Hotel du Nord…

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      anatole
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      Ce jour là, j’étais invité sur un plateau télé pour parler de…au hasard…la culture du rutabaga menacée par celle du macaroni au pôle Nord. L’invitée qui devait me précéder était une fort jolie femme qui accrocha tout de suite mon regard….si j’avais su…

      Une jolie femme de la trentaine, fort joliment mais sagement vêtue, mais ce qui attira tout de suite mon regard fut sa longue chevelure brune bouclée, s’épandant qu’un seul côté de son visage sur son épaule, dévoilant de l’autre côté un ravissant ovale de tête, et puis, ses lèvres pulpeuses comme je les aime, et surtout ses yeux d’un vert pâle à tomber raide.

      Elle était une éminente spécialiste de….la flexibilité de la queue de la vache ente les barreaux de chaise en fonction du degré hygrométrique….sujet palpitant s’il en est….

      Attendant que le journaliste local ne démarre la discussion avec elle, je ne la perdais pas du regard, tentant d’attirer son attention par quelque sourire, mais elle semblait tellement concentrée sur son intervention à venir…

      Son tour était venu. Le journaliste local fut totalement odieux, lui posant à peine deux questions, n’écoutant pas ses réponses, et la congédiant rapidement avec un grand rire graveleux…

      C’était à moi de m’exprimer sur le sujet passionnant du jour. A sa première question, je répondis que…je ne répondrais pas….que c’était un goujat et qu’il était la honte des journalistes….Notre conversation tourna court assez rapidement, lorsqu’il se mit debout et s’approcha de moi, le poing tendu avec l’intention manifeste de me le flanquer en pleine gueule. Je quittai rapidement le plateau en criant toute ma haine, et sortis sur le trottoir du studio de télévision, à la recherche d’un café ouvert.

      (A ce détail, vous comprenez que cette histoire et au moins partiellement inventée….où trouver un troquet ouvert en ce moment à Paris?)

      Je trouvai ce que je recherchais à quelques pas de là et aperçu au travers de la vitrine cette jeune femme éconduite si méchamment quelques minutes plus tôt ; assise en train de siroter une bière.

      Je m’approchai et tirai la chaise voisine de la sienne.

      « -Je peux ? »

      Belle entrée en matière s’il en est….

      Elle ne répondit pas, mais acquiesça juste d’un signe de tête, faisant onduler sa si jolie toison sur son épaule.

      Le loufiat accepta ma commande d’un double scotch bien tassé et sans glace.

      « -Mais quel connard ce mec…ça va, vous vous en remettez ?

      -M’ouais…je ne m’attendais pas à grand chose non plus… ».

      Elle s’enfila une rasade de bière, sans me jeter un regard…

      « -Je me suis mis en colère, et je vous ai défendue…en lui disant ce que je pensais de sa manière de concevoir ce genre d’interview….vous pourrez regarder ça en replay si vous voulez…

      -Bof….peut être mais vous saviez…. ».

      Mon verre de scotch était arrivé et j’y trempai mes lèvres…

      « -Vous faites souvent ce genre de truc à la télé ? Moi c’était une première…je ne suis pas déçu…

      -Ca m’arrive parfois… ».

      Manifestement ma conversation ne la passionnait pas.

      Je tentai ma chance….

      « -Vous savez, je vous ai beaucoup regardée tout à l’ heure et….

      -Oui ?

      -Vous êtes…enfin…vous avez des yeux magnifiques, et je me dis que….là en les regardant de plus près, je…je passerais bien les vingt années à venir auprès de vous, à les regarder, et à tenter de deviner le mystère qui se cache derrière ce regard….et je suis sûr qu’au bout de vingt ans, je n’en saurais toujours pas plus tellement ils sont plein de choses insondables… ».

      Un long silence suivi cette déclaration acadabrantesque, mais….

      Elle et moi burent quelques gorgées de liquide et puis, elle tourna enfin son visage vers moi.

      « -Vous m’avez laissée totalement indifférente jusque là mais, ce que vous venez de dire est très….émouvant….Embrassez moi… !»

      (Hôtel du Nord, le remake….!)

      Je ne me le fit pas dire deux fois, et mes lèvres goûtèrent doucement l’âcreté de la bière sur les siennes.

      Elle profita , puis fit mine de se lever, sortant son porte monnaie de son sac. Ma main se posa doucement sur la sienne et un long courant électrique parcourut mon échine.

      « -Laissez….laissez moi au moins vous payez cette bière…. ».

      Elle allait partir…

      « -Attendez… ».

      Je sortis vivement un stylo de ma poche et griffonnai à la va-vite mon numéro de téléphone sur le carton de la bière, le lui tendant.

      « -On ne sait jamais…. ».

      Elle le prit presque à regret, l’enfournant au fond de son sac et fila vers la porte.

      Je la suivis du regard au travers de la vitrine du troquet pendant un long moment, jusqu’à ce qu’elle disparaisse de ma vue…à tout jamais ?

      J’aurais du me lever et courir après mais je restai là à finir mon double scotch, me disant que…bon it’s life….

