Géométrie et géographie….

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 26)
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    Messages
  • #48980
    anatole
    Participant


    Assis sur son torse, écrasant ses seins, ma bite tendue contre son cou, tenant son menton d’une main ferme, je venais de lui dire quelle punition cette morsure même par réflexe allait lui être infligée.
    Ma main était ferme et je l’obligeais à ouvrir les yeux et à me regarder.
    « -Tu es d’accord avec moi n’est ce pas ? Tu acceptes que je te punisse de nouveau et comme je viens de te le faire comprendre….Non….Ne baisse pas les yeux et dis moi que tu es d’accord…. !! »
    Elle essaya un peu de dégager son visage de l’emprise de ma main, puis de baisser le regard, mais mon ton était péremptoire…Elle murmura un minime oui…déjà ses yeux semblaient un peu humides…
    « -Plus fort…et avec des excuses s’il te plaît…..
    -Mais….je ne l’ai pas fait exp… »
    Elle n’eut pas le temps d’achever ce bout de phrase…Mon bras libre s’était tendu en arrière et venait de claquer son flanc…
    « -Aïe….Oui….je te prie de m’excuser…et….snifff…fais ce que tu dois faire…. ».
    Voilà…J’aime quand on me parle ainsi….
    « -D’accord….je vais me lever et te préparer…toi tu ne bouges pas….regarde si tu veux…. ».
    Je relâchai l’étreinte sur son menton et soulevais mes presque 100 kilos de sa poitrine, me remettant d’aplomb à côté du canapé.
    D’un regard, j’avisai dans la pièce attenante ce dont j’avais besoin….un vieux manche à balai. Une fois muni de cet instrument, je chopai les cordes qui traînaient au sol, les ciseaux, clic clac, deux nœuds, et je revins vers l’anneau du plafond situé juste à l’aplomb du canapé, et l’enfilai dans ledit anneau. De part et d’autre du manche de bois les cordes étaient suffisamment longues pour que je les lie à chacune de ses chevilles.
    Tout au long de ce difficile travail préparatoire, elle me regardai intensément, et je sentais monter en elle autant l’appréhension que l’excitation.
    J’attachai la première cheville et tirai un peu sur la corde pour ajuster la longueur. Je voulais que ses jambes soient suffisamment ouvertes pour ne pas échapper à la morsure des lanières de mon martinet, mais aussi que son cul reste bien à plat sur le canapé….difficile calcul….Mais joli travail de géométrie et de géographie…Au final, j’alliai le triangle de ses jambes attachées et ouvertes à la rondeur de son Mont de Vénus parfaitement visible.
    « -Tu es prête ? Je vais laisser tes mains libres, car je vais en avoir besoin…. ».
    Elle ne comprenait peut être déjà plus ce que je disais, partie au fond d’elle même puiser les ressources qu’il lui faudrait pour endurer, et ses yeux qui avaient suivi toutes mes actions étaient maintenant mi clos.
    Je dus élever la voix pour qu’elle revienne à l’instant à vivre…alors que j’avais le martinet à la main.
    « -Tu m’écoutes ? Tu vas garder les mains au dessus de la tête, et tu vas compter les coups à haute voix d’accord ? Tu en veux combien? ».
    Elle avala péniblement sa salive, et baissa le regard en énonçant faiblement un « 5 ».
    « -Ok, donc tu sais que tu vas en recevoir 10….tu es prêtes ? Et tu le sais, ne te trompes pas dans le décompte et ne bouge surtout pas les bras tant que je ne te l’ai pas demandé, sinon….sinon…. ?
    -Oui, je sais….sinon tu recommence à 0….
    -Voilà….
    -Mais, s’il te plaît….pas trop fort…. ! ».
    Pour toute réponse initiale, je frappai le plus fort possible les lanières du martinet sur le sol carrelé, dans un bruit, je dois l’avouer, assez effrayant.
    Il était temps de me mettre en route pour ce nouveau chemin d’initiation.
    Déjà, parfois, par maladresse, ou inadvertance, ou juste comme ça, pour voir, un petit coup de martinet ou une vilaine claque s’étaient égarés dans ces endroits si tendres et sensibles, mais c’était la première fois que la punition allait volontairement se déplacer par là.
    Calmement, les lanières du martinet glissèrent le long d’une jambe, de la cheville entravée jusqu’au plus léger repli du haut de la cuisse, puis elles refirent le trajet inverse sur l’autre jambe. Face au compas ouvert de ses jambes, je matais son sexe entrebâillé et le fin duvet de son pubis, jouissant de cette attente qui devenait probablement insupportable pour elle….
    Les tressaillements et petits mouvements qu’elle fit à ce moment me rassurèrent sur le “montage” que je venais de faire sans aucune préparation….elle ne pourrait serrer suffisamment les cuisses pour échapper au châtiment….il ne me restait plus qu’à….

