Faire mal

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  • #49577
    SandrineG🍑
    Participant


    Pour moi, dans le cadre d’une fessée punitive, ou de toute autre punition, le but est que ma chérie retienne la leçon afin de ne pas recommencer la bêtise ou le comportement qui l’a conduite à être corrigée.
    J’ai aussi besoin de cela pour pouvoir lui pardonner. Je lui explique et lui rappelle régulièrement.
    La clé de la mémorisation est une information (pourquoi est-elle punie?) associée à une émotion (la sévérité de la fessée).
    Même si j’adore donner la fessée, je considère qu’elle doit toujours être méritée et son intensité doit être proportionnelle à la “gravité” de la faute. Je donne la fessée par amour, pas pour le plaisir d’infliger une douleur, même si la douleur est une conséquence de l’acte et que j’aime pratiquer cet acte. C’est assez cérébral…
    Les mots sont aussi importants que la punition.
    Pour revenir à la question initiale, j’aurais répondu à minima “Je veux que tu retiennes la leçon”.
    Pour cela les règles doivent être connues ainsi que les limites à ne pas dépasser. 🙂

    Je partage en tout point. C’est parfaitement ma représentation des choses…
    Merci de l’avoir si bien dit…

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" 😉

    #49599
    Poenas
    Participant


    Pour moi qui me pose souvent cette question, “Que suis-je comme personne pour être excité par le faite de punir une femme ?”

    Ce poste était fait pour moi. j’ai passé un long moment philosophique à lire vos avis. Très différents d’une personne à l’autre. Et je crois que c’est bien là, la clé de la question..les différences de chacun, les cerner, et rester dans le cadre que chacun impose sur le moment.

    Pour ma part, c’est de prendre le contrôle à ce moment là. Je ne suis pas quelqu’un qui est en permanence dans le monde de la fessée. Mais quand j’entre dans le jeu, j’y vais à fond. Et là il est vrai que j’administre des punitions qui peuvent être douloureuse pour la dame, cependant bien souvent c’est le but recherché des deux parties.

    Créateur de chaleurs corporelle

    #49600
    FrenchTouch
    Participant


    Je me suis un peu éloigné du forum ces dernières semaines, et j’ai manqué toute une série de réponses sur ce sujet lancé il y a un moment. Merci à tous de vos partages. Et ravi que cette question qui me titille souvent parle aussi à certains de mes confrères 😉

    Adepte du tout répressif

    #49613
    Némésis
    Participant


    Je pense que cette question, “Tu veux me faire mal ?”, m’aurait aussi un peu déstabilisé. On ne me l’a jamais posé, mais si ça avait été le cas, me connaissant, j’aurais botté en touche avec une réponse du genre “Je ne veux que ce que tu mérites”, dans l’espoir quelle n’insiste pas plus (et m’éviter une mauvaise réponse 😋). Ensuite, le plus dur est de savoir si elle veut effectivement que je lui fasse mal, ou si elle le redoute. J’aurais donc été particulièrement attentif à elle, à ses réactions, dans mes gestes et mes paroles, pour savoir jusqu’où elle voulait aller, et la rassurer en conséquence pour qu’elle conserve le “trouble” de se faire fesser sans céder à la peur d’en recevoir une trop forte.
    Évidemment, c’est plus facile à écrire comme réponse à un forum qu’à faire en vrai ! Tout dépend tellement de la connivence qui existe entre les deux partenaires, qu’il y a plusieurs réponses possibles, entre un froid “bien sûr…” et un complice “N’aie pas peur, et suis-moi”.
    Personnellement, quand je fesse ma chère et tendre, mon intention n’est pas de lui coller des douleurs qui resteront attachées à son postérieur deux jours durant. Lui faire mal est inexorable, mais quelques picotements bien appuyés sont parfois suffisants pour que la punition soit assimilée (même si c’est extrêmement rare, car elle encaisse dure, ma charmante vilaine). J’ai la prétention de croire qu’elle me connait bien donc, si elle me pose un jour cette question, c’est qu’elle aura sans doute compris que cette fois, elle a fait une grosse bêtise qui ne m’a pas plu du tout, mettant à mal son assurance. Ce qui ne serait pas pour me déplaire…

    On n'avoue rien quand on est innocent, mais je te sais fautive alors, je t'écoute...

    #49625
    Laure
    Participant


    Je ne veux pas qu’on m’aime quand on me punit ou du moins je ne veux pas ressentir le fait que cette affection pour moi empêche mon partenaire d’être sévère voir très sévère avec moi.
    Donc si je transpose cette question dans mon petit monde personnel, je veux que la réponse soit oui.

    Je ne crois pas avoir jamais posé la question en ces termes à un partenaire, mais si je devais le faire, mon argument serait le même que @ Christal, pour une réponse positive. Parce que c’est une question de ton, dans la relation. Quant à la douleur, elle est subjective dans une certaine mesure, d’ailleurs la même intensité dans une punition un jour peut être ressentie tout à fait différemment un autre, sans que je puisse vraiment expliquer pourquoi. De manière générale, je recherche plus un ton très strict dans la fessée qu’un certain seuil de douleur. Je veux sentir qu’il ne marchande pas avec moi, qu’il mène le jeu de a à z, à sa pleine satisfaction. Si je me dis à la fin d’une punition qu’il n’a pas été trop dur avec moi, d’un point de vue de douleur physique, cela ne me donne pas un sentiment de manque. Par contre ce qui me donnerait sans l’ombre d’un doute un sentiment de manque c’ est qu’il ne me traite pas avec l’autorité que j’attends de lui.

