Est-ce que je peux vous faire jouir Monsieur ?

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8 sujets de 1 à 8 (sur un total de 8)
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  • #64931
    CoDée
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    Je suis à genoux. Je n’ose pas lever les yeux pour vous regarder. Tout ce que je vois de vous, de là où je suis, ce sont vos chaussures, votre pantalon et votre main droite qui tient votre ceinture. Celle avec laquelle vous venez de me corriger, m’infligeant de nombreux coups brûlants qui ont marqué ma peau.

    Je n’ai pas été aussi forte et stoïque que j’aurais voulu l’être. Est-ce pour cela que vous ne dites plus rien ? Vous n’êtes pas satisfait de moi ? Je voudrais entendre votre voix, je voudrais savoir ce que je dois faire maintenant pour vous contenter. Mais vous restez là devant moi, sans mot dire…

    Alors je lève les yeux. Juste un peu, pour essayer de croiser les vôtres. Ce n’est pas moi que vous regardez mais quelque chose juste derrière. Je crois me souvenir qu’il y a un miroir contre le mur à cet endroit. Est-ce que vous observez les marques que vous avez laissées sur ma peau ? Ou pensez-vous à ce que vous aimeriez me faire subir maintenant pour parfaire votre œuvre? Votre silence me pèse je sens que mon cœur se fait lourd dans ma poitrine.

    Je baisse les yeux à nouveau. Une envie puissante et irrépressible me vient alors de vous toucher. Je m’approche un peu plus de vous, toujours à genoux et je prend votre main libre sur laquelle je dépose un baiser avant de la coller sur ma joue.

    Vous ne dites rien, je suis heureuse de ce contact de votre peau contre la mienne. Je me sens forte et courageuse d’avoir osé vous toucher. Alors je ne résiste pas à l’envie d’aller plus loin. Je brûle de le faire. Tellement.  Il faut dire que dans la position où je suis, cette idée devient entêtante. Comment pourrais-je penser à autre chose ?

    Toujours agenouillée devant vous, je commence alors à déboutonner votre pantalon mais vous m’interrompez aussitôt, d’un ton sec.

    -Est-ce que je t’ai dit de faire ça A. ?

    Mes mains arrêtent aussitôt ce qu’elles étaient en train de faire. Tout juste ai-je eu le temps de sentir la fermeté de votre désir à travers votre pantalon.

    Je rougis je le sens, j’ai les joues et les oreilles qui chauffent. Je voudrais me cacher dans un trou de souris. Mais pourquoi ai-je osé faire cela franchement ? Quelle imbécile.

    -Regarde-moi !

    Votre ton est ferme et ne laisse qu’une option, obéir. Mais j’en suis incapable. Je n’ose pas croiser votre regard. Je vois juste que vous passez votre ceinture dans la main gauche. Je me demande pourquoi. De la main droite vous me faites relever la tête en me tenant par le menton.

    -Je t’ai demandé de me regarder !

    Cette fois je ne peux pas me dérober. Je lève les yeux et je m’accroche des deux mains à votre bras. Comme une naufragée. J’ai si peur de vous avoir mécontenté. Je ne veux pas perdre le contact avec vous.

    -Mets tes mains derrière ton dos.

    Votre voix est calme et vos yeux fixés sur moi me transpercent. J’en ressens la brûlure jusqu’au creux de mon ventre.

    J’obéis et mes mains se rejoignent derrière mon dos, les doigts entrecroisés. Je lève la tête vers vous et c’est là que je comprend pourquoi vous aviez changé votre ceinture de main. Vous aviez besoin d’avoir la main libre pour cela. Je reçois une forte gifle, d’un côté puis de l’autre. Mes joues chauffent, mes yeux  s’humidifient. Je suis honteuse. Je baisse la tête.

    -Tu ne dois pas faire cela si je ne te l’ai pas demandé. C’est compris ? Regarde-moi quand je te parle. C’est compris ?

    Mes yeux sont embués de larmes, ma gorge est nouée je n’ose pas ouvrir la bouche. Je me contente de hocher la tête.

    -Je n’ai pas entendu. Tu veux encore une gifle pour t’inciter à me répondre ? Est-ce que c’est compris ?

