Instinct animal

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  • #78538
    Lou
    Participant


    Petite idée de fil de presque été :

    C’est l’heure des oreilles frémissantes, des poils hérissés et des yeux brillants dans l’obscurité : et si on libérait nos instincts primaires ?
    Je vous propose un petit fil photo/textes sur le thème de l’animalité : de poils de plumes de dents ou tout simplement vous sans articifice, lâchez vous !🐈‍⬛

    #78601
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    Le Jones

    Le Jones est une espèce en voie de disparition.
    Il ne supporte pas d’être enfermé et a besoin de se dépenser, en extérieur comme en intérieur.
    Le Jones est aussi à l’aise dans l’O que sur la terre ferme, y-en-a même qui l’ont vu voler….
    Il chasse en forêt où il braconne le petit chaperon rouge musqué, reconnaissable à son collier rouge sur les fesses.
    La légende raconte même que le Jones sort à la pleine lune.

    Le Jones est jovial, joueur, têtu, avec un caractère un poil affirmé mais un gros fond de bienveillance.
    Il est propre avec une odeur agréable
    Il est velu, son poil est luisant et entretenu.

    Attention: si vous êtes chatouilleux : Le Jones a de fâcheuses tendances à se faire les canines en mordillant la nuque ou à téter cette même zone quand il est en amour d’une chair.
    Son odorat est développé : il aime aller fourrager dans les zones à la recherche d’une sensation nouvelle.

    Apparenté « Pointer » pour ses navrantes aptitudes à se mettre à l’arrêt devant un envol de croupes en transhumance. C’est un contemplatif !
    Instinctif, le Jones est généreux quand il s’agit de donner la papatte ou même de la poser sur une fesse captive.
    Surtout n’en prenez pas ombrage, c’est avant tout pour pour renforcer les liens sociaux, apaiser des tensions.

    The scientist a réalisé un numéro spécial consacré à l’étude du Jones dans son milieu naturel.
    Il semblerait qu’il a une fâcheuse tendance à attendrir la chair de ses proies au niveau de la région glutéale en utilisant plusieurs techniques rudimentaires mais efficaces qui s’apparentent au barattage. Une fois les chairs à température, Le Jones les réserve au coin, les mains sur la tête et le nez au mur pour les laisser mijoter à basse température.
    Le coin étant une sorte de garde-manger, à priori, mais peu d’études ont exploré ce comportement déroutant du Jones.

    Sa parade amoureuse est un délice, il y déploie tout un trésor d’imagination et d’inventivité pour convaincre sa partenaire de faire et dire des choses bizarres dont lui-même s’étonnera, navré, une fois que le tsunami d’hormones qui l’a conduit à ces débordements euphoriques sera retombé.

    Voilà pour le Jones, un animal hors de sa réserve, à priori…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #78610
    Eva
    Participant


    L’animalité…c’est un magnifique sujet. Avant tout pour moi, c’est être VRAI. Être ancré dans l’instant T, se faire plaisir, jouir…
    Pas de faux semblants, pas de ” jeu”, même plus de ” je”…juste ETRE et Ressentir. Ce ne sont pas des images,  mais des instants ” volés” au temps,  ceux où on a pas calculé, juste saisi.
    Cela peut être un regard,  une bouche, des yeux qui se ferment, une implantation des poils,  une main qui touche ce qui tient du précieux…un voile qui se lève aussi. Une nature…riche, et un peu vierge…car l’animal quand il sort…il est tjs un peu vierge du nouveau matin dont il profite. C’est beau. C’est juste. C’est une juste place…
    Ps: mais cela ne se programme pas…cela ne se fantasme pas…c’est instinctif …

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois par Eva.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #78628
    Christal
    Maître des clés


    Instinct Animal –

    Sans artifice, dépourvu de parure nuptiale, je suis à nue.

    Appareillée d’envies et enveloppée de désir,

    J’attends… Tapi dans l’ombre…

    Prends-moi au piège de tes envies

    et détrompe-moi des méandres de l’ennui.

    Vient mener tes combats dans mon antre

    et assaillir mon bas-ventre.

    Enfoui ton membre en moi,

    à tour de rôle dans mes fourreaux

    Fais-moi avouer mon côté chienne tel un bourreau.

    Rien n'est acquis, tout est fragile...

    #78631
    salamboflaubert75
    Participant


    Comme il a été dit par @evaeyes, l’instinct animal est totalement instinctif, c’est primitif en soit!