      Quelle ne fut pas ma surprise deux jours plus tard de recevoir un appel.

      « -Bonjour….J’ai fait ce que vous m’aviez dit…j’ai regardé l’émission en replay….merci…vous l’avez bien mouché ce connard, et d’ailleurs, ça fait le buzz sur les réseaux sociaux….

      -Ah bon? Je ne sais pas, je ne regarde pas les réseaux sociaux…mais merci, je n’ai fait que ce que je ressentais…

      -(silence)

      -Ca va ? Vous vous en êtes remise ?

      -Il m’en faut plus pour me désarçonner…

      -Je n’en doute pas….et donc….si je vous invite à dîner ?

      -(re silence puis soupir….) Pourquoi pas ?

      -Ce soir ? Pour l’apéritif chez moi ?

      -(Long silence….) Ok…Votre adresse,

      -(Tsss..je ne vous la communiquerais pas ici allons…!)….20 heures ?

      -Ok…ça me va…à ce soir…. ».

      Couic…j’en restai comme deux ronds de flan (au moins!).

      Elle sonna à l’interphone de mon appartement à 20 h10, minime retard totalement excusable pour une première rencontre avec une aussi jolie femme !

      Une hésitation de quelques instants, lorsque j’ouvris la porte…bise sur la joue, baiser fougueux ? Une douce poignée de main scella nos retrouvailles…mais de nouveau, comme la première fois que ma main s’était posée sur la sienne, une onde de choc parcourut ma colonne vertébrale.

      Je l’aidai à se départir de son imper léger, découvrant les vêtements sexy qu’elle avait pris soin de revêtir, un joli corsage blanc légèrement échancré, une courte jupe noire dévoilant ses longues jambes engainées dans des bas légèrement scintillant (je n’imaginai même pas une seconde que cela soit un collant!).

      Je la conduisis vers le salon et lui proposai de poser ses fesses (fort intéressantes en l’occurrence!) sur le fauteuil de l’autre côté de la table basse.

      « -Que puis-je vous offrir à boire ? J’ai de la bière ou du vin blanc au frais ?

      -La même chose que vous l’autre jour….double dose bien tassée et sans glace… » dit elle en désignant la bouteille de 18 ans d’âge qui trônait sur la table basse….

      J’obéis à sa demande et versai dans nos deux verres une dose correcte, lui tendant le sien qu’elle saisit de ses doigts fins. Je me posai sur le fauteuil en face et levai mon verre.

      « -A la notre, et à…la télévision qui nous a permis de nous rencontrer. ».

      Elle ne répondit pas et avala une première grande gorgée en plissant un peu les yeux.

      Un petit silence s’installa. Qui était le plus gêné des deux ? Moi peut être…Elle avait accepté de venir me voir chez moi, sans réelle raison….

      « -Alors, j’imagine que vous n’avez pas accepté mon invitation pour que je vous parle de la répercussion du macaroni sur la culture du rutabaga…

      -Non, en effet je m’en contrefiche…. ».

      Pourquoi lorsque j’employai le mot répercussion, une vilaine idée me traversa l’esprit ?

      « -Bon, alors….que faites vous ici ? ».

      Elle avala une nouvelle rasade et leva son regard vers moi.

      « -Racontez moi encore….mes yeux….

      -Volontiers, mais dans ce cas, rapprochez vous un peu de moi que je les vois de plus près. ».

      Elle but encore une gorgée, posa son verre sur la table et en fit le tour se plantant face à moi, collant ses jambes contre mes genoux. Je pus alors me confirmer qu’elle ne devait pas porter de soutien-gorge, à la cadence à laquelle ses petits seins pointus tendaient l’étoffe de son corsage.

      Puis, d’un geste vif, elle remonta de quelques centimètres sa petite jupe, histoire de pouvoir écarter suffisamment les jambes pour s’asseoir sur mes cuisses, ce qui me confirma également qu’elle portait bien des bas et non un collant, le bas de son porte-jarretelles apparaissant (enfin!) à ma vue.

      A peine un regard échangé que ses mains saisirent ma nuque et qu’elle viola mes lèvres de sa langue à la recherche de la mienne, l’attirant vigoureusement dans sa bouche.

      Après ce si long baiser, il nous fallut l’un comme l’autre reprendre un peu notre souffle. Abandonnant ma nuque elle étira langoureusement ses bras en l’air puis, en un tour de main défit tous les boutons de son corsage, me dévoilant ses petits seins si fermes et si drus, puis glissa d’un seul coup le long de mes cuisses pour se mettre à genoux.

      Aussi surpris qu’intéressé par son manège, je la laissai défaire la ceinture de mon pantalon et dézipper ma braguette, sa main cherchant dans mon caleçon ce qu’elle n’eut aucun mal à trouver vu l’état dans lequel elle venait de me…de le mettre !