    -Oui. C’est compris.

    -Oui qui ?

    -Oui Monsieur…

    Ce Oui Monsieur à l’écrit il était facile à dire. Mais devant vous c’est une autre affaire. J’ai encore du mal à le prononcer à haute voix.

    -Bien. Mets-toi à quatre pattes maintenant. Je vais te punir à nouveau pour que tu te rappelles bien de cette leçon.

    Le temps de me retourner pour prendre ma position je vois votre ceinture reprendre sa place dans votre main droite. Je frémis un peu à la pensée que je vais y avoir droit à nouveau mais cette fois je serais forte c’est sûr. Vous serez content de moi.

    Je ne sais pas combien de coups vous me donnez. Une vingtaine au moins. Je serre les dents, je fixe mes mains posées au sol. J’ai écarté les doigts pour avoir un meilleur appui. Je suis concentrée. Je veux endurer votre leçon fièrement. En levant la tête je vous aperçois dans le miroir. Mon regard croise le vôtre au moment où un nouveau coup s’abat sur moi. Il est plus fort que les autres. J’ai été surprise. Je ne peux retenir un gémissement. Je voudrais me rouler en boule sur le sol. Je frissonne. J’ai envie de pleurer.

    Votre main vient se poser sur mon épaule, en douceur. Une vague brûlante déferle alors en moi. Un désir puissant et dévorant irradie du bas de mon ventre et rayonne dans tout mon corps. Je voudrais maintenant que vous décidiez de me prendre. Mais je ne peux pas le dire. Je n’ose pas.

    -Remets-toi à genoux.

    J’obéis. Je me redresse, me retourne et me remets à genoux. Vous vous êtes éloigné, posant votre ceinture sur le lit. Puis vous m’apportez un verre d’eau. Plein.

    -Bois ça maintenant. Tu vas en avoir besoin.

    Vous me reprenez le verre vide  et allez le poser sur la table de nuit. Je vous regarde, je ne sais pas ce que je dois faire. Je suis toujours à genoux au milieu de la pièce.

    Vous vous êtes assis au bord du lit, détendant vos jambes. Votre regard sur moi est doux et bienveillant.

    -Approche maintenant. Et viens me dire ce que tu voulais faire tout à l’heure.

    Votre petit sourire en cet instant me réchauffe le cœur. Je suis pardonnée je le sais. Ou au moins vous n’êtes pas fâché contre moi.

    Je ne sais pas si je dois me lever ou rester à genoux pour venir à vous. Je n’ose pas demander alors j’approche à 4 pattes. Sans en ressentir la moindre gêne ou honte, c’est comme cela que je sens que je dois le faire.

    Je me place devant vous, entre vos jambes, toujours à genoux. Votre main se fait caressante sur ma joue cette fois.

    -Alors je t’écoute. Tu ne peux pas me toucher sans permission mais tu peux toujours demander.

    Votre main est toujours sur ma joue, je la recouvre de la mienne pour la garder un peu plus longtemps ainsi posée sur moi. Et je vous regarde. Vos yeux fixés sur moi me donnent des palpitations et un puissant éclair vient transpercer mon ventre.

    -Je voudrais demander…

    -Oui ?

    Je peine à formuler ces mots tant ma gorge est nouée.

    Je prend alors une inspiration profonde et je lance :

    -Est-ce que je peux vous faire jouir Monsieur ?

    Je suis intimidée mais je veux voir votre réaction à cette question aussi je ne baisse pas les yeux. Je vous fixe, suspendue a vos lèvres, attendant votre réponse même si je pense la connaître.

    -Oui tu peux…

    Votre attitude nonchalante, votre petit sourire et les yeux que vous avez fermés, votre position aussi, abandonnée, détendue. Cela fait un si joli tableau que je peine à en détacher les yeux. Que j’aime la force et l’autorité qui se dégagent ainsi naturellement de vous. Je pourrais rester des heures à vous observer comme cela.