    • Ce sujet a été modifié le il y a 5 mois et 2 semaines par anatole.

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #48984
    SandrineG🍑
    Participant


    Intensément inspirant! Quelle tension!

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" 😉

    #48985
    salamboflaubert75
    Participant


    Ce récit est vraiment bien écrit, la tension et le trouble monte puissamment et crescendo, merci Anatole .
    J’attends la suite avec impatience….😋

    Sal

    #48986
    anatole
    Participant


    Intensément inspirant! Quelle tension!
    inutile de dire que même si je ne les connais pas, je les aime tes fesses (Je me sens un peu Piccoli d’un coup!!!)

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #48987
    nono1087
    Bloqué


    bien anatole mais suspense pour la fin.

    Vives les fessées

    #48989
    Miss Betty
    Participant


    Ce texte est très troublant et surtout très bien écrit.
    J’imagine bien la suite 😉 😊
    Merci pour ses émotions 😘

    Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain

    #48990
    SandrineG🍑
    Participant


    @anatoleenfer…elles sont pourtant exposées en avatar et sur le bandeau de mon profil…😉

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" 😉

    #48994
    salamboflaubert75
    Participant


    Anatole vous me faites trop rire 😂

    Sal

    #48995
    salamboflaubert75
    Participant


    @anatoleenfer…elles sont pourtant exposées en avatar et sur le bandeau de mon profil…😉

    Anatole parlait sans doute de ne pas les connaître intimement Sandrine.😉

    Sal

    #49001
    anatole
    Participant


    Ce texte est très troublant et surtout très bien écrit.
    J’imagine bien la suite 😉 😊
    Merci pour ses émotions 😘
    es tu vraiment sûre d’imaginer la suite?

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #49002
    Miss Betty
    Participant


    L’imagination est propre à chacun(e). N’est ce pas là le but d’un récit et de sa suite en attente ? 😇
    Hâte de lire la version qui tu nous livreras
    😘

    Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain

    #49009
    Sombrelle
    Participant


    Comme à chaque fois j’ai adoré lire votre récit, encore plus même avec cette fin en suspens laissant liberté aux fantasmes et à l’imagination de chacun/ne…Merci

    Alea Jacta Est

    #49046
    anatole
    Participant


    Comme précédemment, “grain de sel” de qui vous savez (ou pas….!!!

    Entre la fenêtre et le miroir : géométrie dans l’espace. Transition narrateur

    « Assis sur son torse il la domine de toute sa taille et de tout son poids. Son sexe tendu juste sous son menton fait l’effet d’une dague pointée sur sa gorge. Il saisit fermement son menton, et force leurs regards à se confronter.

    Il lui pose alors la question :-Acceptes tu que je te punisse comme évoqué précédement ?

    Un silence répond. Elle cherche même à décaler sa tête pour fuir ce regard.

    Il réitère et lui demande de ne pas baisser les yeux.

    Lorsqu’elle souffle ce Oui c’est comme une petite brise, et ça ne va pas suffire. Il veut un Oui ferme, avec des excuses.

