Fessée et infantilisation

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15 sujets de 31 à 45 (sur un total de 62)
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    Messages
  • #57827
    LeSpanker
    Participant


    Je partage entièrement tous ces fantasmes @sakura61 ! 😋

    #57828
    Miss Whimsical
    Modérateur


    @fesseur31 : Chut, vous allez me donner envie de relire ces livres pour la 712e fois :p

    https://missw-s-bonnet.blogspot.com/

    #57831
    Poenas
    Participant


    J’avoue avoir du mal à imaginer comment le carnet de punition peut être utilisé sans que cela ait une dimension infantilisante. Je serais très heureux que vous nous expliquiez votre manière de voir les choses.

    🙂


    @monsieurno
    alors utiliser simplement pour garder une note des différentes bêtises. Car les rencontres ne sont malheureusement pas hebdomadaire. J’aime bien être au courant de l’ensemble avant de “travailler”. Pour moi finalement je pense que c’est seulement notre interprétation de la chose qui diffère. ☺️

    Créateur de chaleurs corporelle

    #57832
    FrenchTouch
    Participant


    Je n’associe pas, pour ma part, fessée et infantilisation. Je comprends que la punition puisse être vécue comme infantilisante, mais ce n’est pas l’effet que je recherche, ni ma manière de vivre la punition que j’inflige (je n’ai pas l’impression que la fessée que je donne humilie la femme en l’infantilisant).

    Ma manière de pratiquer s’en ressent : si j’envoie au coin, c’est surtout pour admirer un cul rougi et des jambes de femme, et d’ailleurs c’est rarement au coin, plus souvent au milieu de la pièce, pour que la demoiselle soit bien en vue, dans une position de femme. Je n’ai jamais pratiqué les couches ni introduit d’objets ou de tenues évocateurs de l’enfance dans mes jeux. Tout au plus j’ai donné quelques bains, dans des moments assez particuliers, plus pour apporter un réconfort un peu régressif qu’une humiliation.

    Il y a peut-être quelque chose d’un peu paradoxal, en apparence, dans le fait de donner des fessées sans y voir de rapport avec l’enfance. Mais rien de tout ça n’est vraiment lié à l’enfance pour moi.

    Je précise que ce n’est pas un rejet, c’est simplement en dehors de mon monde.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 3 semaines par FrenchTouch.

    Adepte du tout répressif

    #57837
    LeSpanker
    Participant


    @fesseur31 : Chut, vous allez me donner envie de relire ces livres pour la 712e fois :p

    Ah ah ah ah !!! 😂😂😂 Pour ensuite rejouer les scènes érotiques avec votre Dominant ? 😁😉

    #57841
    Cerebro
    Participant


    J’aurai plus tendance à associer fessée et infantilisation mais je pense surtout que cela dépend beaucoup de l’envie du moment du fesseur et de celle de la punie ! Il suffira ensuite de jouer sur plusieurs facteurs pour donner à cette fessée la dimension que l’on souhaite. Certaines fessées peuvent même sauter de dimension en cours de route (toujours d’un commun accord).

    J’ai tendance à opposer infantilisation et érotisation de la fessée.

    La sévérité de la punition est également pour moi un marqueur entre une fessée infantilisante et une fessée qui ne l’est pas.

    Voila quelques facteurs sur lesquels joués qui me viennent à l’esprit ! N’hésitez pas à en rajouter 😉 !

    (certains ont d’ailleurs déjà été évoqués précédemment)

    Mais le plaisir vient également dans l’improvisation donc ne surtout pas penser à tout 😉 !

    Les positions adoptées :

    Certaines positions infantilisent la fessée. Je pense notamment à la position sur les genoux ou diaper qui renvoient à l’imaginaire de l’enfant où même du bébé.

    D’autres sont assez neutre comme la position allongée sur le ventre ou penché sur une chaise ou une table.

    La position à genoux bien cambrée, pour faire ressortir les fesses, à tendance à érotiser la fessée je trouve.