    Mais ce n’est pas le moment…

    Puisque je le peux cette fois, je vais enfin pouvoir vous satisfaire, vous faire plaisir, vous faire jouir. C’est moi qui vais prendre (un peu) le pouvoir pour cela…

    Je déboutonne alors votre pantalon, et effleure doucement votre pénis que je sens fièrement dressé sous le tissu qui le recouvre encore. Je me lèche les lèvres par réflexe, cela faisait si longtemps que j’attendais ce moment. Je passe mes doigts dans ma bouche avant de les glisser à l’intérieur de votre boxer. J’effleure, je presse en douceur votre sexe qui m’est enfin offert.

    J’essaie de vous déshabiller un peu plus ce n’est pas facile mais je n’ose pas vous demander de m’y aider un peu. Heureusement vous avez compris et de vous-même vous retirez ce qui gêne.  Je recule un peu pour vous laisser faire. Vous n’êtes pas embarrassé vous. Moi je le suis de vous voir ainsi vous dévêtir devant moi. C’est comme si vous mettiez de côté un des remparts de votre autorité. Mais j’aime tellement cela, cette intimité qui commence entre nous.

    Je m’approche et mouille à nouveau mes doigts avant de porter à nouveau la main sur votre sexe. Je le touche du bout des doigts d’abord, je ne l’ai jamais vu, je le découvre, je l’apprivoise. Ma main l’enserre en douceur, comme un anneau délicat autour de lui. Elle le parcourt tout du long, imprimant un léger mouvement de va et vient. En même temps j’approche ma bouche et j’effleure avec mes lèvres le bout de votre membre en douceur. Quelques baisers d’abord, disséminés au hasard, avant de les accompagner de la pointe de ma langue tout juste tirée entre mes lèvres. Je me laisse guider par vos réactions et j’aime quand je vous sens frémir.

    Je sors ensuite complètement ma langue et parcourt votre sexe tout du long, sans oublier un seul millimètre. Quand ma langue, parfois douce, parfois râpeuse, a enfin exploré toute sa surface  j’ouvre la bouche et le fait pénétrer en douceur à l’intérieur. Enfin il est à moi. Enfin vous êtes à moi. Je vous sens tressaillir et vous tendre. C’est délicieux.

    Je le glisse dans ma bouche le plus profond que je peux et je lève les yeux vers vous, j’ai tant besoin de voir votre visage en ce moment précis.

    Mon regard croise le vôtre, vous me souriez et j’entends ces mots qui dans votre bouche me sont si précieux.

    -C’est bien A.

    Je continue alors, alternant succion et coulissements le long de votre sexe, guidée par les réactions que je perçois chez vous.

    Je ne suis pas pressée de vous faire jouir, je voudrais vous garder encore, profiter de ce moment où vous êtes livré à moi. Aussi je ralentis parfois, avant d’accélérer à nouveau le mouvement.

    A un moment vous semblez vous réveiller de la langueur dans laquelle vous étiez tombé, et alors que je n’ai pas cessé mes coulissements, je sens que vous rassemblez une partie de mes cheveux dans votre main. Avec cette prise vous m’incitez alors à vous prendre plus profondément dans la bouche, avec plus d’énergie.

    Je ne contrôle plus rien, c’est vous qui imprimez le mouvement maintenant. J’endure ce que vous me faites faire mais cela m’est pénible. Je me sens animale, sale, mes cheveux tout décoiffés, le mascara qui a probablement coulé. Je vous sens tendu, pressé, vous voulez pénétrer au plus profond de ma bouche, cela en devient trop désagréable. J’ai un mouvement de rejet, de recul. Votre sexe sort de ma bouche, la salive coule sur ma joue, je dois vous offrir un bien vilain spectacle.

    Alors que vous tenez toujours mes cheveux d’une main, de l’autre je reçois une gifle. Moins forte que tout à l’heure, mais suffisante pour m’inciter à reprendre là où je m’étais arrêtée.

    Je vous reprend dans la bouche et j’espère que cette fois vous me laisserez garder le contrôle. Ma langue recommence à lécher, ma main à accompagner le mouvement de coulissement qui se fait plus pressant à mesure que je vous sens vous tendre. Je fatigue, je fais une pause, je met ma langue au repos quelques instants en frottant votre pénis contre l’intérieur de ma joue.

