Entre mon mari et mon maître

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    Victor
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    Bonjour

    Nouvelle petite nouvelle.

    A vous les studios.

    *******

    Nous étions en semaine paire. Je n’avais pas très envie de revenir ce soir. Non pas que j’allais être punie. J’aurai plutôt mérité une médaille pour ce jour sans avoir fait la moindre bêtise. J’avais fait preuve d’un sang froid à toute épreuve. La journée avait été plutôt fatiguante. Que dis-je ? Éprouvante ! Un client… ou plutôt un scélérat était parti sans payer sa note. Sans doute, ce vieux roublard de 60 balais souhaitait se rappeler sa jeunesse de p’tit malin en tapant un resto baskets. Deux de mes collègues avaient fracassé chacune un plateau de verres à cocktail contre le marbre du hall pour la première, contre un client un peu trop pressé. Il avait fallu faire preuve de salamalecs, de « toute nos excuses Monsieur », offrir une copieuse addition à ce loubard ordurier et vulgaire au possible, faire venir les pompiers pour l’apprentie qui avait manqué de s’ouvrir les veines en ramassant les verres cassés. Et si ça s’était arrêté là. Mais non ! Le livreur de fruits nous avait oublié la cargaison de citrons. Des mojitos sans lime… des margaritas sèches comme des bourbons de vieux sages… des martinis blancs à dégoûter un ivrogne… Et pour parfaire la journée, on m’avait mis une main aux fesses, et il aurait fallu que je trouve ça normal ! Il était donc grand temps que je rejoigne mes pénates. Une bonne infusion dans un bain bouillonnant aux pétales de rose, dans les bras de mon amour m’aurait permis d’aller me coucher plus légère… mais encore non, ce n’était pas la bonne semaine pour cela. Il me fallait encore devoir me rendre chez mon Maître. Et la seule perspective que j’avais était l’administration de ma fessée quotidienne, comme tous les jours des semaines paires. Vous voyez le tableau ?

    J’y allais donc … à reculons, motivée comme un poids mouche allant affronter un super lourd. 

    Bien évidemment, mon maître n’avait pas prévu de me punir. Il me prévenait lorsqu’une punition s’approchait dangereusement de la peau de mes fesses de déesse. Simplement, quotidiennement il appliquait le cérémonial que nous avions convenu.

    J’avais eu du mal à trouver mon maître. Un homme, simple et élégant, rude et doux, intelligent et cultivé, strict et rigide, à l’écoute mais déterminé à me faire obéir, énergique, puissant mais mesuré, qui ne lève pas la voix mais impose le respect, capable de m’émouvoir sans jamais me blesser. J’avais écopé des flottilles entières de moussaillons d’eau douce se disant dominateur, dominant, maître, force de la nature. J’en avais plus remis à leur place qu’eux ne l’avait fait. J’avais commencé ma quête avant de rencontré mon mari. 

    La fessée quotidienne m’aidait à rester à ma place, à ne pas m’emporter à la maison la semaine suivante mon chez mon mari, à laisser mon autorité et mon caractère « speed » au boulot. 

    Maitre d’Hotel.. enfin serveuse cheffe pour faire féminin n’était pas de tout repos dans le bar dans lequel je travaillais. Heureusement pour mes pauvres chevilles, je ne travaillais que de 6h à 16h et pas 16h par jour comme mon amie, masochiste dans un autre style, gérante de l’affaire. J’avais tout de même sous mes ordres une quinzaine de serveuses qu’il fallait gérer… non ! Supporter ! Endurer ! Mais imaginez vous… 700 clients et clientes assoiffées chaque jour et 15… non pas une ou deux ou cinq mais quinze femmes à supporter. Pas une journée ne passait sans qu’on me fasse souffrir le martyr avec des histoires de couples toutes aussi animées qu’un convoi de limaces, des histoires de bobo, de club de yoga, de minceur etc… elles n’avaient qu’à marcher un peu plus au bar au lieu de se plaindre de leur tablettes de chocolat qu’elles peinaient à faire apparaître malgré les salades sans vinaigrettes dont elles osaient s’empoisonner. Au moins la moitié d’entre elles s’acquittaient de centaines d’euros pour des régîmes à base de poudre à faire mincir reluquées le dimanche au teleshoping en faisant du stepper tout en s’engouffrant une farandoles de Crocodiles et schtroumpfs Haribo arrosée de Cuba Libre au plus pur des Coca Cola. Vous savez… le vrai… la plus noble des boissons gazeuses amincissantes industrielles… 

    Croyez bien qu’avant de rencontrer mon Maître, il m’arrivait au moins 8 jours sur 7 d’être irascible, autoritaire, exigeante lorsque je passais la porte de mon logis. Il me fallait mon petit confort et sans discussion. Cela avait finit par générer quelques tensions. Il avait donc fallu reprendre la quête de l’autorité domestique pour ne pas faire voler en éclat notre couple. Un Maître digne de ce nom était absolument nécessaire pour notre bien être et la pérennité de notre relation. 