    Les instruments utilisés :

    Là je dirais que la distinction est plus difficile mais je trouve par exemple que la brosse à cheveux infantilise la fessée.

    La main peut infantiliser comme érotiser la fessée en fonction de son utilisation. La ceinture et le martinet aussi je trouve d’une certaine manière.

    La canne en revanche est assez spéciale car elle est trop sévère pour infantiliser et je ne lui trouve aucun pouvoir érotique.

    Le niveau de mise à nue :

    Une fessée avec le pantalon/la robe et la culotte retroussés ou à la limite totalement enlevés a tendance à infantiliser la personne fessée je trouve.

    Une fessée toute nue aura un effet beaucoup plus érotique.

    La méthode de déculottage et de re-culottage :

    Déculotter la punie aura plus tendance à infantiliser la punie à mon sens que de laisser cette dernière le faire soi-même car dans le deuxième cas cela implique une acceptation de la punition qui demande une certaine maturité.

    Le fait que le fesseur reculotte la punie permet clairement pour moi d’infantiliser la punie. Cela sous-entend qu’elle n’est pas capable de le faire toute seule.

    Les mots employés :

    Utiliser le vocabulaire de l’enfance (chipie, gamine, bêtise …) aura directement pour effet d’infantiliser la punie.

    Le fait de ne quasiment pas communiquer pendant la fessée donnera un côté plus adulte et à l’inverse le fait de sermonner la punie la fera se sentir comme une jeune fille que l’on gronde.

    L’utilisation d’un vocabulaire érotique donnera l’effet escompté.

     

    C’est tout pour le moment mais je reviendrai sans doute compléter cette liste !

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 3 semaines par Cerebro.

    "Le désir est l'essence même de l'homme." L'Ethique (1677), Livre III de Baruch Spinoza

    #57846
    SandrineG🍑
    Participant


    Que de visions différentes sur un sujet si riche…

    Je me retrouve dans pleins de panels… Je suis, je crois, très sensible à une forme de régression mais que j’aime vivre en tant que femme… Un peu comme le décrit @coupledd75, une femme punie dans un contexte conjugal en tant que femme.

    Cependant, j’ai besoin d’un cadre contenant, punissant mais bienveillant, éduquant, élevant. En faisant un peu de psychologie de comptoir, je pense assouvir ce besoin en résonnance avec une enfance compliquée mais aussi pour apaiser un quotidien professionnel parfois intense, fait de responsabilité et de prises de décisions.

    Du coup, j’ai un immense besoin de me remettre aux décisions de quelqu’un d’autre et j’aime que me soit dicter des choses basiques et sanctionnée de façon autoritaire: fessée, grondée, mise au coin etc…

    Dans mes pérégrinations solitaires, cet aspect contenant est très présent mais un aspect très érotique l’est tout autant… J’aime l’idée de devenir femelle, devoir me plier à des injonctions bien plus sexuelles mais tout aussi punitives et humiliantes. J’aimerais que ce soit aussi le cas dans mes pérégrinations partagées, mais pour le moment, mes rencontres sont des univers très scindés.

    Ma forte cérébralité a besoin du champ lexical de la punition pour vibrer, d’entendre que je vais être punie, ressentir une forme de honte ou d’humiliation parce que cela me calme et m’apaise, me faire gronder parce que les mots vont me rassurer, d’entendre que je vais recevoir une “fessée cul nu” et que je vais aller au coin. Tout cela forme un tout qui me recentre et qui me fait sentir puissamment femme… Je n’ai jamais autant assumé ma féminité que depuis que je peux être ramenée à des choses très contenantes (ou régressives, infantilisantes selon le vocable choisi…).

    J’ai un peu digressé par rapport au sujet initial… Merci @monsieurno pour cet excellent sujet…

    Yes We Whim!

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #57847
    Monsieur No
    Participant


    C’est vous @monsieurno qui aviez crée le site Discipline Domestique ?

