Fessée comme une gamine

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    Soumemma
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    Voici le texte que je publie avec l’autorisation de Monsieur, que je remercie publiquement ici. Bonne lecture à tous.

    ” Ce matin, je fais des courses chez Truffaut pour acheter des plantes. A l’entrée je prends un chariot. Je me promène dans les allées du magasin et je choisis quelques plantes vertes et fleuries. Je vais aux caisses

    Et je heurte, involontairement, la personne devant moi. C’est une femme magnifique, grande, brune aux yeux bleus qui se tourne vers moi, furieuse.

     

    – Vous ne pouvez pas faire attention ?

    – Pardon Madame dis-je le plus correctement possible

     

    Elle me regarde, furieuse, soupire et paie ses achats. Je paie les miens à mon tour, oubliant ce petit incident. Je sors du magasin assez chargée avec mes 2 sacs de plantes. Étant venue par les transports je songe à prendre un Uber… Alors que je cherche l’application sur mon portable, j’entends quelqu’un me héler

     

    – Et en plus elle occupe la rue !!!

     

    Je lève les yeux, surprise, et croisé le regard de la femme du magasin. Elle est au volant d’une voiture rouge vif.

     

    – Vous cherchez une voiture ? Me demande t elle

    – Oui dis je

    – Montez, je vous emmène

    Je suis surprise, mais accepte

    Elle se met en double file, m’aide à mettre mes sacs dans son coffre. Je m’installe à côté d’elle.

     

    – Donnez-moi votre adresse

     

    Je la lui donne

    Elle démarre

    – Je suis désolée de vous avoir heurtée tout à l’heure Madame

    – Ce n’est pas grave, dit-elle, cela nous donne l’occasion de faire connaissance. Et je pense que cela vous sera profitable jeune fille.

     

    Elle se tourne vers moi en souriant.

    Je me détends peu à peu

    Elle conduit tranquillement dans les rues de Paris

    Je ne fais pas attention de la direction qu’elle prend mais suis surprise lorsqu’elle stoppe la voiture devant un immense haussmannien dans une rue que je ne connais pas.

     

    – Ou sommes-nous Madame ?

    – Devant mon domicile. Venez boire un café que nous fassions connaissance !!

    – Mais

    – l n’y a pas de mais jeune fille !!! !!! de Venez

    Je la suis, surprise, troublée aussi. Que se passe-t-il donc ?

    Elle ouvre la porte de la voiture de mon coté

     

    – Venez me dit-elle de façon autoritaire

     

    J’obéis malgré moi sentant l’atmosphère devenir trouble et étrange. Je la suis et entre derrière elle dans le hall de l’immeuble. Elle se dirige vers une petite porte qui mène à une cour intérieure donnant accès à un petit pavillon entouré d’une barrière en bois, derrière laquelle se cache un joli jardin. Il est constitué d’une petite terrasse carrelée et d’un espace planté d’arbres donnant de l’ombre et un joli plafond de feuilles et de branches, rendant toute vue directe impossible. D’ailleurs, le mur de l’immeuble donnant sur cette cour est partiellement aveugle, seules de petites fenêtres semblant être celles de salle de bains ou de l’escalier intérieur y figurent.

    Nous pénétrons dans le jardin par une petite porte. Une petite table et 2 chaises métalliques sont installées sur la terrasse.

     

    – Prenez place jeune fille pendant que je vous prépare le café !!

     

    Je m’assois impressionnée par le lieu et troublée par cette progression des événements La femme ouvre la porte du pavillon. J’attends quelques minutes et la vois revenir avec un plateau chargé de 2 tasses de café et d’une assiette de macarons. Elle dépose le plateau et me tend une tasse.

     

    – Servez-vous me dit-elle gentiment

    – Merci Madame, c’est vraiment très gentil de votre part.

    – Ce n’est rien jeune fille. Il est toujours plus agréable de faire connaissance autour d’un café ne pensez-vous pas ?

    -Oui Madame, surtout que cela avait mal commencé dis-je avec un sourire

    – Effectivement jeune fille dit-elle d’une voix doucereuse

     

    Je bois mon café en la regardant. Je repose la tasse.

     

    Elle me regarde fixement, un léger sourire sur les lèvres.

     

    – Effectivement, jeune fille, notre rencontre avait plutôt mal démarrée. Ce n’est pas pratique de faire ses achats sans voiture n’est-ce pas ?