    Le dernier, essayé et aussitôt adopté, m’avait prise en main depuis plusieurs années. Ce n’était pas mon mari. Lui… cette peluche en sucre d’orge, vif comme un labrador endormi, n’aurait jamais osé « lever la main sur moi » comme il disait. Mais il avait quand même ce truc qui continuait de me séduire chaque jour. Nous nous aimions et toute séparation de plus d’une journée nous affectait. Pour vous dire, cela nous taraudait. Cela nous hantait. Bien plus que de décrocher un emploi dans l’informatique après dix ans de chômage, malgré une expertise hors paire en ordinateur personnel Windows 3.1 pouvant stocker 32ko sur une disquette magnétique alors que le DRH recherchait un gamin de 15 ans pour exploiter un smartphone surfant sur le nuage.

    Alors, nous restions bien ensemble, amoureux, mimis, inséparables.  

    Mon mari n’avait pas les codes de cette activité (me maîtriser, prendre le dessus, me faire ravaler ma fierté, me renvoyer dans mes 22, me faire passer de la crise au silence, me faire taire et me rendre obéissante et douce). Malgré l’achat de kilomètres de rayonnage BDSM, malgré le visionnage d’au moins 1000 heures de films, malgré même des rendez-vous avec une psy de couple (voyez ma détermination et sa patience), malgré des essais ratés de tentative toute aussi nulles les unes que les autres, nous avions dû nous rendre a l’évidence. Je n’étais pas parvenue à lui enseigner et lui faire prendre goût aux codes de la discipline. 

    Pour mon anniversaire, il y a trois ans, surprise ! Il m’avait emmené au restaurant et m’avait présenté à un ami qui, lui, parlait ouvertement et sans se cacher de ces activités chéries. Nous avions passé la soirée à ne parler que de ça sous les yeux des serveurs. Nous ne nous étions même pas arrêtés lorsqu’ils s’étaient approchés pour nous servir. Nous avions parlé de discipline, d’autorité, de sexe, de punitions, de sales gosses, de vilaines, de châtiments, de nos tentatives ratés pour convertir mon mari. Imaginez vous à la place de ces pauvres serveurs. Ils avaient servi un inhabituel groupes de trois larons assis à des tables couvertes de longues nappes blanches dans ce restaurant un peu guindé mais fort convenable. Ce petit personnel (vous me pardonnerez… moi je peux, j’en fait partie) avait pu intercepter quelques bribes de nos conversations croustillantes, salaces, excitantes, voire même un brin perverses ! Restaurant BCBG oblige, la discrétion y était de mise, les tables étaient éloignées les unes des autres et mon charmant mari avait eu l’idée lumineuse de réserver une table dans un coin de la salle, à l’écart de tous les viocs occupés a faire la cour à leurs maitresses d’un soir en attendant de pouvoir leur faire l’amour…. Mais non ! Voyons de les baiser… et oui appelons un chat un chat. Ils n’attendaient que de les prendre dans leur chambre d’hôtel réservée dans le dos de leur femme, et ils allaient se les faire (comme ils disent lorsqu’ils sont entre collègues) contre rémunération. Ces couples d’un soir n’affichaient qu’une élégance et une bienséance de façade alors que nous, nous avions de suite commencer à discuter des choses sérieuses. Pas de chichi. Nous ne nous étions pas perdus à discuter d’opéra, de défilés de mode, de parfumeurs et de toutes ces choses aussi dispendieuses qui n’auraient rien apporter à la concrétisation de ce qui me faisait mouiller ma culotte (vous me trouver peut être un peu arrogante…. Je continue quand même). Que dis je… mon siège. Une culotte le jour de mon anniversaire ! Pourquoi pas du vinaigre en lubrifiant !! 