    Oui, il y a bien longtemps. 🙂

    @monsieurno alors utiliser simplement pour garder une note des différentes bêtises. […] Pour moi finalement je pense que c’est seulement notre interprétation de la chose qui diffère.

    Vous avez très certainement raison. Je fais d’ailleurs de ces carnets le même usage que vous. 🙂

    Il y a peut-être quelque chose d’un peu paradoxal, en apparence, dans le fait de donner des fessées sans y voir de rapport avec l’enfance.

    Non, je ne pense pas que ce soit le moins du monde paradoxal. La variété des réponses proposées ici montre bien que nous associons tous des choses très différentes à la fessée et tout ce qui l’entoure.

    J’ai moi même pratiqué à l’occasion la domination pure (plug, collier, laisse, postures de soumise…), situations dans lesquelles la dimension infantilisante est bien évidemment absente.

    Se faire tirer l’oreille pour se montrer plus attentive aux remontrances .

    Certaines positions infantilisent la fessée. Je pense notamment à la position sur les genoux ou diaper […]

    Déculotter la punie aura plus tendance à infantiliser la punie […] Le fait que le fesseur reculotte la punie permet clairement pour moi d’infantiliser la punie. Cela sous-entend qu’elle n’est pas capable de le faire toute seule.

    Toutes ces suggestions me parlent beaucoup, et ces pratiques contribuent assurément à cette infantilisation dont nous parlons.

    Le déculottage me semble, de ce point de vue, constituer un moment spécialement important : être contrainte de se tenir debout, face à un homme assis, puis de rester immobile, mains sur la tête, tandis qu’il baisse lentement sa culotte à mi-cuisses tout en la sermonnant est une expérience des plus troublantes pour une demoiselle. 🙂

    #57855
    Monsieur No
    Participant


    J’ai un peu digressé par rapport au sujet initial… Merci @monsieurno pour cet excellent sujet…

    Vous êtes au cœur du sujet, bien au contraire. Merci pour cette belle réponse toute en nuances. 🙂

    Cependant, j’ai besoin d’un cadre contenant, punissant mais bienveillant, éduquant, élevant. […] Du coup, j’ai un immense besoin de me remettre aux décisions de quelqu’un d’autre et j’aime que me soit dicter des choses basiques et sanctionnée de façon autoritaire: fessée, grondée, mise au coin etc…

    Oui, et cette perte d’autonomie est sans doute l’un des aspects les plus infantilisants de la fessée. La demoiselle renonce temporairement à sa liberté, acceptant que l’on décide tout pour elle : quand et comment elle sera fessée, avec quelle sévérité, quand et pour combien de temps elle sera envoyée au coin, quelles humiliations supplémentaires on lui fera subir… Tout cela, comme vous le dites, dans un cadre bienveillant, éducatif.

    Je n’ai jamais autant assumé ma féminité que depuis que je peux être ramenée à des choses très contenantes (ou régressives, infantilisantes selon le vocable choisi…).

    C’est là toute la magie de nos paradoxes, ne pensez-vous pas ? 🙂

    #57873
    Zato
    Participant


    Voilà encore un sujet qui pousse à la réflexion. Merci Mr No.

    Les différentes approches évoquées sont des plus intéressantes et démontrent bien toute la richesse de ce petit univers.

     

    Au demeurant, il semblerait qu’il y en est une qui semble ne pas avoir été abordé (peut être que si et qu’il s’agit que d’une lecture trop superficielle des différentes interventions). Lorsqu’il est évoqué :

    salamboflaubert75 wrote:

    Il y a pense une part indéniable d’infantilisation mais justement parce qu’il s’agit d’un adulte responsable qui ne l’est pas en permanence et n’est pas seulement “ réduit” à cela. […] Personnellement je peux aimer être considérer un peu en “ enfant” comme aussi terriblement femme. C’est aussi probablement parce que je suis très femme tout le temps et que cela est toujours en moi quoique il se passe.

