Je l'ai bien méritée.

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    Sweetie
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    Si vous aviez vu, l’état de mon fessier hier soir et ma provocation pour recevoir celle-ci, vous auriez certainement applaudi.

    – Insolante et sans cœur j’ai osée défier mon mari hier soir. Cela fait plusieurs semaines que je suis dans l’attente d’une correction. Mon mari travaille durement, je suis à ce jour en vacances. Depuis quelques temps déjà…
    Vaisselle empilée dans l’évier, linge pas repassé, repas pas préparé : je m’étale sur le canapé en regardant des idioties que je ne suis même en règle général sur le téléviseur.
    La porte s’ouvre, là. Moi qui me doute absolument pas de ce que je vais prendre je dénigre complètement l’entrée de mon mari.
    Il me glisse un
    “bonjour quand même ! Cinq minutes que je suis là, même pas tu te leves.”
    Mes yeux ne décrochent pas du tout cet écran.
    Il s’approche d’un peu plus près, j’entends ses pas se rapprocher avec rythme plutôt nerveusement ce qu’il m’encourage à tourner mon attention sur un tel élan de motivation.
    ” Oui chéri, bonjour ! ”
    Il colle sa bouche à mon oreille, juste derrière moi, en s’appuyant sur le dossier du canapé. Ce qu’il provoque en moi un rideau de frissons. Il me glisse alors :

    – “Tu as vu l’état de la maison ? Je travaille du matin au soir. Tu as un tas d’heures devant toi pour faire le minimum, qu’est-ce que tu as fait de ta journée ?”
    Il attend, là, patiemment ma réponse.

    -“Bah rien, je sais pas. Je n’y ai pas pensé.”
    Il attrape alors ma nuque fine et la serre de ses cinq doigts. (Sa main droite serre toujours plus que la gauche, ce qu’il réveille en moi l’envie d’être corrigée.)

    J’essaye alors de retirer sa main brusquement en me retournant comme pour affronter son ton directif.

    – ” Qu’est ce que tu fais là ? Tu sais très bien que je déteste quand tu résistes. Lèves-toi, tu as pas autre chose à faire ? ”

    Son regard me plaît. Il est sévère, celui que j’aime par dessus tout défier. Mon pouls s’accélère en masse. J’aime beaucoup me faire gronder, ça réveille en moi l’instinct de vouloir être corrigée. Inexplicable, j’aime beaucoup ça, c’est tout.

    Je me lève alors car son ton est plutôt directif. Je me dirige vers la cuisine et observe alors l’état de celle-ci. Un silence se présente alors.

    ” Mais non, j’ai pas envie.”
    J’ajoute à ce commentaire un soufflement narquois et provocateur, ce qui attise sa colère.

    Il s’approche de moi d’un pas décidé. J’aime beaucoup ce côté cliché qui m’excite, celui d’être une femme qui fait le ménage et qui doit tout préparer et faire pour l’arrivée de son mari. Comme une obligation logique à la vie de couple…
    Il s’approche encore plus près de mon visage, serre mon bras droit en me regardant droit dans les yeux.
    -“Écoutes moi bien toi. J’en ai marre que tu réponde toujours sur ce que je te dis. Je me rend compte que j’ai été plutôt relâché sur ton éducation en ce moment. Fais très attention à toi. Tu vas faire ce que je te dis parce que je vais vraiment te faire regretter ton Insolence. Tu vas te dépêcher de ranger tout ça, je vais prendre ma douche. C’est bien compris ? ”

    Je ne répond pas. Lève les yeux au ciel comme pour lui montrer mon agacement.
    Il serre alors un peu plus la main sur mon bras en criant :” C’EST BIEN COMPRIS ?! ”
    Sa main en guise de pince me fait plutôt mal, ce qu’il m’encourage à lui répondre plutôt rapidement…

    Je suis déjà bien contente d’avoir provoqué cette situation… Mais j’en veux encore plus. Le pousser à bout. Je lui répond alors :
    ” Aïe.. Oui !! ” en retirant de toute mes forces mon bras de sa main droite.
    Il m’observe alors sans un mot, et me laisse partir.
    Je me retourne alors, en le défiant du regard avec un petit sourire provoquant : celui qui ne relève pas.
    Il se dirige alors dans la salle de bain. Mon envie irrésistible d’avoir ma correction me semble être une bonne idée… À cette idée d’ailleurs, ma culotte commence à être bien trempée.
    Sept ou dix minutes s’écoulent. Je suis encore sur le canapé à me détendre. J’entends la porte de la salle de bain s’ouvrir sèchement.
    Il est posté alors devant le salon debout, raide. Avec un regard de braise.
    “Qu’est ce que je t’ai dit ?! ”

    Je lui réponds alors d’un ton timide :

    “Oui je vais le faire… Deux minutes!”