    Après le dessert, le champagne, le café et même le cognac (et oui… jolie soirée pour la princesse !) en sortant du restaurant, mon mari m’avait fait monter dans une automobile noire, à l’arrière. Il m’avait tenu la main comme un gentleman puis avait laissé son ami monter à l’arrière et nous avait conduits en la demeure de ce bellâtre. Mon mari n’avait rien dit du trajet. Mon futur Maître m’avait mis la main sur une cuisse et m’avait comme hypnotisé. J’avais bu ses paroles tout au long des quelques kilomètres qui nous séparaient du restaurant. 

    En se garant, mon mari m’avait dit : « Cécile, profite bien de la nuit. Je serai quelque part, ici ou là, mais tu ne me verras pas. Laisse toi aller. Will a toute ma confiance. » 

    Depuis ce jour, nous avions lié une relation très intime et de confiance tous les trois. Mon maître me prenait en garde alternée une semaine sur deux et l’autre semaine je me rendais chez lui un soir seulement pour recevoir quelques traitements avant qu’il ne me ramène à mon mari. Lui et mon mari convenait du jour de traitement en ne me prévenant que deux heures avant. Nous avions trouvé le bon rythme. Mon mari me trouvait encore plus désirable depuis qu’il m’avait permis de m’épanouir entre les mains de Will. Et parfois, lorsque je rentrais de chez mon Maître, mon mari était dans les bras d’une autre femme. Et oui ! Nous donnions dans le libertinage. C’était alors moi qui le trouvait plus désirable. 

    Laissez moi donc vous compter cette soirée merveilleuse. C’était il y a quelques semaines. Un miracle ! Un jour à cocher dans le calendrier. Ce soir là, il m’avait surprise, bluffée, mise sur le cul et y avait même fait un second orifice (que de vulgarité…?  Oui, oui oui. Vous voulez m’en mettre une ?  Demandez à Will de sévir. Je n’essaye plus de prétendants au titre de Maître. J’ai le mien !). Bien lui en avait pris (à mon mari !). En cette soirée qui allait s’avérer exceptionnelle, je rentrais de chez mon Maître après avoir reçu une sévère correction. Une punition qu’on ne met qu’aux sales petites vilaines insatiables. J’aurai voulu qu’à mon retour à la maison mon mari me cajole, qu’il me prenne dans ses bras, qu’il me console. Lorsque j’eu passé la porte, je le su immédiatement en bonne compagnie ayant entendu les cris de jouissance de sa partenaire. Je décidais de monter les rejoindre. Je frappai à la porte. On me permis d’entrer. « Déshabille toi » me dit il. Il avait devant lui une charmante créature blonde en levrette.  Il était en train de la sodomiser. Cette belette d’à peine vingt ans, en chaleur, se faisait prendre sur mon lit et me regardait dédaigneusement comme si elle était la maîtresse de maison. Il se mit à genoux. Elle s’assit sur sa queue raide tout en se faisant malaxer la poitrine sous mes yeux emplis de désir et d’un brin de jalousie. Nue, j’approchai pour rejoindre cette demoiselle et essayer de l’embrasser. Il m’arrêta nette d’une voix d’une autorité que je n’avais jamais entendu sous ce toit. « Les filles punies n’ont pas droit au plaisir de la chair ma chérie. Au coin ! », avait il prononcé sans hésitation aucune. Cette phrase avait retentit et m’avait fait vibrer, accentuant  mon humidité intime déjà bien alimentée par la vue de mon mari occupé à élargir l’œillet de la désirable jeune fille que j’aurai bien voulu baiser moi aussi. Il continua, directif, raide comme la justice : « Dans l’angle, à droite, devant nous, que nous puissions voir ton cul de vilaine fille ». Il m’avait fait chaviré. « A quatre pattes ». Je mouillai encore plus. Heureusement plus aucun tissus ne touchait mon sexe. Je l’aurais transformé en un rideau détrempé en autant de temps qu’une balle de Colt met à parcourir 100 yards. Je découvris ce soir un autre homme. Il continua, pervers. « Montre nous bien tout, sur les coudes ». Léa, renchérit « Tu dois vraiment avoir été vilaine… ».  Et mon mari poursuivit, « C’est pour ça qu’on va lui mettre un peu de gingembre au cul ». « Quelle cruauté Monsieur ! » ajouta Léa, moqueuse. 

