Gronder/se faire gronder, ça vous parle ? 😉

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  • Ce sujet contient 25 réponses, 23 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par la vilaine, le il y a 3 semaines.
15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 26)
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    Messages
  • #70429
    Ruby
    Participant


    Bonjour,

    Aujourd’hui j’ai eu envie de faire un sujet sur les remontrances.

    Si pour ma part j’adore me faire gronder au moins autant qu’être fessée, au travers des discussions que j’ai pu avoir avec d’autres spankee, je me suis rendue compte que ce n’est pas le cas de tout le monde. Mais aussi que nous n’aimons pas forcément toutes nous faire sermonner de la même manière.

    Qu’en pensez-vous ?

    Aimez vous être grondée avant/pendant une fessée ? Si non, pourquoi ?

    Si oui, qu’est-ce qui vous plaît là-dedans et de quelle manière aimez-vous être gronder ? Par exemple, préférez-vous qu’il hausse le ton ou plutôt qu’il reste calme ? Plutôt qu’il ai des mots très durs envers vous ou qu’il reste assez doux ?

    Racontez-nous les petites choses qui vous font vraiment de l’effet pendant des remontrances 🙂

    Et pour les fesseurs bien sûr, les mêmes questions, aimez-vous gronder, pourquoi, de quelle manière… mais aussi êtes vous toujours à l’aise dans ce rôle de gronder une femme adulte ?

    Hâte de tous vous lire sur ce sujet 🙂

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 mois par Ruby.
    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 mois par Ruby.
    #70436
    Hyperion
    Participant


    C’est un sujet très intéressant. 🙂 je pense que cela dépend de l’approche que l’on a de la fessée. Dans un contexte punitif, disciplinaire, les remontrances me semblent indispensables, ça me semble inconcevable de zapper cette étape préalable. Personnellement j’adore ce moment, surtout si je sens que mes paroles font mouche et annoncent la punition à suivre sans possibilité de contester.

     

    Bien sûr, dans le cadre d’une pratique plus ludique on peut certainement faire sans.

    #70439


    Sujet très intéressant.

    La réprimande est très importante pour moi en tant que fessée, elles contribuent à rendre la fessée crédible et lui donnent un sens, elles anticipent, à travers la réprimande le processus de reddition momentanée commence. J’aime m’y recréer, m’arrêtant pendant la fessée pour insister et même verbaliser le motif de la punition.

    #70441
    Justinien ♥
    Participant


     

    Ruby, C’est un plaisir de gronder une femme  adulte !

    C’est le début du jeu qui met en condition, sans c’est impossible. Je ne sais pas faire.

    Alors vous voulez certainement des détails, les paroles ne font pas tout, il y a l’ambiance, les silences, les regards,  la façon de se déplacer, le positionnement des 2 partenaires.

    La parole doit être douce et calme, les mots choisis ( bien entendu c’est décidé en amont par celle qui reçoit la fessée) pas d’insultes, ni d’éclats de voix, la mise en confiance est primordiale.

    une  colère froide et raisonnable.

    Je m’applique (enfin j’essaye) à apporter un fort contraste avec la fessée qui va inévitablement venir.

    Il faut également un endroit très calme, le silence……………….. et couper les téléphones ! (même le vibreur) ☺

    #70444
    lunapower
    Participant


    J’aime beaucoup gronder quand la demoiselle y est réceptive. Lui rappeler ses erreurs avec une certaine fermeté et bienveillance à la fois. Pas la peine d’élever la voix, utiliser les bons mots pour la mettre dans ses petits souliers.

    Je gronde indépendamment de la fessée mais quand il y a une conséquence immédiate j’aime la regarder dans les yeux, lui relever le menton faire naître en elle des émotions qu’elle soit emplie d’une sorte de délicieuse honte ou qu’elle se sente petite fille. Que ses yeux disent “mais arrête” et son entrejambe le contraire.

    https://lesaventurescuisantesdecamille.blogspot.com/

    #70452
    clemnono
    Participant


    Sujet très intéressant Ruby!!!

    Alors pour ma part , j’adore cela . C’est même primordial ! A quoi bon une bonne fessée si elle n’a pas été expliqué préalablement dans une bonne remontrance.

    Pour ma part, plus c’est calme mieux sait c’est plus déstabilisant , ou légèrement hausser le ton mais pas crier de vive voix . Parce que je sais aussi le faire et si c’est pour faire un concours qui crie le plus fort je gagne 😉

    Le moment que je préfère c’est lorsqu’il te regardes droit dans les yeux ou le demande ….. pas meilleur moment et qu’il le mêle au déculottage (mais c’est encore autre chose)

     

    Voilaaaaaaaaaaaaa :))

    #70457
    SandrineG🍑
    Participant


    Les mots m’étant importants, le sermon l’est logiquement tout autant. Et peut-être davantage que la fessée.

    Le ton, autoritaire, calme mais affirmé, suffit à me faire décoller dans mes émotions. Il m’est indispensable pour débuter un lâcher prise et me sentir totalement dépourvue de tout contrôle.