    – Oh oui Madame. J’allais commander un Uber quand vous m’avez vu dans la rue

    – Oui, c’est ce qui m’a semblé effectivement. Et cela aura surement rajouter des frais dans votre journée.

    – Oui Madame, merci encore de m’avoir proposé de me ramener chez, moi et m’avoir fait découvrir ce lieu magnifique.

    – C’est un bien qui appartient à ma famille depuis très longtemps et j’aime la quiétude du lieu, surtout qu’il n’y a aucun vis-à-vis comme vous pouvez le voir.

     

    Je regarde autour de moi et l’ombre apportée par les arbres renforce l’impression d’alcôve à ce lieu que je trouve serein et calme.

     

     

    – Maintenant, jeune fille, si je vous ai fait venir chez moi c’est aussi pour que la faute que vous avez commise à mon encontre soit réparée, dit-elle d’une voix ferme, un sourire étrange flottant sur ses lèvres.

    – Mais Madame…

    – Vous m’avez heurté chez Truffaut et cela est grave !!!!

    – Pardon Madame, je suis vraiment désolée

    – Je ne vais pas me contenter de ses veines excuses jeune fille.

    – Elles sont pourtant sincères Madame dis-je d’une petite voix sentant la situation dérapée.

     

    La femme me regarde, le regard sévère.

     

    – Tu allais payer ton Uber pour rentrer chez toi, et bien tu vas me payer pour m’avoir bousculé dans le magasin et pour te ramener chez toi !!!

     

    Je la regarde surprise.

     

    – Vous voulez combien dis-je en prenant mon sac à main.

    – Je ne parle pas de valeur monétaire jeune fille. Tu vas payer tout cela par une punition que je vais te donner maintenant.

    – Mais…

    – Il n’y a pas de mais jeune fille. Tu n’imaginais tout de même pas qu’une telle faute allait se régler par un papotage autour d’un café. Une telle faute est signe d’un grand sans gêne de ton fait et tes excuses n’y changeront rien. Tu vas donc être punie ici et maintenant.

     

    Je la regarde interloquée. Mon cœur bât la chamade. Je perçois un frisson monter en moi.

     

    – Mais avant de commencer, je veux savoir si tu es attendue chez toi.

    – Non madame, je suis seule dans la vie.

    – Oui c’est sûr. Qui voudrait d’une jeune fille aussi mal élevée dans sa vie ? Toute une éducation à refaire. Va reporter le plateau dans la cuisine que tu trouveras sur ta gauche.

     

    Je prends le plateau tel un automate et me dirige vers le pavillon. Je pénètre dans une entrée lumineuse menant à  une grande pièce faisant office de salon : un grand canapé en angle orne le mur face à moi. Devant se trouve une table transparente. Sur le côté droit une grande bibliothèque regroupant énormément de livres.

     

    Je me dirige vers la gauche et pénètre dans la cuisine. Elle est claire avec un grand ilot central. J’y dépose le plateau et retourne dans le jardin.

     

    – Dépêche-toi jeune fille, me dit-elle dès que je sors de la maison. Viens vite te mettre devant moi !!

     

    J’obéis docilement. Elle a déplacé la table à l’écart et m’attend, assise sur sa chaise l’air sévère.

     

    – Baisse la tête et mets tes mains dans le dos pendant que je parle !!!

     

    Je m’exécute troublée. Je regarde mes baskets en toiles que je porte aujourd’hui. Ma jupe fleurie qui m’arrive à mi mollet laisse passer entre mes cuisse un léger souffle de vent. Je sens mon tee-shirt blanc me coller à la peau.

     

    – Bien c’est mieux ainsi jeune fille !!!

     

    Je sens son regard posé sur moi. Le silence se prolonge. Je tremble dans l’attente de la punition. J’ai brusquement peur. Que va-t-il m’arriver. L’attente devient troublante.

    – Tu es une vilaine file. Toute faute de sans gêne se doit d’être sévèrement punie. Cela montre tu es toujours une gamine mal élevée et insolente. Tes excuses étaient inappropriées à la situation ou du moins insuffisantes. Aussi tu vas être punie comme la gamine que tu es.

     

    Je frémis en entendant ses mots. Je me sens régresser au fur et à mesure.

     

     

    – Lorsque j’étais enfant il y avait des punitions écrites et des punitions corporelles, et je pense que cela était une bonne chose.

    – Mais…

    – Tu n’es pas autorisé à parler et encore moins à me répondre !!! Tu n’es qu’une gamine mal élevée et insolente. Sache qu’une telle attitude est totalement inacceptable !!! Tu auras la punition que tu mérites, et si cela te fait mal tu n’as qu’à t’en prendre à toi. Tais-toi une bonne fois pour toute !!!