    Je l’entendais prendre son pied derrière moi, gémissante. J’aurai aimé être à sa place à me faire claquer et pétrir tantôt les fesses tantôt les seins, tout en sentant le sexe rigide de mon mari explorer mes fesses. Cependant, je n’étais pas malheureuse de cette prise en charge musclée. Mon mari continua. Je continuais d’attendre, trépidante. 

    • Will m’a appelé et m’a dit que tu avais renversé un café sur un important client cet après midi. Il t’a punie pour ça et visiblement il t’a bien punie.

    J’avais en effet les fesses constellées de bleues. J’avais été battue à la canne puis au paddle de bois. Je l’avais mérité et l’avais attendue toute la journée. Je l’avais un peu fait exprès en plus. J’avais eu envie d’une correction le matin. Alors, j’avais attendu d’avoir un habitué poivrot au bar. Vous savez le genre d’individu tellement habitué que rien… mais rien ne peut l’empêcher de revenir l’après midi. J’avais plutôt bien préparé mon coup. Quelle garce ! Préméditation ! Vous ne me croyez quand meme pas assez folle pour oser parler de ce volet à Will. J’avais pris un café pour un autre client et était partie tête baissée, exprès, dans la mauvaise direction. Ça n’avait pas raté. Un étudiant des beaux arts aurait confondu le mur du bar et la chemise de ma victime avec la plus belle toile de Jackson Pollock. J’y avais mis du cœur. Pour être sûr de m’attirer les foudres du client et de mon amie gérante au passage, j’avais pris un café américain : la plus ignoble des boissons du bar en somme. Un seau de jus de chaussette dirait les italiens. On était loin du ristretto. J’aurai pour ma part plutôt fait état un seau de pisse d’âne – mais passons. « jus de chaussette » est déjà assez bien choisie. 

    Du coin, après quelques minutes de sexe bestial que j’entendais dans mon dos, j’entendis un râle orgasmique échapper des lèvres de mon mari. « Reste la » lança t il, en attrapant les fesses de Léa pour mieux libérer sa semence entre ses fesses. 

    Il l’envoya ensuite me lubrifier l’anus et lui ordonna de me mettre un plug entre les fesses. « Vas y Léa, ne prend pas de pincettes, elle est habituée et c’est une vilaine fille ». Léa m’avait rejoint au coin, enduit généreusement l’anus et avait positionné la pointe du jouet sur la petite porte. Sur l’ordre de mon mari elle n’avait pas tremblé et avait appuyé constamment et vigoureusement pour que j’absorbe l’acier froid. Seul mon maître m’avait traité ainsi auparavant. Je n’avais pu contenir un gémissement d’inconfort au passage de la plus grosse section de métal brillant. Des palpitations m’étaient montées, une sensation de presque malaise aussi. Mais j’aimais ça. J’aimais cette fermeté, cette autorité. Cela me faisait du bien que sous mon toit, on daigne prendre le soin de me remettre à ma place de petite soumise. Petit à petit la douleur de la pénétration s’estompait. Mon anus s’habituaient à la grosseur du jouet. Mon sexe répondait de plus belle. Mon désir montait encore. Et bientôt, une sensation de brûlure intense m’envahît. Ces deux cochons sans vergogne avaient enduit le plug de gingembre. Léa, ne manquant ni de force, ni de détermination, ni d’envie, me pris par les cheveux, m’abaissa un peu accroupie et m’emmena sur le lit. J’avais entendu un bruit de ceinture. Mon mari me commanda : « Même position sur le lit. Occupe toi de Léa. Fais la jouir. Elle le mérite plus que toi ». Que d’assurance ! Léa me prit par la tête et me força au cunnilingus. Força, força… j’exagère un peu. Cela faisait vingt minutes que je mouillais au coin, avide de m’en prendre une, me faire prendre sauvagement et lui brouter le minou. Mon mari lui me frappa avec adresse. Sa ceinture cingla mes fesses avec vigueur. Il ajouta sa patte à l’ouvrage que mon Maître avait commencé. Il ajouta des touches de rouge, de pourpre et quelques taches violacées que je pu observer plus d’une semaine en suivant. 