    Puis je voudrais reprendre avec plus d’énergie parce que j’ai la sensation que vous n’êtes pas loin de jouir. Mais j’ai mal au dos dans cette position je bouge un peu pour éliminer les tensions mais cela ne suffit pas. Je ne tiendrais pas longtemps comme ça. Ce serait dommage que je flanche au moment crucial. Alors je me lève. Oui, j’ose. Je vous pousse sur le lit, d’une main appuyée sur votre épaule. Vous me regardez surpris mais vous suivez tout de même le mouvement que j’imprime sur vous.

    Vous vous installez alors confortablement sur le lit, je vous y suis. Je me place légèrement de côté, à 4 pattes. Cette position est un peu honteuse et embarrassante mais je n’en ai cure pour le moment. Je me penche vers votre sexe et le reprend dans ma bouche, pressée de le goûter à nouveau. J’ai une meilleure amplitude comme cela, même si il ne faudrait pas que cela dure trop longtemps. Mon appui est un peu instable .

    Cette position semble vous plaire, vous avez attrapé mes cheveux d’abord puis je sens des caresses le long de mon bras, sur mon épaule, dans mon dos et sur mes fesses. Votre main se fait plus légère par endroit. Je pense que vous effleurez les marques que vous avez laissées sur ma peau.

    Puis plus rien. Votre main retombe, je vous entend gémir, vous contracter. Votre sexe se fait plus ferme dans ma bouche, ce n’est pas le moment de me louper, je dois continuer le mouvement.

    Je voudrais lever les yeux vers vous pour vous voir à ce moment là mais votre main posée sur ma tête m’en empêche. Vous la crispez sur mes cheveux, et après avoir perçu un spasme de votre part je sens enfin votre précieux liquide envahir ma bouche.

    Ce déferlement de chaleur, je suis fière et heureuse de l’accueillir. Je le garde un peu comme cela, lèvres closes, en attendant que votre corps cesse ses crispations et se décontracte.

    Puis, votre sexe toujours en bouche je pousse votre semence au fond de ma gorge d’un coup de langue en attendant de pouvoir l’avaler.  Et je vous lâche, je me redresse. J’avale le cadeau que vous m’avez offert. Je suis si fière…

    A genoux sur le lit, je lève la tête, je veux vous voir cette fois. Vous êtes détendu et apaisé, les yeux à demi clos. C’est moi qui ai fait cela, j’en suis gonflée d’orgueil.

    Quelques gouttes ont coulé sur le côté de ma bouche. Je les récupère du bout du doigt avant de les lécher. Je ne veux pas les perdre. Puis je m’allonge doucement à côté de vous. Je n’ose pas vous toucher mais j’aimerais à cet instant pouvoir me blottir dans vos bras. Je vous regarde timidement, le sourire que vous m’offrez alors me fait fondre. Je me sens faible. Fragile. Sans forces. J’ai tant besoin de vous toucher. Je pose alors doucement ma tête sur votre poitrine. Je me dis que peut-être vous allez me punir pour avoir osé faire ça ?

    Mais non. Vous ne le faites pas. Au contraire. Vous effleurez mes cheveux avec douceur puis je sens vos bras autour de moi qui m’entourent, c’est délicieux. Je suis sereine. Épanouie. Apaisée.

    Grâce à vous je sais enfin quelle est ma place. Je l’ai trouvée. Je l’aime cette place. J’y suis bien. Elle me rend heureuse.

    Je suis vôtre. Ici. Maintenant. Et tant que vous voudrez de moi…

    • Ce sujet a été modifié le il y a 7 mois et 3 semaines par CoDée.
    #64937
    Chester
    Participant


    Je n’aurais qu’un mot ! Superbe …

    Sa tendre obéissance était haute et sereine,
    Sachant se faire Esclave tout en restant Reine.

    #64939
    Victor
    Participant


    @corrigeedelivree quel talent ! Jolie montée en puissance.

    J’avais lu des textes similaires mais pas aussi bien écrits.

