Fessée pour un employé

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    Ce doit être mon 3è récit imaginaire écrit entre 2014-2015

    Je vous le partage en attendant un autre que j’ai commencé à écrire relatant une mésaventure de Jessica à l’Institut des Soeurs de Ste Clotilde

    FESSÉE POUR UN EMPLOYÉ
    Je suis employé dans une moyenne structure qui gère les appels téléphoniques et les contacts par mail : Contactphonetnet
    Outre, la téléphonie, nous devons assurer, sur la plate-forme la réception et les réponses des mails de grosses entreprises. Pour les réponses, cela se fait souvent avec des pièces jointes tels que : PDF, ou vidéos.
    Nous sommes une équipe de 8 et j’étais le seul homme avec mon camarade, Joffroi de la Patelière. Malgré son nom titré et ses origines issues de la haute société (il n’y avait pas si longtemps que son grand-père était décédé et c’était un Comte)  Joffroi  était un garçon simple, à l’âme généreuse.
    De tempérament philosophe, il ne prenait pas mal le travail basique qu’il menait avec nous .Âgé, de 30 ans, il avait eu beaucoup de mal à s’insérer sur le marché du travail malgré son bac plus 5 en informatique. C’est sans doute pour cela qu’on l’avait pris, ici, à Contactphonetnet. Il était comme nous, employé du centre d’appels mais il assurait, de par ses connaissances, la maintenance et le dépannage des appareils informatiques. Joffroi  était heureux et d’une bonne compagnie tant pour moi, qu’il encourageait et aidait dans mon travail quand j’avais du mal à le réaliser que pour ses collègues féminines. Ils n’hésitaient pas à les taquiner ou les faire monter sur leurs grands chevaux.
    Quant à moi, si j’étais assez heureux de travailler avec de jolies employées, j’étais assez seul avec mes difficultés. En effet, ces jeunes femmes représentaient pour moi, ni plus ni moins, la catégorie des chipies qui s’esclaffent pour un rien, bavardent dès qu’elles le peuvent entre 2 appels et n’hésitent pas à se moquer de moi avec des sourires en coin (bien féminin, ça !) et des regards entendus entre elles quand j’étais face à une difficulté ce qui m’arrivait assez régulièrement, notamment pour ce qui était de poster correctement une vidéo dans les mails des entreprises. J’étais le plus âgé de la bande. Je venais d’avoir 50 ans. J’avais échu ici à cause d’une reconversion professionnelle.

    Et… il y avait …Gloria Germain ! C’était notre supérieure hiérarchique avant la Directrice Elle m’impressionnait et à plusieurs titres. D’abord, elle avait des formes plantureuses et chaque fois que je la voyais ou la rencontrais pour faire le point, ce qui se faisait 2 fois par semaine, je me laissais à être distrait par son corps bien en chair et mis en valeur par son habillement. Une jupe, juste ce qu’il faut de longueur, qui laissait apparaître une belle portion de jambes rondes et fermes. Elle épousait un fessier manifestement charnu qu’il m’aurait plu de pouvoir m’occuper. Un chemisier rempli d’une opulente poitrine qui ne me lassait pas d’être en admiration devant.
    A tel point, qu’un jour, nous étions dans son bureau.
    Elle me prenait entre les 4 yeux, une nouvelle fois, pour me faire des remontrances concernant l’envoi de liens vidéo sur des courriers mails et des sites d’entreprises. . En effet, pris par la rapidité, j’en avais inter changé pour 2 de celles –ci, l’une recevant celle de l’autre et vice-versa. D’autre part, il fallait aussi que je veille, pour certaines d’entre elles à insérer le lien vidéo de telle façon que l’on voit celle-ci sur leur site et non pas seulement la référence du lien. Là aussi, pris par le rendement, mais pas que, j’avais du mal, de façon récurrente, à y parvenir. Soit je croyais avoir réussi et ce n’était pas le cas, et l’entreprise de téléphoner à Madame Germain pour s’en plaindre. Soit, je n’y arrivais pas, manœuvrant comme je pouvais et envoyais en désespoir de cause la référence du lien.
    Tandis qu’elle m’entretenait d’une voix qui se voulait autoritaire et supérieure, elle me fit une remarque de façon cinglante :
    « Curouci , je vous signale, à toutes fins utiles, que mes yeux ne se trouvent pas au niveau de mon bustier et vous pourriez avoir la politesse de me regarder là où il faut, si cela ne vous dérange pas. » Je sursautais et me sentis confus, le rouge me montant au front. Et, je relevais vivement la tête.
    Elle m’impressionnait par sa stature physique mais aussi parce qu’elle m’appelait par mon nom, que j’avais toutes les peines du monde encore à supporter et ne pas trouver ridicule. Si elle m’appelait par mon prénom, Jean., encore ! Mais, elle ne le faisait pas.

