L paralysie des amoureux…un nouveau symptôme…

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    anatole
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    Cette pathologie, ce syndrome, vous le connaissez peut être. Il fait beaucoup rire les jeunes étudiants et étudiantes en médecine lorsqu’on leur explique.

    Je vous raconte :

    Lorsque après un câlin, vigoureux ou pas, l’un des deux amoureux, le plus souvent Mademoiselle, s’endort dans les bras de Monsieur, posant sa tête sur son épaule, le symptôme risque de se déclencher… Un petit moment, voire quelques heures plus tard, lorsque la tête de Mademoiselle abandonne l’épaule de son amant, celui-ci se retrouve sans bras. Plus exactement, son bras est inerte il ne le sent plus, peut difficilement le bouger, et il doit patienter de longues minutes avant qu’il n’en retrouve l’usage, après un temps très douloureux. Vous l’aurez compris, la tête de Mademoiselle, même s’il s’agit d’une blonde et qu’elle est presque vide (oups pardon…!) a pesé, et a comprimé le plexus brachial, et parfois même l’artère axillaire, qui alimentent tous deux le bras, sur le plan sanguin et neurologique. Le temps que le sang se réinstalle dans tous les moindres petits vaisseaux, et que les informations nerveuses reprennent le cours habituel de leur trajet, la sensation est douloureuse….et la récupération laisse passer une multitude de troupeaux de fourmis fort agaçantes….mais si le câlin était bon, cela en vaut bien la peine non ?

    Mais pourquoi nous raconte t il ça, ce bon Docteur, vous demandez vous….

    Attendez, attendez ne soyez pas si pressés(il faut savoir prendre son temps dans certaines circonstances non?)

    Eh bien, je viens de faire une découverte d’importance, et après avoir fureté sur le net, je crois bien que personne n’en a jamais parlé…Aussi, avant de faire une publication internationale et de la présenter à l’Ecole de Médecine, je vais vous livrer la primeur de ma découverte (et rassurez vous, pour une fois il sera aussi question de fessée….., mais juste un peu).

    Hier soir, mon Amie et moi étions réunis pour l’ une de ces soirées sympathiques dont nous avons le secret.

    La fin de soirée s’avançait, hélas, comme toujours à grands pas, et nous étions allongés côte à côte, aussi nus l’un que l’autre, sur mon désormais célèbre lit d’examen. Son exiguïté favorise le contact, forcément, et c’est un peu le but recherché même si nous aimons bien batifoler de temps en temps dans un grand lit de deux mètres sur deux, mais je m’égare et j’en vois qui s’agacent.

    Je me devais d’offrir un gros câlin à mon Amie, ayant notablement abusé de son corps pendant une bonne heure auparavant.

    Après l’avoir attachée comme il faut à un gros pilier, les bras tendus au dessus de la tête et entourés d’une bande Velpeau (je vous le conseille…impossible de s’en débarrasser, et ça ne laisse pas de traces), les yeux bandés, j’avais mis à mal progressivement la robe légère et transparente que je venais de lui offrir (oui, bon payée 5 euros dans une farfouille!), et les dégâts et déchirures crissantes sur ce tissu, dévoilant progressivement son corps, l’avaient bien excitée. Tout en la déshabillant « sauvagement » de la sorte, je lui racontai l’histoire de cette jeune esclave qu’elle était à cet instant, attachée au poteau sur la place publique, et qui allait être punie devant la foule des villageois (c’est un scenario qui marche toujours très bien, je vous le conseille également). A voix douce et basse, je lui racontai tous les détails de la punition à venir, et après avoir dénudé tout son dos jusqu’au milieu des fesses, je la débarrassai de sa culotte (là en douceur, vu la qualité de ses propres sous-vêtements…je ne me permettrais jamais de porter une main agressive sur ses petites culottes….mais sur qu’il y en en dessous, oui, j’avoue ça peut m’arriver!). Un long et superbe martinet de velours rouge cingla à plusieurs reprises son dos et le bas de ses reins, sans réelle agressivité, juste comme une petite mise en bouche. Comme je le lui racontai au fur et à mesure, le bourreau fouettait en public, dans un petit simulacre, l’esclave à punir. Le tissu fut déchiré encore plus bas, découpant la robe en deux dans le sens de la hauteur, et s’ensuivit une bonne, juste mais sévère fessée à mains nues (voilà…vous êtes contents? Vous l’avez eue votre fessée…!). Ses fesses bien rougies, et après l’avoir prévenue, toujours en murmurant à son oreille, je lui assénais les cinq coups de martinet sauvage qu’elle avait accepté de recevoir. Je pris mon temps, faisant siffler au ras de ses fesses les lourdes lanières plusieurs fois avant de la frapper. Mon bras libre maintenait fermement sa taille, et les frémissements de tout son corps se transmettaient au mien à chaque fois qu’elle percevait le vent des lanières qui se rapprochaient de plus en plus de sa peau. Les cinq coups sévères, espacés de longs moments d’inquiétude de sa part, furent suivis de cinq autres, bien plus légers, juste parce qu’elle m’avait agacé sur je ne sais plus quoi.

    La punition touchait à sa fin…Je la retournai fermement, exposant le devant de son corps encore voilé par le tissu, et lui expliquai que dans quelques minutes, tous les villageois rassemblés sur cette place publique pour assister à la punition de l’esclave allaient pouvoir découvrir le devant de son anatomie. Admirer ses seins, découvrir son ventre, et voir son sexe sur lequel quelques rares petits duvets avaient fait leur réapparition après un rasage que je lui avais généreusement octroyé quelques jours plus tôt. Je finis par à-coups de saborder cette jolie petite robe (paix à son âme) et restai quelques instants face à elle, posant mes mains sur ses seins, la masquant encore aux fantasmatiques spectateurs….Elle frémit et se cabra lorsque je m’écartai d’elle, la laissant offerte nue et attachée à la vue de tous ces inconnus qui n’existaient pas. Je la menaçai une dernière fois, le lourd martinet à la main, de la fouetter, à son choix, sur son ventre, sur ses si sensibles seins, ou juste là, entre les cuisses que j’écartai de mes deux pieds contre les siens . Les crispations sur son visage m’indiquaient qu’il allait être temps de mettre fin à ce jeu, mais elle y crut jusqu’au bout…Elle redouta jusqu’à l’ultime instant que je ne m’attaque à sa poitrine….jusqu’à ce qu’elle entende le premier claquement des ciseaux rompant la bande Velpeau. Elle se coula dans mes bras, et je l’entraînai dans la pièce voisine, celle de ma salle d’examen où nous nous retrouvâmes allongés et nus.

    Et alors me direz vous ? Voilà, j’y arrive.

    Je lui offris ce que j’aurais voulu être un long câlin, mais qui fut finalement beaucoup plus court, puisqu’elle jouit très vite, ma main ayant plongé un moment dans son sexe et l’autre caressant ce sein qui avait eu si peur. Elle se détendit comme à son habitude et ses cuisses se serrèrent, emprisonnant ma pauvre main…Puis calmement, elle s’endormit, la tête contre mon épaule. Et puis le temps passa. Je profitai du bonheur calme et absolu de la voir dormir contre moi….jusqu’à….et bien oui,…jusqu’à ce que je ne sente plus ma main et mon poignet écrasés par ses cuisses pourtant si fines et légère….Voilà, donc une découverte médicale passionnante…La paralysie des amoureux, ce n’est pas que l’ensemble du bras coincé par une tête au creux de l’épaule, ce peut être aussi une main coincée par des cuisses enfin reposées après le plaisir…Qu’on se le dise Mesdames et Messieurs !

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

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