Jeux d’O

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    anatole
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    Mes mains enduites de mousse commencèrent à savonner lentement son sein droit. Nue, débout dans la baignoire à moitié remplie d’eau bien chaude, elle pencha un peu la tête en arrière et ferma les yeux, se laissant aller à cette si douce caresse. Une main posée sur son épaule gauche, mon autre main glissait doucement sur la peau de son sein droit, passant lentement autour du mamelon avant de le nettoyer comme le reste très correctement, lui infligeant forcément une érection majeure. Satisfait de ce nettoyage, je passai à l’autre sein.

    J’avais déjà fait glisser le savon sur ses épaules, son cou et le haut de son dos, puis nettoyé ses aisselles et ses bras, passant un peu plus de temps à masser ses poignets qui portaient encore la trace de la corde qui les avait entravés. Moi, je me tenais debout, partiellement rhabillé de mon caleçon et mon pantalon, n’ayant pas encore remis ma chemise et ma cravate par crainte des éclaboussures, devant reprendre le travail dans la demie heure suivante !

    C’était un de nos plus agréables plaisirs, après une plus ou moins longue et plus ou moins sévère séance de punition…Elle adorait que je la lave entièrement, comme une petite fille, dans ce délire de régression encore plus poussé….

    Mes mains quittèrent ses seins, qui cette fois-ci étaient restés intacts, la sanction que je venais de lui infliger les ayant épargnés…ils étaient dans leur absolue perfection de rondeur et de teinte…. et je lavai soigneusement son ventre, insinuant mon index dans les fins replis de son nombril, restant cependant à distance de son pubis.

    Par instant, je l’inondai d’eau chaude à l’aide de la douchette, afin qu’elle ne prenne pas froid, en profitant pour ôter la mousse savonneuse de sa peau, repassant inlassablement mes doigts en particulier sur ses seins.

    Je la priai de se tourner afin que je m’occupe du bas de son dos, et…de ce qui s’ensuit….Les traces rouges et jolies boursouflures qui ornaient le bas de ses reins, son cul et le haut de ses cuisses luisaient, magnifiées par l’eau dégoulinante et les reflets de la douce lampe miroir de la salle de bain.

    Du bout d’un doigt, je parcourus quelques unes de ces traces, en particulier celles qui zébraient la rondeur de ses fesses, avant de m’emparer du savon et de le faire glisser lentement sur ce cul que je venait de sanctionner, remontant ensuite sur le bas des reins. Mes mains totalement glissantes de savon prirent possession de ses deux globes de chair meurtrie, les massant doucement, puis les écartèrent pour bien nettoyer le sillon fessier, et un index fureteur pénétra tout juste de quelques millimètres dans l’orifice secret qu’il cachait….Etant donné la fin de la séance précédente, un petit nettoyage de cet endroit s’imposait !

    A cette…nouvelle mais bien moins intense pénétration, elle secoua la tête en arrière dans un joli gémissement, éparpillant des gouttes d’eau échappées de sa chevelure sur mon torse nu. J’avais bien fait de ne pas remettre ma chemise….

    Deux heures avant, nous avions pris possession de cette chambre d’hôtel inconnue, et comme à chaque fois, un coup d’oeil rapide et circulaire me permettait de savoir où, dans quelle position et comment…. ! Le pourquoi n’avait pas d’importance…..Quoique….la seule raison de cette nouvelle punition était que notre rencontre précédente datait d’une dizaine de jours….Et son corps le lui réclamait. Elle me l’avait écrit en quelques lignes la veille….

    Ce jour là, ce fut la grande baie vitrée donnant sur le parc voisin qui attira mon regard. La lourde tringle soutenant les rideaux serait parfaite pour supporter le léger poids de ma comparse lorsqu’elle se dandinerait les mains liées dans une corde sous mes coups de martinet….ou peut être de fouet…ça, je n’avais pas encore décidé.

    Je m’étais assis sur le bord du lit, sortant de ma mallette en cuir lentement, un à un, tous les instruments qu’elle contenait et destinés à son futur châtiment, les déposant à mes côtés, pendant qu’obéissant à ma demande, elle se dénudait face à moi petit à petit. Elle ne portait plus que ses dessous de lingerie noire lorsqu’elle marqua un temps d’arrêt, fixant le nouveau martinet aux longues lanières de cuir que je venais d’extraire de sa cachette. Elle savait que j’avais fait quelques emplettes sur internet dans la semaine précédente, et découvrit également quelques secondes plus tard le long fouet de cuir tressé ….

    « -Pourquoi t’arrêtes tu ?

    -Je….j’observe….tu vas vraiment…. ?

    -Oui, bien sûr….allez, continue…. ».

    Elle avala bruyamment sa salive, passant une main dans son dos pour dégrafer son soutien gorge, m’offrant la vision de ses seins dont les pointes étaient déjà bien érigées.

    Elle les caressa doucement de ses deux mains….

    « -Juste….s’il te plaît….sois gentil avec eux….je ne suis pas sûre qu’ils supporteront….ça….