    Et puis je fus convoqué par la Directrice en chef.
    « Monsieur Curouci, Gloria n’en peut plus de devoir vous expliquer en long et en large comment insérer une vidéo sur les sites de nos entreprises partenaires. Elle voit bien votre bonne volonté quand elle est sur la plateforme pour vous montrer la chose de façon concrète et elle vous a laissé un mode d’emploi qu’elle a réalisé à votre intention avec des explications claires, de plus.
    Fine psychologue, elle vous sent complexé, stressé. Que vous avez besoin de remettre de l’ordre dans votre tête. Tout cela, pour que vous soyez, enfin, plus efficace. Et aussi, que vous laissiez un peu Monsieur de la Patelière qui passe un certain temps à vous épauler. Mais, depuis 2 ans que vous êtes ici, il va falloir être autonome désormais.
    Ainsi, Gloria m’a fait part d’une très bonne idée à laquelle je souscris totalement.
    Je suis sûre que, lorsque vous serez passé entre ses mains une bonne fois pour toutes, cela ira nettement mieux pour vous ensuite. Mardi matin, Monsieur de la Patelière  gèrera  votre poste avec le sien. Installez-vous à l’heure habituelle et Gloria viendra vous chercher pour venir à mon bureau. »
    Qu’avait donc pu trouver Madame Germain ? Sans doute une brochure détaillée, illustrée et compréhensible, qu’elle m’expliquera une fois, une bonne fois pour toutes  comme avait dit la Directrice et je n’aurais plus de remontrances de quiconque. Youpi ! Je vais le dire tout de suite à Joffroi  qui s’inquiétait de cette convocation dans le bureau de notre PDG.

    Le mardi suivant, à 9h, Madame Germain vint me chercher pour me mener au bureau de Madame Delanou , La Directrice. Je trouvais ma chef de service plus affable avec moi qu’à l’accoutumé. Nous entrâmes chez La Directrice. Elle était assise bien droite à son bureau.
    “Bonjour Monsieur Jean, je crois savoir que vous souffrez de porter votre nom et je le comprends. Je suis heureuse de nous voir ici. Alors voici : Gloria m’a proposé de vous donner ce que les enfants recevaient dans le temps pour les aider à rester sur le droit chemin. Une bonne fessée !  une vraie ! Fesses nues et culotte baissée. Je remercie infiniment votre responsable du plateau de nous avoir, enfin, trouvé une solution définitive pour vous faire progresser de façon efficace et durable dans le maniement des nouvelles technologies que vous devez savoir manier avec maîtrise pour la renommée et la bonne réputation de Contactphonetnet. ”
    J’étais complètement stupéfait. Ainsi, Madame Germain allait m’administrer une fessée ! Déculottée qui plus est !
    J’en étais tout retourné et confus. En effet, moi qui avais si souvent fantasmé sur elle. J’avais imaginé à plusieurs reprises que je l’allongeais à plat ventre sur mes genoux, lui troussait sa belle jupe qui lui allait si bien et qui mettait tant ses formes charnues en valeur. Que je lui claquais de façon déterminée sa  croupe bien en chair, presque chevaline et qui m’émouvait  tant. Qu’ensuite,  je lui baissais prestement sa culotte tandis qu’elle faisait un grand “Nooon !” et que je luis tenais les mains coincées sur son dos. Alors, je lui claquais rageusement ses belles grosses fesses que je rendais rouge vif tandis qu’elle me demandait grâce en s’écriant : ” Aïe ! Aïe ! Vous me faites mal. Cessez immédiatement,  je vous prie !”  Tout cela pour ses moments d’impatience vis à vis de moi, de remontrances comme à un petit garçon alors que je faisais du mieux que je pouvais. Mais voilà ! C’était des rêves ! Et là ! J’étais dans la réalité. C’était Gloria Germain qui allait m’administrer  une fessée cul nul et devant Madame  Delanou, notre Directrice.