    #64940
    Saul
    Participant


    Je suis à genoux. Je n’ose pas lever les yeux pour vous regarder. Tout ce que je vois de vous, de là où je suis, ce sont vos chaussures, votre pantalon et votre main droite qui tient votre ceinture. Celle avec laquelle vous venez de me corriger, m’infligeant de nombreux coups brûlants qui ont marqué ma peau. Je n’ai pas été aussi forte et stoïque que j’aurais voulu l’être. Est-ce pour cela que vous ne dites plus rien ? Vous n’êtes pas satisfait de moi ? Je voudrais entendre votre voix, je voudrais savoir ce que je dois faire maintenant pour vous contenter. Mais vous restez là devant moi, sans mot dire… Alors je lève les yeux. Juste un peu, pour essayer de croiser les vôtres. Ce n’est pas moi que vous regardez mais quelque chose juste derrière. Je crois me souvenir qu’il y a un miroir contre le mur à cet endroit. Est-ce que vous observez les marques que vous avez laissées sur ma peau ? Ou pensez-vous à ce que vous aimeriez me faire subir maintenant pour parfaire votre œuvre? Votre silence me pèse je sens que mon cœur se fait lourd dans ma poitrine. Je baisse les yeux à nouveau. Une envie puissante et irrépressible me vient alors de vous toucher. Je m’approche un peu plus de vous, toujours à genoux et je prend votre main libre sur laquelle je dépose un baiser avant de la coller sur ma joue. Vous ne dites rien, je suis heureuse de ce contact de votre peau contre la mienne. Je me sens forte et courageuse d’avoir osé vous toucher. Alors je ne résiste pas à l’envie d’aller plus loin. Je brûle de le faire. Tellement. Il faut dire que dans la position où je suis, cette idée devient entêtante. Comment pourrais-je penser à autre chose ? Toujours agenouillée devant vous, je commence alors à déboutonner votre pantalon mais vous m’interrompez aussitôt, d’un ton sec. -Est-ce que je t’ai dit de faire ça A. ? Mes mains arrêtent aussitôt ce qu’elles étaient en train de faire. Tout juste ai-je eu le temps de sentir la fermeté de votre désir à travers votre pantalon. Je rougis je le sens, j’ai les joues et les oreilles qui chauffent. Je voudrais me cacher dans un trou de souris. Mais pourquoi ai-je osé faire cela franchement ? Quelle imbécile. -Regarde-moi ! Votre ton est ferme et ne laisse qu’une option, obéir. Mais j’en suis incapable. Je n’ose pas croiser votre regard. Je vois juste que vous passez votre ceinture dans la main gauche. Je me demande pourquoi. De la main droite vous me faites relever la tête en me tenant par le menton. -Je t’ai demandé de me regarder ! Cette fois je ne peux pas me dérober. Je lève les yeux et je m’accroche des deux mains à votre bras. Comme une naufragée. J’ai si peur de vous avoir mécontenté. Je ne veux pas perdre le contact avec vous. -Mets tes mains derrière ton dos. Votre voix est calme et vos yeux fixés sur moi me transpercent. J’en ressens la brûlure jusqu’au creux de mon ventre. J’obéis et mes mains se rejoignent derrière mon dos, les doigts entrecroisés. Je lève la tête vers vous et c’est là que je comprend pourquoi vous aviez changé votre ceinture de main. Vous aviez besoin d’avoir la main libre pour cela. Je reçois une forte gifle, d’un côté puis de l’autre. Mes joues chauffent, mes yeux s’humidifient. Je suis honteuse. Je baisse la tête. -Tu ne dois pas faire cela si je ne te l’ai pas demandé. C’est compris ? Regarde-moi quand je te parle. C’est compris ? Mes yeux sont embués de larmes, ma gorge est nouée je n’ose pas ouvrir la bouche. Je me contente de hocher la tête. -Je n’ai pas entendu. Tu veux encore une gifle pour t’inciter à me répondre ? Est-ce que c’est compris ? -Oui. C’est compris. -Oui qui ? -Oui Monsieur… Ce Oui Monsieur à l’écrit il était facile à dire. Mais devant vous c’est une autre affaire. J’ai encore du mal à le prononcer à haute voix. -Bien. Mets-toi à quatre pattes maintenant. Je vais te punir à nouveau pour que tu te rappelles bien de cette leçon. Le temps de me retourner pour prendre ma position je vois votre ceinture reprendre sa place dans votre main droite. Je frémis un peu à la pensée que je vais y avoir droit à nouveau mais cette fois je serais forte c’est sûr. Vous serez content de moi. Je ne sais pas combien de coups vous me donnez. Une vingtaine au moins. Je serre les dents, je fixe mes mains posées au sol. J’ai écarté les doigts pour avoir un meilleur appui. Je suis concentrée. Je veux endurer votre leçon fièrement. En levant la tête je vous aperçois dans le miroir. Mon regard croise le vôtre au moment où un nouveau coup s’abat sur moi. Il est plus fort que les autres. J’ai été surprise. Je ne peux retenir un gémissement. Je voudrais me rouler en boule sur le sol. Je frissonne. J’ai envie de pleurer. Votre main vient se poser sur mon épaule, en douceur. Une vague