Envies inavouables

Accueil Forums Discussions générales Récits Envies inavouables

15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 34)
  • Auteur
    Messages
  • #62336
    Christal
    Maître des clés


    C’est terriblement bien écrit… Mise à nu des sentiments et de ce foutu lien auquel on s’attache quelque soit la durée de l’histoire… Merci Sombrelle.

    Rien n'est acquis, tout est fragile...

    #62337
    SandrineG🍑
    Participant


    Tout a déjà été évoqué, et je rejoins l’ensemble en disant que cela parle très fort. Que ces relations renforcent en se livrant intégralement et affaiblissent lors du délaissement. Cependant, si la relation nous a fait évoluer, grandir, accepter ce que nous sommes, demeure un lien indéfectible…

    Merci pour tes mots posés sur ces sentiments…

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #62339
    Christal
    Maître des clés


    Je me lance à mon tour…

    Il y a peu de marches, pourtant l’ascension s’avère intense. Il y a ce boum incessant de mon coeur. Il y a ma conscience qui me crie “tu es vraiment barge, tu ne sais même pas à quoi il ressemble”. Il y a le tic tac de ma montre qui indique que je suis en retard. Il y a votre voix à travers mon téléphone qui me dit ” Mademoiselle, ça commence bien vous êtes en retard… “, il y a mon corps fébrile qui avance mais ne sait plus si cet escalier est réel.

    Elle est immense cette porte quand on y pense et ce couloir pourquoi fait-il des kilomètres ? Je suis petite, infiniment petite face à cet enjeu qui m’attends.
    Rester devant cette porte close ? Oser frapper ? Mon téléphone m’envoie une notification, c’est vous. Je ne répond pas. Respirer… Allez, suffit juste de faire toc, toc pour que la porte s’ouvre. Une première tentative que vous n’entendez pas. La panique s’empare de moi, je fais demi tour, je regarde l’escalier et me dit que c’est très bête de ne pas aller à la rencontre de l’homme qui incarne mes fantasmes.

    Je souffle, repars dans l’autre sens et je frappe de manière audible à cette porte puis …

    Puis les mots dansent dans ma tête. Nos conversations écrites prennent corps. Votre regard que je découvre pour la première fois dessine un sourire sur mon visage. Votre main vient encercler ma nuque pour me chuchoter votre plaisir de me rencontrer…de me rencontrer enfin.

    Ma tête arrête alors de me traiter de cinglée, mon corps a compris que rêve et réalité n’allait faire qu’un l’espace de quelques heures et mon coeur retrouve des palpitations normales. Tout est à sa place.

    10 ans d’approches “ratées” suivies de 10 mois de discussions et un deal : se rencontrer jusqu’à ce que vous soyez guéri de votre obsession (que la photo jointe à fait naitre chez vous).

    Je vous avoue Monsieur, je ne fais aucun effort pour vous guérir. Je vous aime : obsédé et suspendu aux désirs que mon cul fait naitre chez vous.

    Mon seul petit regret est sûrement celui de ne pouvoir écrire votre nom comme bon me chante. C’est ce qu’il y a de plus inavouable dans notre histoire et c’est sûrement le plus “difficile” à vivre mais je suis infiniment heureuse de vous connaître 🙂

    Rien n'est acquis, tout est fragile...

    #62340
    Huyana
    Participant


    Ohlala @christal c’est si beau ! Le texte est magnifique 🥰 Il est touchant, et plein de sensibilité, et juste beau.
    Quant à la photo ! Je comprend l’obsession qu’elle a crée ! Tu es magnifique dessus 🙂

    Merci pour ce partage

    #62357
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    Mademoiselle,

    Votre peau manque à la mienne.
    Le nez à travers la fenêtre, c’est votre corps que je vois onduler sous le mistral qui caresse les herbes hautes. Et ces coquelicots sont comme le rouge qui vous monte au visage quand vous luttez pour que la jouissance ne vous éparpille.
    J’imagine alors la main que vous portez à la bouche quand le plaisir vous submerge et que ses embruns inondent votre visage.

