Je ne suis pas ici pour ton visage…

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    Messages
  • #50250
    Pierre
    Participant


    Depuis deux ans, ne pouvant plus vivre cette passion avec la femme avec qui je partage ma vie (que j’aime tellement que je ne veux pas lui imposer des fantasmes qui ne raisonnent pas en elle), je retrouve de temps à autre une compagnon de jeu, souvent dans le cadre d’une chambre d’hôtel.

    De fessées érotiques avec mes ex je suis passé à la fessée punitive, ne souhaitant pas introduire de notion de sexe, étant heureux par ailleurs dans mon couple.

    Dissocier le sexe de la fessée même punitive est un sujet complexe que je ne développerais pas ici, mais nous pouvons avouer que ce n’est pas simple.

    Ma dernière rencontre, que je vais vous raconter aujourd’hui, se passe donc à Paris. Une trentenaire rencontrée sur un forum il y a 2 ans et avec qui les échanges n’avaient pas abouti à une rencontre pour diverses raisons de disponibilité mutuelle.

    C’est elle qui en plein confinement décide de revenir vers moi avec une insolence qui ne laisse aucun doute sur la finalité de sa démarcher.

    Multipliant les provocations et petites piques, cette chipie a fini par me faire prendre la décision qui s’imposait : la remettre en place, et ses fesses allaient payer l’addition.

    Je lui donne rendez-vous au bar d’un hôtel luxueux du centre de Paris un Vendredi à 18h, pour qu’elle vienne s’expliquer autour d’un verre sur son attitude des derniers jours. Elle accepte sans discuter ni du lieu ni de l’heure, et ses provocations se réduisent au fil des jours qui passent à l’approche de notre entrevue.

    – Prépares toi Julie, je ne vais pas être tendre, nous allons régler nos comptes une bonne fois pour toutes.
    – Mais pourquoi es-tu énervé, je n’ai rien fait ??
    – Ne me prend pas pour un idiot. L’addition est déjà longue et si tu continues elle va s’allonger encore.
    – Mais quelle addition ?
    – Prépare tes fesses Julie. Les chipies de ton genre ne comprennent que les claques sur les fesses.

    Le décor était posé.

    J’étais vraiment très remonté, des semaines qu’elle me provoquait, se sentant à l’abri derrière son écran. Elle savait pourtant que l’on dit de moi que lorsque je punie une femme sur mes genoux, la force de ma main les bouleverse pour plusieurs jours. Une amie en commun avait pu en témoigner, elle avait dormi sur le ventre pour 2 nuits après notre rencontre.
    « Il n’a pas besoin d’instrument : sa main est pire qu’une ceinture. »

    Jeudi 17h45. J’arrive en avance, je passe par la réception pour récupérer la clé de la chambre que j’ai choisie pour la suite. Je sélectionne la table adéquate au bar et lui envoie un SMS :
    « Table au fond à droite en rentrant. Masque obligatoire. Mais je ne suis pas là pour ton visage. »

    A 18h05, personne. Je commence à bouillir.
    A 18h10 je l’aperçois. Une véritable working girl : tailleur noir ceintré, talons hauts, maquillage et chignon. Cela me plait.

    « Bonjour Julie »
    « Bonjour Pierre. »

    Elle s’assoit face à moi.

    « 10 minutes que je t’attends, as tu une explication ? »

    « Je suis désolée, je suis venue en taxi mais les bouchons… »

    Je la coupe.
    « N’en dis pas plus. Inutile d’aggraver ton cas. »

    Le serveur apporte 2 coupes de champagne que j’avais commandées avant son arrivée en précisant de les apporter une fois Madame face à moi.

    « J’ai pensé que quelques bulles te feraient plaisir. »
    Elle souri. Elle est heureuse, je le sens.

    Nous discutons de tout et de rien afin de se connaitre un peu mieux, dans le prolongement de nos discussions. Elle est magnifique et pétillante, pleine d’humour et juste ce qu’il faut de provocation.

    Le moment venu je décide de passer à l’étape suivante.

    « Julie, nous passons un agréable moment tous les deux, mais tu te souviens de la raison de ta venue ici ? »

    Encore ce petit sourire mais cette fois un regard un peu inquiet y est associé.

    « Oui, pour régler nos comptes… »

    « Exactement. Et tu sais via le témoignage de ton amie Cécile comment je règle mes comptes avec les petites chipies ? »

    « Oui… »
    «  Dis le. »
    « En les punissant. »
    « De quelle façon ? »
    Elle chuchote.
    « En leur donnant la fessée… »
    « Allons-y. »

    J’ai beaucoup aimé sa dernière phrase. Ce chuchotement inquiet mais associé à des papillons dans son ventre dont je sens battre les ailes bien qu’à 1 mètre d’elle. Cette prononciation de sa sentence à venir, ce mot sorti de ses lèvres rouges… « fessée ». Magnifique.