    Voilà, exactement. Nous en revenons toujours ce contraste entre ce qu’est la demoiselle en son for intérieur (une femme, une adulte authentique, responsable et autonome) et le traitement humiliant et infantilisant auquel elle accepte de se soumettre lorsqu’elle se couche en travers de nos genoux pour recevoir une bonne fessée déculottée avant d’être traînée au coin par l’oreille.

    Quote

    Cela part du postulat que la demoiselle est avant tout une adulte et que le positionnement de Little introduit l’aspect régressif.

    Mais si l’on prend le problème dans l’autre sens, à savoir que le statut, l’état d’esprit prédominant, est celui de Little et que c’est le passage dans le « mode adulte » qui devient la contrainte, l’aspect infantilisation perd tout son sens non ?

    Dans ce schéma, la punition, quelle quelle soit, n’est pas régressive, elle fait juste partie de l’univers dans lequel évoluent les partenaires.

    La honte ou l’humiliation ne sont plus corrélées à la régression mais directement à la faute elle-même.

     

    Un autre grand classique de la punition, réactive, relevant presque de la « réaction primale » est la célèbre paire de claque, la bonne gifle, directe, implacable qui sanctionne l’impertinence, la réaction incongrue et l’effronterie manifeste et qui remet la gamine à sa juste place.

     

    D coup, Mr No, sauf le respect qui vous est dû, le titre du fil de discussion n’aurait il pas été plus pertinent avec « Punitions et infantilisation » ?

    #57875


    En tant que débat, je le trouve très intéressant. Je partage avec vous un texte qu’une femme m’a écrit il y a longtemps (Désolé pour les erreurs de traduction)

     

    “Je suis une femme forte. Ils m’ont appris à n’avoir besoin de personne, à affronter ma vie en la regardant dans les yeux. Je ne pense pas faire exception, c’est ainsi que les femmes de notre temps ont été éduquées. Cependant, cela signifie que vous devez souvent garder vos émotions à distance, la vie actuelle est très complexe et vous ne pouvez pas vous arrêter sur ce chemin de déceptions et de revers. Alors vous montez sur vos talons, mettez de la dentelle et marchez en piétinant.

    Mais parfois, cette femme forte et affirmée a besoin de faire ressortir sa petite fille et de se sentir protégée par des bras puissants.

    En ces jours où les émotions vous dépassent, lorsque vous vous sentez insignifiant dans un monde hostile et que vous vous fâchez contre vous-même, c’est lorsque la ligne entre la femme et la fille est floue.

    Et soudain, je ressens le besoin d’une voix ferme mais confiante, d’une énergie stricte et relaxante et d’un cœur compatissant. Une personne qui n’a pas besoin de demander, sait quoi faire. Quelqu’un qui ne vous dit pas simplement que tout ira bien, car il sait qu’à un certain moment, les mots sont inutiles, les gestes et les actions le font. Quelqu’un qui ne vous jugera pas, ne fera que vous tenir responsable, puis vous pardonnera et vous pourrez réinitialiser le compteur. Quelqu’un qui laissera juste la fille sortir pendant un moment, jusqu’à ce que la femme revienne.”

    #57876
    Sombrelle
    Participant


    Difficile d’avoir une réponse tranchée sur le sujet, je reconnais que le fait d’être sermonnée comme une gamine me trouble énormément et j’aime être punie cependant la position otk est vraiment celle que j’aime le moins et si il m’arrive de porter des culottes de coton blanc ce serait plus pour faire plaisir et pour le confort (d’ailleurs personnellement ces culottes ne me font pas spécialement penser à l’enfance mais plutôt aux culottes de grand-mère.)

    J’apprécie le carnet de punition, pour moi c’est un jeu amusant et il sert plutôt de carnet de bord à ma mémoire défaillante. Mais au quotidien chaque jours il est pour moi trop contraignant (j’ai autre chose à faire!)

