Fessée et infantilisation

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  • Ce sujet contient 61 réponses, 28 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Violetta, le il y a 4 mois.
15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 62)
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  • #57751
    Monsieur No
    Participant


    Pour moi, la fessée a toujours été associée à l’idée d’infantilisation, et j’ai toujours imposé aux demoiselles sur lesquelles je veillais des punitions infantilisantes.

    Quand je dis « punitions infantilisantes », je pense bien évidemment en premier lieu à la fessée déculottée, punition « régressive » par excellence, surtout lorsqu’elle est administrée de manière « traditionnelle » : à la main, la demoiselle couchée en travers des genoux du fesseur, sa culotte de coton blanche descendue à mi-cuisses. Mais il y a bien plus que cela…

    La mise au coin, par exemple, est avec moi systématique. Comme je l’écrivais dans l’article consacré à ce sujet, en obligeant une adulte à demeurer immobile face à un mur pendant de longues minutes on lui indique que son comportement n’a pas été celui d’une jeune femme autonome mais bien celui d’une gamine irresponsable, ce qui nous contraint de la punir de cette manière.

    J’exige également que mes protégées remplissent un carnet de punition, qu’elles doivent me présenter à chacune de nos séances disciplinaires. Comme je l’écrivais (on me pardonnera, je l’espère, de me citer), « être contrainte de remplir ce carnet puis de le présenter à un homme ayant autorité sur elle [est] très infantilisant : difficile pour une jeune femme placée dans cette situation de ne pas se sentir comme une petite fille présentant un mauvais bulletin scolaire à l’autorité parentale… »

    D’autres pratiques infantilisantes s’ajoutent à cette liste. Il m’est ainsi arrivé d’imposer le port d’une couche à une demoiselle sur laquelle je veillais, en punition de ses occasionnelles crises de colère. Je vous laisse imaginer à quel point se trouver au coin, à genoux, mains sur la tête, vêtue de cette seule parure peut être embarrassant pour une jeune femme habituée à être traitée en adulte responsable…

    Précisons que ces châtiments prennent place en dehors de tout cadre « ageplay ». Je ne verrais strictement aucun intérêt à « infantiliser » une demoiselle qui se comporterait d’elle-même comme une enfant : c’est précisément le contraste entre son statut supposé d’adulte et le châtiment infantile qu’elle reçoit qui fait, pour moi, l’intérêt de ces mesures disciplinaires.

    Je me pose donc les questions suivantes…

    • Associez-vous, vous aussi, fessée et infantilisation de la demoiselle, ou ces deux notions sont-elles complètement distinctes dans votre esprit ?
    • Êtes-vous attiré(e) par ce type de pratiques où les rejetez-vous complètement ?
    • Question bonus : quelles pratiques de ce genre avez-vous expérimenté ou aimeriez-vous expérimenter ?

    Merci d’avance pour vos réponses. 🙂

    #57754
    Poenas
    Participant


    Bonjour tout le monde.

    1. J’aime votre point de vu, on peut effectivement associé la fessée à l’infantilisation. Pour moi, je la considère vraiment comme un jeu entre adultes. J’aime l’idée de corriger une femme de mon âge, la considérer adulte comme moi, mais avoir l’honneur de la remettre en place.

    2. Attiré oui, parce que je pratique ce genre de châtiment, mais sans l’associé à l’infantilisation.

    3. Fessée main sur genoux, coin, carnet de punition, déculottée. Qui sont les pratiques que j’utilise à chaque fois.

    Voilà pour ma part ☺️

    Créateur de chaleurs corporelle

    #57755
    Karima
    Participant


    Intéressant.

    Oui, pour moi, effectivement la fessée est infantilisante, je préfère aussi le coté traditionnel de la fessée. Le choix des mots par le fesseur, le fait de devoir se justifier, l’envoie au coin … font changer de statu. Il y a plusieurs façons d’aborder la fessée, mais dans son aspect punitif je pense que ça en fait partie.

    Je ne savais pas exactement comment me placer par rapport à l’ageplay mais je suis plutôt d’accord avec vous, c’est encore différent, un côté redescente sur terre quand on abuse. On ne se sent pas enfant, mais punie comme une enfant. Certains choix de tenue peuvent aussi renforcer l’impression.

    Bref j’ai plutôt tendance à l’aborder sous cet angle. Pour les pratiques j’en reste aux classiques : coin, fessée déculottée envoie dans la chambre.