    ” Gloria, c’est à vous
    – Monsieur Curouci, vous allez baisser votre pantalon.
    -Euh ! …hem… c’est à dire…oui…enfin…” J’avais le rouge au front comme un gamin pris en faute.
    ” Détendez-vous, Curouci, tout va bien se passer me dit Madame Germain d’une voix tendre et presque maternelle
    -Vous savez, la fessée, je connais bien. Mon père, qui disait que j’étais une vraie chipie qu’il fallait sans cesse recadrer me l’a donnée de nombreuses fois et  devant mon frère et mes sœurs. J’étais l’aînée. Eh bien ! Vous voyez ce que je suis devenue ! Cette expérience de fessées reçues enfant m’est restée. En effet,  je la pratique en tant qu’adulte. Ainsi, nombre d’hommes viennent me voir pour que je les aide à s’améliorer et à progresser dans leur vie.”  Elle disait cela d’une voix posée et paisible.
    Mais comme chaque fois où j’étais trop émotionné, j’étais inhibé. Je restais donc  sans bouger, sans pouvoir faire un geste, la gorge nouée.
    ” Vous êtes encore stressé, Jean. Je vais vous aider ”  Et Madame Germain vint vers moi avec un sourire délicat.  Elle prit la boucle de ceinture de mon pantalon, la défit et fit glisser tranquillement celui-ci vers le bas. Elle me prit la main comme un enfant  pour me faire  venir  près  d’une  chaise qui était  libre où elle se mit assît. Tirant  vers   elle,  elle me  bascula  sur  ses  genoux.  J’étais décontenancé  et je  me sentais  honteux. Je sentis  sa main passer  doucement  sur  mes  fesses. Cela  éveilla   en  moi une sensation  agréable.  « Vous  êtes  prêt, Curouci

    -Heu…oui…. » dis-j e  d’une  petite voix

    La claque s’abattit sur  ma croupe. Elle  me  fit  un  effet  qui n’était    pas   si  désagréable.  Cela  éveillait  quelque  chose  de trouble  que  je n’arrivais pas à  définir. Puis  la  2<sup>ème</sup>  suivit. Elle  continuât un certain temps, claquant d’une  fesse à l’autre  de façon posée  et  ferme. Ceci eut  pour   effet  de  me  faire  ressentir   quelque  sensation  érotique.  D’ailleurs, mon sexe s’était  mis  à  durcir.

    « Maintenant ! Passons  aux  choses  sérieuses !   Je  vous  baisse  votre  culotte. «

    Un  réflexe  de  pudeur intense et  de  sentiment  d’inconvenance  monta  en moi  de telle façon que  j’eus  un sursaut.  J’essayais  de  sortir  de l’emprise  de  Madame  Germain. Je me contorsionnais  à droite, à  gauche. Mais elle me tenait  fermement.

    «  Madame Delanou,  venez  m’aider,  je  ne pourrais pas  le tenir  comme il  faut  trop  longtemps  s’il ne  fait  que  bouger  comme  cela.. Ainsi, je  ne  pourrais  pas lui donner  sa  fessée  correctement  et valablement.  «  J’arrive, Gloria » La Directrice vint  à nous. Elle me prit par le haut des  chevilles  et   les  tint  bien fort..  Alors,  avec  son aide  qu’elle  apportait  à Gloria,  je  me  retrouvais  quasiment  coincé. « Allez ! …. » Disant  cela,  Gloria  baissa  mon slip  d’un  geste.
    «  Hmm ! Que cela  va  être agréable  à fesser ! Vous  êtes  bien  bâti  Curouci. Je vais donc  vous  rendre  l’esprit   plus  clair. Vous  allez  voir ,  vilain  garnement,  qui passez   votre  temps  à trifouiller  les  liens  vidéos  et à  nous  faire perdre  celui-ci  pour  ne  pas cesser   de  vous  expliquer  comment  cela  fonctionne. »