    -Amènes moi ta culotte…. ».

    Lentement, abandonnant ses seins, ses mains firent glisser la petite culotte de dentelle noire le long de ses jambes. Elle la cacha au creux de sa main droite et enjambant ses vêtements gisant sur la douce moquette s’approcha de moi et me la tendit.

    Je m’en saisis, la portant à mon visage, reniflant son délicieux parfum, puis la cachai au fond de la poche de mon pantalon.

    « -Fais moi penser à te la rendre après demain, quand nous déjeunerons au restaurant…. »

    Elle acquiesça juste d’un signe de tête….Combien de fois déjà avais je eu l’occasion de déposer ce genre de trophée bien en évidence au milieu de la table d’un restaurant. Mais parfois c’était l’inverse….Elle l’ôtait par dessous la table, assise face à moi et me la tendait, guettant furtivement l’instant où les visages des gens occupant les tables voisines ne nous regardaient pas !

    « -Donne moi tes mains…. ».

    La lourde corde de chanvre que j’avais déposée à mes côtés lia ses deux poignets l’un contre l’autre. J’admirai comme d’habitude sa poitrine se soulever au rythme de sa respiration qui s’accéléra quelque peu.

    Il ne me fallut que quelques secondes pour l’entraîner vers la grande baie vitrée, et faire passer la corde au dessus de la tringle à rideaux, ajustant la longueur en repassant autour de ses poignets, afin que la plante de ses pieds touche juste le sol.

    Mes mains coururent lentement tout le long de son corps, de la base du cou jusqu’au milieu de ses reins, la faisant frissonner, avant de se poser sur ses hanches, la plaquant contre le rideau.

    « -Que veux tu que je fasse maintenant ? »

    Elle n’hésita pas plus de trois secondes et répondit en fermant les yeux, la tête basculée en arrière :

    « -Punis moi….

    -Ouvre les yeux et regarde moi….dis moi…. ».

    Ses seins se soulevèrent, ses mamelons flirtant avec le léger tissu obturant la fenêtre. Elle tourna la tête vers moi et les yeux grand ouverts, presque écarquillés, elle précisa….

    « -Fesse moi, et….fouette moi….si tu as envie…..mais…s’il te plaît…pas sur les seins…. ».

    J’abandonnai une de ses hanches et ma main attrapa sa chevelure, tira durement sa tête en arrière, et je lui offris un long baiser, nos langues se mélangeant férocement.

    Les claques commencèrent à tomber sur son cul, calmement tout d’abord, puis de plus en plus bruyamment, alors qu’elle gémissait doucement, creusant ses reins pour offrir le mieux possible ses fesses à mes mains.

    La chaleur de sa peau augmentait au même rythme que la couleur qui virait progressivement vers le rouge. Mes mains agaçaient ses seins juste pour quelques secondes de répit, avant de reprendre leur travail de frappe régulière.

    Lorsque son cul fut assez rougi à mes yeux, mes doigts s’infiltrèrent entre ses cuisses, afin de vérifier ce que je savais déjà, pénétrant sans aucune difficulté son sexe. Ils fouillèrent quelques secondes cet endroit si humide, arrachant à la pénitente des geignements de plaisir. Je la libérai de cette pénétration qu’elle n’avait pas prévue, hésitant un instant à essuyer mes doigts sur la peau de ses hanches, mais finalement, le lui ordonnai d’ouvrir la bouche et de les sucer longuement .

    Ils étaient trempés et gluants, et elle lécha puis suça avec délectation, fermant les yeux et s’enivrant de son parfum intime.

    « -Maintenant, je vais te fouetter…..je commence gentiment….avec le martinet tout neuf….. ».

    Pendant que j’allai me saisir de ce nouvel instrument punitif, et me dévêtir, ne gardant que mon caleçon, elle profita de cet instant de repos pour réfléchir à la suite….Elle aimait tout comme moi ces moments d’attente où le choix est possible….refuser en replongeant dans la réalité de la vie, banale, accepter, sans broncher, de poursuivre le chemin vers l’impossible, l’inavouable…laisser son esprit et son corps libres de tout ressentir….

    Je ne lui demandai rien, m’approchant de nouveau de son corps nu et entravé, le martinet fermement ancré dans la paume de ma main….Il était lourd et le manche recouvert de cuir était agréable et lisse au toucher….les lanières allaient très vite zébrer sa peau…Elle l’attendait, le redoutait forcément….une inauguration est toujours un peu inquiétante….

    Je démarrai doucement, frappant légèrement ses fesses en travers, avec un très léger sifflement avant que les lanières ne  croisent à angle droit la raie de son cul. Elle se cambra à peine, appréciant ma patience.

    Les cinglées suivantes suivirent une courbe ascendante, et lorsque je frappai un peu plus fort que la fois précédente, je laissais le temps à l’une de ses jambes qui venait de se replier de se reposer au sol. Cette gesticulation me ravissait toujours, preuve de la douleur infligée, et….du plaisir qu’elle en retirait.