    #57756
    LeSpanker
    Participant


    J’adore le côté infantilisant et régressif de la fessée ! J’adore l’ageplay. Malheureusement, je n’ai jamais eu l’occasion et le olaisir de le pratiquer !!!
    Je suis moins adepte des couches, n’étant pas fan d’ABDL. Je préfère le DDlg.
    La tenue vestimentaire est très importante aussi à mes yeux. Voir la punie habillée comme une petite fille avec robe manches ballon, socquettes blanches, culotte blanche et soulier noirs à cuir vernis, sans oublier les couettes, m’excite énormément !!!
    Après bien sûr, j’adore la mise au coin à genoux mains sur la tête cul nu rougi exposé. Délicieusement régressif et humiliant ! 😋
    J’aime beaucoup également le costume d’écolière et l’ambiance pensionnat de jeune filles et “l’éducation anglaise”, cela m’excite aussi beaucoup !
    Le carnet de punition, j’aime bien l’idée, mais je pense aussi à la dictée. Je trouve que faire faire une dictée à une femme vêtue en écolière et la punir de 10 coup de canne ou de martinet (ou 10 fessées) par fautes faites, est terriblement excitant !
    Voilà pour mon avis.

    #57758


    C’est aussi simple que de distinguer deux mots infantilisation et infantilisme.

    #57762
    Monsieur No
    Participant


    Merci pour ces réponses. 🙂

    3. Fessée main sur genoux, coin, carnet de punition, déculottée. Qui sont les pratiques que j’utilise à chaque fois.

    J’avoue avoir du mal à imaginer comment le carnet de punition peut être utilisé sans que cela ait une dimension infantilisante. Je serais très heureux que vous nous expliquiez votre manière de voir les choses. 🙂

    Je ne savais pas exactement comment me placer par rapport à l’ageplay mais je suis plutôt d’accord avec vous, c’est encore différent, un côté redescente sur terre quand on abuse. On ne se sent pas enfant, mais punie comme une enfant.

    Voilà, c’est très exactement cela. 🙂

    J’adore le côté infantilisant et régressif de la fessée ! J’adore l’ageplay.

    Je suis moins adepte des couches, n’étant pas fan d’ABDL.

    Comme je l’expliquais, ma question ne porte justement PAS sur l’ageplay ou l’ABDL, deux types de pratiques que je respecte tout à fait mais qui ne m’attirent pas du tout.

    Je ne parle donc pas de mettre en couche une demoiselle qui prend plaisir à cette forme de régression, mais au contraire de contraindre une femme que cela n’attire pas du tout à en porter une. Le but est bien d’imposer un châtiment hautement humiliant, et non de « jouer à la poupée » (ne voyez aucun mépris dans ces mots).

    C’est aussi simple que de distinguer deux mots infantilisation et infantilisme.

    C’est parfaitement simple quand vous le formulez ainsi, en effet, et j’aurais dû poser ma question de cette façon. Merci de m’avoir aidé à clarifier les termes du débat ! 🙂

    #57765
    Eva
    Participant


    Je suis partagée. La fessée trouve pour moi sa source dans l’erotisme et le côté féminité, pas vraiment dans le”infantilisation et encore moins la régression. J’aurai tendance à dire que je ne vibre pas sur cette corde.Je peux me sentir punie, même aller au coin, mais ne me sens pas “petite fille”, je prends ce temps en adulte qui réfléchit .

    Idem pour des demandes pouvant être jugées infantilisantes(pour moi être fessée en position diaper c’est déjà +++++++ je crie au scandale!!!), je peux m’exécuter mais à chaque fois que c’est arrivé j’ai demandé pourquoi et me suis donc positionnée comme satisfaisant une demande pour le plaisir de l’autre( en cherchant bien sûr a m’échapper !).

    Par contre, je peux me retrouver en état de vulnérabilité dans mon plaisir et cela peut me ramener à la petite fille sage, mais je ne crois pas que ça me soit arrivé dans le cadre punitif ou même sur la lecture de mes textes intimes ou le fait d’assumer mes actes.

    Néanmoins, je peux quand même comprendre que certaines vibrent à cela voire puissent en avoir besoin.