    Mademoiselle, ça tourne à l’obsession, quelques cirrus dans le ciel et je pense à nos corps entremêlés, à ma bouche qui vous dévore, à mes mains affamées qui se servent et vous pillent.
    Et le soir, les lumières d’or du soleil au loin me renvoient au miel de votre chevelure quand j’y plonge le nez pour m’y perdre à votre rencontre.

    Mademoiselle, m’auriez vous marabouté ? Si vous saviez comme je n’ai pas d’allure quand une simple vibration signale l’arrivée sur mon mobile d’un cliché de vos fesses ensorceleuses. En pleine réunion, me voilà avec le sourire niais de celui qui s’est absenté du monde alors qu’une bosse lui compresse l’entrecuisse. C’est très embarrassant !

    Mademoiselle, ayez pitié d’un pauvre loup réfractaire au sevrage et qui compense un syndrome de l’abandon en reluquant les fesses des stagiaires, n’y trouvant qu’une dépendance accrue aux vôtres.
    Je patauge entre l’envie de votre cul et la détresse de son absence. Je songe, à longueur de journées, à la douceur de vos fesses faites pour que mon ventre y trouve sa place et s’y accroche comme à une terre promise.

    Mademoiselle, je vais mal, très mal ! Tenez, il y a à peine deux heures, c’est votre sexe omniprésent que j’essayais de chasser de mon esprit, pour que mes yeux ne me dénoncent à ceux de la consultante qui me faisait face. Elle me parlait chiffres, et moi, je n’avais de pensées que pour ma langue courtisane de votre clitoris et ma tête blottie entre vos cuisses. Vous m’avez mis en dépendance de votre chair et ma carcasse se traine de bureaux en salles de réunion à la recherche du décolleté qui pourrait être le vôtre.

    Je dois bien me rendre à l’évidence, cet état pitoyable n’est que la conséquence d’une urgence qui hurle dans ton mon être et que je peux résumer ainsi :

    Mademoiselle, j’ai une furieuse envie de vous ….

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #62360
    salamboflaubert75
    Participant


    De bien belles déclarations d’affection, d’envies viscérales et de besoin. Je vais m’y essayé ensuite même si je n’ai pas vos talents.

    J’ai sincèrement adoré lire ses secrets inavouables qui finalement viennent comme une libération pour vous et qui nous emportent aussi.
    Merci et à très vite avec la  mienne!^^

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 4 jours par salamboflaubert75.

    Sal

    #62367
    SandrineG🍑
    Participant


    Monsieur,

    Vous vous approchez doucement, alors que je suis occupée à quelques tâches domestiques…Comme la discipline qui nous lie.

    Vous approchez et autorisez votre main à effleurer ma poitrine juste recouverte d’un léger débardeur. Mon corps frissonne à l’effleurement, c’est ainsi que j’aime être touchée, c’est ainsi que l’excitation monte et c’est ainsi que je m’offre encore plus à vous…

    Votre souffle chaut m’arrive dans le coup et votre main effleure alors mon cul avant de faire un passage furtif au sein de mon intimité, encore recouverte.

    « Nue » me susurrez-vous, « maintenant »… Ces mots suffisent à me transporter dans une volupté chaude et … moite… Je m’exécute doucement, lentement… Vous avez disparu quelques secondes pour réapparaitre, cravache à la main … La langue en cuir accompagne le retrait des derniers vêtements…

    Vous saisissez mon bras et m’accompagnez d’un pas autoritaire vers le tapis et la table basse du salon.