    Les sifflements des lanières juste avant la frappe devenaient de plus en plus intenses, de même que les traînées qu’elles laissaient maintenant sur toutes les zones que je fouettais, depuis le bas de ses reins jusqu’au milieu de l’arrière de ses cuisses, n’épargnant même pas ses hanches. Elle n’hésitait plus, incapable de les retenir, à laisser sortir de sa bouche quelques cris plus ou moins stridents, mais nous nous fichions totalement de ce pouvaient penser les éventuels voisins de chambre….d’ailleurs, à cette heure du déjeuner, elles étaient probablement vides….

    L’inauguration de ce nouveau martinet m’avait bien plu….Il était temps que je me serve maintenant du fouet….

    Je lui demandai tout de même son accord…

    Le souffle court, le corps luisant de sueur, elle souffla un léger « oui »….

    Je la laissai reprendre son souffle, mais surtout pas ses esprits….qu’elle reste dans ce trip infernal….

    Je me dépêchai donc de m’enquérir du fouet et de me débarrasser de mon caleçon.

    Mon sexe brûlant se colla contre son cul aussi brûlant pendant quelques secondes alors que je lui demandai d’écarter les cuisses, que les lèvres de son sexe puissent faire connaissance de la longueur du manche de ce nouveau joujou. Elle se laissa faire, acceptant que la raideur de l’objet se frotte contre son clitoris….Je m’écartai d’elle, et d’un coup sec ouvrit les rideaux.

    « -Regarde bien….là bas…dans le parc…je suis sûr que des gens, s’ils lèvent les yeux, ils vont pouvoir te voir….regarde….et si tu ne les vois pas, imagine les…devine ce qu’ils ont en tête en voyant ton corps nu contre la vitre….. ».

    Elle gloussa de plaisir à cette évocation, pendant que je me reculai de quelques pas, afin de laisser assez d’ampleur à la longue langue de cuir tressé qui allait la fouetter….

    Ce fut fait….gentiment…calmement….ne pas trop insister pour une première rencontre entre elle et lui….j’imaginai à quel point ce pouvait être douloureux….je ne forçai nullement mon bras, mais la vision de son corps se tendant totalement lorsque la lanière s’enroulait autour de son ventre était particulièrement jouissive….Elle tournicota plusieurs fois, à chaque coup porté pourtant gentiment sur  elle, se sentant esclave soumise au bon vouloir du maître qui la punissait pour son plaisir à lui…enfin c’est ce que j’aimais imaginer…Je pensai furtivement aux éventuels promeneurs, là bas dans le parc, qui devaient se demander pourquoi se corps si nu tournoyait ainsi devant la fenêtre….

    Je jugeai son corps suffisamment martyrisé, et je vins l’enlacer, lançant loin dans la chambre le vilain fouet qui venait de la châtier. Mes mains parcoururent doucement les zones meurtries par les lanières, ayant déposé de si belles traces sur sa peau si douce et fine, puis elles remontèrent lentement vers ses poignets entravés que je déliai, déposant tout le long de son dos et de son cou une multitude de baisers aussi doux que possible, avant qu’elle ne fléchisse ses jambes épuisées et tombe dans mes bras. Je l’entraînai vers le lit sur lequel elle s’effondra. Nos corps nus et enlacés se trouvèrent et se mêlèrent, et elle accepta sans aucune réticence que mon sexe la pénètre au plus profond et secret de ses endroits cachés, pour une longue et voluptueuse sodomie….

     

    Maintenant, mes deux mains glissaient le long de ses cuisses, l’une après l’autre, puis je lui demandai de les écarter en se tournant vers moi.

    La toilette se poursuivit sur son bas ventre que le fouet avait marqué de longues et profondes traînées rouge violacé. Mes doigts savonneux jouèrent quelques instants dans les poils de sa toison pubienne, puis, à ma demande, elle posa gentiment un pied sur le rebord de la baignoire, et, muni de la douchette, j’aspergeai son sexe d’une pluie tiède et légère, déplissant toutes les circonvolutions de ses lèvres. J’augmentai ensuite progressivement la puissance du jet pour….Mon autre bras nu passa sur le bas de ses reins pour la maintenir et l’empêcher de glisser, alors qu’elle, pliée en deux, elle glissait de nouveau vers le plaisir….

    Quelques instants plus tard, le grand drap de bain bien chaud que j’avais pris soin de déposer sur le radiateur l’ enveloppa , et je séchai doucement ce corps humide et si frêle qui venait de nouveau de se prêter à mes jeux pervers….

    Je l’aidai à s’allonger sur le lit, couvrant son corps de baisers, puis de la couette, et après une ultime embrassade juste amoureuse, je la laissai se reposer dans une sieste réparatrice. J’enfilai ma chemise, nouai ma cravate et repris ma veste et mon sac bondé d’instruments…Je sortis en fermant la porte le plus doucement possible pour ne pas la réveiller….Elle dormait à poing fermé, suçant son pouce….

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

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