flirter avec l’indicible…

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5 sujets de 1 à 5 (sur un total de 5)
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    Messages
  • #85059
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    Mademoiselle,

    Vous serez derrière la porte de mon appartement à 18 heure, pile.
    Ne soyez pas en retard, mes invités arrivent à 20 heure et je dois vous préparer pour faire de vous le ravissant animal de compagnie qui agrémentera la soirée.
    Je vous doucherai à votre arrivée, à 4 pattes dans la baignoire, en prenant soin de savonner abondamment les parties les plus intimes de votre corps.
    A partir de ce moment, vous serez silencieuse, aucun mot ne doit sortir de votre bouche jusqu’au lendemain, où vous me quitterez.
    Après avoir été séchée, à 4 pattes sur le tapis, je vérifierai votre épilation en prenant soin d’en parfaire la qualité à l’aide d’une pince à épiler.
    Soyez impeccable, ne me faites pas perdre mon temps comme le ferait une petite souillon avec ses résidus pileux.
    Dans le cas contraire, ma ceinture effectuera les rappels à l’ordre nécessaire.

    Je passerai ensuite, sur votre corps, un lait parfumé, que j’étalerai sur vos seins, vos fesses, vos cuisses et les contours de votre sexe, sans qu’un millimètre de votre peau n’en soit orphelin.
    Quand vous serez prête et ‘lustrée’, je vous ferai enfiler un body intégral qui vous couvrira des épaules jusqu’aux bouts des pieds.
    La fine maille transparente et noire de ce body sera découpée au niveau de votre sexe ainsi que de l’anneau de vos fesses, vous rendant parfaitement accessible et disponible.
    Vos seins aussi seront libres, déballés à travers deux ouvertures ajustées pour cela.
    Avec une bande autocollante je rendrai vos pouces solidaires des mains afin de vous rappeler qu’il vous est interdit de vous servir de vos mains au cours de la soirée.
    Je vous coifferai avec une brosse et domestiquerai vos cheveux d’une queue de cheval sertie par un ruban rouge que je nouerai avec application.
    ensuite?
    Je passerai un rouge ostentatoire sur vos lèvres et colorerai les aréoles de vos seins du même pigment coloré.
    Je poudrerai vos joues.
    Votre collier en cuir cerclera votre cou, son médaillon gravé de votre nom s’y balancera à coté du petit grelot qui me mouchardera vos déplacements.
    Et pour parfaire votre préparation, je placerai dans l’anneau de vos fesses, une jolie queue fixée au bout d’un rosebud.

    A 20 heures mes convives arriveront.
    Quand je les ferai entrer dans le salon, vous serez à 4 pattes, posée sur la table basse, immobile et silencieuse afin que je puisse vous présenter avec fierté pendant l’apéritif.

    je sais que vous serez sage…

    ******
    Oui, je flirte avec l’indicible.
    Je l’aime, je l’admire, je LA veux immensément libre et conquérante. Elle est immensément libre et conquérante.
    Pourtant je lui demande l’indicible, au delà des valeurs et des repères que la société nous enseigne?
    Pourtant elle accepte ces instants, au delà de ce qu’elle est dans la vie de tous les jours: Une amazone fière et assumée.
    Suis-je un rustre? un animal sans limite, livrée à la nature ou plutôt à sa nature, incapable de domestiquer ses pulsions?
    Est-elle une femme soumise, sans libre arbitre et sans caractère?
    Non.
    Bien-sûr que non…
    Nous sommes l’un et l’autre, voyageurs d’un ailleurs où nous nous retrouvons des heures, pour explorer certaines de nos facettes confidentielles et cet érotisme si étranges qui nous habite en profondeur.
    Nous nous aimons ainsi, dans cet univers et ses valeurs qui contrastent tellement avec notre quotidien et ce que nous pouvons vivre ensemble par ailleurs.
    Paradoxe et contraste.
    Transgression et intimité

    Et vous, connaissez vous le gout étrange d’un collier de cuir et d’une laisse?
    Ce collier qui l’attache et pourtant la libère…
    Ce collier qui l’enchaine et pourtant la déchaine…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #85064
    Anonyme
    Inactif


    Texte intéressant. Il faut tester ses envies avant qu ils nous envahissent

    #85637
    Victor
    Participant


    Je n’ai pas  eu de partenaire soumise en laisse et collier. Ça  a failli  arriver. Pas  grave. Par contre, j’ai pu voir  le temps d’une soirée  de  bien jolies séances de soumission. C’est beau. On voit clairement la complicité  des deux partenaires. Lui dominant, elle  à  ses  ordres, pour  leur  plaisir. La demoiselle a  parfois séjourné sur les genoux de  plusieurs invités pour y être  fessée. sur les miens aussi. Plaisir  !

