pousse de noisetier.
    Je lui dis de stopper devant un chêne centenaire, d’y appuyer les mains en se penchant en avant pour que je la punisse.
    Lentement je remonte sa jupe que je roule sur le haut de ses reins en dévoilant le petit pendule qui sonne sans relâche la montée des eaux dans son sexe indécent.
    Puis, alors qu’elle maintient gracieusement ses jambes de danseuse en extension sur les pointes, les fesses tendues, je lui envoie un premier coup cinglant avec le bois vert que je viens d’effeuiller.
    Elle sursaute et frémit mais, imperceptiblement, son cul obéissant se tend pour que je le zèbre d’avantage…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #46496
    Sombrelle
    Participant


    N°2 PROMENONS NOUS DANS LES BOIS

    Gare saint Lazare, je la vois surgir des volutes blanches crachées par le monstre métallique qu’elle longe pour venir à ma rencontre. Elle a la démarche d’un ange, lentement elle glisse au milieu de la foule que les wagons viennent de jeter sur le quai.
    On ne voit qu’elle et le rouge ostentatoire qui habille sa bouche.
    Pourtant, ce petit chaperon rouge s’applique à ne pas attirer l’attention et trahir le pesant secret qu’il balade honteusement sous sa jupe.
    Une petite clochette arrimée à une courte chainette pendent du rosebud qui est niché dans l’anneau de ses fesses. Cette clochette se balance à l’extrémité du pan de sa jupe sans qu’on puisse l’apercevoir.
    Mais, le visage contrit, Mademoiselle-toute-de-rouge-vêtue est-elle vraiment sûre qu’on ne la voit pas?
    Ses dents maltraitent sa lèvre inférieure et, comme un petit animal piégé, ses yeux scrutent ceux des voyageurs qui l’entourent afin d’y trouver la certitude que son secret n’a pas été percé à jour.
    Quand elle arrive à ma hauteur, je pose un doigt sur sa bouche, lui saisis fermement la main et l’entraine, entravée par sa clochette qui sonne, à grandes enjambées vers la calèche qui nous emmènera en forêt.

    La calèche vient de nous déposer devant chez moi, à la lisière du bois dans lequel j’entraine ma poupée et son précieux grelot.
    Elle marche dans la direction que je lui ai indiquée en faisant tinter son entrecuisse dans l’air frais de ma forêt qui l’observe en silence.
    Et moi, je la suis de loin, en élaguant à la main une jeune pousse de noisetier.
    Je lui dis de stopper devant un chêne centenaire, d’y appuyer les mains en se penchant en avant pour que je la punisse.
    Lentement je remonte sa jupe que je roule sur le haut de ses reins en dévoilant le petit pendule qui sonne sans relâche la montée des eaux dans son sexe indécent.
    Puis, alors qu’elle maintient gracieusement ses jambes de danseuse en extension sur les pointes, les fesses tendues, je lui envoie un premier coup cinglant avec le bois vert que je viens d’effeuiller.
    Elle sursaute et frémit mais, imperceptiblement, son cul obéissant se tend pour que je le zèbre d’avantage…

    Magnifique ce petit supplément!

    Alea Jacta Est
    http://sombressensuelle.blogspot.com

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