    Cela ne se convoque pas ou difficilement, ne supporte pas la simulation, c’est en là en soi-même et chez l’autre, même  si parfois le cerveau et le vernis policé de la convenance et des usages en société , les camouflent.
    Pour plus d’ivresse, abandon et lâcher prise, il peut heureusement être réveillé et titillé dans une intimité profonde, érotique, perverse et enjôleuse
    par une voix, une caresse, une claque ou une morsure, un regard, une envie et un besoin.
    Dans ces moments plus rien ne compte que de ressentir, donner et partager cette bestialité dans un précieux moment qui semble une éternité en paraissant bien trop  bref également parfois.
    Passer de la bourgeoise à la femelle .
    De la femme à la louve attendant ses crocs ou les sortant.

    Sal

    #78669
    Plume
    Participant


    Je suis un petit animal farouche, sans manière.
    Je griffe, je mords, je bouscule (gentiment ?), je taquine. Quand je n’ai pas les mots pour faire autrement.
    Et même quand je les ai d’ailleurs …
    Tu m’offres cette liberté d’oublier mes habits de ville. Ceux que j’ai patiemment tissés.
    Je n’ai pas les codes pour interagir avec mes semblables. Mais je les ai appris. J’ai essayé de m’adapter. Je ris trop. Je m’esclaffe trop fort pour rien du tout. Faire partir la nervosité. Une tension qui colle à la peau malgré tout. Alors maintenant, je souris poliment. Sans sarcasme – la plupart du temps. Mes yeux sont fuyants. Je me tais souvent. J’attends de voir comment l’autre va se comporter. Essayer d’être au diapason. J’analyse, je suranalyse. Parfois, ça marche. Parfois : dans l’eau, touchée, coulée ? Je suis dissonante. Je veux disparaître. Ne plus entendre cette fausse note. Elle vrille les tympans.
    Parfois les autres le remarquent. Parfois, il n’y a que moi pour grossir les traits à la loupe. Je ne vois plus que ça.

    En BDSM, c’est simple. On peut laisser tomber tout ça. Juste être. Ressentir. Sans calcul – ou presque. Ne plus anticiper. Ne plus chercher les codes. Juste obéir – ou pas. Mais tout est codifié – même quand ça ne l’est pas.
    Ça ne sera plus bizarre de te choper la main et de mordiller ton doigt, soudainement, juste parce que j’ai envie. C’est sans doute pour te montrer mon affection, faire redescendre la pression.
    Attention je ne mords pas n’importe qui, c’est juste parce que tu me donnes envie. Faire sortir un peu de violence contenue pour ne pas exploser. Soupape. Comme une récré de môme. On joue au loup ? À chat, aujourd’hui ?
    Tu me mets ma queue ?
    J’aime sentir les poils chatouiller mes cuisses. Parfois je bouge juste pour ça. Même si tu me l’interdis. D’ailleurs surtout si … – désolée, on ne se refait pas …
    J’aime grogner dans mes liens comme un animal sauvage en mal de liberté. Chercher à te mordre, alors même que c’est inutile. Brûler ma fureur. Pour ensuite, exténuée me coucher à tes pieds. Un petit chat de gouttière qui a trop joué …
    T’entendre gronder et lâcher le protocole, sentir le souffle frais de l’abandon des sentiers battus. Viens, on va vers l’inconnu. Juste au feeling. L’univers s’aligne juste pour nous. Parce tout ça est vrai. Beau. Je ne voudrais être nulle part ailleurs. Je ne me pose même pas la question. Chaque chose est à sa place pour une fois. Et je suis juste là. Une évidence pour l’éternité.
    Lâcher les rênes pour mieux te les laisser …
    Le côté animal, bordélique … Des pensées en pagaille, sans contrôle … Juste parce qu’elles sont là.

     

    (D’où mon nouveau blog : https://bordelcerebral.blogspot.com/)

    À bientôt, peut-être ?..

    https://bordelcerebral.blogspot.com/

    #78670
    Chelonia
    Participant


    L instinct animal 🥰

    Ça me parle beaucoup!

    Je fonctionne toujours à l instinct… Et je suis hypersensible aux phéromones…

    Le bla-bla ça permet une certaine sélection mais c est le moment de la rencontre, du présent qui est essentiel!