    Des excuses ? On sent le trouble dans la réplique qui lui vient à la bouche

    -Mais je ne l’ai pas f…

    Il ne lui laisse pas le temps de finir cette petite justification. Il recule la main et balance une claque sur son flanc droit, forte puissante, elle laisse une trace.

    Sous la puissance du coup,les larmes lui montent aux yeux , en même temps qu’elle a le souffle coupé. C’est si cuisant qu’elle se mettrait presque à pleurnicher, on voit sa poitrine se soulever à un rythme saccadé, sa peau et tous ses sens déjà électrisés par le passage du martinet sur toutes les surfaces qu’il est possible de couvrir.

    Les signaux d’alarme du corps face à la douleur sont lancés, en même temps que son Aïe ! sortent naturellement les excuses attendues :

    -Oui, je te prie de m’excuser, fais ce que tu dois faire….lui dit elle vaincue.

    A ces mots, il se relève de son buste, un air satisfait sur les traits.

    -Je vais te préparer, tu peux regarder si tu veux lui dit il.

    Elle suit alors ses gestes des yeux, le voit se saisir d’un baton, d’une corde, couper, monter, attacher, jusqu’à ce qu’elle se retrouve jambes écartées, tringlée, en V

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #49047
    anatole
    Participant


    Et poursuite de l’histoire…..

    Moi debout au bout du canapé, à poil et en totale érection, devant son corps nu et déjà si durement maltraité, cuisses largement ouvertes sur son sexe que j’allais punir, elle allongée, offerte totalement, les bras tendus encadrant son visage….nos regards se croisèrent longuement. De ce joli point de vue, j’apercevais « au loin » ses seins se soulever au rythme de sa respiration profonde. Manifestement, elle tentait de dominer sa peur, et l’intensité de son regard montrait une totale détermination à assumer. Lorsque je lui demandai enfin si elle était vraiment prête, un très mince sourire plissa ses lèvres, ce que je pris pour une acceptation. Au fond, peut être rêvait elle, tout comme moi, de « ça » depuis longtemps….et donc, aurait elle plus ou moins intentionnellement refermé ses dents sur mon sexe à la première occasion que je lui aurais donnée…une perche tendue….autant que mon dard à cet instant ?
    Tout doucement, les lanières du martinet se posèrent au milieu de son ventre et glissèrent centimètre par centimètre jusqu’aux lèvres entrouvertes et luisantes. Ses reins se cambrèrent sous ce qui n’était encore qu’une très délicieuse caresse et ses yeux se refermèrent. Ma main qui ne tenait pas l’instrument de torture se posa doucement sur le milieu de sa cuisse que je trouvai brûlante. Mon autre bras s’éleva et le premier coup tomba, doucement….gentiment…Malgré mon envie torride de pratiquer ce châtiment, il n’était justement pas question de le faire capoter en lui infligeant immédiatement une sensation douloureuse trop violente…je voulais que tout son être accepte petit à petit d’aller encore et encore plus loin. Son ventre se creusa, et un léger souffle s’échappa de ses lèvres, alors que mon regard se posais d’abord sur les lanières qui décoraient si joliment son sexe, s’étalant du haut de sa vulve jusqu’à repli fessier, puis vers son visage crispé, qui se détendit progressivement…Elle dut se dire que, finalement ce n’était pas si terrible…Elle prononça doucement le chiffre un….Je lui laissai le temps de se régaler de cette sensation nouvelle. Ma main sur l’intérieur de sa cuisse se fit plus ferme, lui signalant ainsi qu’elle allait devoir énoncer le chiffre deux. Je frappai nettement plus fort….La contraction des muscles de sa cuisse que j’empaumais me rassura si besoin sur l’effet que je venais de produire sur ses grandes lèvres, tout comme la crispation intense de son visage et le halètement de petite chienne qui suivit avant qu’elle ne puisse dire deux ! Je laissai quelques instants les lanières à l’endroit sur lequel je venais de les déposer si délicatement….puis les fis glisser vers la chair la plus intime de l’intérieur de ses cuisses.

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #49071
    Sombrelle
    Participant


    Toujours un régal, merci Anatole

    Alea Jacta Est

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