    « J’ai pris quelques cours auprès de Will, ça ne te dérange pas ? » je ne pouvais répondre à cette bonne nouvelle. A ce moment là, Léa avait appuyé un peu plus sur ma tête pour que je donne encore plus de cœur à l’ouvrage. Mon mari me surprenait. Il frappait fort et en cadence. Bientôt le rosebud enfoncé entre les fesses n’eut plus d’effet par sa grosseur, seul le gingembre me torturait encore, alors il le tira d’un geste pour que la grosse section me dilate de nouveau. Et il m’en remit un plus gros encore, bien au fond de mon petit cul rond, sans la moindre hésitation. Quel pervers ! Il avait bien appris sa leçon ce coquin. Après 10 minutes de coups de ceinture et deux orgasmes du côté de Léa, celle ci se mit à quatre pattes pour me donner à lécher l’entrée des artistes. J’adorai ça. Autant la soumission que l’activité elle même. En plus, elle était belle. Mon mari était lui aussi friand de cette pratique. Sur ce point j’avais pu largement m’exercer avant même que mon Maître ne me donne quelques cours de perfectionnement. De l’autre côté de mon corps, mon mari extirpa brusquement le jouet et son sexe prit sa place. Il me pénétra comme un Dieu, jusqu’à ma jouissance. Exténuée, il me prit par les cheveux, me releva, m’embrassa et me mît à genoux au sol. Il me mît une gifle : « les vilaines dorment au pieds de leur mari ». Je m’allongeai sur la descente de lit. Lui, repris sa partie avec Léa jusqu’à ce qu’ils s’endorment. Je me masturbais silencieusement, réjouie de cette soirée pleine de révélations. 

    Ce fut la première soirée où mon mari prit le dessus. Je m’étais régalée de son autorité. 

    Mais ce soir je n’avais décidément pas envie de rentrer. Je trainais en ville au lieu de me diriger vers la maison de mon Maître. Je naviguais de Manguo en 1-2-3, de Zara en Sephora, de Longchamps en Hermès. Après avoir déambulé des heures, je me résolu à me rendre chez lui. Je n’avais pas bien envie de la fessée ce soir là. J’envisageais un court instant de violer le règlement et d’entamer une petite partie de négociation. N’ayant pas l’âme d’une expert me du GIGN, ni celle du Lou de Wall Street,  je me savais déjà perdue. Mais… qui ne tente rien, n’a rien dit l’adage comme le répète mes grands parents. 

    À plus de 21h00 soit 5h après m’être échappée du bar, mon Maître m’accueillit comme à son habitude sans prêter attention à l’heure tardive. Je me laissais faire et tentais un baiser attendrissant. Je pris une gifle. Perdu ! Sacré grands parents et leur adage de vieux ! Vieux chnocs ! Ça m’apprendra !

    Il me fit entrer dans le hall et prit mon sac, mes bijoux, ma veste. Il me mît mon collier, puis peu rancunier, me serra dans ses bras et me demanda : 

    • Journée difficile ?
    • Oui Maître, répondis je, une larme au coin des yeux suite à la gifle que je venais de prendre. 
    • Je sais que ce n’est pas facile tous les jours, dit il en m’aidant à quitter mon haut puis mon soutien gorge. 
    • J’ai envie de dormir Maitre, dis je alors que je savais ce qui allait se passer. 

    Il prit son temps et me serra fort dans ses bras. Je continuai de me laisser faire. 

    • Tu iras dormir une fois ta fessée reçue.  Telle est la règle Cécile, me répondit il calmement. 

    Il ouvrit ma jupe et la laissa tomber au sol. 

    • Ne t’inquiète pas nous allons prendre notre temps. Mais selon notre accord, tu dormiras fesses rouges. Entendu ?
    • Oui Maître, dis je calmement en me serrant plus fort tandis qu’il tirait ma culotte vers le bas. Puis, il s’accroupit face à moi pour m’enlever mes socquettes et me retirer ma culotte de mes chevilles. 

    Il glissa ensuite son index droit entre mes lèvres et me le fit téter longuement. Il joua dans ma bouche le temps que je me détende puis descendit sa main humide sur mon anus et le mouilla de ma salive. Il savait y faire. Je me savais à ma place entre ses mains. Il n’y avait plus rien à faire. Juste se laisser faire. La journée de travail était finie. Il fallait revenir au calme et relâcher la pression. Il mit son pied entre les miens pour me faire ouvrir les cuisses un peu plus largement. Puis, il prit dans sa poche son vieux thermomètre à mercure et me l’introduisit tout doucement. 

    • Il n’y a que si tu es malade que tu n’auras pas de fessée Cécile. Tu le sais bien. Maintenant serres un peu. 

