Eléa. Seconde visite et donc seconde fessée

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  • #89355
    Fesseurpourdames83
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    Quinze jours s’écoulèrent sans que je n’entende plus parler d’eux puis, un matin, je reçois un sms de Nico : « puis-je vous appeler ? ». J’ai, naturellement accepté.

    « Voilà : Eléa a été très marquée par votre visite. Après votre départ, elle est restée un long moment au piquet à pleurer. Nous avons ensuite discuté. Elle m’a dit qu’elle comprenait for bien votre attitude, que j’avais bien fait de vous solliciter et qu’elle allait tout faire pour éviter que çà recommence. Elle s’est effectivement mise au travail. Elle a eu 11 sur 20 à son dernier partiel. C’est sa première note au-dessus de la moyenne depuis le début de l’année. Le souci, c’est que çà ne suffit pas : à ce rythme, elle ne passera jamais en deuxième année. Il faudrait que vous passiez »

    « Très bien. Je suis disponible mardi matin »

    « Je ne serai pas là, mais vous pouvez passer. Eléa sera là »

    J’ai donc bloqué mon mardi matin. Avant de partir, j’ai mis dans mon petit sac à dos en cuir un solide martinet aux lanières longues.

    Lorsqu’Eléa m’a ouvert, j’ai bien vu dans ses yeux une lueur de panique.

    « Nico ne t’a pas prévenue que j’allais passer ? »

    « Si Monsieur, mais il ne m’a pas dit quel jour »

    Elle portait une petite robe bleue en lainage. Elle m’a proposé une tasse de café. Il était un peu plus de 9 heures et j’ai accepté. Je me suis installé à la table du salon, qui servait aussi de bureau. Lorsqu’Eléa est revenue de la cuisine, portant un petit plateau, son regard s’est immédiatement porté sur les lanières qui dépassaient de mon sac. Là encore, j’ai vu la peur dans ses yeux.

    J’ai dégusté mon café.

    « Nico m’a dit que tu avais eu 11. C’est un progrès sensible, mais il m’a dit aussi que ç ne suffisait pas. Cà te fait une moyenne à combien ? »

    « Je l’ai calculée hier soir, Monsieur : 9.2 »

    « Donc, tu risques fort de redoubler »

    « Oui Monsieur »

    « Nico m’a dit que la fessée de l’autre jour t’avait fait le plus grand bien »

    Là, elle a carrément piqué du nez

    « Oui Monsieur, c’est vrai »

    Pendant que nous parlions, j’ai sorti le martinet et l’ai posé sur la table, bien étalé.

    « Et, bien entendu, tu sais bien pourquoi le suis là »

    Il y avait carrément des sanglots dans sa voix

    « Oui Monsieur »

    J’étais bien déterminé à la punir, naturellement, mais aussi à lui faire boire sa honte jusqu’à la dernière goutte.

    « Appelle Nico et dis-lui ce qui t’attend ! »

    Son portable était sur la table. Elle a obéi.

    « Allo ? Nico ? Monsieur est là »

    « Il tient à ce que tu saches que je vais recevoir la fessée »

    ….

    « Oui, je sais que tu fais çà pour mon bien mais j’ai peur. Il a amené un martinet »

    Je lui ai pris le téléphone des mains.

    « Allo Nico ? Tu as les moyens de rester en ligne un moment ? »

    « Oui, je peux m’arranger »

    « Très bien. Dans ce cas, ne quitte pas »

    J’ai posé l’appareil sur la table et j’ai activé le haut-parleur.

    J’ai pris une chaise et je l’ai retournée, le dossier contre la table.

    « Viens ici ! »

    Même terrorisée, Eléa savait qu’elle n’avait plus aucun choix, ni liberté.

    « Agenouille toi sur la chaise »

    Elle a obéi. Je l’ai contrainte à se courber jusqu’à ce que ses seins touchent le dossier. La robe était asses près du corps mais, la laine étant souple, je n’ai eu aucune difficulté à la trousser. Je l’ai coincée dans l’arrière du soutien -gorge.

    Elle avait, une fois encore, une horrible culotte orange que j’ai descendue au bas des cuisses. J’ai pris le martinet. Eléa l’a vu et a eu un gémissement.

    « Tu es toujours là, Nico ? »

    « Oui »

    « Parfait »

    Le martinet a claqué à l’arrière des cuisses. Eléa a poussé un petit cri.

    Les cinglées se sont succédé, sur les fesses et l’arrière des cuisses.  Bien vite, Eléa s’est mise à pleurer. A un moment donné, elle a tenté de protéger son postérieur avec ses mains. Je lui ai fait mettre les mains sur la tête et j’ai mené la punition à son terme.

    Laissant Eléa à ses larmes et à son infâmante position, je me suis assis. Il restait un peu de café. Je me suis resservi.

    « Tu as entendu, Nico ? »

    « Oui. Vous n’y êtes pas allé de main morte mais je suis de plus en plus persuadé que c’est ce qui lui faut »

    « Sans aucun doute »

    Je me suis tourné vers Léa

    « N’est ce pas, Léa, que c’est ce qu’il te faut »

    Elle sanglotait, son nez coulait, elle reniflait pour contenir ses sécrétions. Malgré tout çà, elle est arrivée à murmurer :

    « Oui Monsieur, c’es ce qu’il me faut «

    « Tu as entendu, Nico ? »

    « Oui »

    « Ciao. »

    Et j’ai raccroché

    Je ne souhaitais pas me mettre trop en retard ce matin-là. Il y avait une pendulette sur un meuble. J’ai dit à Eléa :

    « Tu resteras au piquet jusqu’à 10 h 15 »

    Puis, je suis parti

    #89361
    Anonyme
    Inactif


    C’est un excellent deuxième épisode.

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