Histoire du soir… pour grandes personnes très averties

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  • Ce sujet contient 2 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Nush, le il y a 4 mois.
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  • #91524
    Victor
    Participant


    Histoire du soir… pour grandes personnes très averties

    Il est tard. Je la tiens par la main et la presse d’avancer. Elle a déjà ravalé sa fierté. Je ne la ménage pas. Je prends les ruelles les plus sombres de cette ville que je connais comme ma poche. Ça monte. Ça descend. Elle manque de glisser sur les pavés luisants. 

    • Arrête de trainer ! lui dis-je.

    Les rues sont enfin un peu plus lumineuses par ici. Les bars se vident. Les étudiants migrent dans les clubs en haut du quartier. Et nous voilà, ici à l’angle de deux autres rues, devant un salon de tatouage. Elle ne veut pas rentrer. J’interpelle un employé du pub d’en face :

    • Jeune homme, ça vous dirait…

    Et elle enfonce ses ongles dans ma main et trouve la motivation pour entrer dans l’établissement que je lui ai désigné.

    • Entrez ! Venez voir, nous lance le patron, affairé dans l’atelier.

    Je peux sentir l’appréhension de Mademoiselle, mais je sais qu’elle est prête. Mon ami tatoueur travaille presque dans le noir. Seul le fauteuil est éclairé. Une femme nue et silencieuse subit les piqures d’encre sous son stylet. Il achève de lui écrire sur le pli de l’aine un élégant : « Salope » en écriture cursive. Il la fait lever, la prend par le bras et nous presse de les suivre.

    Je sens mon amie anxieuse. Elle se demande si je vais la faire tatouer. Et mon ami ajoute son grain de sel : « Certains l’imposent sur le front, sous une mèche. Chaque fois que je l’écris là, j’en bande ».

    Je l’adore. Quel infâme pervers ! 

    Mademoiselle n’ose le moindre commentaire. Nous passons dans le bureau, à l’arrière. De lourds rideaux de velours coupent la pièce en deux. Il les tire et dévoile tout un donjon caché ici. Il dépose la fille tatouée dans un coin. Elle s’y installe sans rien dire à quatre pattes et demeure en silence. Il lui passe un collier et l’attache au sol, très court.

    • Tu pourras jouer avec si tu veux, me dit-il.

    Je regarde son cul. Elle mérite. 

    Je lâche la main de Mademoiselle. Mon ami s’assoit dans un confortable fauteuil à capitons et se tourne vers elle :

    • C’est donc toi la trainée qui se touche sans autorisation ? lui demande-t-il.

    Elle ne dit rien. Je hausse le ton.

    • Réponds, Aurore !

    Elle relève le visage et n’ose croiser le regard de George. Il poursuit.

    • Ou devrais-je dire, plutôt : est-ce toi la salope qui s’exhibe en webcam ?

    Je me place derrière elle. George a démarré un caméscope braqué sur elle. J’oriente son visage pour qu’elle affronte mon ami.

    • Ouvre les yeux, tu es filmée, lui dit-il.

    Elle ne fait pas la maline. Il enchaine :

    • Tu vas être punie, dévergondée ! Tu vas voir ce qui arrive aux filles comme toi.

    Je lui chuchote : « Tu as intérêt à obéir si tu ne veux pas finir avec un tatouage bien visible ». Et je rajoute, en posant ma main sous ses cheveux, tout en haut de son front : « Tu sais, George serait très heureux de te le faire là ». Et je lui enlève son manteau. 

    • Achille, rejoins-moi et commande-la, qu’elle regrette ses fautes, cette misérable !

    Je m’assois dans un fauteuil jumeau. Il nous a préparé de bons verres de rhum. 

    • Remonte ton tee-shirt, Aurore.

    Elle se fait désirer. 

    • Plus haut, ajoute George qui veut voir sa poitrine.
    • Baisse ton pantalon. 
    • Et ta culotte, Salope !

    Il n’hésite pas. 

    • Mains sur la tête, Aurore. 

    Il se lève et sort de son jeans un couteau à cran d’arrêt. Elle tremble. Elle recule. Il passe la lame entre ses seins et coupe son soutien-gorge. Il enserre l’un d’eux à pleine main et le remonte. Elle gémit et ploie.

    • Qui t’as autorisé à te courber, jeunette ? lui envoie-t-il, acide. 

    Il la relâche. Il la fixe. Il lui met un doigt dans la chatte sans plus de détour. 

    • Mais c’est qu’elle sait rester silencieuse, Achille. Pas si mal dressée, cette petite chienne !
    • On fait ce qu’on peut George ! On fait ce qu’on peut…

    Il revient dans le fauteuil. Je contemple Aurore.

    • Retourne-toi, femme ! 
    • Tu es bien clément Achille avec cette petite femelle en chaleur…
    • Penche toi, Salope !
    • Ah voilà, un garçon qui se réveille ! 
    • Écarte tes fesses, Trainée !