    Je serrai les fesses autour de cette baguette de verre et l’enlaçai encore plus fort. Il descendit sa main sur mon pubis et la maintînt plaquée ici. Je rentrai dans ma bulle progressivement. Il reprit le thermomètre, le leva derrière moi pour lire la graduation. 

    • 36,8 degrés Celsius entre tes fesses petite Cécile. Continuons. 

    Le calme était installé. Mon âme de cheffe de salle autoritaire était partie et je m’installais tranquillement. 

    Il passa derrière moi, dégagea mes cheveux derrière mes épaules, sortit un bandeau de sa poche et me le plaça sur les yeux. Il le noua délicatement mais justement serré. Je ne voyais plus rien et avançais un peu plus encore dans ma soumission laissant de côté mes tracas de la journée. Il me prit par la main, et me guida dans la pièce attenante, il m’allongea sur le lit, me mît sur le côté, en cuillère, puis me mît la canule du bock. Je me calmais un peu plus me résolvant à me livrer. Il ouvrit le robinet du tuyau et je sentis la solution commencer à me remplir. Il se coucha derrière moi en posant une main sur mon ventre et me massa. Nous restâmes allongés une demi heure le temps que le traitement fasse effet. Il se releva sans un bruit, tira soigneusement la canule. Il m’avait appris à me contrôler. Naturellement je serrai les fesses et attendais ses ordres. Il m’emmena sur le siège, prévu pour la suite de la séance, sous lequel il avait installé une certaine épaisseur de coton mais pas directement au contact du siège. Il me fit mettre debout devant. Puis me mis dans les oreilles de discrets écouteurs diffusant une musique envoûtante pour qu’aucun son ne parasite mon calme maintenant installé. Il me fit assoir et m’autorisa à m’alléger. Il me mît ma laisse et la posa sur mon épaule. Complètement soumise à ses commandements, il me fit relever et mettre les mains sur ma nuque. J’étais désormais dans ma bulle prête à obéir à n’importe lequel de ses ordres. Il passa un linge entre mes fesses et me sécha. Puis, il mit sa main sous mon menton, la descendit, prit la longe de cuir et la tira vers lui, faisant glisser le bout libre que j’avais sur l’épaule jusqu’à en récupérer l’extrémité. Il me descendit à ma place, à genoux puis à quatre pattes, à ses pieds. Il posa le cuir de sa cravache sur mes fesses, et me fit marcher ainsi les yeux bandés. Je trouvais en cette simple marche aux pieds un profond réconfort. Définitivement installée dans ma bulle, il me releva, me détacha, me fit remettre les mains sur la nuque et m’emmena à son bureau. Je connaissais le chemin par cœur. Je le suivais, un mètre derrière lui, toujours les yeux bandés. Je pris place entre son bureau et ma chaise. Elle m’attendait, m’avait il glissé à l’oreille. Il mit ses mains sous mes aisselles et dit : « En place Cécile ». Je devais garder les mains sur la nuque et trouver par moi même le bon alignement pour que l’objet sur mon siège perfore mes fesses. Je le trouvai, me dandinait quelques secondes pour profiter de la masse de gel puis descendis jusqu’à ce que mes fesses touche le siège. « Mains sur les accoudoirs Cécile ». 

    Il coupa le son dans mes oreillettes. J’entendais ses souliers claquer le parquet. Il s’installa face à moi toujours aveugle.

    • Pour ta fessée quotidienne, 50 claques sur les fesses puis 50 coups de martinet. As tu des fautes à corriger ?
    • Maître, j’ai pris mon temps pour venir ce soir, je sais que cela ne vous ennuie pas mais une punition serait préférable. De plus j’ai renversé un café sur un client. 
    • Alors ajoutons la cravache sur le sexe. 

    Je pensais qu’il allait me proposer le fouet sur le dos. C’est en général ainsi qu’il m’administrait les plus sévères punitions. Mais, ce soir, je demandais un complément, d’où peut-être cette indulgence. Je détestais recevoir le fouet sur le dos. Cela faisait mal. C’était cinglant.  Mais cela fonctionnait. Après de tels séances, je n’avais jamais recommencé la même bêtise. Il utilisait ce châtiment pour les fautes exceptionnelles et les récidives. Je pouvais le recevoir en première instance sur les fesses, vigoureusement, en guise de punition et parfois plus calmement dans des moments de tendresse. De même avec la cravache sur ma petite chatte de princesse. La plus part du temps, il l’employait pour me faire jouir dans un moment calme. Mais ce soir, c’était pour me faire regretter ma faute avouée. 