    Lorsque le sermon est écrit, je peux le relire de nombreuses fois, pour me replonger dans mon voyage émotionnel, un peu comme un shoot d’émotions.

    J’ai besoin de mots fermes mais bienveillants, d’entendre que je vais être punie et comment je vais l’être.

    Ce moment est rassurant pour moi, car c’est à cet instant que je me sens “prise en main” et, comme je l’évoque plus haut, que le lâcher prise débute.

    Donc, oui… j’aime me faire gronder, voire copieusement engueuler si besoin…. #masounjourmasotoujours

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #70459
    Line
    Participant


    Pour moi, c’est une phase extrêmement importante. J’y attache une saveur toute particulière. C’est le 1er pas qui me fait basculer dans le jeu. Par ses réprimandes, j’entre dans sa toile et je ne peux en sortir.
    M’expliquer ce qui m’attend, d’une voix ferme mais calme, balayer de son regard toutes tentatives d’échappatoire, pour faire appel  à la ‘petite line’ qui a besoin désespérément de cette correction amplement méritée. Le choix des mots bien sûr est essentiel, mais la position de son corps, l’intensité de son regard joue un très grand rôle aussi. Des mots simples mais efficaces, un verdict sans appel même si je tente de négocier, c’est un moment qui ne doit pas durer trop longtemps mais qui me marque souvent plus que la fessée en elle même.
    Les réprimandes pendant ou après sont importantes également, pour entretenir les émotions ressenties et m’aider à perdre le contrôle de mon corps qui m’est si cher.
    J’ajouterai que les réprimandes en-dehors des fessées, sont une manière de patienter vers l’inéluctable et ont donc un charme tout aussi certain.
    Voilà, pour moi, toute l’importance que révèlent les réprimandes du Monsieur.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par Line.

    L'incorrigible Line

    #70462
    Mia
    Participant


    J’aime la façon dont il me gronde. Il ne s’agit pas seulement du choix de ses mots. Cela peut être quelque chose d’aussi simple que la façon ferme dont il me regarde ou le ton de sa voix lorsqu’il me demande d’expliquer les motifs de ma correction. C’est la manière dont il sourit quand il voit à quel point je suis nerveuse. C’est le calme de sa voix quand il me dit de ne pas bouger ou me pose des questions pendant la punition. Il est l’essence même du calme. Certaines personnes peuvent trouver que celui qui hausse la voix a plus de poids, mais pour moi, c’est son calme immuable qui me donne des frissons.

    J’aime la façon dont il me gronde. Lorsque je ne suis pas physiquement en sa présence, la lecture de quelques mots de sa plume me ramène immédiatement à ce moment où je suis face à lui, où je ne peux même pas le regarder dans les yeux, où il me fait sentir comme la plus petite fille du monde. Ce sont ses mots qui resserrent notre lien lorsque je suis loin de ses mains.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par Mia.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par Mia.
    #70463
    LeClaqueFesses
    Participant


    Le moment du sermon… un changement de ton… quelques mots qui replacent le contexte…
    J’adore l’instant ou la demoiselle se retrouve (parfois) prise au dépourvu…
    Un léger changement d’attitude de sa part en réponse… une voix plus infantile, un peu plus attendrissante…. D’autres fois, elle mise plus sur la sensualité et sur sa capacité de séduction… J’adore ses différentes stratégies qu’elle espère mettre en place…

    Gronder… ce n’est pas seulement le départ de la punition pour moi… c’est la base même du rapport de force…
    Les bons mots, les bon arguments… l’attitude… les silences… la confrontation des regards .. même si bien souvent celle-ci s ‘avère très courte… c’est là que l’on brise votre « résistance ».
    Nombreuses partenaires que j’ai eu étaient masos et étaient capables de pousser très loin leur seuil de douleur dans la pratique… mais peu importe leur résistance… Les bons mots.. le ton approprié sont certainement l’instrument le plus efficace pour faire céder…

    Certain sermons seuls peuvent conduire aux larmes… vous rendant tous simplement…sans défense…
    A bientôt petit sourire provocateur… on se verra peut être à nouveau d’ici peu ^^

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par LeClaqueFesses.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par LeClaqueFesses.
    #70467
    Christal
    Maître des clés


    Moi, j’ai un sentiment ambivalent avec cette pratique.

    Je n’aime pas être grondée parce que j’assimile ça à un échec. Ça signifie que je n’ai pas respecter les règles donc je l’ai déçu, donc je me suis déçue, et donc je suis loin d’être la fille “parfaite” et c’est très compliqué pour une princesse de redescendre de son piédestal.

    Ma tête réfute en bloc, le moment où ses mots s’écrivent sur mon téléphone ou qu’il me dit en face à face pourquoi je vais prendre une fessée (c’est pire si c’est moi qui doit parler).  Mon corps lui, il adore. Je ressens la pénétration de ses mots dans chaque parcelle de ma peau et mon intimité crie à ma tête : lâche prise petite garce, tu as mérité ce qui t’arrive, assume cette humiliation honteuse qui fait naitre le désir dans le creux de tes cuisses et le boum boum incessant de ton coeur qui attend les premiers coups sur tes fesses. 

