Fesser n’est pas tromper.

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  • #96132
    Léandre
    Participant


    Lorsque j’étais étudiant je louais un petit studio à côté de mon université, dans une résidence exclusivement habitée par des étudiants, je l’ai par la suite gardé un peu plus d’un an après la fin de mes études. J’y avait quelques amis et ils nous arrivaient fréquemment de nous rejoindre pour passer la soirée ensemble, très souvent jusqu’à pas d’heure.

    Deux étages au-dessus de mon studio habitait une de mes amies de FAC. Elle s’appelait Clotilde (Et non, elle ne s’appelait pas Clotilde, je ne vais tout même pas vous balancer le nom de mes copines bande de curieux) et avait la particulier de posséder le plus grand studio de toute ma bande d’amis. Un palace de 25 mètres carrés avec une luxueuse table basse autour de laquelle nous nous attablions régulièrement au cours de nos soirée.

    Clotilde était une jeune femme souriante, deux années plus jeunes que moi.

    Oui, c’est vrai j’avais deux ans de retard et alors ? Personne n’est parfait et puis je travaillais la nuit à côté de mes études c’est une bonne excuse quand même !

    Elle avait des cheveux très noire, la peau très blanche et de jolie yeux noisette extrêmement clairs. Elle était un peu du genre hippie avec une mentalité libre mais tout en restant très soignée.

    De petite taille, mince, elle avait pourtant des hanches larges et un postérieur particulièrement rebondit.

    Nous avions rapidement sympathisé et même un peu plus lors de nos premières soirées, mais nous étions maintenant simplement bon ami. D’autant plus qu’elle avait un copain qui était resté dans sa région natale avec qui elle entretenait à présent une relation à distance. Et j’avais de mon côté ma dame dont j’ai déjà raconté quelques histoires sur ce forum.

    Provocatrice elle aimait me taquiner sur nombre de sujet. En particulier ma cadette de deux ans aimait me taquiner sur mon grand âge. Vingt-quatre ans à l’époque.

    Et oui j’étais jeune… (En réalité je le suis toujours n’en déplaise à certaine, je n’ai pas encore franchi la trentaine !)

    Clotilde avait également la manie de me frôler quand elle passait à côté de moi et de marcher d’une manière particulièrement déhanchée.

    Elle portait toujours un sarouel lorsqu’elle était chez elle. Constitué d’un tissu très fin qui la moulait au niveau des fesses ce qui attirait irrémédiablement mon regard lorsqu’elle se trouvait devant moi.

    Ils nous arrivaient souvent de finir nos soirées chez elle rien que tout les deux, étant deux couche-tard et aimant discuter jusqu’à pas d’heure.

    Comme je l’ai dit précédemment Clotilde était taquine et à plusieurs reprises quand il lui arrivait de me bousculer ou de me provoquer, je m’étais permis de lui appliquer une claque sonore sur les fesses en guise de représailles alors que son postérieur était à portée de main. Ce à quoi elle répondait habituellement par un « Ailleuuu ! » faussement outré.

    Un jour ou plutôt une nuit en fin de soirée alors que nous étions chez elle, les derniers survivant d’une longue soirée. Nous décidions de jouer au célèbre jeu « Je n’ai jamais » (jeu consistant à citer une action jamais effectuer dans l’espoir que l’autre l’ait déjà faite et boive une gorgée d’alcool en tant que gage). Jeu que je n’apprécie qu’à moitié mais sachant que ce jeu est l’un des favoris de mon amie, je me laisse entrainer.

    Nous étions installés en face, de part et d’autre de sa table basse. Moi sur une chaise et elle assise sur son lit. Oui, l’appartement n’était pas non plus gigantesque et nous nous servions du lit comme canapé devant la table basse.

    Au tour de Clotilde de d’annoncer elle s’exclamât.

    « Je n’ai jamais pratiqué le BDSM »

    Je bu alors une gorgé sous le regard étonné de mon amie.

