Et maintenant penches toi sur le bureau – 1ère partie

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  • #83084
    Orion
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    Première partie : Valériane

    Je me souviens, ça c’était une  histoire mémorable…Valériane. Sacrée fille. C’était il y a deux ans. Jolie consultante. Juste nommée confirmée un an après son embauche.. Blonde, pas mal de sa personne, une fille toujours souriante. Jeune mariée, elle voyait son chéri que par week-end lors de ses permissions, et pour les OPEX c’était évidemment beaucoup plus long. Disons qu’elle était célibataire géographique, et que je le savais (ah, femmes de militaires, il y a tellement d’opérations qui ont fait plus de cocus que de morts…). Elle avait plutôt choisi d’être dans le grand staff room qui donnait sur le boulevard, et passait rarement devant mon bureau, qui se situait dans l’autre aile des bureaux.

    Je n’avais que rarement affaire à elle car elle intervenait plutôt pour le secteur public ou l’industrie, et pas dans la banque et assurance, dont je m’occupais. Pas vraiment dans mon équipe, donc. Mais elle avait quand même été « sur le banc », comme disent les américains pour parler des consultants en intercontrat et donc corvéables pour répondre aux appels d’offre, et à ce titre je l’avais déjà prise pour quelques réponses aux clients.

    Moi qui regarde tant les femmes, surtout les jolies, je n’avais pas verbalisé le fait qu’à chaque fois qu’on travaillait ensemble, j’avais fini par très bien connaître les couleurs de ses soutifs et de sa culotte. « Et que je me mets presque face au chef quand je m’assoir dans son bureau jambes légèrement écartées, et que je me penche en avant, etc… ». Ce n’est pas qu’elle était très fournie de ce côté-là, puisqu’assez fine voire un peu maigre. Mais cette exposition fugace et involontaire, c’était assez systématique. C’était aussi tellement rapide et discret que cela était en fait anodin, sauf peut-être la fréquence. Mais pourquoi donc était-elle la seule dans ce cabinet de 60 personnes, avec peut-être une trentaine de jeunes femmes, dont j’entrevis presque à chaque fois dessous, cuisses et entre-jambe. Ce n’était pas assez flagrant pour que ce soit des avances ouvertes. Mais quand même. Il m’a fallu un peu de temps pour voir que cela relevait plus de son inconscient que du simple hasard. L’attirance du chef ? Certaines m’appelaient ouvertement « boss ». Pourtant je n’étais jamais autoritaire. Juste décidé et sachant ce que je voulais, quitte à obliger à refaire un document trois fois ou dix fois avant de le livrer au client final. Mais là est peut-être la condition du succès.

    Mais je m’égare. Pour revenir à Valériane, il faut reparler de cette fois où, en plus des coups de main sur les appels d’offre, elle avait dû faire un renfort ponctuel sur une mission. Il se trouve que j’avais vendu un gros projet de réorganisation auprès de cette grande banque publique près de la Seine, et il fallait quelques jeunes pour réécrire des processus et faire les comptes-rendus des ateliers de créa. Je l’appelais dans une salle de réunion pour la briefer, chose que je fis très sérieusement et comme si j’expliquais un peu à une enfant de 12 ans, y compris avec le pourquoi et tout le tintouin. Il ne s’agissait pas qu’elle comprenne à l’envers et qu’il faille reprendre le travail une fois mal fait. Surprenamment, alors que ce n’était pas sa spécialité, elle s’en était plutôt bien tiré. Il faut dire que je l’avais bien cadré et presque dirigée pas à pas. C’est alors que je la félicitai, à l’issue de ces 4 jours de travail :

    – Ce que j’aime avec toi, Valériane, c’est que tu suives bien les consignes

    Là, elle me regarda dans les yeux et me fit d’une voix simple : « tu sais, je suis très obéissante ». Puis elle s’arrêta net, rougit légèrement, se rendant compte de l’ambiguïté ou plutôt du double message véhiculé face à son chef si sérieux et honnête père de famille. Cela avait été tellement spontané. Une vraie réponse automatique. Je souris légèrement.

    -C’est très bien, c’est ce qu’il me faut. Tu ne peux pas savoir l’énergie perdue à refaire des choses mal comprises. T’as pas tout appris à Sciences Po’, hein !

    -Ahah… Petit rire gêné de sa part.

    Nous passâmes à la suite, reprenant son travail, et sans s’appesantir sur cet échange qui nous avait troublé tous les deux.

    -Bon, faut que j’appelle Pierre-Henri (c’était le manager qui pilotait cette mission), que je lui donne les directives pour la suite et savoir comment se sont passées les ateliers d’aujourd’hui. Est-ce que tu auras un peu de temps après pour qu’on prépare la restitution de demain ? Je vois Jacqueline demain en bilat’(c’était la cliente et la chef du projet), j’espère qu’elle sera contente. On a la phase de déploiement qui n’est pas encore signée, faut commencer à en parler.

    -Oui bien sûr, tu me dis, je reste dans le staff

    -Ça risque de prendre un peu de temps, j’aurais peut-être fini à 19h30. Ça fait tard. T’as rien derrière ?

    -Non c’est bon, t’inquiète, je resterai un peu.

    Au final, le conseil, c’est un peu le secteur tyrannique, avec des horaires à la con, mais peut-être que là ça allait devenir intéressant. Disons que j’avais ma petite idée derrière.