    Je me lève et lui demande de me suivre.
    Je la laisse me précéder dans l’ascenceur, lui demande d’appuyer sur le 6.
    Silence pendant l’ascension. Son coeur bat plus fort que la machinnerie de l’ascenceur. Je la regarde dans les yeux avec un air déterminé et autoritaire. Elle baisse les yeux.

    Elle sort de l’ascenceur puis me suit jusqu’à la 612.
    J’ouvre la chambre et nous nous asseyons dans le petit canapé qui jouxte le grand lit double.

    « Nous y voilà. As-tu quelque chose à dire pour justifier ton insolence de ces dernières semaines ? »
    Silence.
    « Je.. je jouais, je cherchais surtout à plaisanter avec toi. »
    « Suis-je réputé pour aimer que l’on plaisante avec moi en me manquant de respect ? »
    « Non, mais.. »
    « MAIS QUOI JULIE. »
    Ma voix se fait plus forte.
    « Je… je suis déso…lée »
    « Approche Julie. »

    Elle hésite quelques secondes puis se rapproche de moi. Elle est maintenant assise à coté de ma cuisse gauche.
    Je lui attrape le lobe inférieur de l’oreille.
    « Que méritent les jeunes filles insolentes ? »
    « Une punition… »
    Je lui attrape le bras et la couche sur mes genoux.
    J’abats immédiatement 3 fortes claques sur sa fesse gauche. Elle semble surprise de la puissance de cette mise en bouche, je sens son corps se raidir, un souffle sec sort de sa bouche.
    « Je vais faire en sorte Julie que le son de ces claques sur tes fesses raisonne encore en toi la prochaine fois que tu me parleras cachée derrière ton écran. Es-tu prête ? »
    « Oui Pierre… »
    Un petit oui et tout de suite je démarre une avalanche de claques en alternant fesse droite et fesse gauche. Dans une fessée punitive il n’y a pas d’échauffement. Je veux la marquer fort et vite.
    Ses jambes commencent à pédaler, après une trentaine de claques bien appuyées je m’arrête et lui demande de se lever.
    « Enlève tes talons. »
    Elle suffoque déjà légèrement. Ni elle ni moi ne plaisantons, nous sommes dans le vif du sujet et ses yeux humides en témoignent.
    Talons enlevés, je me lève à mon tour, la bascule sur ma cuisse gauche, relève son tailleur pour faire apparaitre ses fesses couvertes d’un shorty gris.
    « Sais-tu comment les femmes qui sont passées entre mes mains me surnomment ? »
    J’appuie ma question par une violente claque sur le bas de sa fesse droite, sans protection aucune.
    « Oui… »
    Une seconde sur la soeur jumelle.
    « La main de feu… »
    J’enchaine avec des claques appuyées en alternant les globes. Ses fesses sont déjà rouge tomate.
    Une dizaine de claques et…
    « Et que penses-tu de ce surnom ? »
    « Je demande à voir ! »

    Ce culot ! Je n’en reviens pas. Je n’y suis pas allé de main morte et je sais que mes claques font leur effet pourtant.

    Je dois agir efficacement pour mater cette rébellion.
    Je baisse sa culotte qui tombe sur ses genoux, la prend par le bras, la couche sur le dos sur le lit double, lève ses jambes, et lui assène 30 claques alternées sur ses fesses en position « diapper ».
    Elle pousse de petits cris desquels j’ai du mal à isoler la douleur du plaisir.

    Je m’assois sur le lit et l’assoit sur mes genoux, comme un père assoit sa fille sur ses genoux pour la protéger.
    Elle est en pleurs.
    « Julie, tu comprends que j’ai été obligé de sévit face à ta réponse à ma question ? »
    « Oui, je comprends. Mais je pensais pas que… »
    « Oui. Ma réputation est méritée, comme tu peux le constater. Es-tu calmée et sereine désormais ? »
    « Oui Pierre. Je me sens beaucoup mieux. »

    Face à son état je décide qu’elle en a eu assez pour aujourd’hui et que nos comptes sont réglés.
    La déferlante qui est tombée sur ses belles fesses rondes les a rendues violacées par endroit.

    Je lui propose de s’allonger sur le ventre, et lui passe une crème apaisante à base d’Arnica sur ses fesses en la rassurant sur son comportement et en la félicitant d’avoir si bien pris sa punition.

    La limite que nous avions fixé par rapport au sexe est respecter mais ce ne fut pas facile, tant pour elle que pour moi.

    Elle se rhabille et me remercie. Elle doit partir, il est 19h15.
    « A très bientôt j’espère »
    Et elle s’en va, dos tourné, mains sur les fesses pour calmer cette chaleur.
    « A bientôt, j’espère aussi Julie… »

    #50263
    Paulparis
    Participant


    J’aime bien votre récit. Il fait écho à de nombreuses (en fait moins nombreuses que je l’aurai souhaité) rencontre que j’ai pu avoir, uniquement centrées sur la fessée et donc sans acte sexuel. C’est formidable … parfois dur…mais formidable. Je ne saurai expliquer pourquoi, mais la séance n’en est que plus intense. Sans doute pvrcequ’il n’y a pas d’arrières pensées.