     

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #57766
    JacquesdeParis
    Participant


    Les thèmes évoqués par M. No et les pratiques décrites correspondent à une certaine forme de logique de domination de l’homme sur la femme, qui s’opère d’autant plus facilement que la femme serait infantilisée. Une sorte classicisme dans le genre. La femme ne peut y trouver plaisir que si elle même entérine ce choix de se sentir abaissée. Néanmoins ces femmes sont sans doute rares, et par leur rareté domineraient facilement l’homme, dans le sens où il ne pourrait plus s’en passer….

    #57774
    Gabrielle
    Participant


    Bonjour,

    Je suis tout à fait raccord avec votre façon de voir les choses. Plus je me comporte comme une enfant plus le fesseur infantilise sa protégée et franchement c’est ce qui me fait vibrer aussi. Peut être est ce une question de masochisme.

    La personne un peu plus maso va aimer la fessée pour la douleur et le plaisir qu’elle lui inspire alors que les personnes plus fragiles du derrière verront la fessée comme une première punition accentuer d autre punition.

    Dans mon rêve les plus fou j aimerai être mise au coin en couche après un accès de colère pour bien me faire comprendre que ce n’est pas un comportement d adulte.

     

    je préfère masquée

    #57776
    Christal
    Maître des clés


    Dans mon petit monde personnel, la fessée n’a aucune connotation infantilisante. Elle n’en a jamais eu et n’en aura jamais. Je ne veux pas me sentir en position de petite fille, je ne veux aucun code qui rappelle l’enfance. Je rejette (ma tête, mon corps) absolument tout si l’on me décrit un univers de la manière dont le fait @monsieurno pourtant les pratiques qu’il décrit je les vis mais en tant que femme et en restant femme tout le temps.

    J’aime être fessée sur les genoux à la main ( même si ce n’est pas ma préférence). J’aime pouvoir attraper mon Doudou et être (un peu) cajoler après une punition.  J’aime être porter dans les bras, être lavée,… J’aime être troublée et vulnérable et quand j’écris ces mots, les images qui me viennent à l’esprit non rien d’infantilisant.

    Quant au carnet, j’en ai et là encore, ça n’a rien d’infantilisant, tout simplement parce que je ne l’ai pas codifié comme tel et que je ne m’en sers pas QUE pour écrire des choses qui pourraient amener à une punition. Mon carnet, c’est une lettre ouverte sur mes désirs et mes envies avec Lui. Il y a mes doutes, mes peurs, mes idées les plus farfelues.

    Rien n'est acquis, tout est fragile...

    #57777
    Biloba
    Participant


    Elle me rend cette enfance si perdue en nous

    qui se retrouve en elle, m’offre précieux retours.

    Elle, parfois si enfant en son désir.

    Elle, auSissi Impérative, adulte en son plaisir,

    condition SINe qua nonne.

    Aile, au rose des timides,

    hElle ? au rouge des accomplis.

    consenTanTs, qu’on s’entend en nos JEux,

    quand je pUNIS, j’UNIS

    l’enfance à sa femme,

    mon homme à l’enfant ROIde,

    retrouve ce que nous perdons

    dans l’aVIs socialE.

    Elle me donne les clés de l’adulte

    qui fesse aussi fort l’enfant s’en loi,

    ceLui qui doute parFois en moi.

    C’est la reCréation

    qui transcende l’AMORt

    en planant en chemin

    chemin d’écolliers :

    Tes reins “bague” et

    bêtises de Cambrée.

     

     

     

    *aroBasque Christal : Une belle âme, un carnet.

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 4 semaines par Biloba.
    #57783
    markele
    Participant


    . j’aime associer les deux pratique fessée et infantilisation à par faire porter des couches…                                                                                                                                                  . j’aime cette pratique de la régression…                                                                                       . j’ai déjà pratiqué ce genre de fessée…

    #57784
    Karima
    Participant


    @eva quel rapport fais tu en fessée et féminité, j’avoue que ça m’échappe 🤔

    Sinon je comprends qu’on puisse voir la fessée sous un tout autre angle. Bien entendu la dimension érotique est présente et on peut l’assumer en tant que femme sans autre référence. Mais sous la forme évoquée ici le déroulé la nature des relations crée forcément un côté enfantin. Comme le souligne monsieur No dans certaines situations où on doit rendre des comptes ce qui renvoie à l’enfance. Je ne doute que dans le cadre de la domination ce genre de situation existe mais c’est une autre approche.