    « Sérieux ? Mais tu as testé quoi ? »

    « Je ne suis pas obligé de répondre ça ne fait pas parti du jeu »

    « Mais genre avec des tenu en cuir et tout ça ? »

    Je me rappelle n’avoir pas pu m’empêcher de rire, amusé par la situation et son regard curieux (Même si je respecte totalement toute les pratiques).

    « Non je suis resté soft, juste des menottes et des fessées »

    « Ah mais des fessées c’est pas du tout SM tout les mondes le fait pendant une levrette ! »

    « Non je parlais de vraie fessée sur mes genoux »

    « Ah oui ? Tu donnes des fessées à ta meuf sur tes genoux toi ? »

    « Je n’ai jamais citer personne. Ça, ça ne te regarde pas ! Pourquoi ?  Jérôme ne te met jamais de fessée quand tu n’es pas sage ? »

    Ma dernière phrase fit rire Clotilde.

    « Tu sais bien que ce n’est pas son style. Et puis je suis toujours très sage moi ! »

    En disant cela elle me fixa d’un regard étrange que je pourrais qualifier d’un peu fiévreux. Toujours en me regardant elle prit appuie avec ses deux mains sur la table basse et se rapprochât de moi. Elle se rapprochât de moi tout doucement de manière sensuelle mettant son corps en travers de la table, jusqu’à que son visage soit très proche du mien. Ses yeux regardaient à présent alternativement mes yeux et mes lèvres.

    Elle me murmura alors.

    « Tu ne me trouves pas très sage toi ? »

    Je sentais son souffle contre mon visage. Des arômes de vin sucré et de tabac à la vanille se dégageait de son haleine et me chatouillèrent les narines.

    Elle dégageait quelque chose d’extrêmement enivrant.

    Je regardais à mon tour sa bouche, si proche de la mienne, avant de me reprendre et de la fixer de nouveau dans les yeux et de me forcer à dire.

    « Arrête Clo, ce n’est pas bien… Tu penses que Jérôme dirait quoi ?»

    Elle se redressa brutalement.

    « Alors ça c’est un peu facile ! Tu penses qu’il dirait quoi si il savait que tu restes seul chez moi au milieu de la nuit ? Et ta copine elle, elle en dit quoi ?»

    « En réalité, elle sait où je suis, elle me fait confiance. »

    Abandonnant rapidement son air outré et revenant séductrice Clotilde se rapprochât de nouveau très proche de moi et me susurra.

    « Et elle a raison de te faire confiance ? »

    Cette fois si un peu amusé je répondis.

    « Arrête Clo ! Je croyais que tu étais sage. »

    « Oui très très sage… »

    « Alors arrête ça tout de suite sinon je vais penser que tu as effectivement besoin d’une fessée ! »

    « Je vois pas de quoi tu parles, dit elle en se rapprochant de plus en plus de mes lèvres. »

    Alors que nos lèvres étaient proches de se toucher je me levai et repoussai Clotilde sur son lit.

    « Tu vas arrêter oui ! Tu vas voir. »

    Je me joignais alors à elle sur le lit et commençais à lutter avec elle pour la retourner sur le ventre.

    « Hé lâche moi ! Qu’est-ce que tu fais ? »

    Malgré ses gesticulations je la maintiens rapidement sur le dos et d’un geste franc je baissais son sarouel d’un coup.

    « Je t’avais dit que quand t-on était pas sage je donnais des fessées ! »

    « Non ! lâche-moi ! »

    Elle se tortillait dans tout les sens mais j’étais beaucoup plus fort qu’elle et réussi à la tenir.

    Elle protestait mi indignée mi hilare.

    « Lâche moi ou je le dirais à mon mec et tu verras »

    « D’accord Clo, je verrais je verrais »

    Je dois avouer que je n’aurais probablement oser aller jusque là si j’avais été sobre. Mais l’alcool aidant, je me sentais engaillardi ce soir-là.

    Ses fesses blanches, magnifiques, n’étaient alors plus que recouvertes par un tanga vert qui ne recouvrait pas grand-chose de son anatomie.
    Malgré mon envie, je renonçais à la priver du dernier rempart qui me séparait de son intimité. Surement par pudeur et respect envers son copain.