    D’un mouvement, je comprends que je dois prendre la pose, au sol, à quatre pattes… La langue de cuir de la cravache parcourt mon corps, et vous la faites descendre entre mes deux globes…vous vous attardez sur mon petit anneau et cela commence à me faire onduler… discrètement. La sensation du métal froid vient surprendre les douces sensations qui commençaient à s’installer. Le rosebud s’introduit facilement et me donne envie d’onduler encore… Vous levez votre cravache, elle s’abat sur mon cul…plusieurs fois… « immobile… » Je vous implore du regard et pousse un petit gémissement désapprobateur… Votre main prend le relais de la cravache et vous rougissez mes deux globes copieusement. Les mouvements induits pas cette correction, actionne le rosebud et sa zone de sensations… fortes. Mon émotion est, bien entendu, palpable, visible, audible…

    Vous vous éloignez quelques secondes…retirez le rosebud que vous remplacez avantageusement…Vos mains sur mes seins, vous en moi, je suis à vous…je me sens possédée, remplie…aimée… Mon cerveau bouillonne, des milliers de sensations m’envahissent… Votre main vient maintenant effleurer mon sexe qui est déjà au bord de l’explosion… Quelques effleurements plus tard, nous jouissons…ensemble…

    Effondrés, sur le tapis devant la table basse, nous nous assoupissons quelques minutes…

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #62369
    Sombrelle
    Participant


    @christal comment ne pas être obsédé(é) après avoir vu cette photo !!!

    @monsieurmechant alors comme ça les messieurs aussi peuvent ressentir ce genre de choses.

    @19-11 Sandrine ton texte m’a bouleversé et donné bien chaud comme l’ont dit nos amies sur le chat lol, merci d’avoir su si bien transcrire, c’est fortes sensations qui nous prennent dans l’instant surprise…

    Alea Jacta Est
    http://sombressensuelle.blogspot.com

    #62384
    Atalyon
    Participant


    Madame, mon amie, ma soumise

    à vous qui occupez une place à part dans ma vie puisque vous seule pouvez mériter ces trois appellations, je voudrais dire ceci ,

    j’ai besoin de vous comme on a besoin d’oxygène, j’ai besoin de votre obéissance lorsque à 4 pattes devant moi vous me laissez aller et venir a ma guise et supportez de moi tous les outrages que m’inspirent vos rondeurs,

    j’ai besoin de vous lorsque,  lassé du décorum idiot de ce monde fait de “grannnds Maaiiiitres” et de “viens ici ma chienne que je te mette ton plug dans le cul”,  j’aspire à voir devant moi une femme qui saura être a la fois mon âme sœur et mon amie et qui ne cherchera pas à provoquer de façon artificielle à petits coups d’une insolence par trop joueuse ma réaction tout aussi artificielle de fesseur outré que je n’arrive pas à être tant le jeu est étranger à ma nature.

    J’ai besoin de vous lorsque, après une joute orale passionnée et échauffée sur les problèmes de notre vieille société humaine et imparfaite, mon esprit est capté par le mouvement de vos seins jouant sous le tissus et que l’arrachant  à sa torpeur le loup s’éveille en moi et qu’alors,  vous disant sans transition  “baisse les yeux”,  je vous vois redevenir cet animal de plaisir au service de mes fantasmes.

    Madame, soyez tout ceci pour moi,

    au delà du jeu, au delà du regard des autres dont nous n’avons ni vous ni moi rien à faire, loin des chipies impertinentes et futiles, restez cette femme libre, amie,  esclave qui me comble par l’étendue de sa palette émotionnelle, son corps indécent et son esprit vif.

     

    Bien a vous.

    A.

     

     

     

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 3 jours par Atalyon.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 3 jours par Atalyon.
    #62391
    Sombrelle
    Participant


    Tres belle déclaration @atalyon, elle en a bien de la chance cette femme!

    Alea Jacta Est
    http://sombressensuelle.blogspot.com

    #62435
    Sombrelle
    Participant


    lit

    Recevoir votre convocation m’a complétement renversée. L’excitation d’abord, en découvrant la petite enveloppe. Le trouble croissant, ensuite, à la lecture. Puis l’envie mêlée d’appréhensions, pour finir.