     

    Une larme coule sur mon visage, la peur prenant le pas sur la situation.

     

    – Je reprends, dit-elle. Tu auras donc une punition écrite et tu vas recevoir la fessée. C’est ainsi que l’on éduque les vilaines filles, les gamines mal élevées.

    – Pitié

    – TAIS-TOI !!! Otes maintenant ta jupe gamine.

     

    Je défais ma jupe à ma taille et elle tombe à mes pieds. Je l’écarte et me retrouve en petite culotte blanche, tee-shirt blanc et baskets blanches devant cette femme que je ne connaissais pas encore il y a une heure. Je sens un vent léger parcourir mes jambes nues.

     

    – Afin que tu prennes bien conscience de ta position et de ton inconséquence dans ton attitude, tu vas me supplier de te donner la fessée, cul nul sur mes genoux. Agenouille toi à mes pieds !!!

     

    Je m’agenouille, la tête toujours baissée, honteuse, troublée, sachant que je suis totalement à sa merci et que personne ne s’inquiètera pour moi.

     

    – Vilaine fille, tu es là pourquoi ?

    – Pour être fesser dis-je d’une petite voix

    – Plus fort !!!

    – Pour être fesser.

    – Répète après moi – Je suis une vilaine fille méritant comme punition de recevoir la fessée.

    – Je suis une vilaine fille méritant comme punition de recevoir la fessée, dis-je troublée.

    – Répète-le encore

     

    Je répète la phrase une dizaine de fois, me sentant de plus en plus petite à ses pieds.

     

    – Répète après moi : Je vous demande de me fesser Madame.

    – Je vous demande de me fesser Madame

    – Répète encore !!!

     

    Je répète sachant qu’ainsi je donne mon accord pour ce qui va suivre. Je n’ai aucune échappatoire et me plis à ses demandes.

     

    – Bien maintenant viens t’allonger sur mes genoux petite fille !!!

     

    J’obéis tel un automate guidé par des fils invisibles. Je m’allonge sur ses genoux, mes fesses encore recouvertes du tissu de ma culotte bien en évidence. Elle flatte mes fesses, les saisies à pleine main. Elle bloque mes mains dans mon dos. Mes jambes pendent dans le vide. Je gémis.

     

    – Je t’ai dit que je ne voulais rien entendre. Tu es une très vilaine gamine qui est menteuse et n’a aucun respect vis-à-vis de la parole de celle qui tente de t’apprendre la discipline. J’espère que cette punition te mettra un peu de plomb dans ta tête de gamine insolente.

     

    Je frémis. Elle commence à donner quelques coups sur mes fesses encore recouvertes du fin tissu de coton blanc de ma culotte. Je sens une douce chaleur inonder mes fesses. Cette sensation est troublante et totalement nouvelle pour moi. C’est la première fois que je me retrouve dans cette position. Les coups continuent de frapper. De plus en plus vite. De plus en plus violents. Mes fesses chauffent de plus en plus. Les coups s’arrêtent.

     

    – Cette première volée de fessées doit commencer à te faire comprendre ta position de mauvaise fille. Tu n’es pas la jeune fille que tu as cru être tout à l’heure. Tu n’es qu’une vilaine fille ayant besoin d’être punie tout comme n’importe qu’elle gamine mal éduquée. Mais ce préambule de fessées est insuffisant pour une telle insolente. Nous voici arriver à la fessée cul nu.

     

    Elle commence à faire glisser ma culotte sur mes cuisses. Je sens un léger souffle caresser mes fesses déjà chaudes des coups précédents. Elle fait glisser ma culotte sur mes cuisses, puis la laisse glisser le long de mes chevilles et tomber au sol.

     

    – Bien, je vais te donner 3 volées de 20 coups sur chaque fesse, espacées d’une minute de pause. Un coup à droite puis un coup à gauche. Je te demande de les compter à haute voix. Ne fais pas d’erreur car cela risque d’augmenter au final le nombre de coups reçus. Allez, on y va.

     

    Le premier coup s’abat sur mon fessier droit

     

    – Un

     

    Puis un à gauche

     

    – Un

     

    Les coups s’enchainent un à un. Je compte. Des larmes perlent sur mes joues. Je gigotte. Elle me maintient fermement. Les coups continuent à tomber sur chaque fesse. Je compte cherchant à ne commettre aucune erreur. La première volée de 20 coups s’achève.