    S’il me gronde en direct pour une erreur de désobéissance qui a eu lieu dans l’instant, j’ai besoin d’une “vraie colère”. Je n’aime pas la colère froide et monocorde, sur un ton doux. J’ai besoin de sentir les vibrations dans sa voix, j’ai besoin de comprendre que je suis en train de vrillé et je veux en éprouver des frissons.

    S’il me gronde pour une erreur qui date dans le temps ou pour quelque chose qui relève de “l’accompagnement pour que j’ai plus confiance en moi”, alors là, oui, je suis plus comme ce qui a été dit au dessus, et j’ai besoin de mots posés, d’un ton calme mais qui percute ma tête et mon corps.

    Et tout comme le dit, @leclaquefesses parfois juste les mots du sermon sont suffisant à obtenir ma rédemption.

    Rien n'est acquis, tout est fragile...

    #70470
    Plume
    Participant


    Je n’aime pas spécialement me faire gronder, surtout quand j’ai l’impression que l’on sort du jeu pour aller sur un autre terrain. Selon les situations, ça peut me faire rire, rêver ou alors m’agacer profondément – c’est bon, je sais que je me suis plantée ! On peut passer à autre chose ?!

    En revanche, j’aime beaucoup les joutes verbales ou épistolaires alors lorsqu’il a eu un bon mot ou la bonne formule au bon moment pour me déstabiliser, j’ai toujours envie de saluer mon adversaire, un peu comme en escrime une botte secrète nous bluffe, on ne peut s’empêcher d’admirer malgré notre fâcheuse posture.

    La notion de rapport de force est importante chez moi alors sentir qu’il peut prendre l’ascendant me plaît.

    Par contre, je n’aimerais pas qu’il gueule comme un putois ; un ton calme et maîtrisé, même si c’est une illusion aura beaucoup plus d’effet surtout si chaque parole est soigneusement pesée. J’aime bien l’idée qu’il sache qu’il peut faire mouche.

    “C’est bien la pire folie que de vouloir être sage dans un monde de fous.” Érasme

    #70485
    Chelonia
    Participant


    Je n ai pas besoin d avoir commis une faute pour être fessée…

    Maintenant être gronder dans un contexte de jeu pour des futilités, ou si nous avons trouvé une excuse intéressante pour,pourquoi pas ça peu pimenter le jeu…

    Devoir énoncé le pourquoi on est là et d énoncé la sentence, selon le charisme du Mr qui nous interroge et qui va nous corriger peu avoir un impact très fort et excitant…

    Maintenant mon dernier Mr lorsqu’il me grondait pour de vrai j adorait sa façon de me regarder, ce n était pas jouer, c était sincère et c était de l amour en fait, car il m avait déjà pardonné même s il me sermonnais.

    #70494
    CoDée
    Participant


    J’adore me faire gronder, comme je déteste cela. Je suis très fière et je n’aime pas du tout être prise en faute, qu’on me les étale sous le nez. Mais à la fois, cela fait naître au creux de mon ventre une petite étincelle délicieuse, cette honte et cette humiliation ressentie.

    Quand il me gronde, qu’il prend le temps de me sermonner, de sa voix calme mais ferme, je ne suis plus cette femme forte et fière que je m’échine à montrer au monde. Je suis comme une enfant qui a cherché les limites désespérément et qui se sens soulagée et rassurée de les avoir enfin trouvées.

    A ce moment là aussi, je me sens défaillante mais surtout j’ai peur de l’avoir déçu, de ne pas avoir été à la hauteur de ses attentes. Et ça c’est difficile à vivre et à digérer. Aussi, quand la punition tombe, c’est un vrai soulagement. Parce que je me dis alors que si je l’avais vraiment déçu, il ne se donnerait pas la peine de me corriger. Je suis heureuse mais surtout soulagée d’endurer le châtiment qu’il juge approprié pour moi. Pour qu’enfin il m’offre son pardon, pour enfin retrouver cette chance de pouvoir le rendre à nouveau fier de moi.

    #70501
    Miss Whimsical
    Modérateur


    Chouette sujet, merci Ruby !

    Pour moi, le sermon n’est pas inhérent à la fessée. Je peux décoller sans. Sauf si le contexte est purement punitif. Il devient alors un passage obligé, nécessaire, essentiel. J’aime que l’on parvienne à me déstabiliser, à me faire rougir, à me faire perdre ma verve (et parfois, mon sourire narquois :D). J’aime les sermons percutants avec des mots choisis, durs. J’aime qu’ils soient accompagnés d’un regard noir, sévère, et d’un ton ferme, gorgé de mécontentement. J’ai un goût prononcé pour la colère contenue, qui flirte avec les limites de l’emportement sans jamais l’atteindre réellement. Pas de cris mais une colère palpable, qui m’assèche la bouche, me sert la gorge et embrase mon bas ventre.

    https://missw-s-bonnet.blogspot.com/

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