brûlante déferle alors en moi. Un désir puissant et dévorant irradie du bas de mon ventre et rayonne dans tout mon corps. Je voudrais maintenant que vous décidiez de me prendre. Mais je ne peux pas le dire. Je n’ose pas. -Remets-toi à genoux. J’obéis. Je me redresse, me retourne et me remets à genoux. Vous vous êtes éloigné, posant votre ceinture sur le lit. Puis vous m’apportez un verre d’eau. Plein. -Bois ça maintenant. Tu vas en avoir besoin. Vous me reprenez le verre vide et allez le poser sur la table de nuit. Je vous regarde, je ne sais pas ce que je dois faire. Je suis toujours à genoux au milieu de la pièce. Vous vous êtes assis au bord du lit, détendant vos jambes. Votre regard sur moi est doux et bienveillant. -Approche maintenant. Et viens me dire ce que tu voulais faire tout à l’heure. Votre petit sourire en cet instant me réchauffe le cœur. Je suis pardonnée je le sais. Ou au moins vous n’êtes pas fâché contre moi. Je ne sais pas si je dois me lever ou rester à genoux pour venir à vous. Je n’ose pas demander alors j’approche à 4 pattes. Sans en ressentir la moindre gêne ou honte, c’est comme cela que je sens que je dois le faire. Je me place devant vous, entre vos jambes, toujours à genoux. Votre main se fait caressante sur ma joue cette fois. -Alors je t’écoute. Tu ne peux pas me toucher sans permission mais tu peux toujours demander. Votre main est toujours sur ma joue, je la recouvre de la mienne pour la garder un peu plus longtemps ainsi posée sur moi. Et je vous regarde. Vos yeux fixés sur moi me donnent des palpitations et un puissant éclair vient transpercer mon ventre. -Je voudrais demander… -Oui ? Je peine à formuler ces mots tant ma gorge est nouée. Je prend alors une inspiration profonde et je lance : -Est-ce que je peux vous faire jouir Monsieur ? Je suis intimidée mais je veux voir votre réaction à cette question aussi je ne baisse pas les yeux. Je vous fixe, suspendue a vos lèvres, attendant votre réponse même si je pense la connaître. -Oui tu peux… Votre attitude nonchalante, votre petit sourire et les yeux que vous avez fermés, votre position aussi, abandonnée, détendue. Cela fait un si joli tableau que je peine à en détacher les yeux. Que j’aime la force et l’autorité qui se dégagent ainsi naturellement de vous. Je pourrais rester des heures à vous observer comme cela. Mais ce n’est pas le moment… Puisque je le peux cette fois, je vais enfin pouvoir vous satisfaire, vous faire plaisir, vous faire jouir. C’est moi qui vais prendre (un peu) le pouvoir pour cela… Je déboutonne alors votre pantalon, et effleure doucement votre pénis que je sens fièrement dressé sous le tissu qui le recouvre encore. Je me lèche les lèvres par réflexe, cela faisait si longtemps que j’attendais ce moment. Je passe mes doigts dans ma bouche avant de les glisser à l’intérieur de votre boxer. J’effleure, je presse en douceur votre sexe qui m’est enfin offert. J’essaie de vous déshabiller un peu plus ce n’est pas facile mais je n’ose pas vous demander de m’y aider un peu. Heureusement vous avez compris et de vous-même vous retirez ce qui gêne. Je recule un peu pour vous laisser faire. Vous n’êtes pas embarrassé vous. Moi je le suis de vous voir ainsi vous dévêtir devant moi. C’est comme si vous mettiez de côté un des remparts de votre autorité. Mais j’aime tellement cela, cette intimité qui commence entre nous. Je m’approche et mouille à nouveau mes doigts avant de porter à nouveau la main sur votre sexe. Je le touche du bout des doigts d’abord, je ne l’ai jamais vu, je le découvre, je l’apprivoise. Ma main l’enserre en douceur, comme un anneau délicat autour de lui. Elle le parcourt tout du long, imprimant un léger mouvement de va et vient. En même temps j’approche ma bouche et j’effleure avec mes lèvres le bout de votre membre en douceur. Quelques baisers d’abord, disséminés au hasard, avant de les accompagner de la pointe de ma langue tout juste tirée entre mes lèvres. Je me laisse guider par vos réactions et j’aime quand je vous sens frémir. Je sors ensuite complètement ma langue et parcourt votre sexe tout du long, sans oublier un seul millimètre. Quand ma langue, parfois douce, parfois râpeuse, a enfin exploré toute sa surface j’ouvre la bouche et le fait pénétrer en douceur à l’intérieur. Enfin il est à moi. Enfin vous êtes à moi. Je vous sens tressaillir et vous tendre. C’est délicieux. Je le glisse dans ma bouche le plus profond que je peux et je lève les yeux vers vous, j’ai tant besoin de voir votre visage en ce moment précis. Mon regard croise le vôtre, vous me souriez et j’entends ces mots qui dans votre bouche me sont si précieux. -C’est bien A. Je continue alors, alternant succion et coulissements le long de votre sexe, guidée par les réactions