    Clac ! Ouch ! J’ouvris  la  bouche  tant  la claque  était  forte. Elle continua  comme cela pendant  un  bon  moment  en explorant   les  différentes  parties  de mon postérieur. Une  certaine  douleur  diffuse  montait  en  moi  et  je  sentais  mes  fesses  chauffer. Enfin !   elle  s’arrêta, puis  me remis  debout.  Je  ne  savais  pas  où me  mettre,   car,  sous   les  coups  de  la  fessée,  mon  sexe était  totalement   en  érection. Je  voulus  le cacher  de mes  mains  mais  Gloria  les  repoussa  aussitôt.

    « Puisque  vous  vous  arrêtez  volontiers  à regarder   de  façon  continuelle  ma  poitrine  quand  je vous  cause, laissez  donc moi l’occasion  de voir  ce  joli  membre  qui vous  orne  entre  les  cuisses  Jean. » Et  elle  me  tenait  solidement  les  mains  écartées , son regard  plongé   dans  le  haut  de mon  entrejambe.

    Puis lâchant celles-ci, Madame  Germain  me dit :

    « Tournez-vous, Curouci , Voilà une bonne œuvre ! A voir, le rouge vif  qui colore votre postérieur,  je pense que vous avez  dû sentir la passer. Elle posa  délicatement  sa  main sur  mes fesses  .Elles  étaient  hypersensibles. «  Madame Delanou,  je  vais  parachever  l’aide   que  nous  apportons  à Monsieur  Curouci   pour qu’il puisse  encore  progresser.

    -Je vous en prie, faites

    -Auriez-vous une brosse à  cheveux ?

    -Oui, dans  mon sac.

    -Pourriez-vous  me la prêter ?

    – Bien sûr ! »
    Et notre  Directrice  en  chef  de prendre son  sac, de l’ouvrir  et  d’en  tirer  une  brosse  à cheveux  d’un  format  assez  large. Vu  la belle  chevelure que  portait Madame  Delanou,  je pouvais  comprendre qu’elle  eut  un  tel objet  en  sa  possession. En   effet,  elle  pouvait  avoir  besoin  de se brosser  les  cheveux  durant   la   journée.  D’autre  part,  son  statut   l’obligeait à  avoir  une présentation  irréprochable. Mais  pour moi,  qui avait les  cheveux  ras,  je ne voyais  pas ce que  Gloria  Germain  pouvait  faire  de cette  brosse,  à moins  qu’elle-même  eut  besoin  de  remettre  ses  cheveux  en  ordre.

    -Merci ! Madame  Delanou »

    Madame  Germain  tapotait  le  dos  de la brosse  à  cheveux  sur  la paume  de la main  en  faisant  « hm,hm…

    -Jean, revenez  donc  vous  mettre   à plat  ventre  sur mes  genoux. »

    Je  fus  surpris.  Je  croyais  la fessée  finie. Je  me  retournais. Un  grand  sourire  de satisfaction éclairait le visage  de  Gloria  Germain.

    -Vous  avez  un air  étonné,  Curouci.  Mais je   compte  bien  vous  faire  rentrer  dans  la tête  comment   mettre   une  vidéo  correctement   sur le site  des  entreprises  qui  font   appel  à nous.
    Allez ! Venez »

    Je revins  sans  opposer  de  résistance, cette-fois   ci.  Au point  où  j’en  étais  rendu.  J’avais   reçu  une  bonne  déculottée sévère  et  devant  notre  PDG.  Ma   chef  de service  et  elle avaient  vu  mon  sexe en  érection. Je  m’installais  donc   sur  les  genoux  de  Gloria  quand  j’eus  en  un éclair  l’idée  de  l’usage  possible   de la  brosse    à  cheveux   de  Madame  Delanou.  Madame  Germain    allait me  fesser  avec !