    Le récit des préparatifs que  tu comptes  m’a l’air  tout aussi sympathique. Cette tenue de maille,  déchirée pour mieux exposer l’anatomie colorée m’apparait fort excitante. J’imagine la joie de tes invités lorsqu’ils découvrent l’animal  de compagnie que tu leur  propose de voir.

    #85652
    Nush
    Maître des clés


    La scène.

    Une description magistrale. On vous accompagne. On est avec vous et forcément avec elle.

    Je ne sais pas si en chacune de nous sommeille un animal de compagnie, une soumise (beaucoup d’entre nous réfutent même ce terme..) mais, en ce qui me concerne, ce moment me touche au cœur.

    Parce que je (re)sens ce qui vous unit pendant ce parcours indicible.

    Moi j’y vois surtout l’accomplissement ritualisé d’un lien particulier « copulare ». Relier, rejoindre, réunir en latin.

    Le collier et la laisse.

    Ai-je un collier, une laisse ? Le gout exquis de ce qui attache et libère. Parfois.

    Ce sont des objets réels, physiques, que j’aime présents donc avec un certain poids, une présence lourde.
    On évoque souvent ces objets signifiants parce qu’ils nourrissent nos imaginaires et nos paraphilies.
    Ils sont parfois associés à de vagues objets de barnum, mais pour moi porter un collier (et parfois la laisse) c’est devenir autre, c’est aller dans une sphère qui n’a plus rien à voir avec la réalité coutumière.

    C’est transgresser mon humanité pour devenir plus vraie et légitime. Me savoir capable de me soumettre et porter certains attributs me rend meilleure “verus”.

     

    Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire .

    #86371
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    Mademoiselle,

    Vous dépassez les bornes. Vous savez très bien que je mène un combat rude et quotidien contre l’animal sans manière qui se cache en moi et s’invite, sans crier gare, quand je tombe en amour d’une petite garce malicieuse.

    Je suis un type bien, j’essaye de mener ma barque au mieux à la dérive sur ce monde absurde, alors pourquoi me mâle mener ainsi ?
    Pensez-vous que je ne suis pas conscient de vos manigances quand vous tirez doucement le fil qui détisse la camisole où j’ai banni du monde le rustre bestial et sans scrupule qui est en moi.
    Je suis atrocement gêné de ce que je vous dévoile quand vous décadenassez, l’une après l’autre, les pulsions sauvages et les conduites inappropriées que je peine à réfréner.

    Encore hier, j’avais prévu une soirée romantique, je voulais que nous partagions un bain à la lumière d’une bougie, j’aurais ensuite massé chaque millimètre de votre peau avec une douce application.
    Malheureusement, à mon arrivée, vous étiez dans une tenue insidieusement vénéneuse et, quand mes lèvres ont touché les vôtres, je n’ai pu contrôler ma main qui s’est glissée sous votre jupe pour visiter votre entrecuisse.
    Et là, Mademoiselle !!! là, votre sexe, orphelin de votre culotte, inondait tout l’intérieur de vos cuisses avec une irrésistible indécence, convenez-en !
    Alors forcément, confronté à votre chair et sa mouille qui m’imploraient si fort, j’ai sombré. J’ai perdu le contrôle, Livré en pâture aux mauvaises manières que vous aviez convoquées.

    Aujourd’hui, ma mémoire me fait défaut quand j’essaye de faire le point sur ce qui s’est passé.
    Je me souviens que vous étiez allongée sur le dos, les jambes écartées, l’enroulement d’un large ruban en plastique vous liait chaque avant-bras aux cuisses, vous étiez ouverte immobilisée, totalement accessible et disponible.
    Un bâillon vous réduisait au silence et le rustre, que vous aviez libéré en moi, jouait avec votre sexe et un vibromasseur quand la langue de sa cravache ne vous inspectait pas de la tête au pied.

    Tout le reste est flou dans ma tête…
    Sans doute l’ai-je, par un mécanisme d’autodéfense, enfoui au delà de ma conscience.

    Ma conduite était inqualifiable, je vous l’accorde, mais à qui la faute ? Je vous le demande.
    Je suis convaincu que vous en portez l’unique responsabilité et j’espère que vous avez honte pour ces épreuves que vous m’imposez en vous jouant de ma vertu et de ma moralité.

    J’ai l’espoir qu’un jour, dans l’accalmie de vos déchainements pervers à mon intention, vous regretterez tous vos traquenards qui ne visent qu’à dégoupiller ce Mister Hyde embastillé en moi, pour qu’il vous outrage à l’insu de mon plein gré.

    Vilaine !

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

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