    Georges me donne un tube de rouge à lèvres et me suggère :

    • Identifie donc la cible, mon ami.

    Je bande. Je crois que lui aussi. Nous prenons un sadique plaisir à humilier Aurore. Je m’agenouille devant son cul et cercle de carmin son petit trou serré. Quel cul ! J’entoure aussi sa chatte. Je me rassois et admire mon travail. Georges se lève avec un marqueur. Il lui dessine sur la colonne vertébrale une flèche pointant le trou de son cul. Il ajoute sur ses fesses : « SALOPE, à remplir de jus ». Il relit à haute voix en lui remettant 2 doigts. 

    • Salope, à remplir de jus ! et il rit.
    • Retourne toi, ma chienne, lui dis-je. 

    Elle n’est pas à l’aise. Mais elle tient. Elle savait que la punition serait difficile. Je me joins à lui avec d’autres marqueurs. Je crois que mon caleçon ne sortira pas indemne de cette séance. Et dire qu’une autre soumise, à quatre pattes, au coin nous entend. Je jubile.

    • Mains dans l’dos, fillette ! lui ordonne-t-il. 

    Il dégage son front, tire ses cheveux en arrière, et avec un marqueur rouge y inscrit : « SALOPE ».

    Sur ses joues, je porte les mentions : « SUCEUSE » et « J’AVALE TOUT ». Sur son cou, il écrit : « GORGE PROFONDE ». Sur ses seins, j’écris : « MAMELLE A TÉTER ». Sur son ventre, il dessine une flèche en direction de sa chatte. J’ajoute : « TRAINÉE BONNE A BAISER ». Sur ses cuisses, il complète «  CHIENNE EN CHALEUR ». Je lui montre son reflet dans un miroir de poche. Elle n’imaginait pas un vocabulaire si fleuri pour une première. Je la prends par le creux des joues et lui dit, droit dans les yeux, alors que Georges s’est muni d’une ceinture : 

    • Maintenant, tu vas être fessée, ma Salope !

    Je la courbe pour qu’elle tende son cul. Je la tiens et lui ne retient aucun de ses coups. Il la bat et lui arrache cri et pleurs. Elle ne résiste plus. Elle manque de tomber. Je lui tire les cheveux, et la traine vers les fauteuils. Je la prends sur mes genoux. Je maintiens ses jambes avec la mienne et je tiens ses bras dans son dos. Georges poursuit avec une langue de dragon puis avec une baguette. Elle crie. Elle demande l’arrêt de sa fessée qui ne fait que commencer. Elle aimerait s’échapper. 

    Nous la relevons et lui attachons les mains à une barre suspendue. Georges découpe ses vêtements. Elle est enfin nue. Je passe ma main sur la bosse de mon pantalon. Et avec un martinet je lui colore les seins gentiment. Derrière, il lui envoie des coups de martinet aussi entre les cuisses et claque son sexe. Parfois, j’enroule le mien sur ses hanches et lui claque le cul. Elle gigote. Je rallonge les chaines entre ses mains et la barre. Elle nous offre mieux son cul ainsi. Je me mets derrière elle. Je tombe mon pantalon et mon boxer. Il lui enfonce ses doigts dans sa chatte mouillée. Il la crochète et la tiraille autant qu’il la masturbe. Je ne la préviens pas. Je l’encule. Elle gémit. Elle a mal. Elle a toujours mal. Elle dit « stop ». Aucun problème, le safeword est « pélican rouge ». Je ne la ménage pas. Je tire ses cheveux en arrière. Lui la tient par les joues et continue de la doigter. Elle hésite entre douleur et jouissance. Il la détache. Il s’en va sur le lit. Il sort sa queue bien raide. Je prends Aurore par un bras et l’oblige à se faire prendre la chatte par Georges. Elle est à genoux. Je me remets en place et l’encule à nouveau. Elle souffle. Je la tiens. Et lui envoie de grands coups de bassin. Il la baise. Elle dépasse la douleur. Elle explose. Elle jouit. Elle pleure. Elle s’effondre sur lui. Il l’enserre et lui glisse à l’oreille : « Tu es une bonne petite salope ». Et j’ajoute : « tu viendras demain ; que Georges te le tatoue sur la nuque ».

    #91530
    Cyrille Francillon
    Participant


    C’est très bon comme récit. J’aime beaucoup le découpage qui donne du rythme.

    #91550
    Nush
    Maître des clés


    Mon petit vous vous êtes lâché sur le vocabulaire 😇.
    Mais je dois dire que c’est émoustillant et pervers à souhait.

    Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire .

    #91678
    Chelonia
    Participant


    J ai enfin pris le temps de lire…

    Effectivement une très bonne salope à baiser cette aurore…

    J adore la découpe de vêtements et les petits mot doux sur le corps…

    Il ne manquait qu une 3 eme personne pour remplir sa bouche… Mais ça sera peut etre au prochain épisode… 🙂

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