     

    Une bonne heure passa, et il faut dire que mon appel à Pierre-Henri ne me pris pas tant de temps que cela. J’expédiais mes tâches urgentes, puis fini par aller sur quelques sujets pénibles que je n’avais de cesse de repousser, afin de laisser courir l’horloge encore un peu plus. En fait, je m’assurais que tout le monde quittait bien les bureaux. Ceux et celles avec familles et enfants partaient à une heure décente, puis ensuite tous les juniors et jeunes consultants, en route vers leurs petits studios, coloc ou terrasses bien peuplées en vue d’apéro à n’en plus finir. Edouard, le président, était déjà parti à 17h. Comme il ne voyais jamais aucun client et restait dans ses tableaux xls de suivi des ventes, il n’était pas débordé. Et comme prévu ne restaient dans le cabinet que Valériane et moi.

    Je vins à son bureau :

    -« Désolé, ça m’a pris un peu plus de temps, c’est toujours ok pour toi,

    – Oui c’est bon, j’arrive.

    – On ne devrait pas y en avoir pour trop longtemps. On va s’installer dans mon bureau ça sera plus simple ». J’avais un petit bureau, tout vitré et donnant sur le couloir, avec un petit balcon où l’on pouvait prendre l’air et avoir une vue sur les toits de Paris. Ah, le privilège de l’Associé.

    J’étais déjà assis à mon bureau quand elle me rejoignit.

    – Prend place, dis-je en lui montrant le siège à coté du mien, devant mon PC ouvert sur les slides pour le lendemain. Ce qu’elle fit derechef.

    – C’est agréable de travailler avec toi. Et puis tu m’as dit que tu suivais bien les consignes, on va bien travailler ensemble.

    – Oui, c’est l’essentiel

    Puis je me repris, laissa passer une respiration, et dis :

    – En fait, non, tu n’as pas dit ça, je ne suis pas précis dans mon souvenir

    – Ah ?

    – Oui, en fait tu as dit « je suis très obéissante ». C’est bien cela ?

    – Ah oui j’ai dit ça. Elle était devenue rouge écarlate, ses yeux bleus délavés et son sourire à demi crispé dénotait une forte gène.

    Je la regardai quelques instants, elle ne dit rien, souriait, son rouge aux joues s’effaçant lentement, attendant la suite

    – Ecoute, j’ai besoin de voir autre chose. Est-ce que tu peux te lever s’il te plait ? J’avais gardé ma voix simple, professionnelle, posée. Peut-être avec un peu plus d’autorité ? Je voulais tester la suite.

    – « Ok ». Son ton était posé, sans contestation ni opposition particulière. Sans enthousiasme non plus. Elle se leva et se tint devant moi. Droite. Regard dans mes yeux. En fait : très obéissante !

    – « Recule un peu, s’il te plait. »

    – Elle recula d’un pas. Sans manières particulières. Rien dans son attitude ne laissait paraitre de sentiment, d’émotion liée à ce que je lui demandais. Mais je savais bien que cette absence de réaction ou juste de simple étonnement à mon comportement et à ma demande un peu bizarre de ma part, était déjà une réaction. Elle attendait clairement la suite. Ou se noyait dans une obéissance simple et directe à mes demandes. Mais l’un n’empêche pas l’autre, d’ailleurs… je comptais bien voir ses limites. Ce n’est pas tous les jours qu’on a une subordonnée qui se révèle comme cela. J’étais bien tenté de voir comment aller plus loin, en dépit des suites malheureuses possibles. Associé mais loin d’être intouchable. C’était le risque à prendre, je le pris.

    – Tourne-toi, lentement, fis-je.

    Elle me présentait maintenant son dos, sa jolie nuque mince, et évidemment ses fesses, gentiment mises en valeurs par sa jupe tailleur beige. Je restais assis, fis légèrement pivoter mon siège, face à elle. Je la fis se retourner, face à moi. Je laissais passer un moment, elle était toujours devant moi, droite et les bras ballants

    – Alors comme cela, tu es obéissante, comme fille…

    – Oui, fit-elle timidement et rougissant, la tête baissée

    – Très bien. Alors maintenant, voilà ce que tu vas faire.

    Elle ne disait rien et regardait.

    Et très lentement, détachant mes mots, guettant ses réactions.

    – Tu vas prendre tes deux mains, et relever ta jupe. Tu vas prendre ta culotte, la baisser et me la donner

    Elle ne disait rien. Son visage était pourpre. Immobile. Regard fixe vers moi. Et puis elle fit :

    – Là, maintenant ?

     

    A SUIVRE…

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 année et 5 mois par Orion.
    #83090
    Rony
    Participant


    Houla, il fait chaud, hein ? 🙂
    Excellent récit ! La suite ne se fera pas trop attendre, j’espère.

    Viser la lune, ça ne me fait pas peur.

    #83092
    Paulparis
    Participant


    Hummmm ce “là maintenant ?” c’est évidemment un oui franc et direct.

    Et donc…..

    #83095
    Provocation
    Participant


    Un titre accrocheur et … c’est criminel de s’arrêter en plein suspense ! On espère bientôt la suite

    #83096
    Dyonisos
    Participant


    Il prend des risques le boss ! mais ils sont calculés. vivement la suite o:)

    Dans la vie, mieux vaut avoir des remords que des regrets !

    #83101
    Saul
    Participant


    Très appétissant comme sujet, on a hâte de lire la suite

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #85672


    Je suis restée sur ma faim avec ce magnifique récit.

    Je ne recherche pas de fesseurs ,
    Merci d'en tenir compte.

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