Faire comme si … (épilogue)

Accueil Forums Discussions générales Récits Faire comme si … (épilogue)

4 sujets de 1 à 4 (sur un total de 4)
  • Auteur
    Messages
  • #96168
    Mister_T
    Participant


    La question avait agi comme l’arrivée d’un ouragan de force 10 sur Catherine. Celle-ci, qui avait à peu près réussi à se calmer depuis son épisode du bus, sentit le sol se dérober sous ses pieds, alors qu’elle s’était levée en l’entendant. Paul la prit par le bras et la fit rasseoir tranquillement sur le banc.  

    “J’étais dans le bus. Je ne savais pas que tu étais une telle peste …”, commença-t-il. 

    Son ton était dur, mais sa voix agissait comme un sort envoûtant. Elle se sentait prise dans un piège délicieux. L’espace d’un instant, elle se prit pour Ulysse tentant de résister aux sirènes. 

    “… Je te parle Catherine …”, insista-t-il.  

    Elle leva les yeux vers lui et se concentra.  

    “Ecoute Paul, tu me connais. Je ne suis pas réellement comme ça. Je jouais un rôle, je m’entrainais dans le cadre de nos ateliers …”, tenta-t-elle de se justifier. 

    “Mais de quel atelier s’agit-il ? Ce ne serait pas plutôt du travail perso, un petit kiff auquel tu t’adonnerais en solo ?” objecta Paul. 

    Catherine n’arrivait plus à s’enfermer dans son mensonge. Elle se dandinait de plus en plus sur son banc. Ses fesses appelaient cette fessée. Son corps brûlait de ce désir. Son entrejambe était complètement hors de contrôle et une flamme envahissait tout son ventre.  

    “Je cherche à recevoir une fessée”, avoua-t-elle. 

    Et avant que Paul ne puisse répondre quoi que ce soit, elle lui raconta tous ses épisodes dans les bus. Paul ne l’interrompit jamais. Il se contenta d’écouter. Quand elle eut fini, il se contenta d’un ordre. 

    “Suis moi, j’habite à 5 minutes.” 

    Elle le suivit à travers l’arrondissement et ils s’engouffrèrent bientôt dans la rue du Bac. Arrivés au 70, Paul composa un code, ils rentrèrent dans l’immeuble et ils s’arrêtèrent devant la porte de gauche du second étage. La lourde porte en bois s’ouvrit bientôt sur un long couloir autour duquel se répartissaient plusieurs pièces.  

    “Pose tes affaires ici !”, dit Paul en montrant à Catherine un espace vide à droite de la porte d’entrée. Il poursuivit d’un ton sans équivoque : “Ensuite, tu me rejoins dans le salon à droite.” Catherine entendit des bruits de meubles dans la pièce, alors qu’elle retirait son manteau et posait son sac. Elle arriva dans la salle. Cette fois, ce qu’elle vit la glaça. Paul avait déplacé des meubles et ne demeurait au centre de la pièce qu’une solide chaise en bois.  

    “Mets tes mains sur la tête Catherine !” 

    Elle obéit sans pouvoir s’empêcher de sourire. Elle avait l’impression d’être une gamine. Paul n’apprécia pas du tout ce petit air narquois. Il l’attrapa et l’immobilisant en équilibre sur un genou, le pied sur la chaise, il claqua ses fesses à dix reprises avec vigueur. Catherine n’en revenait pas. Elle qui portait un pantalon, elle se demanda si le tissu n’avait tout à coup pas été incrusté à sa peau par les claques mises à son derrière par Paul. Il avait des mains si grandes que chaque claque couvrait la totalité de ses deux fesses.  

    “Tu … ne … me … manques … pas … de … respect !” avait-il éructé pendant cette première salve. Il la remit sur ses pieds et l’installa dans un coin, les mains sur la tête et les genoux au sol. “Tu réfléchis à ton comportement pendant 30 minutes. Tu bouges et je recommence ce que je viens de te faire subir en avant-goût de ce qui t’attend ensuite.” Catherine n’osa rien dire. Elle regardait ce mur blanc et s’étonna de l’envie qui continuait de grandir en elle. Bien loin d’être calmée, le brasier avait été soutenu par l’attention que Paul venait de prêter à ses fesses. Elle repensa à ces bus, à ces gens, à sa tentative d’auto-fessée et elle sentit son corps entier secouer par un terrible tremblement. Elle hurla sa jouissance trop longtemps contenue alors qu’elle n’avait même pas pu se toucher. Elle entendit Paul rire. “Déjà … Tu aurais pu attendre la seconde partie …”. Il la saisit par le bras. Catherine le vit porter ses mains au niveau des boutons de son pantalon et il se mit à la déshabiller. Elle le regarda, interdite. Croisant son regard, elle y lut beaucoup de contrôle, d’assurance et un côté rieur. Comme s’il la provoquait. “Tu la voulais, alors tu vas l’avoir …” murmura-t-il. Elle se retrouva en culotte, sur ses genoux, alors qu’il s’était entretemps installé sur la chaise en bois. Il caressa longuement les fesses par-dessus sa culotte. Il palpait, passait un doigt sur le sillon inter-fessier encore caché, s’amusait à y faire rentrer sa culotte et finalement une première claque moyennement forte, comme s’il cherchait une mesure. La seconde, puis la troisième inscrivirent le tempo. Et ce fut un concert. Lui aux percussions, elle à la voix. Elle criait, elle avait mal et en même temps elle sentait son corps reprendre son souffle et une deuxième vague de désir qui semblait sur le point de déferler. Ca s’arrêta tout à coup, alors elle hurla “Ne t’arrête pas, c’est trop bon, je suis de nouveau trempée !”.