     

    – C’est bien gamine. Tu n’as commis aucune erreur. Tu progresses.

     

    Elle flatte mes fesses douloureuses.

     

    – On continue

     

    Les coups reprennent. Je compte toujours. Mais cela m’épuise. La vitesse des coups augmente. Je rate de compter 2 coups. Je me reprends. La deuxième volée s’achève au nombre de 22 coups sur chaque fesse. La douleur est intense.

     

    – Tu commences à être fatiguée gamine. Je te laisse souffler 5 minutes avant la dernière volée de coups. Tes fesses sont bien rouges. Des fesses de punie. D’une gamine qui devrait avoir honte d’être dans cette position.

     

    Je me sens de plus en plus réduit à rien. Des larmes ont perlé sur mes joues mais maintenant je ressent une humiliation de plus en plus intense, dénuée de dignité.

     

    – On reprend

     

    Et les 20 derniers coups pleuvent sur chaque fesse. Je compte obéissante. Mes fesses irradient de douleur. Elles chauffent de plus en plus à chaque coup.

     

    Enfin de dernier coup tombe. Elle flatte mes fesses, les caresse.

     

    – J’espère que ces 62 coups reçus sur chaque fesse t’ont fait comprendre la leçon. Relève toi gamine.

     

    Je me redresse. Elle m’attire à elle. Elle m’assoit sur ses genoux. Elle essuie les larmes qui trainent sur mes joues. Ses mains se promènent sur mon ventre, sous mon tee-shirt, remontent sur ma poitrine couverte d’un soutien-gorge très léger. Elle remonte mon tee-shirt vers le haut et glisse une de ses mains sous mon soutien-gorge et pince un à un mes seins. Elle m’embrasse.

     

    – Remercie-moi de t’avoir donné la fessée.

    – Je vous remercie pour les fessées reçues Madame

    – Encore fillette !! J’aime entendre cela de ta bouche de petite insolente !!!

    – Je vous remercie pour les fessées reçues Madame.

    – Bien embrasse la main qui ta fesser !!!

     

    J’embrasse sa main qu’elle me tend. Je me sens moins que rien à ses pieds et troublée par un sentiment de honte et de plaisirs mêlés.

     

    – Relève-toi et vas te mettre fasse au sapin qui est dans le coin derrière toi. Mets tes mains sur la tête.

     

    J’obéis et me dirige vers un petit sapin planté au coin de ce jardin.

     

    – Agenouille toi gamine, mains toujours sur la tête.

     

    Les épines sur le sol me piquent mes chevilles. Elle est derrière moi et remonte mon tee-shirt et me l’ôte en y faisant glisser ma tête et mes bras. Elle fait de même avec mon soutien-gorge. Me voici nue, à genoux, au pied d’un sapin, les mains maintenant maintenue par une corde qu’elle va accrocher au sapin.

     

    – Je vais te laisser ainsi un moment gamine. Sois sage.

     

    Elle me laisse là, humiliée, honteuse. Mon corps nu est parcouru par un frisson. Mes fesses irradient de douleurs.

    J’entends la femme aller et venir derrière moi. Elle est allée chercher ses sacs dans la voiture. Elle dépose près de moi des pots achetés à Truffaut, semblant être indifférente à ma présence dans cette position inconfortable.

    Elle revient vers moi et me détache les mains.

     

    – Relève-toi gamine et va t’assoir à la table sur la terrasse pour ta séance d’écriture !!!

     

    Je me relève difficilement, mes muscles endoloris par l’immobilité forcée que j’ai subis. Je me dirige vers la table et m’assois sur la chaise en fer, grimaçant de douleur lorsque mon fessier rougis touche l’assise.

    Sur la table il y a un crayon Bic noir et des feuilles blanches lignées. Il y a aussi une baguette en liège dont elle se saisit. Elle donne quelques coups avec sur la table.

     

    – Bon maintenant la vilaine gamine que tu es va faire sa punition écrite. Tu vas écrire 20 fois la phrase suivante – Je suis une vilaine fille et remercie Madame pour la punition reçue. Ecris là correctement sans faute ni rature !!!

     

    Madame tourne autour de moi avec sa baguette à la main. Elle effleure avec la pointe de mes seins qui se dressent, excités par cette situation. J’essaie d’écrire convenablement la punition mais fais une petite rature. Une fois mes 20 lignes finies elle saisit la feuille, la parcours et tout en me regardant sévèrement elle la déchire tranquillement devant moi.