    Telle une louve j aime la chasse… Traquée mes proies… Tout est dans le regard, les attitudes… J aime cette instant de la première rencontre! Les messages corporels ne mentent pas… C est aussi déterminant pour tout ce qui va ce passer après… Savoir si j ai affaire à un mâle alpha (ils sont rares,..) ou un simple loup de la meute que je peux croquer à ma guise…

    Apres c être jaugé mutuellement on peut passer aux jeux réels… Et là c est nos corps tout entier qui vont se libérer et  s exprimer… Qui vont réagir et s exprimer… Peut-être timidement au début pour arriver à ce libérer complètement pour n être guidé que pas notre instinct animal et même bestiale!

    Sans retenue, être vivant, être juste nous, cette bête sauvage libérée!

    J aime sentir cette puissance en moi lorsque je domine, celle qui est en face de moi, cette dualité avec un fragile équilibre, lorsque je switch…

    Et lorsque c est un mâle alpha j aime sentir cette puissance qui me domine tout naturellement… Et me surprendre moi même à être aussi docile et avec une confiance aveugle…

    J aime être animal car ils ne mentent pas et sont entiers…

     

     

    #78731
    Lou
    Participant


    Merci pour vos participation les filles, vous êtes juste géniales ❤️

    J’arrive très mal à décrire ce genre de sensation par les mots alors en attendant je me sers de l’image…

    🎶”Blackcat singing in the dead of the light
    Take these sunken eyes and learn to see
    To be quiet
    You were only waiting for this moment to be free” 🐈‍⬛🎶

    #78766
    FrenchTouch
    Participant


    « J’aime bien me battre avec toi » me dit-elle, après.

    Je réponds moi aussi. C’est plat moi aussi, mais il faudrait le ton et le contexte de ce petit échange. Cigarettes after sex, mais sans cigarettes. Elle a arrêté.

    On s’est battu. Dans le fondu enchaîné très « smooth » de notre petite chorégraphie D/s, selon laquelle je propose, je dispose, et elle obéit, ma petite sauvageonne a rompu le contrat tacite qui d’ordinaire nous lie. Refus d’obstacle, déclaration d’indépendance. Parfois elle exige non pas la punition mais la force.

    Elle a résisté, s’est défendue, m’a repoussé, griffé. Elle s’est retenue de justesse de me frapper. Elle était tout entière instinct : de s’échapper.

    Et moi dans tout ça ? Je parlemente un peu, au début. Ça ne sert à rien d’autre qu’à me mettre dos au mur. Le point de bascule est physique : elle se dégage, je l’arrête. Dans ce court moment où elle me fait sentir sa force à elle, et ne cède pas, je la rejoins dans une animalité dont je me tiens sagement à l’écart la plupart du temps. Ne pas se tromper sur les intentions de sa partenaire, on joue sans filet.

    La lutte qui suit est en général courte mais réelle. Je ne prends pas le dessus immédiatement : la résistance est acharnée et plusieurs barrières doivent tomber avant que je m’autorise à retirer les gants et laisser tomber ce qu’il me reste d’éducation. Elle m’échappe plusieurs fois, sa jubilation m’aiguillonne. Elle ne fait rien pour me rassurer, me laisser entendre que je peux. Je peux aller me faire foutre. Elle se dégage une nouvelle fois, violemment. Mouvement tournant, on roule, pris dans le chaos des draps. Elle a un bras dans le dos, elle est faite, elle rue encore mais ça ne sert plus à rien. J’ai accepté enfin qu’elle était mon adversaire. Il ne s’agit pas de la punir mais de la prendre. Ce sera rude, ça fera peut-être mal, une récompense et une punition, la soumettre et sentir la résistance qui tombe au premier cri, le plaisir qu’elle prend dans cette défaite après s’être si bien battu. L’étreinte violente et brève, puis l’immobilité.

    Et puis : j’aime bien me battre avec toi.

    Moi aussi.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 4 semaines par FrenchTouch.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 4 semaines par FrenchTouch.
    #78805
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    Je lui avais promis un bain parce que j’avais envie de m’occuper d’elle comme d’une petite princesse. Je savais bien que, comme à chaque fois, la princesse finirait déchue de ses titres et malmenée par le rustre qu’elle aurait inspiré.
    C’est un moment particulièrement troublant celui du bain. Je fais couler une eau tiède dont je contrôle régulièrement la température, je fais en sorte qu’il y ait de la mousse et je lui fais signe de s’approcher afin de lui ôter ses vêtements, un par un.
    Elle se laisse faire, comme une poupée, je n’ai même à lui demander de rester silencieuse, c’est comme si le langage l’avait abandonné. Elle ne parle plus qu’avec les yeux.