    «  Bien ! Nous  y  allons,   Jean » Paf !  Ouch ! Une onde  douloureuse  partit  de mes  fesses  pour  monter  vers  mes  reins et   se  diffuser  dans  mon  corps.  Paf ! Paf ! Elle y  allait  de  bon  cœur,  frappant  ici,  là, ailleurs…Je  sentais  à chaque fois  un fort  pincement.  Sous  les  coups  soutenus ,  je  sentais  mes  fesses se  contracter  et se décontracter  d’un coup  quand  elle  relevait  son instrument .

    « Ooh !  Jean !  que  j’aime  voir   ce  jeu  des  fesses  qui  se  serrent  et se  desserrent   lorsque  je vous   claque. » Et  elle  continuait  vivement.  Je  sentais  mon  fessier  devenir   de  plus  en plus  brûlant.  Je  me mordais  les  lèvres  pour me  retenir  de crier : « Aîe ! Aîe ! »  Elle  tapait  sans  retenue  désormais.
    Et  puis,  ouf !  elle  cessa.

    Elle caressa  de façon  concentrique  mes  fesses,  les  tapota Une  douleur  intense  m’étreignait.  J’en  avais  presque les  larmes  aux  yeux.  Elle me  fit  relever. « Reculottez –vous   Curouci.  Je suis  sûre  que vous  allez être  beaucoup  mieux  maintenant  et  être  efficace  dans  votre   travail

    -Merci ! pour  votre  dévouement  vis  à vis  de notre employé, Gloria !

    -Tenez ! Voici votre brosse.  Un  bon  format !

    -Merci !  Vous  pouvez  aller  Gloria »

    Madame  Germain  sortie,  je  restais en attente  dans  le bureau   de  la Directrice. Elle me regardait avec  un  regard  pétillant. «  Je vous dis  chapeau ! Monsieur  Jean !  Vous  avez  vécu  votre  fessée  avec  beaucoup  de  contenance  et  vous  l’avez   assumée  jusqu’au  bout.  Vous  avez  de la classe  pour  moi.  Je  vous  le  dis très  sincèrement.  J’ai  été  aussi…..comment  dire…impressionnée  par votre ..mem..bre, votre…queue   tout  à l’heure.  Je  vous  propose  que  nous  allions  manger  ensemble   quelque  part samedi  soir et  que …nous  finissions   la  soirée…chez  moi…je  suis sûre que vous  saurez m’apporter  ce qu’il   faut.  Cela  vous  dit ?

    -Euh….pourquoi  pas, »

    L’heure  et  le  lieu  convenu,  je  quittais  le  bureau  de  Madame  Delanou  pour  rejoindre  ma  place  sur  le plateau  de la téléphonie. Joffroi  m’accueillit  avec  un  grand  sourire.

    -Alors ? Cela  s’est bien  passé ? t’a-t-elle donné  enfin  des  explications  claires  pour  que  tu puisses  te débrouiller  seul ?

    -Oh ! Oui ! Pour  ça  oui ! Ce fut  franc et  direct.  Et  claquant  si  je  puis  dire.

    -Claquant ?

    -Laisse tomber, veux-tu

    – Tu  es satisfait  alors ?

    -Certainement ! D’ailleurs  j’ai  un  rencart  samedi  soir  avec  Madame  Delanou.

    – Non ! Ce n’est pas possible ! ? Comment  as-tu  fait ?

    -Qu’est-ce  que   tu crois ? Je  suis beaucoup  plus  grand  et adulte  que  ce que  tout  le monde  croit.
    J’ai  bien  argumenté.

    -Eh ! bien ! Ton argument   devait  être  imparable

    – Oui !  je  crois  en  effet »  dis-je   en souriant  en  coin  sans  m’étendre  plus.
    FIN

     

    #60371
    Etienne
    Participant


    Superbe histoire, merci bien. Si cela pouvait être la réalité…

    #64687
    Grenadines
    Participant


    Situation peu habituelle…

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