    Pour toute réponse, Paul la déculotta. Doucement, avec le bonheur d’un enfant découvrant un jouet nouveau à Noël. Il fit descendre la culotte jusqu’à la faire disparaître en la jetant dans un coin. Et, pour bien montrer qu’il dirigeait, il reprit la parole. “On va d’abord parler un peu de tes fesses. Elles sont très mignonnes, tes petites pommes rouges. Bien proportionnées, elles tiennent dans ma main. Leur douceur initiale a laissé place à une chaleur bien agréable et les quelques grains de beauté viennent parfaire le décor d’un spectacle dont tes fesses sont la vedette.” Il avait dit ça doucement. Il s’était en même temps remis à caresser les deux globes qui semblaient former deux monts qu’il avait décidés de surélever un peu plus avant l’assaut final. Paul vit que Catherine contractait ses fesses dans l’attente de la suite. La tirade ne lui avait pas déplu. Elle était très fière de son petit derrière. Mais elle n’en pouvait plus. Alors qu’elle allait demander grâce et que la fessée se termine, son vœu fut exaucé. Ce fut un festival. Les claques se succédèrent à un rythme infernal. Sa respiration s’en trouva presque coupée. Elle battait des jambes sans plus se soucier de sa pudeur et ce jeu faisait l’affaire de son sexe, stimulée comme jamais. L’incandescence de son derrière faisait jeu égal avec son organe génital. Celui de Paul, qu’elle sentait sous elle, semblait avoir pris une belle proportion lui aussi. Il cessa un instant, alors qu’elle avait perdu ses repères. Reprenant ses esprits, elle l’entendit susurrer à son oreille : “Masturbe-toi !” Alors, elle glissa deux doigts dans sa fente alors qu’il reprenait avec une force décuplée son oeuvre sur ses fesses. Paul la sentit se tendre de toutes ses forces. Elle perdit le contrôle de ses jambes qui se mirent à trembler et elle poussa un cri tout à coup, celui d’une seconde délivrance. Il arrêta la fessée et la porta doucement vers un canapé. Catherine sourit en voyant la bosse à son entrejambe. Elle attrapa son pantalon et entreprit à son tour de le baisser, puis fit sortir d’un boxer un pénis d’une taille qui la fit halluciner. Elle rassembla ses dernières forces pour sucer l’objet avec conviction. Il finit par sortir son sexe de sa bouche et, la retournant comme une crêpe, lança un jet avec force sur les fesses colorées d’un rouge soutenu. 

    Catherine se réveilla alors qu’elle était toujours fesses nues sur le canapé. Passant la main sur ses fesses, elle s’aperçut qu’elles avaient été nettoyées. Paul était assis en face d’elle et la regardait.  

    “Il est temps que tu partes, mes colocataires vont bientôt rentrer. La prochaine fois que tu as besoin d’une fessée, dis le moi.”, finit il dans un sourire. Elle se leva, se rhabilla, le remercia en l’embrassant sur la joue au moment de partir de l’appartement et ils se quittèrent sans un mot de plus. Elle était pleine d’un bien-être qu’elle n’avait jamais connu. Elle était restée quatre heures dans l’appartement de Paul. La nuit tombait. Trop tard pour le Luxembourg. Elle sortit son portable et nota qu’un bus la ramenait directement chez elle. Elle le vit arriver et monta directement dedans. En souriant, elle salua les gens autour d’elle. Elle mourrait d’envie de leur dire, de le brandir comme une victoire. Ça y est, elle avait reçu sa toute première fessée et il était sûr qu’elle recommencerait !    

    #96197
    couleur fuchsia
    Participant


    Un délice..! Y aurait il de nouvelles aventures en préparation ?

    #96199
    Mister_T
    Participant


    Merci pour ce compliment ! Oui, oui, un autre récit est déjà prêt 😉

    #96202
    Sade73
    Participant


    Alors il faut vite le publier…. tout les spankees et les spankers sont en attente….

4 sujets de 1 à 4 (sur un total de 4)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com