    Une fois assise dans la baignoire, immergée dans son écrin de mousse, son visage s’illumine d’un précieux bonheur, contagieux tant il me pousse à m’appliquer pour la suite, en lui étalant la mousse sur le corps ou en y faisant couler l’eau tiède.

    Ce n’est que lorsque je lui dis de se mettre debout, pour la savonner, que son regard change.
    La voilà hésitante, mal assurée, empruntée quand je lui demande de lever les bras ou d’écarter les cuisses pour que je la savonne. Ses yeux me fuient, sa bouche se tord au contact du revers de sa main ou de ses doigts qu’elle mordille.

    La transformation s’opère, la princesse perd de sa superbe. Elle est là, nue, vulnérable, le corps à la disposition d’un homme habillé qui la manipule pour qu’elle soit propre.

    C’est fou comme c’est troublant de laver une femme dans cette situation, on la rencontre au fin fond de l’intime. Je veux dire par là que celle qui nous jaugeait avec un peu de provocation, perchée sur le piédestal de ses apparats de femme assumée et séduisante, cette femme au caractère bien trempé, rompue à mener son petit monde, s’efface d’un coup et nous dévoile la petite qui est en elle.
    La petite en elle : une facette secrète et pourtant si troublante. Elle est ignorée ou méconnue de tous mais on la trouve parfois en explorant certains chemins qui mènent à sa rencontre.

    Et l’instinct animal dans tout ça, vous allez me dire ?
    Et bien, j’y viens.

    Ce jour-là, je venais de m’appliquer à savonner tout le haut de son corps et, afin d’accéder à la raie de ses fesses, je lui avais dit de se tourner. En passant la main sur ses rondeurs, puis sur les pourtours de son petit trou, j’ai prolongé le mouvement pour que ma paume et mes doigts visitent son entrecuisse afin d’y déposer le gel douche.

    C’est là que j’ai constaté à quel point son sexe salivait.
    Son corps me dévoilait avec outrance un plaisir qu’elle n’aurait jamais osé m’avouer.
    Ça m’a fait dérailler d’un coup, comme emporté par le flot de cette excitation qui lui coulait entre les cuisses.
    Je ne sais pas ce qui m’a pris j’ai d’abord vidangé la moitié de l’eau de la baignoire avant d’exiger qu’elle s’y mette à 4 pattes.
    J’ai tiré sur ses cheveux en insistant pour qu’elle se cambre et lève les fesses.
    Ensuite, je suis allé chercher une grosse éponge et j’ai commencé à la laver avec des mouvements réguliers du haut des épaules jusqu’aux cuisses comme si je pansais une petite pouliche pour la faire reluire. Et cette éponge passait aussi sur son sexe, dans son cou, sur ses fesses, un vrai toilettage.

    Ensuite ? je l’ai rincé abondamment pendant que la baignoire se vidait. Et comme elle était toujours à 4 pattes, j’ai passé mes deux bras sous son torse, je l’ai soulevée et déposée sur une serviette pour qu’elle y reste dans cette position animale qui m’excitait tant.
    « ne bouge pas »
    Je suis allé m’asseoir sur le lit de la chambre pour qu’elle m’y rejoigne, toujours à 4 pattes, dans une démarche lente et timide après que je lui ai lancé : « viens ici ! »

    Puis, j’ai éprouvé l’élasticité de son petit trou avec l’index sur lequel j’avais déposé un peu de salive. J’y ai ensuite poussé un rosebud avec une petit queue de chatte que son périnée a gobé d’un coup.
    J’ai mis en place un serre-tête avec deux petites oreilles et j’ai cerclé son cou d’un collier en cuir au bout duquel pendaient un petit grelot et un médaillon.

    C’est terriblement excitant quand les gestes s’affranchissent des mots et que tout converge naturellement vers une dimension insolite et pourtant si réelle.
    Elle était devenue un petit animal, Mon petit animal, mue par une pulsion qui la dépassait et moi, je la considérais vraiment comme une petite femelle qu’il me fallait dresser.