    D’une main je la maintenais sur le dos, mon coude contre son dos et ma main gauche retenant les siennes. Ses Jambes à moitié en dehors du lit et ses fesses offertes.

    Sans prendre le temps d’hésiter je mis alors à claquer son postérieur. Je la fessais copieusement, les grandes claques que je lui appliquais lui faisaient sauter ses fesses dans tout les sens.

    « Alors tu vas être sage maintenant ? »

    « Oula ! Oula ! Oula ! »

    « Qu’est ce qui se passe tu as perdu ta langue ? »

    Ses fesses d’une blancheur immaculé marquaient très vite. Chaque claque que je lui infligeais laissais sur sa peau des marques de mains rosés. Le rosé finit par s’homogénéiser sur l’ensemble de la peau de ses fesses.

    Bizarrement elle alternait entre les cris et les rires.

    Alors que je sentais qu’elle m’opposait de moins de moins de résistance je commençais à espacer les claques et à la sermonner.

    « C’est bon tu es calmé ? »

    « Aille, oui oui »

    « Tu vas te comporter correctement maintenant »

    « Oui »

    « Tu dois être contente maintenant que tu as découvert la vraie fessée ! Tu dois apprécier ! »

    « Oui.. Euh non non ! »

    Je finissais par quelques bonnes claques bien appuyées avant d’arrêter. Je ne voulais pas non plus aller trop loin…

    Je relâchais Clotilde qui se roulait immédiatement de l’autre côté du lit tout en se frictionnant les fesses.

    « Aille tu rigoles pas avec tes fessées toi, me dit elle en me faisant une moue faussement blessé. Je plains celles qui s’en prennent régulièrement ! »

    « Tu ne vas pas essayer de nouveau de te rapprocher de moi comme tout à l’heure ? »

    « Non c’est bon Léandre j’ai eu ma dose, ça pique sacrément »

    « Et tu n’as plus envie de te plaindre à Jérôme et lui raconter que tu as pris une bonne fessée pour m’avoir dragué ? »

    Ma dernière question l’a fit sourire.

    « Je pense que je préfère garder pour moi cet épisode finalement. »

    Nous finîmes la soirée en sirotant un dernier verre. Cette petite fessée avait fait fleurir un petit nombre de question dans la tête de Clotilde et j’acceptai finalement de me confier sur certaine de mes expériences.

    #96133
    Dyonisos
    Participant


    Sympa ce récit ou l’ambiance érotique nous entraîne doucement vers la fessée finale et visiblement recherchée par la demoiselle.

    Dans la vie, mieux vaut avoir des remords que des regrets !

    #96138
    Pteromys
    Participant


    Merci pour ce partage émouvant.

    #96147
    Sade73
    Participant


    Beau récit qui rappelle de belles soirées d’étudiants avec pas mal d’alcool , de belle paire fesses féminines alors pourquoi se priver de notre passion…

    Par contre quand ma femme ma surpris en train de fesser sa petite soeur ( majeur et constante je précise ) elle m’a bien expliqué que pour elle fesser c’était tromper….

    #96149
    Alu-fess
    Participant


    Superbe récit qui à mon avis ne visait que la découverte de la fessée par votre amie . J’ai même l’impression qu’elle a apprécié

    #96198
    couleur fuchsia
    Participant


    Très sympa ce récit, on y sent du vécu…

    #96258
    Jérémie
    Participant


    Merci pour ce partage Léandre… On sent bien que ce fut un très agréable moment, et que ça reste un joli souvenir 😉

    #96268
    Saraparis
    Participant


    Merci pour ce récit. Quel rêve d’avoir quelqu’un avec qui pratiquer dans son entourage.

    Puisque l’histoire est, semble-t-il, réelle, y a-t-il eu d’autres fessées avec “Clotilde” ?

    #96288
    Léandre
    Participant


    Et non ce fut la seule. Je dut ensuite, durant deux ans, me contenter des fesses de mon ex-Madame. Ce qui n’est déjà pas si mal !

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