    Je sais pertinemment que cette façon là de lui repondre lui déplaît forcément.

    “Tu mérite vraiment une bonne raclée toi.”
    Qu’est ce que j’aime quand il me parle ainsi. J’attendais que ça.

    “Oh fermes là, je ne suis plus une enfant !”
    Je lui répond ceci d’un ton sec et enfantin. Je me sens alors invincible. Je passe près de lui en lui frôlant l’épaule.
    D’une traite il s’empare de ma queue de cheval et me traîne dans la chambre.
    Déboussolée, je ne sais pas trouver la solution de me débattre. Mon coeur bat un peu plus fort…

    “Tu vas voir ce tu vas prendre ! Depuis tout à l’heure tu me provoques. Tu vas écouter ce que je te dis maintenant. Je vais t’apprendre moi à faire ce que ton mari d’ordonne !”
    Il s’assoit sur le bord de notre lit pas fait.
    Je suis positionné face à lui le regardznt de haut.
    ” Tu as pas non plus fait notre lit ?! Tu l’as cherche vraiment cette correction toi. ”
    Je ne dit rien, et essaye de trouver une excuse mais je sort un tas de mots bafoués par mon inquiétude.
    – “Viens ici petite idiote, tu vas voir si tu n’es pas une enfant. Tu vas plus savoir t’asseoir après ça !”
    Je recule d’un pas, humainement pour me sauver les miches.
    Il m’attire aussitôt vers ses genoux et me dépose sur ces derniers sur le ventre. J’essaye avec force de me retirer mais sans succès. Il me retient de sa force incroyable. À cet instant précis je regrette de ne pas avoir fait la vaisselle.
    C’est ça que j’aime, au moment où j’ai bien provoqué et poussé à bout je regrette… Quelle vilaine je suis.

    ” Tu vas comprendre ici qui décide je te promet. Après ça on va voir si tu vas faire encore ta maligne.”
    Il baisse d’une traite mon pantalon moulant et baisse d’un coup ma culotte. Je me sens alors humiliée. Il me donne une série de coups plutôt vexant que douloureux. J’essaye de me débattre en lui disant :
    ” Mais non arrête tu es ridicule, stop !! ”
    Et me repond :
    “Je suis ridicule tu es sûre ?! On va voir qui sera le plus ridicule des deux lorsque tu aura des fesses rouges écarlates ! Maintenant tu te tais !”
    Et frappe un peu plus fort. Mes fesses me brûlent déjà. Ses coups son rapides, durs, forts et intense. Je sens dans sa main droite sa colère et son plaisir inavoué de me donner cette raclée.

    Le jeu commence… Je suis trempée. Je cri son prénom pour qu’il me laisse tranquille. Je répète sans cesse que j’ai compris.
    Il ne s’est pas arrêté. Il tape encore plus fort chaque fois que j’essaye de converser avec lui.
    ” Tu vas te taire maintenant !”
    J’ai mal ça y est. Je le supplie à chaque coups. Il a la main lourde et mes petites fesses me chauffent. Jattends avec douleur la fin de cette correction plutôt réussi. Je me sens humiliée et j’adore ça.
    Mes larmes commencent à apparaître, je sanglote comme une enfant.
    “Tu n’es pas une enfant tu as dit ?! Écoutes toi… Une vraie vilaine petite fille !! Tu as ce que tu mérites je vais t’apprendre à me respecter.”

    Ses coups sont de plus en plus insupportables, je serre les dents…
    “Pardon chéri pardon je t’en prie arrêtes”
    Il me met certainement une série de dix ou vingt claques plus fortes que les autres et me redresse aussitôt honteuse, fesses brûlantes et m’ordonne d’un ton ferme :
    “Tu vas te mettre face au coin dix minutes, les mains sur la tête et interdit de te toucher les fesses.”
    Je m’exécute alors, en sanglottant comme une enfant. Je l’ai bien méritée…

    J’ai d’ailleurs dû après ça prendre une photo de mes fesses écarlates en guise de punition.

    Âgée de 25 ans maintenant, je sais ce que je cherche et ce que je ne veux pas.
    À mon âge, du haut de mes un mètre soixante quatre je comprend l’envie relative de provoquer et de paraître incorrigible aux premiers abords. À ma tête d’ange qui me sauve parfois la mise, on me donnerai le bon dieu sans confession. Du genre à toujours trouver le dernier mot j’aime me prêter au jeu et faire sortir de ses retranchements mon futur correcteur. N’ayant jamais eu ma langue dans ma poche je me cache

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