      Après avoir violé ma bouche de ses lèvres pulpeuses, c’est mon sexe qu’elle happa avidement, me tétant comme il faut alors qu’elle se débarrassait de son corsage, le jetant au loin. Ses mamelons tendus et sa chevelure éparse sur mes cuisses ne faisaient qu’aviver mon désir que ses lèvres et sa langue tentaient d’amener au plaisir.

      Je n’étais pas loin de céder à la jouissance lorsqu’elle se releva d’un seul coup, ayant agrippé ma ceinture et la tirant fortement, la dégageant de tous les passants de mon pantalon.

      Debout face à moi, torse nu, seins dardés, elle me lança :

      « -Maintenant, fouette moi, je le mérite…. ! »

      Il est des circonstances dans la vie où il n’est pas question de parlementer, et surtout de ne pas poser de questions….les réponses viendront après…ou pas….

      Debout face à moi, elle me tendait ma ceinture…Il me fallait réagir…

      « -Fiche le camp…là bas…sur le fauteuil….et …ta jupe…. ! »

      Nos regards se toisèrent une seconde…si elle m’avait demandé à cet instant de lui parler de ses yeux, je lui aurais envoyé une bordée d’insanités, tellement ils étaient emplis de…..

      Elle prit une pause, juste quelques secondes, me regardant me lever et poser mon pantalon et mon caleçon qui obstruaient encore mes cuisses….heureusement je ne mets jamais de chaussettes….j’aurais eu l’air ridicule…

      Puis elle fit demi tour, envoya voler sa jupe sur la table basse, chopant la bouteille et s’en enfilant une grande rasade à même le goulot, puis lentement, se mit à genoux devant le fauteuil que je lui avais alloué quelques minutes plus tôt….Seulement quelques minutes….Mais comment avait on pu en arriver à ce point en aussi peu de temps…

      Je m’avançai vers elle…à genoux devant le lourd fauteuil, nue à part ses bas, le porte-jarretelles et la petite culotte si frêle recouvrant son cul offert à la fouettée qu’elle me demandait.

      Je m’avançai, précédé de ma bite au garde à vous, la ceinture à la main….

      Une once d’inquiétude avant de….

      « -Tu es sûre que ?

      -Non mais t’es con ou quoi….vas y…j’en ai besoin…. ! ».

      Alors, puisqu’elle l’avait dit….

      J’abattis la ceinture enroulée dans ma main une ou deux fois, frappant gentiment ses fesses au travers de sa culotte..Elle cambra ses reins…sans aucun bruit….Je m’engaillardis…frappant un peu plus fort…Elle tendit son dos encore un peu plus, griffant le cuir du fauteuil de ses ongles, mais toujours sans broncher….Cette fois je cinglai le bas de ses reins et elle cria…Elle cria….oui…encore…comme ça….plus fort….

      Je m’avançai d’un pas et elle sursauta lorsque j’agrippai le haut de sa culotte et tirant d’un coup sec la fis glisser sur ses cuisses…. le crissement que j’entendis m’affirma que je venais de la déchirer…hum…là je commençai à trouver ça jouissif….et son cul fut aussi arrondi à mes yeux que ce je commençai à espérer….et pas qu’arrondi lorsque je le frappai de nouveau, un jolie striure le barrant d’une fesse à l’autre alors qu’elle s’affalait sur le tapis de mon salon en geignant….

      « -Relève-toi….debout….tu m’as demandé…je te fouette…debout et viens par là…. !! ».

      Elle se releva, aidée par ma main et je la dirigeai vers la porte fenêtre de mon salon…

      « -Colle toi contre la fenêtre…les mains au dessus de la tête et maintenant tu ne bouges plus…. ».

      L’immeuble en face du mien était relativement loin, mais qui sait, si quelque personne aurait pu mettre le nez à la fenêtre, pour observer ses seins plaqués contre la vitre, son ventre se frotter à chaque coup de ceinture que j’administrai sur son cul et le bas de ses reins.

      Je lui en fis la remarque à plusieurs reprises et elle sembla plutôt excitée à ces propos….

      Jusqu’à ce que, à force de la frapper à tour de bras, me laissant aller à sa demande, puis à son repli, agenouillée enfin au sol, et qu’elle demande grâce, je déposai ma ceinture sur la table basse, juste au dessus de sa jupe.

      La bouteille de scotch vit son niveau descendre allègrement, le goulot partagé entre ses lèvres et les miennes…

      Lorsque bien plus tard, mon tapis fut tâché de liquide blanchâtre, suite à nos ébats, j’osai lui demander…

      « -Mais pourquoi ? Comment as tu su que j’aimais faire ça ? ».

      Elle finit par me répondre…

      « -Tu sais moi, la flexibilité de la queue de la vache, c’est juste une doublure…je travaille pour les renseignements…alors deux clics sur ton profil, je savais bien à qui je pouvais me….(elle marqua une minime pause…) me soumettre…. ».

      Heureusement que j’avais joui….ma queue ( pas de taureau..) aurait eu du mal à se relever après un tel aveu….

      Un seul regret sur cette histoire…que je ne l’ai pas vraiment vécue…vous en doutiez ?

      Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

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