    Ces appréhensions fleurissaient d’autant plus que le moment fatidique approchait. Nœuds au ventre, boule dans la gorge, nausées…

    J’hésitais brièvement sur la possibilité de ne pas m’y rendre. Cette pensée fit se dessiner un léger sourire sur mes lèvres vous imaginant dépité de découvrir la chambre vide. Un frisson d’effroi prit rapidement place à l’idée de la fureur froide qui remplacerait bien vite le dépit. Puis la tristesse m’envahit soudain, je ne voudrais pour rien au monde vous causer la moindre déception, lire dans vos yeux que je vous déçois me serait trop insupportable.

    Bien sûr que je vais répondre à cette convocation, le cœur battant et en courant même.

     

    Quand j’entre dans la chambre et fais face au lit, je vois cette corde accrochée au montant du lit et mon cœur manque un battement ou deux…

    Nous avions déjà évoqué la possibilité que je sois attachée, je vous avais répondu : « pas dans un premier temps » et nous en étions resté là.

    Visiblement la fin de ce premier temps est, semble-t-il, arrivée.

    Un frisson court le long de mon échine, de ma nuque jusqu’au tréfond de mon intimité.

    (Merci à @yoni pour l’autorisation d’utiliser sa photo)

    Alea Jacta Est
    http://sombressensuelle.blogspot.com

    #62472
    Lou
    Participant


    Je ne veux qu’un rêve
    Une valse à trois temps,
    Que mon corps se soulève
    Suspendu un instant,
    Que sa main divine
    L’enveloppe aussi ;
    Qu’elle le devine
    Sans autre souci
    Que celui d’errer,
    Avec une brise,
    Sur mon fessier,
    Sa terre promise,
    À   jamais
    Retrouvée
    Insomnie
    Avec Lui.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 2 jours par Lou.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 2 jours par Lou.
    #62476
    Atalyon
    Participant


    De la dentelle …

    #62484
    Sombrelle
    Participant


    Wahou @lou c’est magnifique!

     

    Alea Jacta Est
    http://sombressensuelle.blogspot.com

    #62488


    A mon tour de confesser mes envies inavouables…

     

    Monsieur,

    Je me dois de vous avouer que vos mots me mettent chaque jour dans une excitation de plus en plus forte.

    J’étais si ignorante et transparente avant que nos échanges ne commencent!

    Vous m’avez aidée à comprendre qui je suis et avez ouvert mon esprit d’une si belle manière… Je suis devenue la meilleure version de moi-même grâce à vous. Et pour cela je vous en suis profondément reconnaissante.

    Comment pouvais-je imaginer que seulement quelques semaines après notre première conversation je n’aspirerais plus qu’à être vôtre ?

    Que je serais prête à toutes les folies pour me retrouver devant vous ?

    Et une fois près de vous… Débrancher mon cerveau et m’en remettre à vous pleinement. Me laisser conduire par votre main ferme,  subir les foudres que vous souhaiterez déchaîner sur moi, vous offrir plaisir et jouissance par mon obéissance et le don de mon corps tout entier…

    J’ai l’impression d’avoir eu deux vies. La deuxième a commencé avec vous…

    Dans ma première vie jamais je n’aurais pu envisager tant souhaiter me livrer à un homme. Et dans ma deuxième vie je ne l’envisage que parce que c’est vous…

    La voilà mon envie inavouable. Celle d’enterrer la femme discrète, coincée et réservée que j’étais pour devenir la femme flamboyante et désirable que vous méritez et qui vous fera honneur. Celle qui n’aura plus honte de dire :

    -Monsieur, mettez-moi à vos pieds,  punissez-moi, réduisez-moi a être votre objet de plaisir, baisez-moi…

    Oui. Baisez-moi ! Jamais la femme que j’étais auparavant n’aurait pu seulement penser ces mots tant ils me paraissaient indécents. Mais maintenant non seulement je les pense mais aussi je les écris, je les livre ici. Et un jour je vous le dirais les yeux dans les yeux, sans faillir.

    -Monsieur, baisez-moi maintenant ! Cela n’a que trop duré cette attente !

     

15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 34)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com