    Alors, je suis allé chercher une petite balle et, pendant qu’elle me regardait avec ses grands yeux ronds, je lui ai expliqué que j’allais la faire rouler doucement à travers la pièce et qu’elle aurait à me la ramener en trois temps. D’abord il lui faudrait l’attraper dans sa petite bouche, puis elle aurait à la déposer à un mètre de moi et enfin elle devrait la pousser du bout du nez, pour que la balle roule jusqu’à la main que j’aurai posée ouverte sur le sol.

    J’ai fait rouler ensuite la balle en l’expédiant à l’opposé de la pièce avec une cinétique parfaite. Elle s’est élancée dans une démarche chaloupée, à quatre pattes, sa croupe ondulait comme un pendule hypnotique. Quand sa tête a surplombé le joujou sphérique, elle s’est penchée pour l’attraper péniblement à pleine bouche, sans utiliser ses mains.
    Elle est revenue vers moi, les yeux fuyant mon regard, aidée pour cela par sa chevelure qui mangeait la presque totalité de son visage contrit.
    A mon niveau, elle a jeté d’un mouvement de tête ses cheveux en arrière pour déposer son butin dans le creux de ma main, avec un sourire gêné.

    « Dis-donc, il me semble que je t’avais dit de faire rouler la balle du bout du nez ? »

    Elle s’est mordue la lèvre en arrondissant ses yeux.
    Le dressage d’un petit animal peut prendre un peu de temps, alors je suis allé chercher ma cravache.

    J’ai soulevé sa petite queue pour dévoiler son sexe sur lequel j’ai fait claquer plusieurs fois la langue de cuir en soulignant chaque syllabe de mes remontrances : « je-veux-que-tu-m’é-cou-tes-et-que-tu-t’a-ppli-ques-cha-ton »

    J’ai pris son menton entre le pouce et l’index pour plonger mes yeux dans les seins : « recommence et si c’est impeccable tu auras une récompense, petit chat»

    J’ai relancé la balle et son corps de chair et de muscles s’est mis en mouvement à la poursuite de cette sphère qui roulait encore.
    Elle me l’a ramené. Elle s’appliquait, je le sentais, elle voulait autant que moi que ce moment soit parfait!

    Alors elle a déposé cette balle à bonne distance et l’a faite rouler vers ma main avec quelques pichenettes du bout de son nez. Impeccable.

    Je l’ai félicité en l’embrassant dans le cou et je suis allé lui chercher une assiette de lait que j’ai délicatement posée devant elle. Elle m’a regardé un instant puis s’est mise à laper le lait, délicatement.

    Et c’est là que je sens mes dernières manière d’homme se faire la malle parce que la nature me convoque d’un coup…

    Car elle monte mon excitation pendant que je l’observe vider son assiette, penchée en avant, la croupe levée et offerte.
    Vous savez ? le genre de pulsion sauvage qui altère votre respiration et déforme votre visage d’homme. Votre regard se brouille, les mots s’absentent, il n’y a plus que l’envie d’elle, obsédante, comme si rien d’autre au monde n’avait d’importance.
    La posséder parce que là, précisément, elle me possède…

    Je soulève sa petite queue pour que mon nez et ma langue accède à son sexe que je lape à plusieurs reprises. Avec les doigts j’écarte sa chair et tire sur sa queue qu’elle retient difficilement en elle, en contractant son périnée sur le rosebud.

    Je lui lèche les fesses, puis fais glisser mes lèvres le long de sa colonne vertébrale jusqu’à sa nuque que je suçote et mordille.
    Tous mon corps n’est que contraction quand j’appuie sur ses reins et que mes mains prennent racine sur le creux de ses hanches.
    Et quand enfin je m’invite en elle et que je sens ses fesses prendre place contre mon bas-ventre, j’attrape instinctivement ses cheveux que je tire pour lui redresser la tête et m’aboucher à ses lèvres sur lesquelles je trouve le goût du lait…

    Sade disait : « je suis l’homme de la nature avant d’être celui de la société ».
    Je suis franchement pas fan de l’érotomane sodomite mais cette citation m’inspire pour la liberté inouïe que j’y entrevois, celle d’être parfois ce que l’on nait et, au-delà des conventions, accepter notre part d’animalité et d’instinct.

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #78928
    Eva
    Participant


    Être instinctivement sauvage, farouche parfois, alors qu’on aime ( à)tirrer,  c’est (t)étonnant parfois, non?

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 2 semaines par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

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