    #49633
    Miss Betty
    Participant


    De manière générale, je recherche plus un ton très strict dans la fessée qu’un certain seuil de douleur. Je veux sentir qu’il ne marchande pas avec moi, qu’il mène le jeu de a à z, à sa pleine satisfaction. Si je me dis à la fin d’une punition qu’il n’a pas été trop dur avec moi, d’un point de vue de douleur physique, cela ne me donne pas un sentiment de manque. Par contre ce qui me donnerait sans l’ombre d’un doute un sentiment de manque c’ est qu’il ne me traite pas avec l’autorité que j’attends de lui.

    Je me retrouve bien dans tes explications.
    Le ton, l’autorité, la sévérité qu’il dégage est bien plus important que la douleur ressentie lors de la fessée en elle même.

    Quand à la douleur physique, elle est une composante a part entière de la fessée.
    Elle est simplement ressentie différemment à chaque instant de part les conditions dans lesquelles nous allons recevoir une fessée. Est-ce punitif, érotique, fantasmes etc etc. Sans oublier ces fameuses hormones de bonheur qui nous envahissent au fur et à mesure si les conditions sont favorables.
    Le degré de tolérance est propre à chacune et ce qui sera douloureux pour l’une, sera une douce caresse pour l’autre.
    De la même façon que certaines aiment les instruments, d’autres pas spécialement – aiment être humiliée ou non – tout cela avec autant de nuances que la couleur de nos fesses (blanche, rose, rouge, bleu et tout le panel qui va avec).

    La question du “faire mal” est délicate car tout dépend de notre vécu personnel.
    J’aime beaucoup la différence que certains d’entre vous ont fait entre “faire mal” et “faire DU mal”. L’intention première de nos jeux étant de prendre du plaisir, je conçois très bien l’idée de vouloir faire mal pour punir quand le plaisir commun est au RDV. C’est faire mal positivement comme le disait bien @evaeyes “faire mal pour faire du bien”.

    Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain

    #49640
    Baccardi
    Participant


    En ce qui me concerne perso, la douleur me met mal à l’aise. J’ai plusieurs fois, à la demande de “l’intéressée” manié avec une rigueur un peu trop appuyée une cravache ou un martinet. Je n’en n’étais ps trop fier ( nous les mecs on a un rapport avec la douleur qui a un cran au dessous de celui des filles, il faut l’avouer). C’était dans le cadre du jeu entre deux adultes consentants et à l’écoute des gouts de l’un ou de l’autre. Certes une fessée doit “piquer”, elle doit laisser des rougeurs qui demeurent un bon moment, les fesses doivent “chauffer”….Mais ma recherche va plutôt vers la honte excitante, le trouble humiliant d’une déculottée raffinée et bien claquante.

    #49649
    Laure
    Participant


    Certes une fessée doit “piquer”, elle doit laisser des rougeurs qui demeurent un bon moment, les fesses doivent “chauffer”….Mais ma recherche va plutôt vers la honte excitante, le trouble humiliant d’une déculottée raffinée et bien claquante.

    Ce commentaire entre d’autres me fait penser à la gamme de sentiments éprouvés par celui qui donne la fessée. J’aime l’honnêteté de @Baccardi quand il explique ce qui le fait vibrer dans une fessée. Et bien sûr, c’est important pour moi de ressentir que le fesseur éprouve une satisfaction dans l’acte, et d’ailleurs même si c’est dans un but disciplinaire. Pour en revenir à la relation à la douleur, je pense que ‘l’intention’ du fesseur est aussi un élément crucial au rapport à la douleur, et peut être même le plus important. Une fessée érotique trop appuyée, par exemple, de par son manque d’intention disciplinaire, me ferait sans doute vite atteindre un seuil de douleur que je pourrais considérer comme déplacé. Mais sentir que mon homme veut me faire bien sentir à travers la fessée que nous avons atteint un point culminant, où seuls la vue de ma chair marquée et le son non feint de mes plaintes peuvent lui donner pleine satisfaction – ce but de pure correction de sa part, que je ressens intimement dans ce moment, décuple ma propre tolérance.

    Je pense que c’est pour cette raison que le ton est si important pour moi, il faut que je ressente qu’il passe à l’acte quelque soit mon désir d’être fessée dans ce moment précis, parce que c’est son besoin profond à lui.

    #50307
    Pierre
    Participant


    Personnellement j’utilise la communication pendant la fessée pour ajuster mon curseur d’intensité.

    Je peux démarrer plus ou moins fort selon la situation, mais en restant raisonnable.
    Ensuite, en fonction de son attitude et de ses réponses à mes petites phrases, je sais si elle est capable et souhaite en « prendre » plus ou non.

    Tout simplement j’ouvre des portes à de nouvelles provocations pendant la fessée et si elle les saisie alors… elle me donne un feu vert pour augmenter l’intensité.

    Pour ce qui est de la notion de faire mal, on parle d’une fessée : elle doit faire mal, sinon je ne me fais pas respecter et le jeu n’est plus intéressant pour personne. C’est la possibilité de lui faire mal qui créé le jeu.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 2 semaines par Pierre.
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