que je perçois chez vous. Je ne suis pas pressée de vous faire jouir, je voudrais vous garder encore, profiter de ce moment où vous êtes livré à moi. Aussi je ralentis parfois, avant d’accélérer à nouveau le mouvement. A un moment vous semblez vous réveiller de la langueur dans laquelle vous étiez tombé, et alors que je n’ai pas cessé mes coulissements, je sens que vous rassemblez une partie de mes cheveux dans votre main. Avec cette prise vous m’incitez alors à vous prendre plus profondément dans la bouche, avec plus d’énergie. Je ne contrôle plus rien, c’est vous qui imprimez le mouvement maintenant. J’endure ce que vous me faites faire mais cela m’est pénible. Je me sens animale, sale, mes cheveux tout décoiffés, le mascara qui a probablement coulé. Je vous sens tendu, pressé, vous voulez pénétrer au plus profond de ma bouche, cela en devient trop désagréable. J’ai un mouvement de rejet, de recul. Votre sexe sort de ma bouche, la salive coule sur ma joue, je dois vous offrir un bien vilain spectacle. Alors que vous tenez toujours mes cheveux d’une main, de l’autre je reçois une gifle. Moins forte que tout à l’heure, mais suffisante pour m’inciter à reprendre là où je m’étais arrêtée. Je vous reprend dans la bouche et j’espère que cette fois vous me laisserez garder le contrôle. Ma langue recommence à lécher, ma main à accompagner le mouvement de coulissement qui se fait plus pressant à mesure que je vous sens vous tendre. Je fatigue, je fais une pause, je met ma langue au repos quelques instants en frottant votre pénis contre l’intérieur de ma joue. Puis je voudrais reprendre avec plus d’énergie parce que j’ai la sensation que vous n’êtes pas loin de jouir. Mais j’ai mal au dos dans cette position je bouge un peu pour éliminer les tensions mais cela ne suffit pas. Je ne tiendrais pas longtemps comme ça. Ce serait dommage que je flanche au moment crucial. Alors je me lève. Oui, j’ose. Je vous pousse sur le lit, d’une main appuyée sur votre épaule. Vous me regardez surpris mais vous suivez tout de même le mouvement que j’imprime sur vous. Vous vous installez alors confortablement sur le lit, je vous y suis. Je me place légèrement de côté, à 4 pattes. Cette position est un peu honteuse et embarrassante mais je n’en ai cure pour le moment. Je me penche vers votre sexe et le reprend dans ma bouche, pressée de le goûter à nouveau. J’ai une meilleure amplitude comme cela, même si il ne faudrait pas que cela dure trop longtemps. Mon appui est un peu instable . Cette position semble vous plaire, vous avez attrapé mes cheveux d’abord puis je sens des caresses le long de mon bras, sur mon épaule, dans mon dos et sur mes fesses. Votre main se fait plus légère par endroit. Je pense que vous effleurez les marques que vous avez laissées sur ma peau. Puis plus rien. Votre main retombe, je vous entend gémir, vous contracter. Votre sexe se fait plus ferme dans ma bouche, ce n’est pas le moment de me louper, je dois continuer le mouvement. Je voudrais lever les yeux vers vous pour vous voir à ce moment là mais votre main posée sur ma tête m’en empêche. Vous la crispez sur mes cheveux, et après avoir perçu un spasme de votre part je sens enfin votre précieux liquide envahir ma bouche. Ce déferlement de chaleur, je suis fière et heureuse de l’accueillir. Je le garde un peu comme cela, lèvres closes, en attendant que votre corps cesse ses crispations et se décontracte. Puis, votre sexe toujours en bouche je pousse votre semence au fond de ma gorge d’un coup de langue en attendant de pouvoir l’avaler. Et je vous lâche, je me redresse. J’avale le cadeau que vous m’avez offert. Je suis si fière… A genoux sur le lit, je lève la tête, je veux vous voir cette fois. Vous êtes détendu et apaisé, les yeux à demi clos. C’est moi qui ai fait cela, j’en suis gonflée d’orgueil. Quelques gouttes ont coulé sur le côté de ma bouche. Je les récupère du bout du doigt avant de les lécher. Je ne veux pas les perdre. Puis je m’allonge doucement à côté de vous. Je n’ose pas vous toucher mais j’aimerais à cet instant pouvoir me blottir dans vos bras. Je vous regarde timidement, le sourire que vous m’offrez alors me fait fondre. Je me sens faible. Fragile. Sans forces. J’ai tant besoin de vous toucher. Je pose alors doucement ma tête sur votre poitrine. Je me dis que peut-être vous allez me punir pour avoir osé faire ça ? Mais non. Vous ne le faites pas. Au contraire. Vous effleurez mes cheveux avec douceur puis je sens vos bras autour de moi qui m’entourent, c’est délicieux. Je suis sereine. Épanouie. Apaisée. Grâce à vous je sais enfin quelle est ma place. Je l’ai trouvée. Je l’aime cette place. J’y suis bien. Elle me rend heureuse. Je suis vôtre. Ici. Maintenant. Et tant que vous voudrez de moi…