    • À combien de coups estimes tu la juste punition Cécile ?

    Il ne fallait pas être trop timide. Sinon, il croirait que je me moque de lui et risquait de m’attribuer une trop sévère correction. 

    • Maitre, je pense mériter 30 coups nets et secs. 
    • Ainsi soit il Cécile. 

    Il me fit lever, me prit par la main et m’emmena sur le pouf où il me renversa sur ses genoux, prit mes mains dans mon dos et immobilisa mes jambes. Je reçu ma fessée à vives claques. Il n’était pas question de progressivité. Il frappait fort directement et retenait mes gesticulations éventuelles. J’aimais recevoir cette tannée quotidiennement. Cela me permettait de rester sage à la maison, la semaine suivante, au calme, avec mon mari. 

    Même si le cœur n’y était pas toujours au démarrage de nos séances, mon Maître savait prendre soin de moi pour m’entraîner dans mon espace psychologique de lâcher prise. Il n’attaquait jamais une fessée sans m’avoir complètement emmener dans cet espace. Quelques fois, il m’avait fallu plusieurs heures avant de rendre les armes et d’être prête. Mais lorsqu’enfin sa main tombait, j’étais toujours prise d’une intense sensation de bien être mêlée à la douleur du coup reçu. 

    Ce soir, la fatigue mêlée à la reconnaissance de mon retard me firent rapidement craquer. Au bout de 30 fortes claques à peine, je me mis à sangloter, chouiner. Chaque impact était piquant. Les 20 autres claques suivirent sans ménagement. Il m’avait remis la musique. J’étais absorbée par ces sons qui entretenaient mon état de lâcher prise, le regard masqué derrière mon bandeau. Il me releva et me mît au sol, à genoux, mains au sol entre les genoux, puis tête au sol. Il relia mes mains et les chevilles à une barre pour m’immobiliser, fesses en l’air, jambes ouvertes, vulve à disposition. 

    Il alla chercher son martinet à lanières carrées et dures et se positionna au dessus de moi. Il avait ses jambes contre mes flancs. Il me frappa. Fort. Sans aucun sentiment sinon la volonté de rester ferme. Il prit soin de ne frapper que mes fesses. Pas même le haut de mes cuisses, surtout pas entre mes fesses. Encore moins mon sexe. Je ne devais recevoir, comme convenu juste avant, qu’une punition à la cravache sur mon intimité. Pas un coup de chauffe ne devait atterrir sur cette zone. Je n’aurai jamais eu le droit à un préchauffage au martinet avant une punition. Une fois la fessée quotidienne achevée, il retourna à son bureau chercher la cravache, il en prit une fine. Non pas filaire mais d’une extrémité de cuir plate et étroite. Il était question ce soir d’une punition, pas de me préparer à un orgasme. Je comptais les coups dans ma tête. Il frappa avec une intensité rare. Jamais je n’avais eu aussi mal. Il venait de me passer toute envie de rapport pour plusieurs jours. Et pour cela je le remerciais. Il me donnait ce qu’il me fallait pour rester tranquille auprès de mon mari. Chaque soir les semaines impaires, sauf un, je prenais soin d’être aux petits soins pour mon mari me rappelant des punitions et des fessées quotidiennes de la semaine passée. Cela nous convenait et étions heureux ainsi. 

    Larmoyante, la tête sur le parquet, il me détacha et me fit mettre à genoux, me débanda les yeux.  La lumière était tamisée. 

    Il avait les coudes posés sur ses genoux, le menton sur ses mains. 

    • Maitre, je vous remercie de m’avoir fessée et de m’avoir punie. Je vous présente mes excuses pour mon retard et veillerais à plus de calme au travail pour mener les cafés à bon port. 

    Il ouvrit ses bras et m’autorisa à me blottir contre lui. Je mis ma tête contre son ventre. Il m’enveloppa et nous restâmes là quelques minutes. Il m’emmena au lit en me portant dans ses bras, m’attacha chevilles et poignets aux coins du lit, avant de me couvrir. Il m’embrassa sur le front et quitta la pièce. 

    Fatiguée, et repentie, je n’eu aucun mal à trouver le sommeil malgré la douleur entre mes cuisses et sur mes fesses…

     

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