    Maintenant je comprends tout à fait que la référence à l’enfance puisse bloquer suivant le vécu ou l’imaginaire. Ça doit être implicite et plonger dans un certain état d’esprit pour être efficace. Mais avoir besoin de son doudou reste forcément un réflexe enfantin. Alors certes dans l’absolu on a plein de vieux réflexe qui ressortent aux grès des situation et on a pas besoin de fessée pour ça. Mais ce n’est pas anodin.

    Mais débat intéressant. Merci pour vos points de vue.

    #57786
    salamboflaubert75
    Participant


    Je crois pour ma part que l’on peut être à un moment donné “ plus gamine” car on est tellement femme le reste du temps.

    Il y a pense une part indéniable d’infantilisation mais justement parce qu’il s’agit d’un adulte responsable qui ne l’est pas en permanence et n’est pas seulement “ réduit” à cela.  C’est sûrement aussi une question d’envies, de personnalités et de circonstances.
    Personnellement je peux aimer être considérer un peu en “ enfant” comme aussi terriblement femme.
    C’est aussi probablement parce que je suis très femme tout le temps et que cela est toujours en moi quoique il se passe.
    Néanmoins il y a aussi une réelle notion d’abandon et de lâcher prise dans nos jeux qui fait que je peux totalement saisir l’envie de donner un contrôle et un pouvoir plus total même si mes propres désirs n’y tendent pas.
    J’ai longtemps considéré ces deux versants comme incompatibles donc à résoudre ou aplanir et finalement les accepter sans pour autant n’être qu’un seul à été très compliqué.
    Bref je ne cherche plus à dissocier  l’un ou l’autre car je suis une personne entière et surtout c’est bien trop épuisant et sans réponse sur le long terme.
    Je pense que parfois certaines connexions sont très difficiles à faire pour soi-même intellectuellement et/ou psychologiquement.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 4 semaines par salamboflaubert75.

    Sal

    #57789
    Monsieur No
    Participant


    Merci encore pour toutes ces réponses et cet échange extrêmement riche ! 🙂

    J’aurai tendance à dire que je ne vibre pas sur cette corde.Je peux me sentir punie, même aller au coin, mais ne me sens pas “petite fille”, je prends ce temps en adulte qui réfléchit .

    J’entends parfaitement ce que vous dites, mais ne suis pas sûr que cela soit si contradictoire que cela avec la manière dont je vois les choses. 🙂

    Comme je l’indiquais, je veux que la demoiselle que je corrige se sente pleinement femme durant sa correction. C’est précisément parce qu’elle se sent entièrement et authentiquement femme que le traitement infantilisant que je lui impose est si humiliant : elle se sait et se sent adulte, mais elle accepte néanmoins qu’on la traite comme une enfant fautive. Ce contraste est, à mon sens, ce qui rend la punition si marquante, et donc si efficace.

    La femme ne peut y trouver plaisir que si elle même entérine ce choix de se sentir abaissée. Néanmoins ces femmes sont sans doute rares

    Rares, vous pensez ? Pas dans notre communauté, selon mon expérience. 😉

    Si le désir de se sentir infantilisée n’est assurément pas partagé par toutes les demoiselles de ce forum, je pense que rares sont celles qui ne désirent pas, d’une manière ou d’une autre, « se sentir abaissées » (pour reprendre votre terme). La recherche d’une certaine forme d’humiliation est au coeur du fantasme de l’immense majorité de celles avec lesquelles j’ai pu converser, et était centrale pour toutes celles sur lesquelles j’ai veillé.

    J’aime être fessée sur les genoux à la main ( même si ce n’est pas ma préférence). J’aime pouvoir attraper mon Doudou et être (un peu) cajoler après une punition.  J’aime être porter dans les bras, être lavée,… J’aime être troublée et vulnérable et quand j’écris ces mots, les images qui me viennent à l’esprit non rien d’infantilisant. Quant au carnet, j’en ai et là encore, ça n’a rien d’infantilisant, tout simplement parce que je ne l’ai pas codifié comme tel

    Je vous comprends parfaitement, chère Christal. J’avoue cependant avoir, en vous lisant, le sentiment qu’il y a une sorte de plaisir régressif dans votre manière d’aborder les choses (le doudou, les câlins, être lavée…).

    Quoi qu’il en soit, il ne s’agit pas là de l’infantilisation au sens où je l’entends, puisque vous parlez de cela comme de choses que vous aimez, et non de punitions qui vous seraient imposées.

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