    terriblement excitant ce récit Codée, même si dans une telle situation votre initiative n’aurait pas été punie de ma part….

    J’avoue que les gifles me dérangent… en revanche j’avoue aussi que j’aurais adoré vous faire subir la douce et mordante caresse du martinet pendant que vous étiez agenouillée entre mes jambes

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #64966
    Dyonisos
    Participant


    Texte extrêmement érotique et bien écrit. en plus il correspond bien à ma vision de la fessée discipline mis à part les gifles. Bravo, on s’y croirait.

    je suis comme vous passionné par la fessée donnée et reçue et tout ce qui tourne autour de ce fantasme.

    #64967
    Ruby
    Participant


    Super ton récit Codée, très inspiré 😊

    J’ai tout aimé même les gifles ! 😁 (j’en profite pour les défendre au passage puisqu’il semble y avoir une ligue anti-gifles sur ce forum 🤣)

    #64970
    Chester
    Participant


    @rubylion : Je dois avouer que j’ai un peu de mal moi aussi avec les gifles. On m’en a déjà demandé mais j’y vais mollo mollo. Peur de marquer au visage, peur de ne pas bien contrôler ma force.

    Sa tendre obéissance était haute et sereine,
    Sachant se faire Esclave tout en restant Reine.

    #64975
    Paulparis
    Participant


    Tout m’inspire dans votre récit Mademoiselle et je vous en félicite. Tout y compris la spontanéité de la gifle… Mais c’est un autre sujet. Bravo

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