    Je penses que ce j’apprécie dans la fessée et les punitions est plus le coté D/s le fait de donner le pouvoir sur moi, de subir une autorité, cela parle à ma féminité.

    Bon finalement on dirait que ma réponse est plus tranchée que je ne l’imaginais.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 2 semaines par Sombrelle.

    Alea Jacta Est

    #57879
    Monsieur No
    Participant


    Cela part du postulat que la demoiselle est avant tout une adulte et que le positionnement de Little introduit l’aspect régressif. Mais si l’on prend le problème dans l’autre sens, à savoir que le statut, l’état d’esprit prédominant, est celui de Little et que c’est le passage dans le « mode adulte » qui devient la contrainte, l’aspect infantilisation perd tout son sens non ?

    Certes mais, comme je l’indiquais dans mon message initial, je ne parle pas ici des relations « ageplay », qui obéissent bien évidemment à une dynamique très différente. Le terme « Little » ne fait pas partie de mon vocabulaire : je veille sur des femmes, parfois des jeunes femmes, mais pas sur des femmes-enfants.

    Un autre grand classique de la punition, réactive, relevant presque de la « réaction primale » est la célèbre paire de claque, la bonne gifle, directe, implacable qui sanctionne l’impertinence, la réaction incongrue et l’effronterie manifeste et qui remet la gamine à sa juste place.

    Pour le coup, je n’associe absolument pas la gifle à l’infantilisation. Dans mon esprit, elle n’évoque que les violences conjugales et ne m’inspire rien de positif. Je comprends parfaitement, cependant, que l’on ait un point de vue différent sur la chose. Tant que tout se passe entre adultes consentants…

    D coup, Mr No, sauf le respect qui vous est dû, le titre du fil de discussion n’aurait il pas été plus pertinent avec « Punitions et infantilisation » ?

    Oui, vous avez raison, ce titre eut été plus pertinent. 🙂

    Et soudain, je ressens le besoin d’une voix ferme mais confiante, d’une énergie stricte et relaxante et d’un cœur compatissant. Une personne qui n’a pas besoin de demander, sait quoi faire. Quelqu’un qui ne vous dit pas simplement que tout ira bien, car il sait qu’à un certain moment, les mots sont inutiles, les gestes et les actions le font. Quelqu’un qui ne vous jugera pas, ne fera que vous tenir responsable, puis vous pardonnera et vous pourrez réinitialiser le compteur. Quelqu’un qui laissera juste la fille sortir pendant un moment, jusqu’à ce que la femme revienne.”

    J’aime beaucoup tout le texte que vous citez, mais ce dernier paragraphe est magnifique. Je pense qu’il résume à la perfection ce que j’ai toujours essayé d’offrir à mes protégées.

    Je suis un tuteur strict, qui ne laisse rien passer et entend faire des jeunes femmes placées sous son autorité des demoiselles exemplaires. Je punis sévèrement, ne mettant un terme à la correction qu’une fois certain que la leçon a été pleinement retenue. Lorsque c’est le cas, en revanche, toutes les fautes sont effacées, et je n’ai plus qu’à entourer la demoiselle de tendresse et de douceur. Elle peut s’abandonner pleinement, libérée de tout ce qui pouvait entraver sa sérénité. Cela aussi fait partie intégrante du rôle du tuteur, et c’est l’un des aspects les plus beaux de cette relation. 🙂

    #57884


    Le mot infantilisation a parfois une connotation négative, mais je pense qu’il est bon qu’il n’y ait pas de tabous sur une page comme celle-ci et face aux preuves. Avez-vous pensé que la grande différence entre la fessée érotique et le BDSM est précisément cela?

    Dans le BDSM la soumise est un objet, en fessée érotique à aucun moment elle ne cesse d’être un sujet, même si elle est soumise à un degré inférieur …Je pense que ça te fait réfléchir

    #57900
    SandrineG🍑
    Participant


    @monsieurno Totalement…

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 2 semaines par SandrineG🍑.

    Yes We Whim!

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

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