     

    – Recommence vilaine fille et présente la bien cette fois. Je ne tolèrerais aucune faute.

     

    Je recommence, m’applique afin de la satisfaire. Elle tourne autour de moi avec la baguette ce qui me rend fébrile. Mon écriture s’en ressent. De nouveau une fois mes lignes écrites elle se saisit de ma feuille et la déchire de nouveau.

     

    – Mauvaise élève recommence. J’exige un rendu parfait !!!

     

    Je me remets à la tache essayant de faire abstraction de ses allées et venues autour de moi, de sa baguette effleurant parfois mes tétons et de sa main se posant sur mon épaule et descendant vers ma poitrine. Le rendu la satisfait cette fois ci. Elle range les deux feuilles déchirées et celle lui convenant dans une pochette plastique à élastique qui était sur la table. Elle y inscrit le mot gamine en lettres capitales et la repose sur la table.

     

    – Relève toi vilaine fille et viens t’agenouiller à mes pieds, me dit elle en prenant place sur l’autre chaise.

     

    Je m’exécute, dénuée de toute volonté propre. Je m’agenouille à ses pieds la tête baissée.

     

    – Remercie-moi pour le temps que j’ai passé à te punir comme il se doit.

    – Je vous remercie Madame pour le temps que vous avez passé à me punir.

    – Encore une fois!!

     

    J’obéis respectueusement. Elle relève mon menton avec sa baguette et son regard sévère se pose sur mes yeux irrités par les larmes.

     

    _ J’espère que tu auras retenu la leçon. Maintenant va remettre ta jupe et ton tee-shirt. Ne remets ni ton soutien-gorge ni ta culotte. De toute façon tu ne pourrais pas supporter le contact de ta culotte sur tes fesses bien rougies.

     

    Je me relève et vais remettre ma jupe et mon tee-shirt, que je retrouve à l’emplacement où ils étaient tombès. Je suis honteuse et troublée par l’absence de sous-vêtements mais rassurée aussi de reprendre une allure plus normale. Lorsque je reviens vers la table, je vois que la femme y a disposé de nouveau un plateau chargé de boisson fraiche et petits biscuits.

     

    – Avant que je te raccompagne chez toi, je t’offre ce petit verre de jus. Sers-toi dit-elle, souriante, en me tendant l’assiette de gâteaux.

    – Merci Madame.

     

    Elle me sourit. Je bois le jus et mange un gâteau. Elle me fait alors signe de me lever et de la suivre. Nous sortons du jardin et de l’immeuble. Nous nous retrouvons dans la rue qui est animée, comme beaucoup de rues à Paris un samedi après-midi. Elle ouvre sa voiture et je monte devant à ses côtés. Elle démarre et me redemande mon adresse que je lui donne de nouveau.

     

    Dix minutes plus tard nous voici arrivées au pieds de mon immeuble. Elle descend de la voiture ouvre son coffre et me tend mes deux sacs qui m’y attendent depuis ce matin.

     

    – Jeune fille, j’ai été très heureuse de vous croiser aujourd’hui et avoir surement le plaisir de vous croiser bientôt.

    – Merci Madame, dis-je troublée de me retrouver dans ma rue après cette matinée si particulière. J’en serais heureuse aussi dis-je, surprise par mes propos.

    – Vous vous souviendrez de votre passage chez moi me dit-elle en me quittant en souriant.

     

    Je pense en effet que je me souviendrais de ce moment passé dans son jardin. Mes fesses douloureuses risquent bien évidemment de me le rappeler durant la semaine à venir à chaque fois que je m’habillerais et lorsque je m’assiérais. Et ma tête aussi…

    • Ce sujet a été modifié le il y a 4 mois et 2 semaines par Soumemma.
    #69311
    Jérôme
    Participant


    Beau récit Emma, merci de nous l’avoir partagé

    #69312
    clemnono
    Participant


    J’ai adoré rien à dire , autre qu’être là aurait un plus hihi 😉

    #69313
    lafessée83
    Participant


    Superbe  récit , trés bien raconter

    Pratique la fessée depuis plus de 30ans, recherche rencontres, amitiés

    #69335
    sev6doux
    Participant


    Magnifique récit !

     

    #69364
    Othello
    Participant


    …et si pendant que tu te trouves entièrement  nue sous le  sapin, on sonne à la porte, et  que ton hôtesse t’intime l’ordre de ne pas bouger …

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