    #50267
    Christal
    Maître des clés


    Je me suis jamais posée la question de savoir si c’était plus intense ou non quand la fessée et conjuguée au sexe.
    J’aime les deux même si je n’y met pas le même enjeu et si je me dévoile différemment.
    Dans les deux cas, ça me nourrit et j’espère nourrir l’autre également à la hauteur de sa faim même si le menu est diffère.

    Quant au titre de votre histoire, il me fait vraiment fantasmer. J’ai imaginé tout un tas de choses quand je l’ai vu…

    Braqueuse de rêves : https://entre-force-et-fragilite.blogspot.com

    #50269
    MrJack
    Participant


    J’aime bien votre récit. Il fait écho à de nombreuses (en fait moins nombreuses que je l’aurai souhaité) rencontre que j’ai pu avoir, uniquement centrées sur la fessée et donc sans acte sexuel. C’est formidable … parfois dur…mais formidable. Je ne saurai expliquer pourquoi, mais la séance n’en est que plus intense. Sans doute pvrcequ’il n’y a pas d’arrières pensées.

    Ah oui, vraiment ? °v°

    #50270
    salamboflaubert75
    Participant


    J’ai bien aimé votre récit, merci du partage…

    Sal

    #50281
    Pierre
    Participant


    Quant au titre de votre histoire, il me fait vraiment fantasmer. J’ai imaginé tout un tas de choses quand je l’ai vu…

    Quelles choses, si cela n’a rien de trop personnel ?:)
    Je suis toujours intéressé par ce que mes mots peuvent créer…

    Pour ce qui est de la notion de sexe, il ne faut pas oublier qu’une fessée est une activité sexuelle à part entiere, le plaisir généré étant directement lié à nos hormones sexuelles. Donc la question est plutôt de lui associer un autre type d’activité sexuelle ou non. Et c’est clairement facultatif, pour moi en tous cas.

    Merci pour vos encouragements, cela me motive à relater ici d’autres expériences 🙂

    #50286
    Badine79
    Participant


    J adore ce et l expression de vos ressentis
    Merci Pierre

    #50476
    Moonlight shadow
    Participant


    Les émotions sont parfaitement retranscrites. Très joli texte.

    La main de feu….. d un prétentieux. …😉😉😉😉😉😂😂😂

    #50483
    Pierre
    Participant


    @moonlightshadow Je pense que vous n’êtes pas en mesure de savoir s’il s’agit là de prétention ou de réputation bien méritée…

    #50486
    Christal
    Maître des clés


    Mon imaginaire à moi sur votre titre :

    Des mois qu’ils se parlent quasiment une année en fait. Elle ne connait rien de lui si ce n’est sa voix. Lui, il connaît la profondeur de son regard, sa manie de sourire et de se mordre la lèvre quand le trouble est là même séparé par un écran. Ça ne lui est jamais venu à l’esprit de lui demander de se découvrir. Il reste l’homme mystérieux qui l’attire et la guide vers ce petit volcan qui sommeille en elle.
    Et puis un jour, un jour vient la rencontre. Une rencontre impensable mais une rencontre d’envie, de nécessité même.
    Alors, elle frappe à la porte de la chambre d’hôtel en rassemblant tout son petit courage. Les secondes sont des heures et la porte des fantasmes s’ouvrent pour devenir leur réalité. Leurs yeux se croisent, se lisent…

    Elle n’était pas là pour son visage mais il restera gravé dans sa mémoire autant que la fessée qu’elle reçue ce jour là.

    Braqueuse de rêves : https://entre-force-et-fragilite.blogspot.com

    #50499
    Moonlight shadow
    Participant


    @pierre vous avez totalement raison. Seul un futur incertain pourrait confirmer la justesse de mes propos. Je n accorde que peu d intérêt aux commérages. Un peu comme Saint Thomas, je ne crois que ce que je vois ou sens… Je préfère me faire mon opinion moi même.

    #50520
    Pierre
    Participant


    Je ne suis pas certain que le terme « préférer » soit approprié pour désigner ce à quoi vous vous exposez en voulant voir ou, comme vous le dites si bien, sentir, et je dirais même frémir, bouillir, rougir…

    #50553
    lunapower
    Participant


    En parlant de visage… Je trouve assez étrange de masquer un visage et pas celui de la personne à côté… surtout sur une photo de 50 nuances de grey…

    #51290
    Sombrelle
    Participant


    Le titre m’a choquée dans un premier temps…
    Puis en lisant un peu moins, puis finalement si!
    Récit que j’ai trouvé agréable à lire, mais si j’ai du mal à comprendre cette façon de voir.

    Alea Jacta Est

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